YouTube Video — Transcript

Entretien avec le président sur les deux dernières années de son mandat, abordant guerre en Ukraine, économie, sécurité et attentes des Français.

Key Takeaways

  • La France fait face à de nombreux défis internes et externes, notamment la guerre en Ukraine.
  • Le président défend son bilan en soulignant les efforts pour maintenir la stabilité et relancer l'économie.
  • Les Français expriment un fort pessimisme, mais le président invite à la confiance et à l'action collective.
  • La sécurité, l'identité et la cohésion sociale restent des sujets sensibles et prioritaires.
  • Un référendum pourrait être organisé pour répondre aux attentes des citoyens sur des questions majeures.

Summary

  • Le président répond aux questions des Français et des journalistes sur les défis à venir pour la France.
  • Discussion sur la guerre en Ukraine, les négociations possibles et le rôle de la France dans le conflit.
  • Analyse du bilan économique et social du président après 8 ans au pouvoir, avec un regard critique et optimiste.
  • Débat sur la sécurité intérieure, l'identité nationale et les tensions sociales en France.
  • Interpellations par des personnalités diverses, dont un maire d'extrême droite et une championne d'haltérophilie sur le port du voile.
  • Les jeunes expriment leurs inquiétudes pour l'avenir et posent des questions sur la société à venir.
  • Le président évoque la possibilité d'un référendum sur des sujets importants pour les Français.
  • Mise en perspective des crises internationales actuelles et des réponses françaises.
  • Importance accordée aux services publics et à la réindustrialisation dans la stratégie nationale.
  • Appel à ne pas céder au pessimisme et à regarder vers l'avenir malgré les difficultés.

Full Transcript — Download SRT & Markdown

00:00
Speaker A
Ce qu'il va faire pour les Français dans les deux années qui lui restent à l'Élysée. Bonsoir, monsieur le président.
00:06
Speaker A
Bonsoir. Vous allez être ce soir confronté à des invités sur ce plateau, interpellé par des Français qui vous ont adressé un message vidéo ou que nous nous sommes allés rencontrer. D'autres vous ont posé des questions sur TF1 et
00:20
Speaker A
TF1+. Darius Rochemin de LCI vous demandera comment arrêter la guerre en Ukraine. La France doit-elle s'armer davantage ou faut-il trouver un accord avec Vladimir Poutine ? La France vit-elle au-dessus de ses moyens ? Vous en débatterez avec Sophie Binet de la
00:35
Speaker A
CGT puis Agnès Verdier-Molvigier, spécialiste des finances publiques ? Sécurité, identité, l'État est-il impuissant ? Le maire d'extrême droite de Béziers, Robert Ménard, vous interpellera ainsi que Sylvie Eberena, championne de France d'haltérophilie. Elle défend le port du voile dans le sport. Pour les 2
00:52
Speaker A
ans qui viennent, quelle société ? Vous serez interpellé par trois jeunes qui s'inquiètent pour leur avenir : la journaliste Salomqué, le militant écologiste Feris Barcat et le youtubeur Thbo Inshape. Et puis vous nous direz si oui ou non vous allez organiser un
01:07
Speaker A
référendum et sur quel sujet. Monsieur le président, est-ce que vous êtes prêt ce soir à faire des annonces concrètes, précises aux Français qui vous regardent ? Bonsoir, je suis prêt à répondre à toutes vos questions et celles de vos invités et
01:21
Speaker A
en effet à essayer de dire au fond, face à tous les défis que vous venez de rappeler, que le défi des défis dans un monde de plus en plus dangereux, incertain, c'est de rester libre. Alors vous avez des choses à dire aux
01:32
Speaker A
Français. Eux ont beaucoup de choses à vous dire, pas uniquement, soyons francs, des choses agréables. Regardez, qu'est-ce que vous dites aujourd'hui au président de la République ? 8 ans. Il a ruiné la France. Si on gérait notre
01:43
Speaker A
budget ménage comme il gère le budget de la France, on serait depuis longtemps interdit bancaire. Est-ce que le citoyen a été entendu depuis, bah, depuis le Covid ? Qu'est-ce qui a été amélioré à part nous prendre du pognon ?
01:55
Speaker A
Le monde est plus dur à l'extérieur, mais je trouve que nous, on a beaucoup de chance d'être dans ce pays. On a des services publics performants, on est bien pris en charge en termes de santé.
02:04
Speaker A
C'est un président bien qui ne nous voit pas, qui a du mépris. Est-ce que vous êtes optimiste pour la France ? Non, pas du tout, avec un président qui veut pratiquement nous envoyer en guerre.
