Masterclass Deltamu sur le maintien des performances métrologiques dans le temps : risques client/fournisseur, guide 98-4 et dérive des instruments de mesure.
Key Takeaways
- Le risque de non-conformité dépend à la fois des incertitudes de mesure et du procédé de production
- Le risque fournisseur (rejeter une pièce conforme) est in fine supporté par le client final
- Un étalonnage périodique ne suffit pas : il faut surveiller en permanence la dérive des instruments
- La valeur mesurée est une réalisation possible de la valeur vraie, et non systématiquement au centre de l'intervalle d'incertitude
What the video covers
- Présentation du maintien des performances métrologiques dans le temps, préféré à l'étalonnage périodique
- Rappel de l'importance de garantir la qualité des mesures, pas seulement d'étalonner les instruments
- Discussion de la norme ISO 14253-1 pour déclarer la conformité en tenant compte des incertitudes
- Présentation d'un fichier Excel de simulation pour évaluer les risques
- Explication du guide 98-4 et de la distinction entre risque global et risque spécifique
- Définition des risques client et fournisseur à partir de simulations de Monte Carlo
- Distinction entre la valeur vraie, la valeur mesurée et la loi a priori
- Rôle des facteurs de garde et impact sur les déclarations de non-conformité
- Surveillance de la dérive des instruments entre deux étalonnages et risques pour la production
- Exemples historiques et pratiques industrielles de contrôle des instruments de mesure
Chapters
- 00:00Introduction et rappels de la masterclass
- 04:00Principe de conformité et norme ISO 14253-1
- 16:40Guide 98-4 et simulation des risques
- 30:00Risques client et fournisseur
- 43:20Facteurs de garde et déclarations de non-conformité
- 60:00Dérive des instruments et surveillance dans le temps
- 80:00Étalonnage, moyenne des mesures et conclusion
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Speaker A
[Musique] bonjour tout le monde merci d'être au rendez-vous ce matin encore de cette masterclass incertitude donc allons-y on va parler donc de maintien des performances météorologiques dans le temps je préfère ce terme à étalonnage périodique vous avez bien compris que notre problème
Speaker A
c'est pas simplement étalonné les instruments mais c'est garantir la qualité des mesures puisque hier on a beaucoup discuté autour de la question des risques et on va continuer à faire un petit rappel ce matin parce que j'avais pas fini hier
Speaker A
en fait qui si on mesurait juste on n'aurait pas de problème en gros on s'assurer en permanence que notre instrument est bien calé on va dire un peu comme la montre dont on va être obligé de changer les indications
Speaker A
ce dimanche si on pouvait mesurer juste il suffirait de régler de temps en temps la seconde mesure et on aurait des mesures justes et du coup on pourrait prendre des décisions parfaitement conformes à ce qu'on attend de nous alors la
Speaker A
spécification on en parlera demain il y aura beaucoup de choses à dire sur les spécifications mais partant de l'hypothèse aujourd'hui que c'est spécifications sont vraiment le besoin réels des utilisateurs finaux des entités qu'on produit si on n'avait pas
Speaker A
d'incertitude de mesure on aurait pas de risque puisqu'on saurait dire si oui ou non on est conforme à la spécification alors hier on a vu que on a on a survolé un peu les méthodes que la normalisation a émis à notre
Speaker A
disposition pour déclarer la conformité en évitant les risques je dis pas sans prendre de risques parce qu'il y aura toujours un risque et je pense notamment à l'ISO 14 253-1 on a parlé de cette norme hier c'est le qui dit que il faut soustraire
Speaker A
les incertitudes aux bornes de la spécification pour pas être ennuyé ce qui revient à dire qu'il faut additionner à la valeur mesurée l'incertitude pour vérifier qu'on est bien toujours dans la spécification c'est la même chose et on en a vu un peu
Speaker A
les limites donc on va retourner vite fait sur notre fichier excel d'hier ce qui était pas là hier s'il y en a il faut absolument regarder le replay où j'ai passé beaucoup plus de temps à expliquer ce fichier excel ce qu'ils ne
Speaker A
se sont inscrits qu'à la journée d'aujourd'hui n'ont pas reçu les fichiers antérieurs et je les invite à nous envoyer un mail la communication adeltamu.com pour qu'on leur fasse passer les fichiers d'hier ça va pas les refaire passer aujourd'hui surtout que
Speaker A
certains étaient volumineux voilà donc regardez le replay si vous avez pas le fichier ou les fichiers vous vous envoyez un mail à deltanion vous les enverra avec plaisir donc je vous rappelle le principe les principes le principe du
Speaker A
guide 98-4 celui qui permet de calculer effectivement en tout cas estimer effectivement le risque qu'on prend à cause des incertitudes de mesure mais pas seulement à cause des incertitudes de mesure à cause aussi du procédé de production puisque
Speaker A
de dire qu'une entité est conforme à la spécification et se tromper ça suppose qu'on a fabriqué des entités non conformes si on mesure pas bien des entités conformes elles sont conformes ça ne change pas leur état ce qui change par contre c'est le
Speaker A
fait qu'on les voit non conformes parfois alors qu'elles sont conformes mais c'est cette notion de risque fournisseur j'ai passé d'hier quand même ne pas l'avoir dit du tout dans le guide 98-4 en fait on évalue deux types de risques
Speaker A
clients et fournisseurs on va reparler aujourd'hui mais on parle de risques global et de risques spécifiques tout de suite je suis en train de vous montrer des calculs qui relèvent du risque global et non pas du risque spécifique
Speaker A
le risque spécifique on va l'utiliser demain et vous comprendrez pourquoi pour améliorer la qualité d'une mesure sachant l'incertitude de mesure parce qu'effectivement on verra ça demain quand on connaît l'incertitude de mesure et qu'on connaît la loi a priori alors
Speaker A
on est capable d'améliorer on est capable de faire un traitement sur cette valeur mesurée pour pour faire en sorte qu'elle soit plus proche de la réalité que la valeur mesurée brute qui subit toutes les petites acteurs qui contribuent à la
Speaker A
mesure revient à mon guide 98-4 rapidement mon fichier c'est quoi c'est je génère une valeur possible de la production je la connaîtrai jamais mais on va voir tout à l'heure qu'on peut avoir une bonne idée de ce qu'est la
Speaker A
réalité de la production avec une petite gymnastique mathématique qu'on va faire ensemble vous allez voir c'est très simple en tout cas dans le cas social donc je génère une valeur possible de la production je sais dire si cette valeur vrai est conforme ou pas
Speaker A
conforme à la spécification et je redis quand on livre un bouchon de stylo c'est pas la valeur mesurée du bouchon qui assure la fonction c'est bien la valeur vrai en tout cas la valeur fonctionnelle du bouchon qui va faire en sorte que le
Speaker A
bouchon fonctionnera une fonctionnera pas idem pour une pièce critique de moteur d'avion en revanche cette valeur voyez je peux pas la connaître je veux avoir une valeur mesurée c'est à dire la valeur vraie plus une erreur de mesure
Speaker A
redis ici c'est important que les erreurs de mesure quand il n'y a pas de biais tourne autour de la valeur vraie et non pas de la valeur mesurée la valeur mesurée c'est une réalisation possible de la mesure d'une valeur vraie sachant
Speaker A
à l'incertitude de mesure et ce n'est pas celle qui est systématiquement au milieu de l'intervalle d'incertitude comme on a tendance à le représenter donc là je simule une valeur mesurée possible et je peux dire si oui ou non
Speaker A
je vois cette valeur mesurée conforme par rapport à la spécification et si je vois pour la valeur mesurée le même avis que pour la valeur vrai bah j'ai pas de risque j'ai pris une bonne décision en revanche quand je vois une pièce
Speaker A
conforme en vrai et que je l'observe non conforme à cause de mes erreurs mesures alors c'est ce qu'on appelle le risque fournisseur en gros je vois cette pièce non conforme cette entité non conforme alors qu'elle est conforme donc du coup
Speaker A
je me fais peur pour rien parce que la réalité c'est qu'elle assure ça fonctionne et ainsi de suite donc je fais ça sur des milliers de simulation je pourrais en faire beaucoup plus et ici ça me permet de calculer le taux de
Speaker A
bonnes décisions conforme et non conforme mélangées on pourrait distinguer les deux le taux de mauvaise décision au détriment du client c'est à dire j'ai vu l'entité conforme alors qu'elle était non conforme et le taux de d'erreur qu'on fait au détriment
Speaker A
du fournisseur donc on appelle ça le risque fournisseur à savoir les pièces que j'ai vues n'ont confonds alors qu'elles étaient confonds que j'ai dit hier sur cette question des des conformes et des non-conformes enfin pardon des risques clients et des
Speaker A
