L’Alchimie émotionnelle | Episode 16 | La gratitude alc… — Transcript

Découvrez comment la gratitude alchimique transforme le corps et l'esprit par une pratique consciente et répétée.

Key Takeaways

  • Les croyances figent les états négatifs, mais la gratitude peut stabiliser les états positifs.
  • La gratitude est une pratique corporelle et sensorielle, pas une simple pensée mentale.
  • Le cerveau se transforme par répétition et expérience, rendant la pratique régulière essentielle.
  • Le système nerveux est naturellement orienté vers le négatif, la gratitude rééquilibre cette tendance.
  • La gratitude alchimique a un impact profond sur soi et sur les relations interpersonnelles.

Summary

  • Les croyances figent des états négatifs en créant des boucles entre corps et pensée.
  • Il est possible de stabiliser aussi des états positifs comme le bien-être et l'ouverture.
  • La gratitude n'est pas une simple pensée positive, mais une expérience sensorielle vécue par le corps.
  • Le cerveau apprend principalement par répétition, expérience et mimétisme, pas seulement par compréhension.
  • La neuroplasticité permet au cerveau de se remodeler tout au long de la vie selon les expériences vécues.
  • Le système nerveux est naturellement orienté vers la survie, donc vers les états négatifs et ce qui manque.
  • La gratitude alchimique vise à réutiliser ce mécanisme de stabilisation de manière consciente et positive.
  • La pratique de la gratitude demande un effort initial car le système n'a pas appris à remarquer le positif.
  • Reconnaître consciemment les petits états positifs est essentiel pour ancrer durablement la gratitude.
  • La gratitude alchimique transforme non seulement l'individu mais aussi ses relations et son environnement.