02:14
Speaker A
Ouais, moi je suis vraiment inquiète parce que je trouve que la France se préoccupe trop des affaires qui ne nous regardent pas au lieu de se concentrer sur notre propre pays. C'est ça. Il faut sauver la France aussi. Donc c'est rude,
02:24
Speaker A
j'en conviens. Mais le sondage de l'IFOP que nous avons réalisé il y a quelques jours confirme cela à l'échelle statistique. Regardez, depuis que vous êtes à l'Élysée, depuis 8 ans, la France change plutôt en mal. 69 % plutôt en
02:37
Speaker A
mal, 7 % plutôt en bien. Ça ressemble à un échec. C'est quand même votre échec. C'est vous qui êtes le capitaine depuis 8 ans. Bonjour, merci beaucoup de cet accueil chaleureux. Euh, plus mais critique. Non, non, non, mais je plaisantais en disant
02:50
Speaker A
ça. C'est souvent le cas. Je pense que notre pays se caractérise depuis très longtemps par ça. Une forme de pessimisme sur lui-même. Il y a plein de difficultés au quotidien. On va y revenir, je pense, tout
03:02
Speaker A
au long de l'émission. Et des vies qui sont difficiles en raison des plans sociaux qui peuvent arriver,
03:09
Speaker A
travail qui ne paye pas assez, de l'angoisse qui existe face à la géopolitique. Mais je crois que tous ensemble, parce que je ne m'en donne pas les mérites seuls, depuis 8 ans, on a essayé de tenir face aux
03:21
Speaker A
crises. Et que ce soit face à la crise sociale, les gilets jaunes, au Covid et à la plus grande pandémie qu'on a eu à connaître depuis un siècle, depuis le retour de la guerre en Europe, l'inflation, la montée de l'énergie, je
03:36
Speaker A
crois qu'à chaque fois on a essayé collectivement de tenir, d'apporter des réponses et puis ces dernières années, on a aussi repris du muscle, on a recréé de l'emploi, on a recommencé à réindustrialiser le pays, pris le tournant de la décarbonation comme on
03:50
Speaker A
dit, c'est-à-dire en le réindustrialisant, on a baissé nos émissions. Donc voilà, je voudrais donner de la perspective, c'est aussi un des objectifs de ce soir. Maintenant, je crois que c'est assez classique dans notre pays. On voit, on voit surtout ce
04:01
Speaker A
qui ne marche pas. Il y a une de vos inter spectatrices, pardon, qui a été interviewée, qui a souligné la force de nos services publics. Je crois que c'est vrai et on a eu raison de réinvestir. Donc voilà, je ne dis pas
04:15
Speaker A
que tout a été bien fait, loin de là. On est dans un moment difficile. C'est pour ça que j'ai voulu aussi, à l'issue de ces 8 années, venir vous voir parce qu'il faut à la fois répondre de ce qui a été
04:24
Speaker A
fait, parfois bien fait, parfois mal fait. Mais je pense qu'on ne doit pas être trop pessimiste sur nous-mêmes. Ne doutons pas, regardons devant. Alors monsieur le président, on reviendra évidemment dans un court instant sur votre bilan un peu plus tard donc, mais
04:35
Speaker A
on va également parler des attentes des Français. Avant cela, regardez, regardez cette carte du monde : un monde dangereux, un monde instable, un monde en guerre. Gaza, le Soudan, la République démocratique du Congo, le Yémen, la Birmanie, sans oublier depuis
04:48
Speaker A
quelques jours l'Inde et le Pakistan et puis bien sûr depuis février 2022 la guerre en Ukraine et c'est donc le retour de la guerre en Europe. Nos téléspectateurs se sont exprimés sur TF1+ et ils saluent votre action sur la
05:02
Speaker A
scène internationale. 40 % sont satisfaits des initiatives que vous avez prises depuis plusieurs semaines et depuis plusieurs mois. Darius Rochbin va nous rejoindre dans un court instant.
05:12
Speaker A
Mais d'abord une question, monsieur le président, euh, le sort de la guerre en Ukraine se joue peut-être en ce moment.
05:18
Speaker A
Euh, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a invité, pourrait-on dire, le président russe à venir négocier seul à seul, homme à homme, à Istanbul dans 2 jours. Est-ce que vous savez si le président russe va se rendre à ce
05:31
Speaker A
rendez-vous ? Je n'ai pas d'information privilégiée, mais rappelons-nous, c'est le président Poutine qui a proposé de reprendre des discussions en Turquie, refusant de répondre à la question du cessez-le-feu.
05:45
Speaker A
Et le président Zelensky dimanche soir, à mon avis à juste titre et de manière très courageuse, a dit : "Moi, je suis prêt à venir en Turquie puisque c'est votre demande." Voilà où nous en sommes. Et comme à chaque fois, on
05:57
Speaker A
attend plutôt la réponse de la Russie. Bonsoir Darius. Bonsoir Gilles. Bonsoir monsieur le président. Bonsoir. Vous l'avez dit, vous avez fixé le cessez-le-feu à compter d'hier. La Russie le rejette de façon assez raide. Vous aviez dit ça appellera des sanctions massives.
06:13
Speaker A
Allez-vous les appliquer maintenant ? Oui. L'objectif pour nos compatriotes, peut-être prenons juste un peu de recul.
06:21
Speaker A
Ce qui se joue en Ukraine, c'est notre sécurité. C'est la paix sur notre continent et c'est la sécurité des Européens et donc des Français. Nous, on veut la paix.
06:30
Speaker A
Et donc quel est notre objectif là ? D'obtenir un cessez-le-feu, donc un arrêt des conflits sur terre, dans les airs, dans les mers pendant 30 jours pour permettre de discuter les questions de territoire, les questions de… vous en
06:42
Speaker A
avez souvent parlé, de centrales nucléaires qui sont très dangereuses pour nous tous, qui sont presque sur la zone de conflit, et la question des fameuses garanties de sécurité. La Russie ne le fait pas et vous a déjà dit non. Et donc on a fait
06:55
Speaker A
une première chose. On est allé ensemble à Kiev. On a réuni cette coalition des volontaires qu'on a montée depuis le mois de février dernier. Unanimité, et puis on a engagé les États-Unis d'Amérique en appelant le président Trump qui nous a
07:08
Speaker A
suivi. Là, la Russie n'a pas répondu en fait. Si, comme souvent. Non, elle dit l'ultimatum, le refusons. Elle parle d'ultimatum et elle refuse. Elle dit : "On va parler de tout ça, venez à Ist…
07:21
Speaker A
Istanbul." Pardon le président, elle a bien dit "Non, non. Elle a bien dit là sur la question du cess de feu pour le reste de raisons bien sûr mais sur la question du cesser de feu et dit non
07:28
Speaker A
c'est un ultimatum donc allez-vous appliquer les sanctions maintenant elle refuse le fait que le cesser le feu soit inconditionnel elle veut que ça fasse partie des discussions en Turquie répondu je réponds non j'explique pourquoi on a fait tout ça où on en est
07:41
Speaker A
et donc notre volonté en effet si elle confirme le non respect c'est de prendre des sanctions à nouveaux on en a déjà pris plusieurs douzaines dès maintenant de les prendre dans les prochains jour en liaison étroite avec les États-Unis
