Vidéo sonorisée Les muscles postérieurs du tronc — Transcript

Présentation des muscles postérieurs du tronc, leurs groupes, insertions et rôles dans la posture et le mouvement vertébral.

Key Takeaways

  • Les muscles postérieurs du tronc sont essentiels à la stabilité et au contrôle précis de la colonne vertébrale.
  • Le longissimus et l'iliocostal forment une masse musculaire puissante et superficielle, tandis que les muscles des gouttières vertébrales sont nombreux et profonds.
  • La masse sacro-lombaire joue un rôle clé dans la résistance aux contraintes mécaniques au niveau lombaire et sacré.
  • Les muscles postérieurs travaillent en synergie avec les muscles abdominaux pour maintenir la posture et contrôler les mouvements du tronc.
  • Une bonne coordination musculaire est nécessaire pour éviter les blessures et assurer une flexion et extension sécurisées du tronc.

Summary

  • Les muscles postérieurs du tronc se divisent en deux groupes principaux : les muscles des gouttières vertébrales et deux muscles puissants, le longissimus et l'iliocostal.
  • Les muscles des gouttières vertébrales sont nombreux, petits, profonds et s'étendent du sacrum jusqu'à l'occipital.
  • Le longissimus et l'iliocostal sont des muscles superficiels avec plusieurs faisceaux, s'insérant du bassin à la cage thoracique et au crâne.
  • Au niveau lombaire et sacré, ces muscles forment une masse musculaire indifférenciée renforcée par un système fibreux dense appelé masse sacro-lombaire.
  • Les muscles des gouttières vertébrales sont organisés en faisceaux courts, verticaux et obliques, permettant un contrôle précis des vertèbres.
  • Ces muscles sont riches en propriocepteurs, informant le cerveau sur la position des vertèbres et préparant l'action des muscles plus puissants.
  • Les muscles postérieurs du tronc interagissent avec les muscles abdominaux pour stabiliser la colonne vertébrale.
  • Ils contrôlent la flexion du tronc par contraction excentrique, notamment lors de la flexion sous l'effet de la pesanteur.
  • Une hyperextension est possible mais déconseillée, surtout lors d'exercices de musculation.
  • Les muscles postérieurs protègent les disques intervertébraux et les processus articulaires en répartissant les contraintes mécaniques.