risques fournisseurs en réalité c'est toujours le client final qui paye le risque fournisseur c'est une vue de l'esprit si le fournisseur se trompe dans ses décisions un moment ou un autre ces erreurs là vont être dans le prix de
Speaker A
revient de ce qui va vendre à ses clients sinon il va fermer ses portes et notamment dans le domaine des étalonnages et des vérifications d'instruments de mesure puisque ça nous est cher et je le sais quand on étalonneur qui soit interne ou
Speaker A
externe peu importe dit d'un appareil qu'il est non conforme alors qu'en réalité les conformes c'est à dire ce risque fournisseur dont je parle le problème c'est jamais le fournisseur qui va traiter le l'incidence c'est toujours l'utilisateur le celui qui a confié
Speaker A
l'étalonnage qui va être obligé de traiter cette non-conformité en faisant une étude d'impact en faisant une analyse pour savoir si oui ou non cette non conformité apparente a eu des conséquences sur la production et là on comprend bien que c'est pas du tout un
Speaker A
risque fournisseur c'est-à-dire c'est pas celui qui fait l'étalonnage qui prend le risque de cette non conformité c'est celui qui a commandé l'étalonnage donc on va voir que les étalonnages ça ne parle que du passé c'est pas très intéressant mais en plus si c'est pour
Speaker A
nous dire que c'est pas bon alors que c'est bon c'est encore moins intéressant vous avez compris que pour calculer ces risques qu'il faut connaître ce qu'on appelle la loi a priori c'est à dire les paramètres de la production ces
Speaker A
paramètres de la production c'est la réalité de ce que je réalise c'est pas évident à connaître puisque je peux pas mesurer cette réalité en revanche vous voyez ici dans la colonne des valeurs mesurées ces valeurs mesurées en fait
Speaker A
c'est bien le mélange et on comprend dans la syntaxe du fichier excel de la réalité d'accord ici j'ai bien pris la valeur vrai possible des deux et la colonne des deux elle varie et j'ai rajouté des erreurs de mesure qui se
Speaker A
produisent au moment de cette mesure autrement dit la valeur mesurée la distribution des valeurs mesurées c'est le mélange le mélange de la réalité qu'on appelle la loi a priori dans le guide 98-4 et des erreurs de mesure qui se produisent
Speaker A
quand on mesure cette réalité vous en avez l'expression ici dans le fichier excel regardez bien maintenant si je fais la moyenne de mes valeurs mesurées ben vous l'avez compris notamment mardi quand on a parlé des propriétés statistiques qu'on
Speaker A
utilisait dans l'évaluation des incertitudes de mesure la moyenne des valeurs mesurées c'est quoi c'est la moyenne de la réalité plus la moyenne des erreurs mesures alors là vous voyez la réalité c'est 0 et les incertitudes de mesures 6-0 si je
Speaker A
m'étais 0,2 ici vous verriez que ma moyenne apparente et bien égale à la somme des deux donc si cette moyenne apparente est égale à la somme des deux d'accord la moyenne de ma production ça va être quoi ça va être
Speaker A
ma moyenne apparente ou moins simplement biais de mesure que je n'ai pas corrigé et là on va retrouver mathématiquement la moyenne de ma loi a priori autrement dit même si je peux pas connaître les valeurs vraies si j'ai
Speaker A
l'ensemble des valeurs que j'ai mesurées d'une production de valeur vrai si je connais l'incertitude de mesures avec laquelle j'ai mesuré cette production je peux retrouver la moyenne de ma loi a priori si par exemple ma production c'était un et bien vous voyez que en
Speaker A
faisant ce calcul je retrouve un ou à peu près 1 c'est donc un estimateur de même pour les quartiers on a vu que quand on mélangeait des lois on avait la variance observée en fait c'était la somme des variances qui se mélangées
Speaker A
donc ici si je dis égale racine de la variance de mes valeurs mesurées la variance de mes erreurs de mesure je vais retrouver 0,06 c'est à dire la variance de ma production donc vous voyez que même sans connaître les valeurs vraies puisqu'on
Speaker A
pourra jamais les connaître en disposant des valeurs mesurées ce qui se passe dans la colonne F et en connaissant les incertitudes de mesure ce qui se passe ici c'est le rôle du métrologue c'est le rôle du gume c'est le rôle du guimessin
Speaker A
c'est le rôle de la 57 25 de nous aider à évaluer la qualité de nos mesures alors quand on dispose d'un ensemble de valeurs observées on est capable de trouver les valeurs vraies enfin la distribution n'est capable d'imaginer la
Speaker A
distribution des valeurs vraies qui sont cachées derrière les valeurs observées sachant les incertitudes de mesure cette propriété est hyper importante on va l'utiliser demain évidemment et dans le Big Data donc l'industrie 4.0 qui repose dans ces techniques algorithmiques notamment d'intelligence
Speaker A
artificielle qui repose sur le Big Data comme on a beaucoup de Data comme dit Big Data comme on a beaucoup de Data quand on connaît les erreurs de mesure qui se sont mélangés qui se sont glissés dans les mesures dont on dispose alors
Speaker A
on va pouvoir faire des choses et ces choses là vont notamment passer par cette découverte de la loi a priori sous-jacente c'est le rôle de la Métro 8 c'est bien plus important de faire ça que de coller des petites étiquettes
Speaker A
vertes sur les instruments de mesure on va voir tout bien que j'en pense à la suite de notre de cette exposé hier je vous ai montré et expliquer quels étaient les risques en fait de l'application de cette norme qui date
Speaker A
des années 2000 quand on laquelle j'ai toujours été opposé l'ISO 14 250 si je définis une zone de conformité en soustrayant les incertitudes de mesure on les additionnant pour la bande négative enfin n'importe inférieure pour définir cette zone de conformité ben
Speaker A
voilà ce qui se passe je fais exploser le risque fournisseur or je le redis dans un contexte d'étalonnage le risque fournisseur c'est toujours celui qui demande l'étalonnage qu'il paye parce que dans 33 % de cas où on lui aurait
Speaker A
dit que c'était pas bon la réalité c'est que c'était bon et qu'il a fait une étude d'impact pour rien donc l'application de cette norme là isocateur de 150 entretien elle existe dans la collection normative chacun peut l'utiliser s'il veut mais quand on a
Speaker A
compris qu'elles étaient ses risques qu'elle était le caractère délétère de l'application de cette norme et qu'on n'est pas obligé par un contrat quelconque de l'appliquer moi je vous invite quand même à réfléchir à ce qu'on fait on croit se parce qu'effectivement
Speaker A
en termes de risque client on fait moins vivre de risque à notre client on parlera demain des spécifications pour savoir si la spécifique le non respect d'une spécification c'est vraiment un risque fonctionnel chacun sait ici que probablement non c'est la vraie question
Speaker A
qu'il faut aider à laquelle il faut essayer de répondre donc oui on va protéger le client d'accord mais on va quand même lui faire payer beaucoup de choses à cause de ce fameux risque fournisseur puisqu'il va falloir qu'il
Speaker A
engage des frais pour répondre à des problèmes qui ne sont pas des problèmes hier j'avais pas eu le temps de finir sur cette histoire de coefficient de capabilité j'ai néanmoins dit et je le redis que cette capabilité dont on nous
Speaker A
rabat les oreilles en permanence c'est un concept qui a été inventé dans le cadre de la maîtrise statistique des procédés et dans ce cadre là il l'avait du sens puisque on s'assurait que l'incertitude de mesure ont été suffisamment petite donc négligeable
Speaker A
pour voir le procédé de production autrement dit quand je fais de la MSP quand je fais des cartes de contrôle quand j'étudie la capabilité de mes procédés de production il faut que je sois convaincu que je sois sûr que mes
Speaker A
mesures n'amènent pas trop de bruit donc je fais des études pour vérifier que mon processus de mesure est capable devant mon procédé de production pour le voir ça n'a rien à voir avec la question de est-ce que ce cet instrument à cette
Speaker A
micro pipette là est-ce qu'elle est conforme à sa spécification puisque là on parle de une micro pipette et non pas de la production des micro-pipettes donc du coup de répondre à la question est-ce que cette micro pipette est capable est
Speaker A
conforme avec la capabilité je vois pas comment on peut faire le chiffre de capabilité il est tombé tout droit du chapeau de Bozo alors bon pas tout à fait parce qu'il y a d'énormes qui ont écrit des choses mais par exemple cette
Speaker A
norme la 02 204 qui maintenant n'existe plus elle a été remplacée par la 14253-1 à l'époque disait au point coefficient de capabilité de 4 et puis elle disait ouais mais si c'est trop grand on a qu'à prendre deux enfin entre quatre et deux
Speaker A
on peut prendre toutes les valeurs qu'on veut aussi ce chiffre n'a aucun sens je redis ce chiffre n'a aucun sens alors regardons bien ce qui se passe quand je fixe ce chiffre pourquoi je dis à mon fournisseur tu dois vérifier mes