07:55
Speaker A
d'Amérique. Et donc il y a en ce moment même la présent s'il vous suivent, il y a en ce moment même la présidente de la Commission européenne qui discute avec l'administration américaine puisque c'est elle qui a cette charge de
08:06
Speaker A
coordonner avec les Américains et l'administration et le Sénat parce que dans le système américain, les sénateurs, s'ils sont suffisamment nombreux aussi peuvent sanctionner et l'un de ces sénateurs, l'INGRAM a proposé un paquet de sanctions et donc on se coordonne dans ce sens. D'un mot
08:22
Speaker A
précisé s'il vous plaît les sanctions, lesquelles vous dites dans les prochains jours. Donc dans les prochains jours, c'est cette semaine d'un mot. On va pas faire un truc quelque chose de trop technique mais c'est quoi sur il y a des
08:31
Speaker A
services financiers et il y a les hydrocarbures sur lesquels en faisant ça et ce qu'on appelle les sanctions secondaires, c'estàdire en sanctionnant ceux qui revendent ces choseslà, les choses changeraient. Touchez au capital des Russes, toucher au capital de
08:42
Speaker A
l'argent saisi russe, pas seulement les intérêts. Aujourd'hui, nous n'avons pas le cadre légal pour le faire. Mais la Russie n'avait pas de cadre légal pour envoyer l'Ukraine et les juristes sont très divisés. Il y a 220 milliards d'avoir
08:54
Speaker A
russes. Vous avez raison. Il n'est pas légalement possible en temps normal, en temps de paix de les prendre pour aider les Ukrain de guerre. Non, mais là-dessus d'abord c'est dans aujourd'hui c'est en Belgique. Moi, je respecte le premier ministre belge et il le fait
09:08
Speaker A
pour le compte de tous. Euh les meilleurs services juridiques, la Commission européenne, le gouvernement de Belgique, le nôtre ont regardé. On ne veut pas être dans un cadre où parce qu'on le déciderait nous-même, on les donc là on va doit on doit d'abord les
09:20
Speaker A
sécuriser. On doit être sûr que si d'aventure à un moment donné il y avait plus l'unanimité sur les sanctions, ils ne s'envolent pas. Ensuite ce capital il donne des intérêts tous les mois. Ces intérêts, on les a utilisé déjà, on les
09:32
Speaker A
on les gage pour pouvoir financer notre aide à l'Ukraine. Mais à l'heure où je vous parle, ça n'est pas une bonne solution. Ces avoir gelés h au moment du règlement du conflit, je pense qu'il faut les utiliser pour aider à
09:43
Speaker A
reconstruire. Monsieur le président, est-ce que vous comprenez qu'en vous entendant pardon, certains se disent il y va mais il y va pas tout à fait pardon mais il y a sans doute ce sentiment ceux qui disent Emmanuel Macron vous il y en
09:54
Speaker A
a beaucoup qui vous applaudissent, on l'a vu tout à l'heure dans le sondage et il y a ceux qui disent "Emmanuel Macron, va en guerre, vous dites il y a une menace existentielle de la Russie qui avance vers l'ouest. Il faut absolument
10:05
Speaker A
l'arrêter et en même temps vous déclarez actuellement on ne peut pas récupérer les territoires occupés par Poutine par la voie militaire. Comprenez que ça pose un problème de crédibilité. On peut pas récupérer ce terrain parce qu'on ne le
10:18
Speaker A
peut pas ou parce qu'on ne le veut pas. D'abord mais l'alternative parce que c'est c'est le cœur du sujet. Je veux je veux aller au bout de la réponse précédente parce que on ne va pas à moitié. Nous on veut avoir cette paix.
10:30
Speaker A
On veut mettre la pression sur la Russie mais on veut garder les États-Unis avec nous. C'est ça le but de l'opération.
10:34
Speaker A
Les États-Unis ne suivraient pas. Non mais sur sur le la question des sanctions. Maintenant, c'est simple.
10:39
Speaker A
Depuis le premier jour, qu'est-ce qui se passe avec l'Ukraine ? La Russie envahit ce pays.
10:45
Speaker A
On sait qu'elle ne s'arrêtera pas là si on la laisse faire. Mais on la laisse faire. Pardon ? Elle a déjà mangé la Crimée. Elle a elle occupe une autre partie du terrain et on ne récupère pas.
10:56
Speaker A
Puisque depuis le premier jour, nous avons décidé des sanctions sur la Russie qui ont été diversement efficaces. Elles ont été efficaces. Après, il y a eu des modes de contournement. La Russie s'est adaptée. Mais oui, elles ont eu de
11:05
Speaker A
l'efficacité. En 48 heures, on a décidé des sanctions. On a garder notre unité et nous avons constamment aidé l'Ukraine suffisamment. Mais on a fait le maximum de ce qu'on pouvait faire. Monsieur président, pour nos compatriotes de comprendre, c'est que on a décidé
11:21
Speaker A
d'aider l'Ukraine mais de ne jamais rentrer dans une escalade. Et donc oui, nous avons décidé depuis février 2022 que les alliés, les Européens, les Américains, les Canadiens, les Norvégiens aideraient en transférant des armes, en transférant des munitions, en
11:35
Speaker A
apportant des financements considérables. Bravo, je fais notre nom. Nous avons décidé de ne pas engager nos troupes Oui. En confrontation directe avec une puissance dotée de l'arme nucléire sur un conflit territorial.
11:51
Speaker A
Pourquoi ? Pour pas que ça escalade veut pas faire la trè guerre mondiale. Écoutez et regardez, ce n'est pas la parole du journaliste. C'est un soldat ukrainien. Il se bat au fond d'une tranchée depuis des mois à 3 km de
12:01
Speaker A
Zaporijja, pas très loin du front. Et ce qu'il dit vous êtes adressé, regardez, nous les militaires, on est exténué.
12:11
Speaker A
Il nous manque cruellement de l'aide matérielle de la part des pays alliés. Les Russes, on arrivera à les virer seulement par la force.
12:21
Speaker A
Et donc, il ne demande pas que des troupes françaises, allemandes. Vi, il dit "Donnez-nous de l'argent, donnez-nous des armes, allez-y. Des taurus pour les Allemands, davantage de canons français." C'est ça qu'il demande. Et bien écoutez, c'est ce qu'on
12:33
Speaker A
fait depuis le premier jour et lui pense que ce n'est pas suffisant. Il est bien placé.
12:37
Speaker A
J'ai un immense à la fois respect et une immense admiration pour le peuple et les soldats ukrainiens et leurs dirigeants.
12:44
Speaker A
Mais il faut bien comprendre que nous avions un modèle d'armée nous qui n'était pas fait pour des conflits de haute intensité terrestre et donc on a donné tout ce qu'on avait. On a même produit beaucoup plus et beaucoup plus
12:55
Speaker A
vite. C'est cette fameuse économie de guerre. Mais on ne peut pas donner ce qu'on a pas et on ne peut pas non plus nous se dépouiller de ce qui est nécessaire à notre propre sécurité. Et donc par exemple, on a donné énormément
13:07
Speaker A
d'obus, on a donné énormément de systèmes. Les fameux canons César qui ont été d'ailleurs reconnus comme étant très efficaces par l'armée ukrainienne.