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Speaker A
Les muscles postérieurs du tronc peuvent être très schématiquement divisés en deux grands groupes : d'une part, les muscles des gouttières vertébrales, et d'autre part, un groupe constitué de deux muscles puissants qui jouent un rôle différent. Alors, rappelons que l'objectif
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Speaker A
de cette vidéo est de développer une image mentale simple de ces deux groupes musculaires qui restent toutefois des chapitres très compliqués. Cette séquence va rappeler une séquence qu'on a déjà vue sur les gouttières vertébrales. Donc, on voit que ces
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Speaker A
gouttières vertébrales viennent se placer dans cette gouttière ostéofibreuse que nous avons déjà décrite. Cette gouttière ostéofibreuse est constituée des processus épineux, des ligaments qui relient les processus épineux, des lames, des ligaments jaunes, des processus transverses et des ligaments
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Speaker A
qui relient les processus transverses. Par conséquent, on a une longue gouttière qui va s'étendre du sacrum que l'on voit ici jusqu'au crâne, et cette gouttière est remplie par les petits muscles des gouttières vertébrales que l'on représente de manière indifférenciée sur
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Speaker A
cette séquence. Au niveau de la coupe, par exemple, on ne peut pas différencier chacun de ces muscles qui sont d'ailleurs très nombreux. On en compte plusieurs centaines. Donc, ces très nombreux muscles vont s'étendre jusqu'au crâne, au niveau d'un os
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Speaker A
l'occipital. Voyons maintenant les deux muscles importants, deux muscles puissants qui vont jouer un rôle différent des muscles des gouttières vertébrales, qui sont des muscles profonds. Donc, on est en présence de muscles superficiels constitués eux de quelques faisceaux, mais on ne
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Speaker A
représentera pas ces faisceaux. Ces faisceaux présentent de très nombreuses insertions sur les différentes parties de la colonne vertébrale et de la cage thoracique. Donc, le premier muscle s'appelle le longissimus. On l'appelait autrefois le long dorsal, et on voit donc
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Speaker A
qu'il s'étend du bassin jusqu'à l'occipital, et il s'insère au niveau du bassin, au niveau d'une large gouttière que nous avons déjà décrite dans une vidéo précédente. Deuxième muscle puissant également constitué de plusieurs faisceaux, l'iliocostal, qui, comme son nom
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Speaker A
l'indique, s'insère sur l'ilion, c'est-à-dire sur cette partie postérieure de l'os coxal, qui va monter en direction de la cage thoracique et se terminer sur la cage thoracique. Bien que quelques faisceaux, on les voit apparaître ici dans cet espace, quelques faisceaux se terminent
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Speaker A
sur la partie inférieure de la colonne cervicale. Ces muscles, c'est-à-dire le groupe des muscles des gouttières vertébrales, et le groupe constitué par le longissimus et l'iliocostal, ce groupe va constituer au niveau du bassin et au niveau de la partie
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Speaker A
inférieure de la colonne lombaire une masse musculaire indifférenciée et renforcée par un système fibreux ou un système aponévrotique très dense et très résistant. Ces deux groupes musculaires vont donc, au niveau du bassin et de la partie inférieure de la colonne lombaire,
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Speaker A
constituer une masse musculaire indifférenciée, c'est-à-dire où l'on ne pourra pas séparer les faisceaux de chacun des muscles. Cette masse musculaire va donc s'appeler la masse sacro-lombaire et sera renforcée par un système fibreux extrêmement dense, extrêmement résistant. On se
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Speaker A
rappellera que c'est bien à cet endroit où la colonne lombaire repose sur le sacrum que des contraintes très importantes s'exercent. On voit donc sur ce zoom tout ce système fibreux qui, d'ailleurs, s'étend jusqu'au niveau de la pointe du sacrum, et on
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Speaker A
s'aperçoit que vers le haut de la colonne lombaire, on commence à distinguer ici l'iliocostal en coupe, ici le longissimus en coupe, et là les muscles profonds, les muscles des gouttières vertébrales, qui sont donc recouverts par le longissimus. Voyons maintenant quelques
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Speaker A
détails très importants sur l'organisation des muscles des gouttières. On peut distinguer plusieurs catégories de muscles : ceux qui vont s'étendre d'un processus épineux à un autre, donc reliés de vertèbres en vertèbres, donc des muscles verticaux, des muscles qui vont relier deux processus
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Speaker A
épineux. Donc là, on est en présence de muscles courts, et l'on imagine déjà leur rôle au niveau de l'inclinaison. Pour ce qui concerne ceux qui réunissent deux processus transverses, c'est au niveau de l'extension. Pour ceux qui s'insèrent sur
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Speaker A
les processus épineux, ligament qui les relie. Voyons maintenant, à partir d'une vertèbre, d'un processus épineux et d'une lame, l'organisation d'autres types de faisceaux. On voit ici un faisceau qui va se diriger vers la deuxième vertèbre située en dessous, un faisceau qui va se diriger
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Speaker A
vers la troisième vertèbre située en dessous, et un autre faisceau qui part toujours de la même vertèbre et qui va se diriger vers les 4e, 5e et 6e vertèbres situées en dessous. Et tout cet ensemble ne concerne que le point de départ à partir d'une
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Speaker A
seule vertèbre. Bien évidemment, cette organisation n'est pas rigoureusement identique au niveau de tous les étages vertébraux, mais c'est une modélisation qui donne un aperçu à peu près exact de cette organisation qui est très complexe. On voit donc ici le départ de cette
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Speaker A
structure au niveau de plusieurs vertèbres, ce qui nous permet de nous rendre compte, sur cette vue plus externe, que nous sommes en présence de muscles très nombreux, de muscles courts, mais en même temps de muscles dont les directions sont soit verticales, soit
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Speaker A
obliques, mais obliques dans de nombreuses directions. On comprend donc que ces muscles vont pouvoir agir sur une ou quelques vertèbres de manière précise et de manière efficace. En d'autres termes, l'empilement des vertèbres sera donc organisé, structuré grâce à ce réseau
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Speaker A
musculaire de plusieurs centaines de muscles. Insistons sur un point : ces muscles sont très riches en éléments proprioceptifs d'une part, d'autre part, ils renseignent le cerveau sur les positions des vertèbres les unes par rapport aux autres, et simultanément permettent également au cerveau, lorsque le
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Speaker A
sujet est bien éduqué, bien entraîné, aux muscles beaucoup plus puissants, c'est-à-dire à l'iliocostal et au longissimus, d'agir. On imagine donc que ces muscles des gouttières vertébrales devront se contracter avant que les muscles les plus puissants interviennent sur des vertèbres