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Speaker A
Et coucou, j'espère que tu vas bien. On est parti pour notre 15e épisode de l'alchimie émotionnelle.
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Speaker A
J'espère que tu survis à la chaleur. Ça devrait commencer à aller un petit peu mieux avant la prochaine. [grognement] Donc dans la dernière vidéo, on a vu comment nos croyances, en fait, comment les croyances pouvaient figer la matière à l'intérieur
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Speaker A
de nous et à l'extérieur de nous, bien évidemment. Euh, alors qu'elles ne sont pas nécessairement à l'origine de ce qu'on vit. Elles viennent souvent après, hein. Les croyances sont des conséquences et elles viennent souvent après, en fait, pour maintenir un état qui
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Speaker A
est déjà présent dans le corps, pour figer ce qui est déjà là, une contraction, une peur, une fermeture, ce genre de choses. Et comment ces croyances, comment ça finit par créer une boucle, en fait, et comment cette boucle entre le corps et la pensée, ben
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Speaker A
elle peut stabiliser quelque chose à l'intérieur de toi, stabiliser quelque chose qui n'était que passager et en faire une espèce d'institution monumentale à l'intérieur.
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Speaker A
Donc ça, c'est ce qu'on a vu la dernière fois. Mais si on part de ce sujet-là, il y a une autre question qui peut être posée.
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Speaker A
Si on peut figer un état, c'est-à-dire un état de tension, un état négatif ou désagréable, est-ce qu'on peut aussi en stabiliser un autre ?
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Speaker A
Et cette fois, du coup, bien évidemment, pas un état de contraction, mais un état de bien-être, un état d'ouverture, un état d'accueil. Pas quelque chose qui bloque, mais quelque chose qui soutient.
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Speaker A
Euh, parce que dans les croyances qui figent, on a vu que ce qui fige se répète. Voilà, ce qui est figé revient encore et encore et encore, souvent inconsciemment. Et ici, du coup, dans cette idée de stabilisation, ben le
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Speaker A
mouvement est le même, mais on va l'amener à devenir euh beaucoup plus conscient, on va le rendre plus conscient. Ce qui a été figé, ce qui t'a figé [raclement de gorge], là ça a l'air compliqué sur ce sujet-là.
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Speaker A
Ce qui t'a figé, c'est répété dans ta vie sans que tu t'en rendes compte. En fait, c'est devenu des identités, c'est devenu des réactions, c'est devenu des comportements. [grognement] Et du coup, par cette même notion euh de
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Speaker A
stabilisation, en fait, de d'opérer le même processus, mais dans la stabilisation, ben ce qui va te transformer va aussi pouvoir se répéter tout à fait euh involontairement. En fait, ça va se mettre en place. Et c'est
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Speaker A
là que la gratitude, elle devient intéressante, pas comme une idée positive, mais comme une pratique.
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Speaker A
Parce que la gratitude, c'est pas une idée, c'est pas c'est pas de la pensée positive, c'est pas une pensée. C'est pas se dire et se répéter "tout va bien".
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Speaker A
C'est pas la gratitude, c'est pas quelque chose de mental parce que tu peux penser quelque chose de positif sans que le corps change, sans que les choses changent, sans que la matière ne bouge. La gratitude dont on parle ici,
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Speaker A
c'est une expérience. C'est quelque chose qui se ressent dans le corps, par le corps, au travers du corps. La gratitude, c'est quelque chose qui qui se vit sensoriellement.
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Speaker A
Mais avant de parler plus de la gratitude en elle-même, on va parler du cerveau [rires], parce que tout parle de là, du cerveau, du système nerveux [souffle coupé], et notamment le cerveau, il n'apprend pas uniquement par compréhension. En vérité,
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Speaker A
il apprend relativement peu par compréhension. Il apprend beaucoup par répétition, beaucoup par l'expérience et beaucoup par mimétisme. En fait, c'est comme ça que le cerveau, il apprend et il se façonne beaucoup en fonction de ce à quoi il est exposé, des états que tu
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Speaker A
traverses, mais aussi des états que tu observes, notamment via le mimétisme. C'est beaucoup comme ça qu'on apprend dans l'enfance et qu'on façonne son propre système nerveux au travers de ce qu'on observe chez les autres et de ce qu'on observe aussi au
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Speaker A
travers des environnements dans lesquels on évolue, en fait, tout simplement. C'est pour ça que la sphère relationnelle, elle est aussi importante à tous les âges de la vie. Même si à un moment donné, le cerveau il est moins, moins
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Speaker A
malléable. Ce qu'on appelle la neuroplasticité, ça enfin la neuroperméabilité, on va y arriver, elle ne disparaît pas, en fait, jamais complètement. Donc euh tout ce à quoi tu t'exposes devient ou tout ce à quoi tu as été exposé, mais tu
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Speaker A
continues à t'exposer avec le temps et avec la répétition, devient une référence pour ton système. En fait, ça devient une norme implicite. Et quand on parle de ça, on ne parle pas que des idées, on ne parle pas que des discours auxquels tu
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Speaker A
es exposé. On parle des états aussi, on parle des ambiances, on parle des systèmes nerveux autour de toi, même si tu ne touches pas l'autre, t'inquiète pas, tu sais ce qui se passe. Donc tu apprends aussi parce que tu
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Speaker A
ressens et captes chez les autres. Tout ça, ça t'influence tout le temps au quotidien. Et c'est pour ça que tu as certains environnements relationnels qui facilitent ou qui freinent ce travail, en fait.
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Speaker A
Mais au-delà de ça, ce qu'il faut comprendre, c'est que ton système, notre système, euh, il est naturel, en tout cas la société dans laquelle on vit, notre système, il est naturellement orienté vers ce qui ne va pas puisqu'il est