Speaker A
spécifications avec par exemple un coefficient de capabilité de 3 donc comme ma tolérance c'est plus ou moins 0,12 donc 0,24 et ben ça suppose que mon incertitude type de mesure ok soit égal à la tolérance diviser par quatre fois
Speaker A
le coefficient de capabilité voilà donc ça me fixe une incertitude de mesures mais cette incertitude de mesure toute seule ne me permet pas de déclarer un risque on l'a vu tout à l'heure le risque c'est l'association de la
Speaker A
production et de la mesure donc ce coefficient de capabilité tout seul ne définit pas de risque en revanche quand je connais les caractéristiques de la production je peux calculer un risque client et un risque fournisseur correspondant à ce coefficient de
Speaker A
capabilité de 3 c'est essentiel de comprendre ça derrière ce chiffre j'ai mis trois mais si je mets 4 si je mets 4 qu'est-ce que ça change ben ça change ce qui me fouille d'incertitude plus petite mais que j'accepte quand même des risques c'est
Speaker A
pas parce que je mets un coefficient 3 4 8 10 12 1 que je n'ai pas de risque ça n'a rien à voir derrière chaque position de capabilité sachant les paramètres de la production alors j'induit l'idée que je j'accepte un
Speaker A
risque client et un risque fournisseur en ayant imposé ce coefficient de capabilité bon quand je tiens ce coefficient de capabilité en gros on va demander une un coefficient de capabilité de 3 il me faut une incertitude de 0,02 et dans le cas des
Speaker A
pipettes j'ai 0,03 bah ça marche pas de problème puisque enfin mon incertitude est un peu plus grand que le la capabilité acceptée on va voir on va traiter ce cas là justement donc du coup du coup je n'ai pas la bonne incertitude
Speaker A
je ne respecte pas la capabilité alors le guide 98-4 il nous dit ben écoutez c'est simple il y a une solution vous enregistre ce fichier pour l'instant on verra si on vous le fait passer il y a une solution c'est la
Speaker A
solution des facteurs de garde voilà c'est à dire qu'en gros donc j'imagine qu'à l'écran vous avez bien mon mon application que vous avez reçu hier dans les mails canalises vous envoyez je reprends exactement les mêmes paramètres donc plus ou moins 0,12 de
Speaker A
spécifications je dis que j'ai quatre écart-types c'est classique mais on a vu qu'on pouvait déterminer la loi a priori si on avait beaucoup de mesures nous prenons ça simplement pour l'exemple donc je retrouve un écart type de ma
Speaker A
production de Mano a priori de 006 je passe sur le CP le CPK c'est un autre sujet et si je demande un coefficient de capabilité de 3 avec cette application je vais pouvoir calculer le risque client et le risque
Speaker A
fournisseur sous-jacent à cette capabilité de 3 donc en gros je dis bah voilà si j'ai demandé trois alors l'incertitude la plus grande que le fournisseur va pouvoir utiliser va pouvoir mettre en oeuvre pour vérifier la conformité de mes produits
Speaker A
je lui impose 3 ça suppose qu'il doit avoir une incertitude au plus de 0,02 et donc sous-jacent à cette incertitude j'accepte un risque de 0,97% en termes de risque client et de 2,52% en termes de risque fournisseurs cette norme guide 98-4 elle dit
Speaker A
si jamais votre incertitude ne respecte pas le coefficient de capabilité alors c'est pas très grave on va déterminer un facteur de garde on va déterminer en fait de nouvelles tolérances dans lesquelles en mesurant avec une incertitude plus grande que celle que
Speaker A
mon client autorisé et ben dans ces tolérance dans ces nouvelles tolérance là nonobstant on incertitude trop grande j'aurai le même risque client le même risque client que si j'avais respecté le coefficient de capabilité cette stratégie elle date pas du guide 98-4
Speaker A
elle existe depuis très longtemps aux États-Unis stratégie de la vente de garde alors elle est un peu complexe en calcul mais ça se fait très bien donc imaginons qu'on a certitude voilà comme c'est le cas ici elle est 003 sur cette
Speaker A
application là je vais pouvoir calculer sachant que je respecte pas ma capabilité une incertitude enfin de nouvelles tolérance donc ça sera ça sera plus plus ou moins 0 12 ça sera plus ou moins 0 11 et en déclarons la conformité dans
Speaker A
l'intervalle plus ou moins zéro 11 je l'aurai le même risque client que celui que j'acceptais c'est des estimateurs ce que je fais 100 000 simulations il faudrait que j'en fasse une affinité mais vous voyez les sortes de grandeur
Speaker A
j'ai exactement le même risque client que si j'avais respecté l'incertitude qu'on me demande donc c'est génial j'ai une solution qui me permet même quand une incertitude est trop grande de respecter un coefficient de capabilité donc moi fournisseur je suis content je
Speaker A
me dis et les fournisseurs américains font ça depuis très très longtemps je passe citer non mais j'en ai en tête d'expérience ils font ça et c'est très bien donc ils sont contents ils disent ouais ok je respecte pas le 3 mais c'est
Speaker A
pas grave puisque j'ai le même risque client si j'avais trois bon alors vous voyez que ça marche même si mon incertitude est beaucoup plus lent mettons par exemple que j'ai une incertitude du double 006 mais qu'est-ce qui va se passer
Speaker A
je vais pouvoir définir des tolérances dans lesquelles j'ai le même risque client donc voyez autour de 0,9% de déclarer des pièces conformes alors qu'elles sont non conformes des entités conformes alors qu'elles sont non conformes mais du coup ça change rien
Speaker A
pour lui puisque regarder bien il a le même risque voilà sauf que sauf que j'essaie une nouvelle tolérance donc c'est plus ou moins ce n'est plus pardon plus ou moins 0,12 c'est plus ou moins 0,09 ok ça change pas grand-chose en
Speaker A
revanche attention quand je ne mesurerai pas dans plus ou moins 0,09 je déclarerai que c'est pas bon et là regardez le risque fournissant 24,13%. alors que tout à l'heure on était à 2% accepté c'est à dire que si
Speaker A
je ne pilote que par le risque client je vais faire exploser le risque fournisseur c'est un danger absolu je préviens tous les industriels là-dessus si demain en vérifie question périodique de son mesure vous fixez un coefficient de capabilité le prestataire pourra tout à
Speaker A
fait dire ben moi j'applique le guide 98-4 et je calcule des nouvelles tolérances ok il va dire bah oui c'est le risque fournisseur donc ça me concerne non ça ne concerne pas parce que on va avoir encore plus de
Speaker A
déclarations de non conformateurs et donc encore plus d'études d'impact inutile puisque on aura appliqué de nouvelles tolérances pour piloter le risque client et ces nouvelles tolérances auront fait exploser le risque fournisseur donc maintenant vous êtes averti vous avez l'outil qui permet
Speaker A
de faire des calculs nous avec mon ami Laurent Leblond on a tenté de proposer une solution je j'ai mis un dans la dans le slide ressources j'ai mis un lien pour cette solution dans lequel puisque le risque client il
Speaker A
risque fournisseur sont tous les deux subis assumés par le client alors pourquoi pas imaginer des bandes de garde dans lesquelles en fait on fait en sorte de minimiser le le la somme pondérée des risques clients et risque fournisseurs donc dans le fichier on
Speaker A
peut mettre des pondérations pour le risque client pour le risque fournisseur alors c'est un peu dans le calcul donc je vais pas le faire là et du coup on va pouvoir recalculer des tolérances qui permettent d'optimiser la somme des deux risques
Speaker A
et là en l'occurrence quand on fait les calculs dans certaines configurations on se rend compte que les bandes de garde elles sont pas à l'intérieur de la spécification mais à l'extérieur pour justement éviter de faire exploser le risque fournisseur surtout comme
Speaker A
finalement il n'y a pas de tendresse on est sur terre parce qu'après tout s'il y avait des vrais problèmes on serait plus longtemps les spécifications on le verra demain étant souvent réduite par rapport aux besoins fonctionnels donc on a déjà pris des
Speaker A
dispositions pour se prémunir des incertitudes de mesure donc voilà ce que je voulais vous dire que j'avais pas fini de dire hier donc là vous êtes à l'écran sur mon PowerPoint et voilà tout ce qu'on avait à dire sur
Speaker A
ces questions des risques donc vous comprenez bien que là le rôle du métrologue c'est la maîtrise de tout ça et quand on se dit la maîtrise de tout ça c'est surtout me semble-t-il aujourd'hui on verra demain à quel point c'est
Speaker A
nécessaire la capacité de définir les lois a priori la réalité de ce que produit son entreprise que ce soit des bouchons de stylo ou des pièces critiques de moteur d'avion parce que c'est bien cette réalité qui fonctionnelle et non pas les valeurs
Speaker A
mesurées qu'on en a et donc l'incertitude de mesure elle va passer à l'air juste à la soustraire aux bandes des spécifications mais elle va servir à faire par exemple la déconvolution dont je parlais tout à l'heure qui est j'ai