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Speaker A
parfaitement superposées et, bien évidemment, avec des courbures vertébrales parfaitement respectées. Cette séquence va nous préciser les rapports entre les muscles abdominaux et les muscles postérieurs du tronc. On voit ici les trois muscles abdominaux qui constituent les parois
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Speaker A
latérales : le transverse, qui s'insère sur les processus transverses des vertèbres lombaires. On voit un petit peu en avant ici le muscle oblique interne, ensuite le muscle petit oblique, et enfin le grand oblique superficiel. Donc, nous sommes allés de la profondeur vers la périphérie. On ne voit
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Speaker A
pas en avant droit de l'abdomen comment sont disposés les muscles postérieurs du tronc avec le longissimus et l'iliocostal, qui vont recouvrir le transverse et fermer ces espaces que l'on peut observer entre les ligaments et les différents processus des
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Speaker A
vertèbres. Donc, ces muscles vont monter jusqu'au crâne, et nous allons basculer sur cette vue supérieure pour mettre en évidence les rapports entre les muscles. On observe donc sur cette coupe horizontale de l'abdomen le droit de l'abdomen, ici la
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Speaker A
aponévrose du transverse, ici les fibres horizontales du transverse, l'oblique interne, l'oblique externe. On reconnaît ici le carré des lombes, et on voit donc les muscles des gouttières vertébrales, le longissimus et l'iliocostal. Voyons à présent les rôles des muscles que nous venons de
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Speaker A
décrire dans le cas de la flexion du tronc, qui se réalise sous l'effet de la pesanteur. On voit donc une flexion de la colonne cervicale, puis de la colonne thoracique, et enfin de la colonne lombaire, et l'on imagine que ces muscles
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Speaker A
vont contrôler, mais en s'allongeant, cette flexion. On parlera donc de contraction excentrique. Lorsqu'il faudra redresser les courbures vertébrales, donc réaliser une extension, ces muscles se contracteront en se raccourcissant, et l'on parlera donc de contraction concentrique. Rappelons que
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Speaker A
l'idéal, en particulier si le sujet se redresse.
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Speaker A
autres on est là donc en présence d'une hyperextension qui se réalise sous l'effet de la pesanteur donc on imagine que en avant les muscles antérieurs c'est-à-dire en particulier le droit de l'abdomen contrôleront cette hyperextension lorsque le sujet est
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Speaker A
couché sur le vent ventre sur un socle par exemple sur un plint ou sur une table avec le bassin placé sur la table on s'aperçoit que une flexion là encore peut se réaliser sous l'effet de la pesanteur et que le redressement du
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Speaker A
Tron des muscles qui réalisent une contraction concentrique on notera que une hyperextension est possible en raison des insertions particulière de certains faisau musculaires bien évidemment c'est une attitude à déconseiller en particulier lors d'exercice de musculation lors d'une inclinaison là encore la pesanteur est
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Speaker A
suffisante pour incliner le Tron si le sujet ne porte pas de charge inclinaison qui est contrôlé par les muscles gauchesison donc vers la droite et le redressement du Tron est permis grâce à une contraction concentrique des ces muscle
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Speaker A
gauche l'exercice d'autograndissement qui fait agir en particulier les muscles profonds des gouttières vertébrales et qui justement de prendre conscience de sa colonne vertébrale et de ses courbures enfin dernier rôle là encore majeur de ces muscles postérieurs du tronc la protection du disque
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Speaker A
intervertébral imaginons une colonne vertébrale sans muscle postérieur lorsqu'une charge s'exerce une charge représentée par la flèche on imagine donc un écrasement du disque intervertébral et des pressions qui vont s'exercer sur les processus articulaires supérieurs et inférieurs voyons maintenant ce qui se
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Speaker A
passe en présence donc des muscles postérieurs du trom sachant que ce petit muscle ici schématise en réalité tous les muscles postérieurs du Tron ce n'est pas un muscle ou le rôle d'un muscle situé entre les processus épineux que
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Speaker A
nous représentons ici c'est une schématisation de l'ensemble des muscles postérieurs du Tron on constate que le lorsque les muscles postérieurs du tronc se contractent les processus épineux se rapprochent ce qu'indiique c'est deux flèches les corps vertébraux s'écartent et des pressions plus importantes
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Speaker A
s'exerent au niveau des processus articulaires supérieurs et inférieurs en réalité c'est un peu le principe de la pince à linge lorsque vous rapprochez les deux extrémités la pince à linge et bien les deux autres extrémités s'écartent et on a ici donc
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Speaker A
le point d'appui où se trouve le ressort de votre pince linge nous représentons un écrasement du disque avec des muscles postérieurs du tronc qui sont inactifs et on voit que la contraction de ces muscles permet une protection du
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Speaker A
disque intervert vertébrale avec tout de même une contrepartie puisque ces grosses flèches indiquent que des pressions importantes s'exersce au niveau des processus articulaires donc on peut facilement se rendre compte que la répétition tout au long de notre vie
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Speaker A
quotidienne sportive ou professionnelle la répétition de telle situation finira par user lesécartilage à les user d'autant plus vite que les gestes seront répétés et que l'intervention des muscles postérieurs du tronc sera nécessaire
Topics:muscles postérieurs du troncgouttières vertébraleslongissimusiliocostalmasse sacro-lombaireanatomie du dosproprioceptionstabilité vertébralemuscles profonds du dosflexion du tronc

Frequently Asked Questions

Quels sont les deux grands groupes de muscles postérieurs du tronc ?

Les muscles postérieurs du tronc se divisent en deux groupes : les muscles des gouttières vertébrales, nombreux et profonds, et deux muscles puissants superficiels, le longissimus et l'iliocostal.

Quel est le rôle de la masse sacro-lombaire ?

La masse sacro-lombaire est une masse musculaire indifférenciée renforcée par un système fibreux dense, située au niveau du bassin et de la colonne lombaire, qui supporte les fortes contraintes mécaniques dans cette région.

Comment les muscles postérieurs du tronc participent-ils à la flexion du tronc ?

Lors de la flexion du tronc sous l'effet de la pesanteur, les muscles postérieurs se contractent de manière excentrique pour contrôler et ralentir la flexion, assurant ainsi la stabilité vertébrale.

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