13:14
Speaker A
Non seulement on a donné tout ce qu'on pouvait donner mais on a multiplié par 3 la production. Et donc cette année tout ce qu'on produit part en Ukraine. On a été même récupéré des canons qu'on avait vendu à d'autres pour les envoyer en
13:26
Speaker A
Ukraine. Donc on a fait le maximum. Certains pays ont été bloqués par des contraintes politiques. Ça n'a pas été le cas de la France. Nous avons même formé il y a quelques mois, on a formé dans l'est du pays une brigade entière,
13:37
Speaker A
c'est-à-dire des milliers d'hommes. La brigadine de Kief qui est ensuite allé se déployer sur le front. Monsieur président, vous reconnaissez on le Non mais c'est parce que c'est vous avez raison de le rappeler. Cela étant parlons de l'avenir puisque vous avez dit vous-même
13:51
Speaker A
envisag Non mais ce qui est très important que nous avons et là il y a unanimité de tous on doit aider l'Ukraine à se défendre.
14:00
Speaker A
On doit répondre à l'interpellation de ce soldat mais on ne veut pas déclencher un 3è conflit mondial et néanmoins la Russie doit perdre la guerre. J'ai toujours dit la guerre doit cesser et l'Ukraine doit être en situation la meilleure possible
14:15
Speaker A
pour rentrer dans les négociations. Et donc pourquoi on veut se cesser le feu maintenant ? D'abord parce qu'il y a des milliers de morts chaque jour et de plus en plus de pertes civiles. Ensuite, parce que nous sommes
14:29
Speaker A
convaincus qu'alors que les États-Unis hésitent, avoir un cessé le feu aujourd'hui, c'est ce qui permet évidemment la meilleure situation humanitaire, mais de rentrer dans des discussions qui vont permettre de traiter quoi ? les questions territoriales et même les Ukrainiens
14:43
Speaker A
eux-mêmes ont la lucidité de dire qu'ils n'auront pas la capacité de reprendre l'intégralité de ce qui est pris depuis 2014. Monsieur le président, parlons de l'application du cess le feu. Vous avez dit oui, nous envisageons des des troupes françaises. Vous êtes déjà allé
14:55
Speaker A
très loin dans les précisions. Vous dites ce sera des troupes de réassurance. Vous dites elles seront là pour elles seront en retrait pas sur la ligne. Mais si les Russes réattaquent, est-ce qu'elles devront se battre ?
15:09
Speaker A
Est-ce que ce sera de fait une entrée en guerre contre la Russie ? Alors, il y a le cesser le feu et la paix. Le cesser le feu, par définition, c'est précaire.
15:16
Speaker A
C'est ce qui va permettre de discuter. On dit 30 jours renouvelable pour discuter la paix. Le cesser le feu, ce qui a été proposé, c'est que sa supervision soit faite par les États-Unis d'Amérique avec le soutien des Européens et de tous ceux qui
15:27
Speaker A
voudraient se joindre. Qu'est-ce que c'est la supervision du CC le feu ? C'est avec des satellites, des moyens pour capter les images euh que nous avons aussi que les Américains ont. ça pouvoir dire le CC le feu a été violé à
15:40
Speaker A
tel endroit et pouvoir l'attribuer. Bon, pendant ce temps-là, on négocie et une fois qu'il y a une paix qui a été signé avec la question des territoires, la question des questions de sécurité et les garanties de sécurité, là comment ça
15:53
Speaker A
se passe ? Nous, nous n'avons jamais proposé, nous ne pensons pas que c'est le rôle des Européens d'être sur la ligne de front. Il y aura forcément une ligne entre des territoires occupés et des territoires libres. Ça, la question
16:04
Speaker A
se posera en son temps, c'est trop tôt aujourd'hui. Est-ce qu'il faut un mandat des Nations- Unies ? Est-ce qu'il faut des forces de maintien de la paix qui regardont tout cela ? Ça fera partie des discussions. Deuxième chose, la
16:14
Speaker A
meilleure gar la question sur le point précis important les forces de réassurance pas des forces sur la ligne de front. C'est ça que je suis en train de vous l'avez dit mais s'ilattaque, il faudra bien réagir. Et la première
16:30
Speaker A
réaction, elle viendra des Ukrainiens. Et donc c'est pour ça que la première garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne solide. Et donc ce qu'on est en train de préparer, j'ai eu 2 heures de discussion avec premier ministre Armer, le chancelier Mertz et le premier
16:45
Speaker A
ministre Tusk et le président Zelinski il y a quelques jours avec nos chefs d'étatmajor. Qu'est-ce que c'est le bon format d'armée ukrainienne pour dissuader les Russes de revenir dans 2 ans, dans 3 ans et vous pouvoir résister ? Ça c'est beaucoup d'équipement. Ça
16:58
Speaker A
veut dire ça va être on va continuer à investir. Donc quand les gens ne disent vous faites pas assez, faut être clair.
17:02
Speaker A
Ça veut dire que pendant les années à venir, on va continuer de devoir former, équiper, accompagner l'Ukraine pour qu'elle ait ses forces. Et la troisième chose, on peut pas abandonner l'Ukraine à elle seule. Comme elle ne rentrera pas
17:13
Speaker A
dans l'OTAN, on propose ses forces de réassurance, c'est-à-dire que tous les alliés qui sont prêts, c'est le cas des Britanniques, des Français, de quelques autres, de mettre des forces prépositionnées loin la ligne de front dans des endroits qui sont clés. d'avoir
17:27
Speaker A
des opérations conjointes et de marquer ce faisant notre solidarité. Et nous nous le faisons pour une capacité de dissuasion pour dire si la Russie intervient et si la Russie venait à violer la paix, elle attaquerait des facto aussi des forces alliées. Et donc
17:44
Speaker A
c'est dissuadé. Et tout ce que je veux vous faire comprendre, c'est que la clé de ce que nous sommes en train de faire, c'est d'essayer de négocier une paix et d'être crédible pour dissuader la Russie de continuer en ayant une Ukraine plus
17:57
Speaker A
forte, en étant présent et nous en nous rarement. C'est pour ça que l'Europe de la défense est absolument fondamentale et le moment qu'on vit est stratégique pour notre Europe. Et précisément très tôt après l'invasion russe, en juin 2022, vous avez décrété l'économie de
18:11
Speaker A
guerre en France. François Xavier Ménage est allé à la rencontre d'un patron d'une entreprise qui fabrique des obus.
18:17
Speaker A
C'est à Tarb, je crois que vous connaissez cette usine. Et pour résumer sa pensée, en quelques mots, ben on n'y est pas tout à fait et même pas du tout.