Speaker A
des observé je sais pas la réalité ce que j'appelle la priori avec un point d'interrogation j'ai une incertitude de mesures que j'ai estimé et de façon convenable ça c'est la compétence du métrologue et donc du coup je peux
Speaker A
déduire ces informations la réalité que j'ai produite et c'est bien cette réalité que j'ai produite qui intéresse mes clients les valeurs mesurées ça peut beaucoup d'intérêt ce qui est intéressant c'est les valeurs vraies qu'on a livrées dans les caisses c'est
Speaker A
pas les valeurs mesurées puisque les valeurs mesurées sont attachées d'incertitude pour tout vous dire il y a encore un vrai sujet là dessus c'est assez facile dans le cas où je l'ai traité devant vous sur ce cours avec des
Speaker A
lois normale c'est facile dès qu'on est sur des lois empiriques il a déconvolution des mandriques c'est beaucoup plus compliqué et c'est encore pour nous et depuis de depuis plusieurs années un sujet de recherche mais on travaille dessus chez
Speaker A
deltamu on ne fait pas que un logiciel de gestion de parc on fait aussi du travail de recherche de manière à vous aider à mieux comprendre les productions industrielles et donc à optimiser les risques et à optimiser la production et
Speaker A
l'optimisation de la production c'est ce qu'on verra demain alors j'aimerais revenir maintenant sur le thème de la de la journée le thème qui est prévu à savoir le maintien des performances météorologiques dans le temps évidemment ici autour de la table il y a
Speaker A
beaucoup de métro ben nous on est sollicité tous les jours ou presque autour des questions sur les périodicités moi dans ma vie dans ma première vie de métrologue où j'étais technicien d'étalonnage dans un laboratoire puis responsable d'agritation puis directeur
Speaker A
mais je fais beaucoup d'étalonnage ils ont commencé beaucoup pour je me suis beaucoup posé de questions sur l'intérêt de ces étalonnages et autres et il faut quand même que je vous raconte une histoire c'est que au tout début de
Speaker A
l'histoire ils ont 9000 celle que vous vivez aujourd'hui moi j'ai eu cette chance de la connaître dans les années 88 89 nos clients nos clients à l'époque les premiers donc il y en avait pas beaucoup en 88 puisque l'explosion des
Speaker A
étalonnages s'adapte du début des années 90 avec avec le développement de 19000 mais les premiers clients qu'on avait il voulait savoir c'est leur instrument était conforme mais 100 milliards à quoi il servait je peux comment on peut répondre à cette
Speaker A
question alors on peut dire conforme à une norme oui ça on peut le dire mais ça veut dire que c'est conforme à votre utilisation puisqu'on sait pas ce que vous faites donc on peut imaginer qu'on dit confort par rapport à une norme si un jour vous
Speaker A
avez un problème moi laboratoire je vous dirai bah oui moi je vous ai dit que c'était conforme à la norme à votre utilisation je vous ai rien dit du tout on pouvait s'en sortir comme ça et nos clients voulaient surtout parce que les
Speaker A
auditeurs voulaient une étiquette de validité c'est la demande traditionnelle on voulait une étiquette de validité mais nous laboratoire comment on pouvait Viner pendant combien de temps un instrument allait elle est allé pouvoir garantir ces performances métriques et on n'est pas à
Speaker A
Dieu on n'a pas de boule de cristal on sait absolument pas mais nos clients voulaient des étiquettes alors on a collé des étiquettes voilà et à cette époque là tous les matins on arrivait on est privé des étiquettes avec une
Speaker A
périodicité d'un an c'était la plus facile personne l'a remise en cause on a collé ça sur des instruments sur des milliers au début des dizaines de milliers des centaines de milliers et quelque part c'est propager l'idée que Ben la périodicité c'était le truc qui
Speaker A
était écrit sur l'étiquette et en général on mettait un an parce que maintenant c'est facile ça pouvait pas être un jour c'est pas crédible ça pouvait pas être dix ans parce que nous laboratoires on avait toute façon besoin
Speaker A
de travailler donc du coup ben non ça plaisait à tout le monde quoi voilà je rappelle juste que un an c'est le temps que met la terre à faire le tour du soleil ça n'a pas beaucoup de rapport
Speaker A
avec l'évolution des caractéristiques méthodologiques des balances des la police des thermocouple des micro pipettes et des capteurs de couple enfin c'est une unité de mesure mais ça peut pas toujours faire un c'est pas possible et dans les normes quand on lit ce que
Speaker A
disent les normes elles sont jamais dit qu'ils veulent faire des étoiles tous les ans jamais là pour un extrait de 1900 qui dit qu'on doit le faire intervalle spécifique vous voyez sur la vérification la révision de ma voiture j'ai un
Speaker A
intervalle spécifié voilà c'est pas un intervalle donné en temps c'est 15000 km voilà donc j'ai un compteur et au bout de 15000 km je sais qu'il faut que je la ramène c'est spécifié ça veut pas dire un an ça veut dire qu'il faut et ça me
Speaker A
paraît évident que vous ayez pris des dispositions pour faire en sorte d'assurer que vous suivez vos instruments de mesure vous les suivez c'est à dire que vous êtes on va pas juste faire un étalonnage un jour en disant ben voilà maintenant c'est fait
Speaker A
c'est pas possible puisque tout le monde comprend bien qui peut y avoir des évolutions dans le temps l'évolution mécanique les le président l'usure parce qu'on l'utilise fréquemment dans des conditions compliquées peu importe il y a mille raisons qui font que notre instrument va
Speaker A
évoluer dans le temps donc heureusement que dans les normes qualités on nous a dit qu'il fallait prendre des dispositions pour s'assurer qu'on était toujours dans les clous voilà mais personne n'a écrit dans une norme qu'il fallait le faire tous les ans c'est ça
Speaker A
c'est fait par la pratique parce qu'il y a une époque où on nous disait qu'il fallait coller les étiquettes alors on en coller quoi voilà c'est aussi simple que ça et il est temps grand temps et j'espère vous convaincre à travers cette
Speaker A
Master Class de sortir de cette vision qui n'a absolument aucun sens voilà personne ne peut prédire la date d'échéance des performances métalliques d'un instrument de mesure alors déjà je le redis les normes exigent passables j'ai demandé à mes équipes là de de
Speaker A
regarder les grandes lignes des différents référentiels qu'on peut utiliser et vous verrez dans aucun de ces référentiels on vous dit qu'il faut le faire tous les ans enfin tous les deux ans on dit juste qu'il faire attention à ces moyens de mesure faut
Speaker A
être faut être capable de s'assurer qu'en permanence on produit des résultats de mesure et une qualité de résultat de mesure pardon qui va pas faire augmenter les risques à la fois client et fournisseurs pour nous partis pour nous c'est pareil pour les autres
Speaker A
alors c'est une PEGI Courtois est en charge de du groupe international qui est en train de réviser l'ISO 2012 et j'ai discuté avec elle ce matin sur la question de des périodicités 2012 il y a un groupe de travail qui est en place et
Speaker A
qui a pas encore remis sa réflexion mais cette isodymie 12 qui est un peu datée maintenant 2003 vous voyez plus de 20 ans en fin de 20 ans évidemment dans sa révision on va réaborder cette question on peut pas laisser en l'état des
Speaker A
industriels croire que quand on colle une petite étiquette sur un instant de mesure on a réglé notre problème de métrologie c'est pas vrai du tout on a peut-être réglé un petit problème d'auditeur qui comprend pas lui non plus
Speaker A
ce que c'est que le sens de cette étiquette mais on a sûrement pas réglé un problème de métrologie industrielle voilà on a fait travailler des laboratoires d'étalonnage ça c'est sûr on a fait mais on n'a pas réglé le problème de la
Speaker A
qualité des mesures ces étiquettes de validité si vous réfléchissez bien on envoie tous les jours en fait on envoie tous les jours où on envoie sur les produits alimentaires donc sur un produit alimentaire l'étiquette de validité en fait elle
Speaker A
sort pas du chapeau de bozoaires c'est à dire que les gens qui fabriquent les produits alimentaires sont tenus de faire des études sur les la conservation du produit d'accord donc on va faire des mesures microbiologiques pour vérifier dans les conditions de la chaîne du
Speaker A
froid que ce produit restera consommable c'est-à-dire qu'il aura pas une charge en agent pathologique trop grande jusqu'à une certaine dette et imaginez bien que chez Danone là où Yoplait peu importe le le la date qui a marqué sur
Speaker A
yaourt dont on sait tous qu'on peut la dépasser parce que parce que ça veut pas dire qu'on va mourir si on dépasse la date d'un jour c'est une date avec une certaine précaution enfin il y a une marge de sécurité sur les yaourts sur le
Speaker A