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Speaker A
naturellement orienté vers la survie, vers la sécurité, mais donc il est naturellement orienté vers ce qui dérange, vers ce qui manque. Voilà. Et ça, regarder ça, s'arrêter sur ça, on sait très bien faire. On sait très bien
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Speaker A
rester avec les états négatifs. On les ressasse, on les rejoue et on les amplifie sans, sans, sans même s'en rendre compte, sans même nécessairement le vouloir à la base, en fait.
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Speaker A
Et le but de la gratitude, particulièrement de la gratitude alchimique, bah ça va être de réutiliser exactement ce même mécanisme, mais consciemment, en fait, de d'apprendre au début potentiellement de se forcer un peu à noter ce qui va bien parce que
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Speaker A
noter ce qui va bien, c'est pas intuitif. C'est même pas nécessairement intuitif du tout, en fait, selon l'environnement dans lequel tu as grandi. C'est pas quelque chose que ton système il fait naturellement. Et donc la gratitude
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Speaker A
dont on parle ici, c'est une pratique. OK. C'est une région du cerveau qui se développe. C'est un muscle qui qui se développe. Et bah comme toute pratique, au début, ça peut être un peu frustrant parce que parfois tu auras
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Speaker A
l'impression de rien voir, de rien sentir, que rien n'est évident, qu'il n'y a rien de positif dans ta vie, qu'il n'y a pas de choses géniales ou extraordinaires qui se manifestent. Ou alors tu auras l'impression de devoir forcer le
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Speaker A
ressenti, forcer la sensation. Ça c'est normal. OK ? Normal parce que ton système il n'a pas appris à regarder là à la base. C'est tout un pan de ton univers intérieur qui qui passe sous oublier depuis très, très longtemps. Il a
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Speaker A
juste appris à détecter ce qui ne va pas. Il n'a pas du tout appris à reconnaître ce qui soutient, ce qui te soutient, ce qui est stable, ce qui est agréable, ce qui est sécure, ce qui est
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Speaker A
doux, ce qui est tout ça. Il n'a pas du tout appris à reconnaître ça. Et tout ça, en général, ça passe complètement inaperçu. Et donc si ça passe complètement inaperçu, j'arrive pas à trouver mes mots aujourd'hui, et ben en
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Speaker A
fait, euh, ça peut pas être pratiqué et donc, euh, et donc ça s'imprime pas et donc ça se stabilise pas. Et potentiellement, c'est aussi pour ça que aujourd'hui dans ta vie, euh, ce mouvement, cette réalité positive à
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Speaker A
l'intérieur de toi, elle est toujours pas stabilisée, elle est toujours pas ancrée, elle est toujours pas imprimée, en fait. Donc la pratique ici dont on parle, qui est une pratique quotidienne.
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Speaker A
OK ? Euh voilà, il y a plein de choses que tu fais quotidiennement. La gratitude devrait être une pratique, euh, une pratique quotidienne. Donc la pratique ici, c'est d'apprendre déjà avant toute chose à remarquer, à reconnaître consciemment quand quelque
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Speaker A
chose va bien, même si c'est léger, même si c'est diffus, même si c'est bref, apprendre à reconnaître quand l'état intérieur il est bon. En fait, ap
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Speaker A
autre chose. C'est-à-dire oui, ben oui, mon café il était bon quoi. Et pouf, on balaye ça d'un revers de la main. Non non. Apprendre à rester avec la sensation quelques secondes de plus en fait avec la sensation d'apaisement,
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Speaker A
avec l'ouverture, avec la stabilité, avec le plaisir, avec la paix, avec la tranquillité, avec la satisfaction, avec le contentement. apprendre à rester avec ça et à ressasser ça et à rejouer ça comme tu le fais déjà avec tout ce qui
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Speaker A
te dérange. Et ça ça demande du temps et de la pratique. Je veux dire, ça fait des dizaines d'années toute ta vie que tu t'entraînes à à à muscler ce cette cette zone, à développer cette zone de la négativité à l'intérieur. Donc
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Speaker A
développer cette gratitude, ça va ça va pas nécessairement prendre le même temps, mais c'est le même schéma. Ça prend du temps et de la pratique.
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Speaker A
Quelques secondes, ça suffit pas. Une fois dans l'année, ça suffit pas non plus. Le système, il a besoin de durée et de répétition pour enregistrer, pour imprimer, pour créer quelque chose de nouveau. Donc rester, apprendre à rester 20 secondes, 30 secondes, une minute, ça
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Speaker A
a l'air de rien. Ça a l'air de rien. Et pourtant, ça fait toute la différence parce que en général déjà, on note même pas les états négatifs, les états positifs, pardon. Mais en plus, quand on les note, on y reste 2 secondes et demi.
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Speaker A
20 secondes, c'est 10 fois plus. Donc apprendre à rester 20 secondes, 30 secondes avec son état positif.
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Speaker A
apprendre à se faire des scénarios catastrophiquement positifs à partir de ces états positifs en fait parce que des scénarios catastrophe catastrophiques tout court, tu sais te les rejouer en permanence, il y a pas de problème. tu peux apprendre à faire la même chose
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Speaker A
avec les états positifs dans lesquels tu te trouves en fait et commencer à te développer des scénarios inversement proportionnel à ton négatif de façon positive. Donc ça c'est possible, tu peux faire ça mais voilà au début ben il faut se forcer à
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Speaker A
le faire parce qu'il faut déjà apprendre à noter ce qui est là, à reconnaître ce qui est là même si c'est tout petit. Tu vas voir que ton système au début il va il va parce que quand c'est tout petit
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Speaker A
en général notre système il ne note pas. C'est-à-dire qu'il faudrait se sentir super heureux, super joyeux, super tranquille pour queil commence à remarquer que tiens là je me sens pas comme une comme une absolue sous sous boouse quoi.