18:23
Speaker A
Regardez, on est dans la seule usine qui fabrique des cordes au buus en France.
18:27
Speaker A
Il y a 3 ans, il y avait 6000 pièces qui sortaient ici chaque année et aujourd'hui et bien on devrait être fin 2025 à 160000. Et ça n'a pas été rendu possible grâce aux banques. Elles ont pas suivi. C'est l'État qui a investi 7
18:40
Speaker A
millions de l'argent donc pour que et bien ses capacité de production soit au rendez-vous. On va parler de tout ça avec le PDG d'Europlasma. Vous nous dites que les Allemands mettent des milliards d'euros sur la table pour fabriquer, je crois, au total 1 million
18:52
Speaker A
d'obus. Vous pouvez faire la même chose si et seulement si l'État donne un coup de main supplémentaire. Si on réussit finalement à mobiliser ses fonds mais à 3 ans ou à 5 ans, il sera trop tard.
19:06
Speaker A
L'ensemble de loutil industriel européen américain, enfin mondial de manière générale aura fait sa révolution, se sera équipé et puis nous ben on arrivera beaucoup trop tard. Donc c'est maintenant, c'est maintenant qu'il faut investir, c'est maintenant qu'il faut libérer ses énergies. On est parti du
19:20
Speaker A
principe que ce marché se transformait, les dividendes de la paix, c'est fini. Maintenant, il faut investir et prendre ces marchés qui sont très importants parce que les autres nous attendent pas.
19:29
Speaker A
Chef d'entreprise remarquable, pourquoi pourquoi se demande les Français, vous n'intervenez pas plus encore plus vigoureusement pour inciter, pas obligé, inciter les entreprises, les banques, les investisseurs à se convertir à cette économie de guerre ? Vous l'avez fait très tôt par les mots en d juin 22. On
19:45
Speaker A
pas fait un chiffre en complément, monsieur le président. Un chiffre en complément. La Corée du Nord a fourni à la Russie plus d'obus que toute l'Union européenne n'en a fourni à l'Ukraine. Et le PIB de la Corée du Nord, c'est le PIB
19:55
Speaker A
de l'Iser. Mais pourquoi ? Parce que la Corée du Nord a fait un choix de société Oui. et et d'économie qui est pas le nôtre. Soyons clair. On n'investit pas ce que la Corée du Nord investit dans ses armées parce
20:09
Speaker A
qu'on investit dans nos écoles, dans nos hôpitaux. C'est le modèle de société. Et demain, je vous proposerai d'avoir le modèle de de produire autant d'obus que la Corée du Nord. Vous me diriez, il est fou à juste titre aussi parce que nous
20:19
Speaker A
nous n'en avons pas besoin. Deux trois choses pour qu'on qu'on comprenne ce qui se passe. Un, nous c'est normal qu'on ait pas du tout des capacités d'obus de missile autant que les autres parce qu'en fait notre modèle d'armée c'est
20:29
Speaker A
pas ça. Nous, on a la dissuasion nucléaire depuis des décennies et donc nous on s'est pas préparé dans face à une ligne de front et une guerre terrestre massive. On s'est préparé, on a l'armée la plus efficace d'Europe. On
20:42
Speaker A
a une armée de terre, on a une marine et on a l'armée de l'air et de l'espace remarquable aux meilleurs standards.
20:49
Speaker A
Deuxième chose, on a la seule armée européenne qui est indépendante, autonome. On ne dépend pas des États-Unis pour nos équipements et dans tous les domaines, on a une indépendance capacitaire. C'est très important pour comprendre d'où on vient. On va y venir
21:02
Speaker A
la discussion mais je répondre de replacement. La trème chose, j'ai même pas attendu 2022.
21:09
Speaker A
2017 quand je suis première élection, je lance un exercice stratégique et on a pris deux lois de programmation militaire. Quand j'ai été élu en 2017, le budget des armées en France, c'était un peu plus de 32 milliards. Au moment
21:22
Speaker A
où on se parle, c'est 50 milliards. Et vous êtes le premier président depuis très longtemps où on voit la courbe de part du PIB grandir pour le militaire.
21:28
Speaker A
Cela on fait donc le choix et on a investi de l'argent public pour passer des commandes et cetera. Donc on n'a pas attendu. Notre grande chance c'est et on aura doublé le budget de nos armées avec ces deux lois de programmation
21:40
Speaker A
militaire. Notre grande chance c'est qu'on a commencé avant les autres. Ensuite depuis l'économie de guerre, qu'est-ce qu'on a fait ? On s'est concentré là où il y avait des besoins.
21:47
Speaker A
On a augmenté les cadences. Le César trois quatre fois plus, le rafale, on en produit trois fois plus que au début de la guerre. Bon, on avance là-dessus.
21:55
Speaker A
Après, on doit aller plus vite et plus fort, soit les munitions. Allons de l'avant. Allons de l'avant si vous voulez pour ces dernières semaines. Oui.
22:01
Speaker A
Oui, mais je réponds très précisément. Ces dernières semaines, qu'est-ce qu'on a fait ? un, on veut mobiliser l'argent privé parce qu'il faut pas se tromper.
22:08
Speaker A
Pourquoi on n pas de financeurs privés qui vont dans ces usines sur ses capacités ? Parce que depuis des années, toutes les régulations européennes ont dit la défense c'est mauvais et elles ont mis des pénalités aux investisseurs quand ils allaient dans la défense. Donc
22:21
Speaker A
je félicite ceux qui ont commencé à le faire. Il y a plusieurs grands financiers français qui l'ont fait. Il y a eu plusieurs réunions pour les mobiliser. On est en train de reboutiquer ça et de remettre de l'avant
22:30
Speaker A
et à côté de ça, on va repasser des commandes et on va accélérer là-dessus.
22:33
Speaker A
Monsieur le président, pardon de vous interrompre, c'est que le temps nous est compté. Je sais bien, il y a beaucoup d'intervenants qui vous interpelleront.
22:39
Speaker A
Donc, parlons de la dissuasion nucléaire, vous le dites, c'est porté à la fois au crédit de la France depuis très longtemps et au vôtres en particulier. Vous avez parlé de la la dimension européenne de la dissuasion nucléaire. et écartons tout de suite le
22:51
Speaker A
problème un peu complotiste. Le le bouton nucléaire ne sera jamais partagé, cela est entendu. Mais est-ce que vous êtes prêt maintenant à l'étendre de manière un peu plus concrète pour l'ensemble des Européens ? Depuis qu'une doctrine nucléaire existe depuis le
23:06
Speaker A
général de Gaulle, il y a toujours eu une dimension européenne dans la prise en compte de ce qu'on appelle les intérêts vitaux. On ne le détaille pas parce que l'ambiguïté va avec la dissuasion.