poisson je vous invite pas à la dépasser trop souvent mais sur les yaourts on sait qu'on peut la dépasser d'expérience cette dette aura coûté cher parce qu'on a fait des études de comportement de là de trucs et Machin c'est une dette c'est
Speaker A
une obligation sanitaire ça remet ça remettrait en cause la santé des consommateurs si cette date si elle n'était pas bonne ça les remettra en cause quoi et vous imaginez bien qu'une marque de l'agroalimentaire qui ferait mourir un certain nombre de ses clients la
Speaker A
disparité du marché donc on rigole pas avec cette dette cette date elle a un sens physique et c'est pas un an voilà c'est les études microbiologiques qui disent que on peut conserver pendant tant de temps ce produit là dans le
Speaker A
respect de la chaîne du froid sans qu'il soit préjudiciable à la santé du consomm et cette date elle est elle est fixée comme ça et à chaque fois qu'on produit un yaourt ben on rajoute ce temps pour avoir la prochaine date comme les 15000
Speaker A
km demain voiture voilà c'est pas du tout une date prise au hasard c'est pas un an parce qu'il fallait mettre quelque chose c'est une vraie date qui a fait l'objet d'une vraie étude il y a d'autres dates qu'on voit sur les
Speaker A
étiquettes de validité c'est celle qui relève de la métrologie légale ah alors la date de validité de la métrologie vegan il faut se rappeler quels sont les enjeux de la mythologie légale la métrologie légale elle doit garantir la
Speaker A
loyauté des échanges commerciaux pas la justesse personne ne va mourir parce que il a 0 1 litre de moins dans son réservoir c'est embêtant parce qu'on l'a payé mais on va pas mourir pour ça il y a pas d'enjeu sanitaire il y a pas
Speaker A
d'enjeu de risque létal parce que il y a un peu plus de tomates un peu moins de tomates ou un peu plus d'essence ou un peu moins d'essence voilà la loyauté des échanges commerciaux repose sur trois grands piliers l'approbation de modèle
Speaker A
donc l'état c'est connaît la technologie des instruments de mesure qui servent aux Etats aux échanges commerciaux pardon et comme il connaît cette technologie dans son intimité alors on sait qu'il y a pas trop de risques de dérives ça veut dire qu'il y a pas de
Speaker A
risque parce qu'il y a toujours la possibilité d'un accident il y a pas de risque de il y a toujours un risque de dérive mais si il y avait des dérives ça serait pas grave parce que ça remettrait
Speaker A
la vie de personnes en jeu voilà donc approbation de modèle vérification primitive et vérifications périodiques je veux pas m'étendre sur l'histoire des ENT on a fait un webinaire entier là-dessus on a une très très mauvaise interprétation dans la métrologie
Speaker A
industrielle où on a copié ce modèle là des ENT dans la métrologie légale les ENT c'est les erreurs de mesure les plus grandes qu'on accepte quand on fait la vérification de l'instrument et non pas les erreurs de l'instrument de mesure
Speaker A
quand on fait la vérification de l'instrument de mesure on n'a pas les erreurs de l'instrument on a des erreurs de mesure dans lesquelles on a l'instrument plus toutes les autres erreurs et maintenant la mythologie légale on dit toutes ces erreurs là
Speaker A
doivent pas dépasser un certain plafond rappelle ici que dans la méthodologie légale on connaît à l'avance l'utilisation du Moyen une pompe à essence ça sert à délivrer du carburant point par contre un cake coulisses ou une micro pipette personne sait à
Speaker A
l'avance à quoi ça sert personne ne le sait donc je vois pas comment dans une norme on pourrait dire une ent qui serait celle de l'instrument alors qu'en réalité elle est allonnage c'est pas celle de l'instrument conduit en mais c'est celle du processus
Speaker A
d'étalonnage et comment on pourrait fixer une valeur qui serait universelle pour tout le monde ça n'a absolument aucun sens dans la métrologie légale on peut le faire voilà on peut s'intéresser à l'erreur de mesure et pas l'erreur dans son mesure dans des conditions
Speaker A
particulières qui sont celles de la vérification et on peut mettre une limite puisque on va tous être traité de la même façon cette limite s'applique en plus ou en moins donc en fait l'erreur si elle a pas de préférence des fois
Speaker A
elle est à votre avantage des fois l'état à votre désavantage je le redis personnellement meurt c'est pas comme une pièce critique de moteur d'avion d'accord et on peut fixer une limite acceptable par l'État qui dit bah voilà ça c'est la loyauté ça pourrait être un
Speaker A
peu plus ça pourrait être un peu moins mais est-ce que ça change notre vie de tous les jours non puisque personne ne demande désormais un poids et une mesure si ce n'est en termes de justice mais en termes de mesure physique dans les
Speaker A
échanges commerciaux on a réglé le problème la métropole a parfaitement réussi son travail troisième pilier de la métrogie légale c'est la vérification périodique c'est eux qui ont inventé les périodicités périodiques parce que eux dans la méthodologie légale on comprend bien qu'il faut de
Speaker A
temps en temps aller regarder l'état des instruments de mesure parce qu'ils peuvent avoir dérivés ils peuvent avoir pris des chocs ils peuvent mal vivre leur vie dans les conditions dans lesquelles ils vivent imaginer ne pompe à essence dans certaines régions il fait
Speaker A
moins 20 hiver il fait plus 30 l'été enfin ça peut souffrir l'électronique donc il faut de temps en temps aller regarder l'état a fixé une périodicité cette périodicité c'est une périodicité juridique juridique elle n'a aucune prétention à correspondre à
Speaker A
la au maintien des performances du du matériel de mesure personne ne peut dire si dans 18 mois la pompe à essence rentre toujours conforme personne ne peut le dire il peut y avoir une raison qu'elle le soit plus donc les tickets de
Speaker A
verbes de la métrologie légale elle c'est une c'est une obligation périodique c'est une validité pardon juridique c'est-à-dire que si vous dépassez c'est un commerçant dépasse la date de validité de sa vérification il est sanctionnable et relève d'un délit
Speaker A
voilà même si même si l'instrument est conforme c'est pas le problème d'accord il a dépassé la date c'est comme il a dépassé la vitesse même si vous n'avez pas d'accident c'est la même chose que pour le contrôle technique
Speaker A
automobile vous êtes obligé de le faire à cette date si vous l'avez dépassé même si votre voiture n'a rien vous êtes passible d'une amende voilà parce que c'est une validité juridique en revanche si vous respectez cette date et même si
Speaker A
votre voiture a un problème ou votre pompe à essence a un problème et ben vous ne serez pas sanctionné voilà on dira tant pis c'est la faute à pas de chance mais vous allez agir sur l'instrument et vous allez repartir pour
Speaker A
une périodicité faut comprendre ça c'est essentiel mais nous industriel c'est pas du tout la même chose nous quand un instrument de mesure prend un pet et que pendant des jours des heures des semaines il va propager son erreur dans
Speaker A
les produits qu'on va livrer à nos clients on peut mettre en péril des gens cette étiquette là un peu vieille avril 2015 j'ai pas rechercher une photo ce matin c'était ticket de là n'aurait qu'une garantie pas plus pas plus que celle de
Speaker A
la métrologie légale sur la performance métrologique de l'instrument voilà c'est juste qu'on a pris l'habitude d'encoller mais elle n'a aucun intérêt voilà elle ne dit pas que cet appareil va être conforme jusqu'à telle date elle ne dit pas ça et si jamais cet appareil n'était
Speaker A
pas conforme à cette date alors on va être obligé de faire une étude d'impact et peut-être même faire revenir des des entités qu'on aurait livrées chez nos clients alors bonjour les coups bonjour l'image de marque bonjour tout ça juste
Speaker A
parce qu'on a mis une date ça peut pas fonctionner ça ne peut pas fonctionner aucune date de validité ne peut sur industrielle aucune étiquette ne peut garantir que jusqu'à cette date contrairement au yaourt que jusqu'à cette date l'instrument sera toujours bon d'autant
Speaker A
plus que cette étiquette ne concerne que l'instrument de mesure quand on fait un étalonnage on regarde pas les autres facteurs du processus de mesure on regarde l'instrument de mesure donc quand on regarde l'instrument de mesure tout seul comment on peut prétendre qui
Speaker A
va être bon jusqu'à telle date sachant qu'on sait même pas à quoi il sert c'est absolument pas possible voilà donc le rôle du métrologan industriel c'est de s'occuper des processus de mesure si dans le processus de mesure l'instrument
Speaker A
est important alors il mettra plus d'énergie dans l'insomnam de mesure mais si l'instrument il est négligeable parce qu'il y a beaucoup d'autres facteurs bien plus importants et ça c'est toute l'analyse des incertitudes de mesure alors il s'occupent pas des autres
Speaker A