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Speaker A
Donc euh l'exercice se pratique en apprenant à noter les petits états et à les amplifier, à les les répéter, les ressasser, les rejouer en fait. Et c'est là qu'il y a vraiment quelque chose qui peut changer parce que c'est là que ton
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Speaker A
cerveau, il va commencer à enregistrer, qui va commencer à créer des connexions et qui va apprendre que cet état, il est possible, il existe, il est répétable et il va devenir plus familier avec cet état et avec le temps et avec la
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Speaker A
pratique. Non seulement il va devenir plus familier avec cet état, mais il va commencer à croire en cet état et à faire confiance à cet état. Et c'est ça qu'on appelle la neuroplasticité.
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Speaker A
C'est la capacité du système à se transformer en fonction de ce qu'il vit et de ce sur quoi il revient et il reste. Et plus ces états sont répétés, plus ils prennent la de la place. Plus ils prennent de la place, plus ils
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Speaker A
deviennent accessibles. Plus ils deviennent accessibles, plus ils deviennent stable. Voilà, c'est une un cercle vertueux, une boucle vertueuse.
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Speaker A
Et ce travail qui est intérieur à la base, ben rapidement, il va pas rester que intérieur, il va se refléter dans la matière, dans ta matière, dans la matière, dans la manière dont tu te positionnes et donc notamment aussi dans
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Speaker A
la manière dont tu entres en relation parce que on vit jamais seul. On vise jamais seul, même si on se croit seul, même si on s'estime isolé, on sait jamais vraiment qui on influence en fait par sa présence, par ses états,
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Speaker A
ces différents états intérieurs, par ces réactions. Et c'est pour ça que stabiliser ces états-là en soi, ben ça a un impact bien plus large. Pas seulement pour soi, pas seulement pour toi, mais en fait dans le lien.
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Speaker A
Et toute cette pratique de la gratitude qui peut concerner plein de choses dans notre vie et pas que le relationnel, bah elle va quand même sur cette sphère là amener quelque chose à changer de nature en fait parce que à partir d'un moment
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Speaker A
cette gratitude va faire qu'on ne travaille plus seulement à se réguler en permanence. OK ? On commence aussi chemin faisant à entrer en relation différemment. Autrement, on commence à sentir différemment, on commence à répondre différemment, on commence à
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Speaker A
interagir différemment. Et c'est là, à partir de ce moment-là, dans nos vies qu'on commence à noter cet état-là, qu'on rentre dans une nouvelle phase qui est la phase de sublimation.
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Speaker A
Et notre capacité à être dans la gratitude, à reconnaître tout ce qu'il y a de bon dans notre vie et à l'amplifier volontairement en fait à partir de soi.
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Speaker A
Tout ce travail intérieur là, c'est c'est c'est à ce moment-là qu'on passe dans la sublimation. En fait, c'est ce moment où le travail intérieur commence à se jouer dans la sphère extérieure, dans la réalité extérieure, notamment dans le couple, dans le social, dans
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Speaker A
toute notre sphère relationnelle. Parce que le système nerveux, il se régule pas seul. Il est pas fait pour ça en fait.
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Speaker A
Il se régule aussi et beaucoup avec l'autre. Et souvent, avant même de savoir s'autoréguler, il apprend à se corréguler. C'est comme ça qu'on apprend dans l'enfance. l'enfant, le le petit enfant, mais le le le bébé, voilà, jusqu'à un certain âge. Il y a pas
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Speaker A
d'autorégulation, il y a que de la corrégulation. Ça c'est fondamental. Ça peut te permettre, ça peut aussi euh t'amener à revivre enfin à revenir, à te poser des questions sur l'environnement dans lequel euh tu as grandi. OK ? Et
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Speaker A
quel était le l'état de la de la corrégulation, ce qui peut te permettre aussi de comprendre potentiellement comment tu en es arrivé, tu en es arrivé là.
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Speaker A
Euh mais ces notions euh d'autorégulation, de corulation, elles sont fondamentales dans la relation en fait. Et donc c'est ce qu'on va aller explorer dans la prochaine vidéo, la semaine prochaine, justement l'alchimie dans le couple et dans le social. Euh
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Speaker A
ces questionsl qui chemin faisant nous amènent à à voir comment on entre en relation, à changer comment on entre en relation pour justement ne plus se perdre dans la relation.
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Speaker A
arrêter d'être une éponge euh mais de devenir soi-même en fait un point de stabilité dans le lien. Et la pratique de la gratitude, la pratique de la gratitude alchimique et ben chemin faisant, elle te transforme pour arriver à cette phase là en fait où dans ta vie
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Speaker A
tu deviens un point stable pour toi et pour les autres. Donc voilà pour ce 16e numéro. Euh j'espère que ça t'aidera, j'espère que ça te t'aura parlé et je te dis à la semaine prochaine. No.
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Frequently Asked Questions

Qu'est-ce que la gratitude alchimique selon Charlotte VLG ?

La gratitude alchimique est une pratique consciente et sensorielle qui vise à stabiliser des états positifs dans le corps, au-delà d'une simple pensée positive.

Pourquoi la gratitude n'est-elle pas naturelle pour notre système nerveux ?

Notre système nerveux est naturellement orienté vers la survie et donc vers la détection du négatif, ce qui fait que remarquer et stabiliser le positif demande un apprentissage et une pratique régulière.

Comment le cerveau apprend-il selon cette vidéo ?

Le cerveau apprend principalement par répétition, expérience et mimétisme, et non uniquement par compréhension intellectuelle, ce qui rend la pratique régulière essentielle pour transformer les états intérieurs.

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