23:18
Speaker A
Je l'ai confirmé comme tous mes prédécesseurs au-delà. Ensuite, au-delà de cela, compte tenu du moment que nous vivons, j'ai souhaité qu'on puisse engager avec tous les partenaires qui le souhaitent un exercice pour regarder si on pouvait aller plus loin. Mais en
23:32
Speaker A
étant clair, la France ne payera pas pour la sécurité des autres. Ça peut être un effort européen ou un effort de chaque nation. De ça ne viendra pas en soustraction de ce dont on a besoin pour nous. et tr le la décision finale
23:46
Speaker A
reviendra toujours au président de la République chef des armées. Les Polonais disent on aimerait on aimerait ils le disent maintenant des bombes nucléaires françaises sur notre sol de même que les Américains le font pour un certain nombre de pays européens. Les Américains
23:58
Speaker A
aujourd'hui ont des bombes en effet sur des avions en Belgique, en Allemagne, en Italie, Bravo. Euh nous nous sommes prêts à ouvrir cette discussion. J'en définirai le cadre de manière très officielle dans les semaines et les mois qui viennent, mais on a déjà engagé les
24:15
Speaker A
choses avec ces réserves que j'évoqué. C'est-à-dire c'est pas nous qui finançons, ça ne vient pas en soustraction de ce qu'on a et on partage pas le Est-ce que Est-ce que vous allez jusqu'au bout, pardon, de cette réflexion parce que les spécialistes du
24:26
Speaker A
nucléaire disent bien sûr c'est un un réglage très fin de l'ambiguité, mais l'ambiguïté va dans les deux sens. Ça veut dire que on considère que pour défendre par exemple Varsovie, on admet le risque qu'il y ait des contretirs sur
24:38
Speaker A
Lyon par exemple. Est-ce que cette pesée d'intérêt existe ? Est-ce qu'aujourd'hui on est au point où la solidarité européenne commande de dire oui pour défendre Varsovie, Vinus ou d'autres, il faut prendre des risques pour la France ? Ça n'est pas exactement comme ça que
24:52
Speaker A
les choses se posent et la pesée dont vous parlez ne s'articule pas de cette manière. Par contre, le moment que nous vivons, c'est celui d'un réveil géopolitique. Notre Europe, elle a été faite d'abord pour la paix. C'était ça
25:05
Speaker A
la communauté de du charbon et de l'acier. On a mis ensemble ceux avec quoi on produisait des armes pour se faire la guerre. Ensuite, ça a été un marché la prospérité. Maintenant, c'est la puissance. Est-ce que et je c'est la
25:18
Speaker A
première réponse que je faisais à monsieur Boulot en arrivant, le défi des défis pour nous rester libre. Poutine peut-il attaquer ? Monsieur le président, est-ce que Vladimir Poutine peut attaquer ? Vous avez vu la note publiée par l'Express des servicéens
25:30
Speaker A
veulent rester libres, ils doivent se mettre en situation de s'armer, d'être solidaire et de dissuader. Je vouis qu'on parle d'une autre guerre mais qui peut-être tout aussi dévastatrice sur le flanc économique très dangereux pour la France. C'est l'explosion des droits de
25:46
Speaker A
douane qui a été décrété imposé par Donald Trump il y a quelques semaines. Ces droits de douanes ont une traduction très concrète. Regardez ce reportage de François Xavier Ménage. Il est chez un producteur de Conac et c'était il y a
25:57
Speaker A
quelques jours. Le secteur représente 70000 emplois direct et indirect en France. Déjà du chômage partiel dans certaines maisons. Vous voyez ici c'est fus. On a 4000 viticulteurs qui sont concernés par la filière du Cognac en France. Et on a surtout deux problèmes.
26:12
Speaker A
Le premier c'est avec Pékin. Les droits de douane en Chine ont augmenté ces derniers mois et puis Washington il y a quelques semaines menaçait de droits de douane de 200 %. D'où cette comparaison qui est faite par un producteur de
26:24
Speaker A
Cognac. Il nous dit "On est dans un avion, on a deux réacteurs qui sont en panne et la question c'est de savoir si l'avion va se cracher." Il parle de toute la filière du Cognac. Question très simple. La croissance peut-elle se
26:36
Speaker A
cracher ? La croissance he + 0,1 au dernier trimestre, c'est pas beaucoup. Est-ce qu'avec ces droits de douane sur l'aviation, sur nos sur nos avions, sur les produits de luxe, sur l'alcool, est-ce qu'on peut être à zéro ? Est-ce
26:48
Speaker A
que Donald Trump peut réduire à néant la croissance française ? D'abord, il abîme la croissance américaine aujourd'hui.