facteurs enfin à quoi ça sert de regarder ces plaquettes de frein tous les jours bien sûr que vous le faites pas tant que les pneus ne sont pas neufs ça sert à rien voilà donc l'étiquette de validité une ne m'intéresse n'engage que
Speaker A
l'instrument alors que l'instrument c'est pas le seul facteur qui nous intéresse puis deuxièmement et vous le savez tous les étalonnages nous regardent que le passé quand vous étalonnez un instrument de mesure vous ne regardez que l'évolution qu'il a
Speaker A
depuis la dernière fois s'il y a pas eu de dernière fois mais ça ne dit rien sur ce qui va se passer un étalonnage ne regarde pas le futur un étalonnage regarde le passé alors je ne dis pas que
Speaker A
dans certains cas avec des résultats d'étalonnage on peut pas envisager le futur par exemple dans la FDX 07014 on parle de l'analyse des dérives et pour l'avoir vécu plein de fois soit sur des étalons dimensionnel soit sur des
Speaker A
calibres limites en exploitant les résultats du passé on est capable d'imaginer ce qui pourrait se passer dans l'avenir c'est exactement ce que font d'ailleurs les assureurs automobiles ils savent pas qui va avoir des accidents chez leurs clients en
Speaker A
revanche avec le passé ils savent dire en gros combien il va y avoir président combien ça va coûter et qu'est-ce qu'ils font ils regardent combien ça coûte il divise par le nombre de leurs clients ils font payer à tout le monde les
Speaker A
dégâts voilà donc oui on peut dire des choses sur le futur mais attention on va pas prévoir le futur on ne sera jamais à l'abri d'un accident et en plus le futur est incertain le passé lui il est passé donc on peut
Speaker A
dire des choses sur le passé mais attention futur donc dans la ville 07 14 et dans les cas particuliers où nous incertitudes d'étalonnage sont pas trop grandes on peut voir l'évolution passer de certains incendies et en déduire ce
Speaker A
qui peut se passer au pire comme les assureurs dans le futur on a effectivement par la méthode de la dérive quand elle est bien utilisée une méthode qui permet de voir des choses mais attention cette méthode ne prévoit
Speaker A
pas les accidents et moi des accidents sur des calibres limites j'en ai vu j'ai pas le temps de vous exposer tout ça ici mais les calibres limites qui sucent très vite j'en ai vu d'accord et ce que j'ai surtout vu c'est que le client
Speaker A
constaté du couple le temps consulter était pas bon il le mettait à la poubelle il en achetait un autre alors qu'en fait puisque le temps consusait très vite ça voulait dire qu'on a un problème de production voilà et la
Speaker A
question qui se posait là ce n'était plus du tout les la périodicité d'étalonnage du tampon c'était pourquoi ce tampon suce si vite sachant qu'un tampon ça ne s'use d'accord que si des pièces sont à bonnes et du coup pourquoi on fabrique des
Speaker A
pièces pas bonnes la question n'était donc pas une question de périodicité pour le calibre mais une question de procédure de production pour comprendre pourquoi ça suicide et suivez vite et pourquoi du coup on fabriquer des pièces pour enfants donc on peut dire des
Speaker A
choses en traitant les Data du passé on peut imaginer des choses sur l'avenir mais il y a un truc qu'on ferait jamais c'est les accidents l'étiquette de validité ne vous prémunit pas des accidents les accidents c'est toujours possible
Speaker A
mais souvent inévitable moment on peut imaginer qu'on avait peut-être limité dans ce dans ce mais un instrument qui tombe par terre c'est inévitable c'est Newton c'est des fois ça arrive j'ai mis de quoi hop il est tombé c'est inévitable mais on peut
Speaker A
peut-être agir d'ailleurs puisque on s'intéresse au maintien des performances météorologiques dans le temps les instruments de mesure on va vous faire une petite question sondage l'analyse si tu peux le le mettre à l'écran s'il te plaît combien d'entre vous
Speaker A
mettrontologues industriels ou métrologue de laboratoire combien ont écrit quelque part formellement dans une procédure que si un instrument de mesure était tombé par terre alors il fallait le ramener à la métrologie je vous demande de répondre tout à fait
Speaker A
honnêtement combien d'entre vous ont écrit ou ont une procédure dans leur organisation qui dit si un instrument est tombé par terre alors il faut le ramener à la métrologie parce que rien ne garanti qu'il a pas voulu un choc
Speaker A
même si apparemment il n'a rien suivi combien on formellement une procédure de ce type dans leur système qualité donc on va parler de surveillance maintenant et là vous imaginez bien qu'en terme de surveillance c'est super efficace parce que quand un instrument de mesure est
Speaker A
par terre il faut quelqu'un se baisse pour le ramasser voilà à moins qu'il disparaissent sous un meuble où quelqu'un on peut pas l'utiliser puisqu'il a disparu mais il peut tomber tout seul il remonte jamais tout seul donc si on veut parler de surveillance
Speaker A
si on veut parler de maintien en condition opérationnelle de nos instants en mesure déjà prenons les choses par le début les problèmes qu'on peut rencontrer facilement est-ce que vous les avez géré voilà est-ce que dans le système qualité on a pensé à ça deuxième
Speaker A
exemple qui fait pas l'objet d'un sondage si Anaïs est-ce que tu peux nous donner les résultats du sondage on va pas on va pas discuter deux heures sur ce point mais alors est-ce qu'on a le partage des résultats
Speaker A
alors moi je l'ai pas je sais pas si les gens l'ont à l'écran essayez d'avoir les gens le voient d'accord non il nous dit quoi 43% de oui et 57 % de nous d'accord donc dans 57 % des cas vous voyez on sait les
Speaker A
gens qui disent non là avant de parler d'étiquettes de validité avant de parler de périodicité avant de parler de tout ça commençons commençons déjà par mettre une procédure qui dit qu'il apparaît quand il est par terre on le ramène
Speaker A
alors autre cas de figure c'est des fois les instruments on les utilise plus parce qu'on va vérifier à 100% de production parce qu'on va faire je ne sais quoi et ben à partir du moment où on commence à avoir un usage qui n'est
Speaker A
pas un usage classique de l'instrument de mesure je pense que c'est ça devient nécessaire de le renvoyer à l'étalonnage voilà c'est à dire que là d'habitude je fais de l'échantillonnage monte en consulter j'utilise trois fois par jour et puis d'un coup j'ai un lot de pièces
Speaker A
il faut que je contrôle 100% et ben la fin de ce contrôle j'ai intérêt à envoyer mon en profiter à l'étalonnage bien évidemment ou j'ai prêté un instrument à un client le partenaire un fournisseur ou le ramène il me le ramène parce qu'il
Speaker A
en a plus besoin et ben là je le rééthanol évidemment parce que dans mon contexte à moi je sais qu'il évolue pas trop parce que je le suis parce que mais qu'est-ce qui s'est passé chez mon client qu'est-ce qui s'est passé pendant
Speaker A
le transport j'en sais rien du tout donc ça c'est pas une étiquette de validité d'un an qui me le dit c'est quand l'appareil revient chez moi je l'aurais éteint voilà parce que je veux m'assurer qu'il a pas été maltraité ou qu'il a pas
Speaker A
subi un accident quand il était en dehors de mon contrôle voilà c'est aussi simplement aussi simple que ça alors ce qui me connaissent savent très bien que j'ai beaucoup travaillé sur la question des périodicités les méthodes de la FDX 07014 la méthode
Speaker A
de la dérive la méthode du rapport de périodicité c'est des méthodes qui préexistaient à Delta nu un peu créer Delta pour ça dans un premier temps opéré en revanche cette méthode plus collective notamment pilotée par mon ami Gilbert brigo de ADS maintenant à la
Speaker A
retraite des rares métrologue à la retraite qui n'est plus dans le monde des métrologues lui fait du vélo je crois il a bien raison d'en profiter mais je me souviens très bien d'une fois c'était lui qui était aussi à l'origine
Speaker A
du norme du bureau national des normalisation de l'aéronautique la RM Aero 800-25 qui a un truc assez imbitable il reconnaissait lui-même que c'était c'était pas possible de faire une méthode comme ça aussi mathématique simplement parce que ça on peut pas
Speaker A
deviner les choses aussi simple que ça et je vous cache pas quel type perso ces méthodes de périodicité évidemment celle de la dérive j'y crois encore très fort mais les autres c'est plus des aides à la décision et notamment opérée qui est
Speaker A
une très bonne méthode non pas pour déterminer une périodicité même si le coffrac considère que c'est une méthode mais par contre c'est une très bonne méthode pour hiérarchiser c'est à dire que le opérette est une méthode qui permet de savoir où est-ce qu'on doit
Speaker A
faire des efforts sur quel instrument mesure sur quel processus de mesure on doit faire des efforts parce que là où il y a le plus de risques en considérant tous les facteurs pondérés et de nous montrer qu'il y en a
Speaker A
d'autres qui sont moins importants auquel cas auquel cas on n'est pas obligé de se prendre la tête à faire des étalonnages en tout cas moins que les autres quand on peut dire hiérarchiser nos efforts moi je pense que il faut les
Speaker A
entreprises n'ont pas des budgets illimités et donc si on a des efforts à faire il faut les faire là où il y a des risques c'est pas la peine de les faire là où ça sert à rien faire des
Speaker A
étalonnages pour constater que c'est conforme c'est un étalonnage pour rien c'est aussi simple que ça donc si je peux éviter de faire des trucs pour rien c'est c'est mieux pour l'économie de l'entreprise et c'est mieux pour la planète
Speaker A
puisque maintenant d'impact écologique et c'est tant mieux parce que je pense que c'est vital on en parlera demain mais mais si on peut l'éviter c'est tant mieux et puis on profite pour rappeler que quand on est Allonnes et que et que
Speaker A
c'est trop tard enfin que c'est donc conformes alors c'est trop tard sauf si c'est un effet du risque fournisseur et donc un de ces trop tard on l'a encore pas fait au bon moment quoi et on a fait
Speaker A
des bêtises avant donc franchement les périodicités c'est bien les méthodes d'optimisation n'est pas bien notamment la méthode de la dérive mais il faut pas y croire comme si c'était divinatoire enfin la date la périodicité qu'on va trouver absolument
Speaker A
pas que le moyen de mesure sera toujours dans les performances requises c'est une indication de l'effort à fournir voilà et moi je pense vraiment qu'il faut orienter maintenant nos pratiques vers les surveillances il y a que les surveillants qui vont pouvoir
Speaker A
ou en tout cas on doit les on doit aller les mettre en œuvre les inventer les imaginer pour être capable de détecter au plus proche de sa survenance une anomalie je prends le petit voyant du pas du du tableau de bord de la voiture
Speaker A
qui vous dit ah attention il y a peut-être un problème c'est-à-dire je regarde pas moi tous les jours ma voiture en partie je fais confiance à un truc qui va me dire là il y a peut-être un problème alors il faut imaginer ces
Speaker A
surveillances alors bien sûr qu'il y a des méthodes on a travaillé sur des méthodes pour essayer de de donner quelques exemples d'applications de de ce que c'est qu'une surveillance à commencer ce slide par la connaissance de la loi a priori vous voyez cette
Speaker A
phrase elle vous parle pas en revanche je suis absolument sûr que tous les gens parmi vous qui ont fait des mesures et ils ont déjà appliqué cette surveillance là et comment un moment ou un autre quand on a l'habitude de faire des
Speaker A
mesures dans l'entreprise parce que les produits qu'on mesure c'est souvent les mêmes on invente pas des nouveaux produits tous les jours moi j'ai fait beaucoup de mesures dans un contexte d'étalonnage non mais des pieds coulisses on a envoyé tous les jours des
Speaker A
baglisses on envoyait tous les jours voilà donc je mesurais des balises moi tous les jours et ben des fois je me disais tiens cette valeur est bizarre il y a des gens qui se sont déjà dit comme moi tiens cette valeur est bizarre
Speaker A
c'est simplement qu'ils mettent en œuvre une surveillance de type connaissance de la loi a priori alors elle est pas mathématique cette connaissance elle est de bon sens elle est empirique elle est pragmatique elle est de c'est bizarre d'habitude je suis
Speaker A
pas comme ça en tête des baglisses étalons pour les marques mitsutoyo par exemple si je trouvais une valeur qui était à plus d'un micro de la valeur gravée sur la bague je me disais c'est bizarre et je vais la refaire je vais la remesurer
Speaker A
parce que c'était bizarre dotmark que je serai pas par gentillesse comme j'avais dit micro-onde des grandes marques internationales quand tu avais dit qu'on écarte à regarder pas parce que je savais d'expérience que c'est Marc là il savait faire des bagues vice étalon
Speaker A
rondes cylindrique mais ce qui gravé c'était n'importe quoi donc je leur mesure je repos n'est pas ma mesure par contre dans certains cas je la reprenais ça c'est parce que on sait à l'avance ce qu'on doit trouver c'est cette fameuse
Speaker A
loi a priori et chez vous dans vos entreprises je suis bien convaincu que c'est déjà la méthode en place pour détecter des anomalies on aurait pu faire une autre question sondage est-ce qu'un jour une périodicité calendaire arbitraire vous a permis de détecter une
Speaker A
anomalie on va pas faire sondage une anomalie qui a eu des conséquences sur la production voilà ça fait 30 ans qu'on fait des étages est-ce que c'est déjà arrivé moi j'attends celui qui va me démontrer que oui je dis pas que c'est jamais
Speaker A
arrivé forcément à un moment peut-être c'est arrivé je dis un vrai problème final chez le client pas simplement un appareil déclaré non conforme où on fait une étude d'impact et on se dit que finalement ça a pas eu d'impact non non
Speaker A
un instrument réellement non conforme car réellement provoqué des noms conformités chez son client au cas obligé à faire une action auprès du client je suis pas sûr que ça arrive souvent en revanche je suis bien convaincu que souvent dans les services
Speaker A
météorologiques des entreprises il y a un opérateur qui ramène l'instrument en disant bah tiens c'est bizarre oui parce qu'il s'est rendu compte qu'il y avait un truc qui allait pas voilà pourquoi parce qu'il a pas trouvé comme d'habitude c'est ça c'est de la
Speaker A
surveillance alors évidemment à écrire dans une procédure c'est compliqué c'est pour ça que je j'ai rajouté en dessous là surtout la formation des opérateurs surtout la formation des opérateurs parce que dans le processus de mesure tel qu'on décrit depuis le début de la
Speaker A
semaine le seul facteur qui a un cerveau pour l'instant demain avec l'intelligence artificielle peut-être que l'instrument un cerveau mais pour l'instant le seul qui a un cerveau c'est l'opérateur c'est sur lui qu'il faut miser pour détecter des anomalies voilà
Speaker A
parce que lui c'est lui qui utilise son mesure donc c'est chez lui qu'il faut développer cette curiosité cette capacité à se dire il y a peut-être un problème mais je sais très bien que ta grande partie des opérateurs le font
Speaker A
déjà un opérateur qui a un problème il fait quoi il prend son instrument il trouve une valeur pas comme d'habitude il tient c'est bizarre il va faire quoi il va demander un collègue où il va prendre un autre instrument pour voir
Speaker A
c'est exactement le principe de la ligne du dessous des comparaisons inter instrument est-ce qu'il y a besoin des talonner une balance les balances pour savoir si elles sont bonnes bonnes entre guillemets merci si elle raconte pas trop de bêtises moi je m'amuse à faire
Speaker A
ça avec des termes en mettre chez moi je prends peut-être thermomètre je les mets les uns à côté des autres à peu près et je vois bien s'il donne à peu près la même valeur si donne la même valeur en
Speaker A
mesurant une température inconnue mais c'est pas par hasard c'est parce que c'est les fabricants qui les ont raccordés ils donnent pas des valeurs en degré par hasard ils essayent de donner des vrais degrés et comme ils essayent tous les quêtes tous les cinq tous les
Speaker A
10 de donner des vrais degrés quand il mesure la même chose même si je le connais pas si c'est pas un étalon bah c'est normal qu'il trouve à peu près pareil et s'il y en a qui déconne parce
Speaker A
que il a pris un pet il a mal évolué il a fait je sais pas quoi et ben lui je vais le voir parce qu'il va nous donner une valeur différente des autres c'est le principe des comparaisons internationaux qui fait l'objet d'une
Speaker A
norme donc elle dit 07041 qu'on a eu un mal fou à rédiger tellement il y a eu une opposition des prestataires d'étalonnage par charité chrétienne je donnerai pas de nom mais mais évidemment que c'est pas l'intérêt d'un laboratoire que les industriels
Speaker A
fassent des essais inter instruments sauf que quand j'ai 50 pieds coulisses c'est quoi mon intérêt d'envoyer 50 à l'étalonnage si avant de les envoyer je peux faire une petite mesure de pièce inconnue ou deux pour voir s'il y en a
Speaker A
un qui dit autre chose que les autres s'il n'y pas autre chose que s'il y a personne qui dit autre chose que les autres bah c'est bon c'est validé c'est aucune raison qui disent tous la même bêtise au même moment et s'il y en a un
Speaker A
ou deux qui disent des trucs étranges alors c'est ces deux-là que je vais envoyer un étalonnage voilà c'est aussi simple que ça c'est du bon sens il y a pas besoin de faire statistique pour faire ça même si dans les 07041
Speaker A
évidemment on propose des outils statistiques pour le faire on a aussi un document Le guide du Collège Français de néologique a été rédigé alors au noter la date il y a le lien là j'avais un immense groupe de travail pour proposer
Speaker A
des méthodes de surveillance parce que je le redis ce qui compte c'est pas de respecter une date sur une étiquette qui n'a aucune valeur technique alors juste une valeur administrative mais elle garantit rien quant à la confronté à son