26:53
Speaker A
Oui. Au moment où il a été élu, il avait une croissance plus de 3 %. Les derniers chiffres sont quasiment à zéro en train de session. Donc ça ça ne marche pas pour son économie. Ensuite, nous nous résistons mieux que certains voisins,
27:05
Speaker A
mais l'Europe de toute façon a un problème économique parce qu'il y a une crise industrielle et cette crise c'est une conséquence de ce qu'on a vécu sur les prix de l'énergie. Et donc on a toute une Europe de la
27:17
Speaker A
chimie de l'automobile qui vit une crise. Cette crise s'est aggravée par la concurrence déloyale partie de l'Asie du Sud-Est et de la Chine sur à quoi on a commencé à réagir mais il faut aller plus loin plus fort et maintenant on a
27:29
Speaker A
ça qui s'ajoute. Donc c'est ça la grande difficulté du moment. Je voudrais avoir un mot pour nos producteurs dans le Cognacle parce que je sais combien il y a de la souffrance, de l'anxiété, parfois d'ailleurs un désarrois qui
27:40
Speaker A
conduit jusqu'au pire et je veux dire vraiment aux exploitants et et à leurs salariés, on est là et on va se battre jusqu'au bout. Pour ce qui est de la Chine, elle a imposé en effet des droits de douane en représaille de ce que les
27:51
Speaker A
Européens ont fait sur les véhicules électriques. J'ai vu à deux reprises le président chinois, je lui dit "C'est pas sérieux, on ne subventionne pas le Cognac dans notre pays." Bon, il y a une enquête qui est parce que c'était ça le
28:01
Speaker A
prétexte, il y a une enquête qui est conduite. Il y a une ouverture, on a obtenu que ça baisse sur le duty free qui est à peu près un/3 du marché mais enfin depuis le début de l'année, enfin
28:10
Speaker A
fin d'année dernière, on a - 60 % sur le marché chinois. Donc là, on se bat sur les enquêtes techniques. Moi, je suis raisonnablement optimiste. Je pense qu'on va y arriver. Et donc, dans les semaines et les mois qui viennent, on va
28:21
Speaker A
tout faire pour essayer d'obtenir une levée de ces droits de douanes pour rouvrir le marché chinois. Pour ce qui est du marché américain, là aujourd'hui, les menaces de 200 %, c'est des mots, des menaces, faut faire attention. La
28:32
Speaker A
réalité, c'est qu'on a 10 %. Malgré tout, c'est un problème pour la filière parce que une partie de ces alcools sont vendus pour des ménages modestes et donc on va là aussi se battre dans la négociation commerciale plus large avec
28:44
Speaker A
l'administration américaine pour revenir à la situation antérieure parce que pour personne. Deux questions très courtes encore sur Donald Trump. Vous avez un bon rapport avec lui étonnamment, il y a presque un miracle. Il vous respecte, il vous traite bien sur le papier, il a
28:56
Speaker A
tout pour être contre vous. Vous êtes européen progressiste. En général, ça se passe mal, il vous respecte. Donc qu'est-ce qu'on en fait ? Vous avez beaucoup vous avez beaucoup aidé notamment l'Ukraine grâce à grâce à cela. Il donne l'exemple de parler avec
29:07
Speaker A
Poutine. Il se rar mais en même temps il parle avec Poutine. Donc oui ou non êtes-vous prêt à faire comme lui le jour d'après cesser le feu. Est-ce que vous dites "Je suis prêt à parler à Ven Poutine" ? Oui bien sûr et j'ai je le
29:17
Speaker A
ferai simplement en étant transparent et en ayant coordonné avec le président Zelinski et en coordination étroite avec mes partenaires européens. C'est très clair. Mais il faut le faire pour on doit négocier avec lui pour la suite.
29:29
Speaker A
Deuxème question sur Donald Trump. Vous qui êtes amateur d'Audiard, vous rappelez la fameuse phrase quand si on peut sourire un instant quand les quand les les types de 130 kg parlent. Vous connaissez la suite ? On les écoute les
29:38
Speaker A
autres les mecs de de voilà. Alors eux, ils ont 1000 milliards de de dollars de belondo sujet de Blier. Bravo la France 60 milliards. Quand on voit que vos partenaires européens achètent encore maintenant des F35, les Danois qui se
29:52
Speaker A
font insulter par Trump sur leur territoire, le Gen Belges, les Allemands, en réalité, est-ce qu'on a encore besoin de l'empire américain ? Nous savons que les intérêts américains seront de moins en moins en Europe. Et en fait, nous le savons
30:10
Speaker A
depuis une quinzaine d'années, depuis que les États-Unis ont décidé de ne pas aller en Syrie avec nous, depuis qu'ils se sont retirés de manière unilatérale l'Afghanistan et depuis ce qu'on vit ces derniers mois, c'est America first et c'est légitime et
30:25
Speaker A
c'est l'obsession chinoise, si je puis dire. Aujourd'hui, nous avons besoin des États-Unis d'Amérique en Europe, pas la France. Nous avons quasiment la seule armée indépendante, mais les Européens parce que c'est un/ers de l'effort de défense, surtout sur le flanc
30:40
Speaker A
est. Mais nous serions irresponsables de ne pas nous organiser pour que dans 5 à 10 ans, on puisse continuer de coopérer s'ils le veulent, si on le veut, mais on puisse être plus indépendant. C'est toujours la même chose. Rester libre.
30:53
Speaker A
Merci beaucoup. Merci monsieur le président. Merci Gill. Merci beaucoup Darius Roin. Nous allons maintenant évoquer, monsieur le président, les sujets économiques qui inquiètent les Français. La montée du chômage, les retraites, les salaires, la dette et cette question : "La France vit-elle
31:08
Speaker A
au-dessus de ces moyens ? Deux invités vont vous rejoindre. D'abord Sophi Binet, la secrétaire générale de la CGT et puis juste après, Agnè Verdier Moligier, directrice de l'IFRAP, très critique de votre gestion des dépenses publiques. Bonsoir Sopie Binet.
31:23
Speaker A
Vous avez des questions à poser au président, elles sont liées au chômage. Le chômage, on va le voir ensemble, le chômage qui augmente, nous sommes aujourd'hui à 7,3 %, c'est le taux de chômage aujourd'hui en France. Et Sopie
31:34
Speaker A
Binet, pour raccourcir votre propos, vous estimez que c'est la politique d'Emmanuel Macron qui est responsable en grande partie de ce mauvais chiffre.
31:41
Speaker A
Oui, bonsoir monsieur le président. J'étais ce matin avec les salariés d'harceleur Mital. Harceleur Mital, c'est 300 millions d'euros d'aides publiques l'année dernière. Ces aides publiques, vous le savez, c'est l'argent de nos impôts, c'est de l'argent qui pourrait financer nos hôpitaux, nos
31:54
Speaker A
écoles. Qu'a fait Arcelor avec cet argent ? Il l'a distribué avec à ses actionnaires et aujourd'hui, il licencie 600 salariés. Des plans de licenciement comme celui d'Arscelor, la CGT en a recensé près de 400 dans toute la France
32:07
Speaker A
que vous pourrez voir peut-être sur la carte si s'affiche. On découvrir ces plans de licenciement.
32:15
Speaker A
Là, voilà la carte. Voyez, les emplois supprimés sont en rouge et les emplois menacés sont en orange. Voilà, c'est un recensement que nous avons fait qui est très partiel. Vos services sont un recensement beaucoup plus exhaustif. À chaque fois, c'est la même histoire.
32:29
Speaker A
C'est des usines qu'on ferme, c'est des territoires qui sont dévastés, c'est des salariés, des familles abandonnées et c'est le tapis rouge qu'on déroule à l'extrême droite. Et pendant ce temps-là, vous ne faites rien, vous ne dites rien. Monsieur le président, cette
32:42
Speaker A
situation là, c'est le résultat de votre politique. Vous avez déversé des millions d'euros de cadeaux aux entreprises sans conditions ni contrepartie. Et pendant que on offre ces cadeaux au multinational, nos services publics se serrent la ceinture.