Speaker A
nom donc dans ce guide on a proposé des méthodes plus ou moins élaborées je ne veux pas les décrire ici en une heure on peut pas parler de toutes les méthodes qui existent ni pour les périodicités ni pour les surveillance mais au moins
Speaker A
ouvrir les yeux et vous renvoyer vers de la littérature et le guide du Collège Français métrologie sur les surveillances et bien lui il dit des choses de bon sens voilà on dit par exemple si un instrument je sais qu'il
Speaker A
est conforme et qui dérive pas en faisant une carte de contrôle en moyenne et en dispersion et qui dérivent pas s'il est conforme et qui dérivent pas c'est qu'il est conforme voilà pour savoir l'instrument par rapport à son état par rapport au
Speaker A
système international d'unité il faut l'étalonner mais si je connais cet état là qui me convient et que cet état de dérives pas alors ça me convient encore j'ai besoin de le réétalonner une carte de contrôle peut parfois suffire
Speaker A
la quatrième hypothèse qui rejoint la première un peu reconnaître c'est c'est ce que j'ai appris une compréhension intime de ce qui est une mesure dans le slide des ressources je vous renvoie vers une conférence qu'on avait co-animé avec Laurent Leblond je crois
Speaker A
qu'il y a Christophe et Peggy aussi mais qu'importe ils ont participé au travail il y a pas fait le grand bruit pourtant elle aurait mérité dans cette conférence on avait démontré qu'on était pas obligé d'étalonner par interférométrie la terre
Speaker A
les cales de référence du laboratoire d'étalonnage qu'on était capable de retrouver leur valeur alors c'est là où je parle de compréhension intime de ce qui mesure si je sais qu'une mesure c'est la valeur vraie plus une erreur quand je fais l'étalonnage décalé talons
Speaker A
je cherche la valeur vraie et je produis des erreurs mais ce que je sais aussi c'est que les gens qui qui fabriquent des cales quelqu'un qui est fabriquant de cale de 10 mm ils essayent de faire des millimètres ils font pas exprès de tous
Speaker A
faire 10,1 ils essaient de faire 10 mm alors à l'idéal laquelle de 10 elle existait mais elle existe pas parce que les fabricants ils dispersent autour de 10 par contre quand j'étais jeune tous les jours dès qu'elle le dise dans mon laboratoire la
Speaker A
moyenne que j'obtiens moyenne les mesures que j'obtiens sur desquelles de 10 dans un monde parfait d'accord cette moyenne tend vers 10 laquelle moyenne n'existe pas mais la moyenne des mesures que je fais sur une cale elle existe je peux la calculer
Speaker A
avec un ordinateur un pixel peut le faire et si la moyenne que je mesure dans mon laboratoire tant pas vers 10 c'est simplement que l'écart entre le 10 et ce que j'obtiens en moyenne c'est la valeur de maquelle est talons de
Speaker A
référence avec laquelle je fais des comparaisons je vous ai renvoyé dans le seuil ressources vers un tableau dans lequel on a démontré que en faisant ça pour retrouver nos incertitudes prêts et duelne et de notre méthode mais en retrouver la
Speaker A
valeur du ln ce que je dis pour lesquelles les talents c'est exactement la même chose pour les mesures de température quand on a la chance d'étalonner des capteurs de température qui viennent d'horizon divers et variées [Musique] donc quand on a compris intimement ce
Speaker A
qui était une mesure quand on a compris intimement ce qui était la loi a priori de ce qu'on mesure donc quand on a développé cette compétence qui devrait être celle du métrologue alors on peut élaborer des stratégies qui permettent
Speaker A
de faire des surveillances efficaces bien plus efficaces que des opérations périodiques à laquelle on se soumet surtout au risque fournisseur et que qui nous apprend pas grand chose sur la qualité de notre mesure et sur les risques qu'on prend quand on fait des
Speaker A
mesures et qu'on prend des décisions dans le monde industrielles sur ces mesures alors on n'a pas on n'a pas remis en ligne et je finirai là-dessus aujourd'hui un article qui relatait les travaux qu'on avait fait pour un grand un grand nombre du domaine
Speaker A
pharmaceutique sur les EMT de ces micropipètes donc cet article sera mis en ligne dans la journée ou demain Anaïs va s'occuper de ça et vous pourrez le retrouver sur notre page ressources et là donc ce grand nombre de l'industrie
Speaker A
pharmaceutique nous avait demandé quel était les ENT de c'est une copie vous faites quoi avec vos micros pipettes pas relater toute l'histoire ici ça a pas beaucoup d'importance on a fait une grosse étude qui a pris longtemps on a
Speaker A
étudié tous les processus de l'enfant en tout cas les plus sensibles utilisez des micro pipettes et on a fini par dire que jusqu'à 4% d'erreurs sur la micropipette on avait traité les effets systématiques aléatoires gardons 4% pour que vous
Speaker A
compreniez et que ce soit simple on avait trouvé que quelque soit les pipettes quel que soit la technique sur le site qui utilisait des centaines de techniques une pipette qui avait 4 % d'erreur enfin jusqu'à 4 % d'erreur
Speaker A
l'impactait pas la qualité du régime autrement dit n'impactait pas le risque qu'on allait prendre en prenant des décisions sur sur les résultats qu'on est 4% 4%, c'est pas 0,8%, c'est juste 5 fois plus que ce que dit là non mais là
Speaker A
parce que c'était adapté aux besoins particuliers qu'est-ce qu'on fait en matière de vérification périodique sur ces pipettes est-ce qu'on calcule une périodicité non je viens de le dire ça sert à rien puisque toute façon la tête qu'on va calculer nous garantit pas
Speaker A
qu'on sera toujours dans les 4%. en revanche et ceux qui connaissent les micro-puplettes pour en témoigner si je sais que je cherche une erreur 4% qu'est ce qui m'empêche dans mon labo tous les un petit peu d'eau et d'aller le mesurer
Speaker A
sur une balance tous les labos qui ont des pipettes ont des balances ils ont tous de l'eau au robinet alors on dit pas qu'il faut que je sois de l'eau archi pure avec un Z de je sais pas quoi
Speaker A
quand je cherche 4% d'erreurs ça se voit comme le nez au milieu de la figure en faisant trois prélèvements avant d'utiliser ma pipette et là je suis tranquille le jour où c'est ce sont ces prélèvements du quotidien qui font
Speaker A
douter parce que ça disperser trop ou parce que la moyenne semble se décentrer c'est là que je fais l'étalonnage de ma pipette voilà et j'ai détecté en presque temps réel que j'avais une anomalie donc voilà ce que vous avez ce que j'avais à
Speaker A
vous dire ce matin ici il y a dans l'avant-dernier slide il y a la dérive des instruments mesureur je peux pas faire un cours là-dessus ça serait beaucoup beaucoup trop compliqué mais sachez qu'il y a beaucoup de bêtises qui se disent je vous invite à
Speaker A
aller regarder cette conférence qui avait été proposée dans le cadre du congrès international de la métrologie je crois que c'était en 2019 pour vous dire enfin qui explique comment on peut appréhender la question des dérives des instruments mesurables autrement dit il
Speaker A
suffit pas de dire je vais étalonner tous les ans au point 20 degrés par exemple en température et regarder l'écart entre l'ADN + 1 et l'ADN à 20 degrés parce que l'écart entre la mienne plus 1 et l'ADN à 20 degrés c'est
Speaker A
effectivement la dérive entre l'ADN et l'année de plus un mais c'est aussi l'erreur qui s'est produite à l'ADN et l'erreur qui s'est produite à l'année de autrement de autrement dit la soustraction de deux valeurs mesurées donnera jamais une dérive jamais ça
Speaker A
donnera une valeur on peut l'appeler dérive si on veut et si on appelle des rimes on se trompe je vous invite à aller regarder cette cette conférence et éventuellement je me tiens à votre disposition si vous avez des questions
Speaker A
sur sa mise en oeuvre il est temps pour moi de vous remercier de vous saluer et je vous dis donc à demain même heure pour la dernière session où on va parler non plus de métrologie dans l'univers ISO 9000 on a beaucoup parlé j'espère
Speaker A
que vous aurez aidé dans votre réflexion mais on va parler de la métrologie dans l'univers de l'industrie 4.0 c'est à dire les eaux 9000 c'est les années 90 c'est le 20e siècle c'est la qualité au sens documentaire on va dire un peu plus
Speaker A
que ça pour les pour les pour les passionnés de qualité et j'en connais beaucoup donc oui c'est un peu plus que ça moi je pense que l'industrie 4.0 maintenant c'est la qualité au sens de l'efficience il faut sortir d'un modèle
Speaker A
de pensée qu'on a hérité du 20e siècle redirai demain de qui peut le plus peut moins pour aller vers un je m'attache à le réaliser de manière à laisser un peu de ressources quand même aux générations futures quand on en prend trop ben on
Speaker A
pénalise ce qui viendront après écoutez on parle de ça demain je vous souhaite une bonne fin de journée à demain au revoir [Musique]
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