32:57
Speaker A
Nos hôpitaux, nos universités, nos écoles, nos nos organismes de recherche sont à l'os. Aujourd'hui, il n'y a pas de fatalité. Vous pouvez agir pour empêcher cette catastrophe. Pour cela, il faut mettre en place un moratoire sur les licenciements. Il faut permettre aux
33:13
Speaker A
salariés de conditionner les aides publiques, d'évaluer leur utilisation et de les bloquer si elles correspondent pas à leurs objectifs. J'ai quatre questions très précises à vous poser. La première, c'est Arcelor. Allez-vous nationaliser Arcelor comme l'ont fait les Britanniques et les Italiens pour
33:31
Speaker A
protéger leur industrie et leur sidérurgie ? Deuxème question, allez-vous enfin débloquer 20 millions d'euros pour permettre de relancer l'activité de la papéterie de la chapelle d'Arblet qui a été fermé il y a quelques années ? 3è question : empêcher la fermeture de Vancorex et
33:50
Speaker A
la suppression de 5000 emplois en Iser ? Et puis la dernière, allez-vous imposer à Renault et à Stellantis de produire en France des véhicules électriques à prix accessible pour toutes et tous ? Bonsoir et merci beaucoup. Euh d'abord la carte
34:08
Speaker A
que vous avez montré, c'est à chaque fois des situations de grand drame humain et de souffrance ou d'inquiétude ou de donc je ne la sous-estime pas et euh on est mobilisé sur chacun de ces sites. Ça couvre des réalités qui sont très
34:24
Speaker A
diverses. On le sait. C'est la crise qu'on a dans le secteur du commerce avec la concurrence des loyal de plateformes qui vend en ligne. C'est les problèmes qu'on a dans certains secteurs industriels à cause de la concurrence.
34:33
Speaker A
chinoise ou asiatique, c'est les difficultés qu'on peut avoir dans tel ou tel secteur. Néanmoins, me permettez, je déso et je répond aux cas de questions. Euh moi aussi, je suis venu avec mes schémas. La politique que je mène depuis 2017, elle
34:47
Speaker A
a permis d'enrayer la baisse. Si on regarde la création continue d'emplois industriel, ces emplois il baissaient de manière continue, vous voyez, depuis la grande crise financière.
34:57
Speaker A
Et vous voyez qu'avec la politique, malgré le Covid, on a commencé à recréer des emplois industriels. Depuis 2017, on a créé en net plusieurs millions d'emplois. On voit que depuis 2023 ça baisse. On voit la difficulté. Pourquoi ? et on je vais
35:11
Speaker A
y venir. C'est la première réponse, c'est Arcelor parce qu'on a une vraie crise industrielle en Europe. Mais je veux vous dire que la politique qui consiste à prendre les ordonnances travail, à baisser les impôts, à attirer les capitaux, à permettre de simplifier
35:26
Speaker A
la vie des entreprises, et ben elle produit un effet. c'est que pour la première fois depuis très longtemps, on est sorti du chômage de masse. On a baissé de deux points le taux de chômage dans notre pays. Nous sommes depuis 6
35:36
Speaker A
ans le pays le plus attractif d'Europe en attirant des capitaux étrangers. Oui. Tous ces capitaux repartent avec nos savoir-faires et avec nos aides publics.
35:45
Speaker A
Aujourd'hui, c'est le chômage qui repart en flèche. L'Espagne qui a eu une toute autre politique n'est pas dans la même situation économique aujourd'hui que la France. Madame la secrétaire générale, c'est ça n'est pas vrai. Ils repartent pas avec les avec les capitaux. Ah bon ?
35:57
Speaker A
rembourse mais il s'agit pas de rembourser. Je je vais venir sur chacun de vos points. Mais ce qu'on a fait c'est une politique macroéconomique qui a permis de créer des emplois. On a créé 2,200000 emplois depuis 2017 et on a
36:10
Speaker A
recréé 300 sites industriels en net là où on en avait destru avant. Donc une dynamique qui était européenne. Il y a eu plus de création d'emploi dans les autres pays d'Europe qu'en France dans le même temps. Non, ça n'est pas vrai.
36:19
Speaker A
Si. Non, je regrette, ça n'est pas vrai. Au moment et d'ailleurs nous avons commencé à reconverger au moment où d'autres ont détruit beaucoup d'emplois pendant le Covid ou après, nous nous avons continué d'encrer parce qu'ussi on a investi dans France-Rance dans France
36:31
Speaker A
2030 et on a eu raison de faire ça et on a raison de continuer à faire ça.
36:36
Speaker A
J'étais hier encore à Vissou dans les chez Essilor Luxotica. Ils ont créé leur centre de RD mondial le plus perfectionné en France parce que oui, on a apporté des ailes de Crédit impôt recherche et France 2030. J'ai d'ailleurs vu votre délégué CGT m'a dit
36:51
Speaker A
"Vous avez bien fait de les aider parce que sinon il l'aurait mis aux États-Unis et ça nous fit ça nous fit 1 milliard de crédits impôt recherche en disant suppression de la moitié de ses emplois de chercheur. Qu'est-ce qu'on fait sur
37:00
Speaker A
cette situation ?" En même temps, ils m'ont créé ils m'ont créé une des plus belles usines d'ARN près de Lyon. Ils ont créé et redéveloppent des des emplois des activités. Et viennent de vendre d'Opran à un fond américain. Oui.
37:11
Speaker A
Mais là ce que vous oubliez de dire c'est qu'il y a 4 ans en France on produisait plus de paracétamol.
37:16
Speaker A
Oui. Sauf que il y a 4 ans en France on avait Dolpran et vous avez laissé partir Dolipran aux Américains. Pardon ? Non.
37:23
Speaker A
L'activité a été cédée à un fond. La banque publique d'investissement est au capital avec des garanties. Mais on a fait revenir la production de paracétamol. Il y a 4 ans, c'est on avait ça nos filles qui avaient qui
37:34
Speaker A
remplissait des si je puis dire les comprimés et faisaient les euh emballages. Merci. Mais on ne faisait plus de paracétamol. D'accord. Mais le paracétamol c'est l'arbre qui cache la forêt des 50 % d'emplois de chercheurs licenciés supprimés en 10 ans. Madame
37:48
Speaker A
Bé, je vais vous dire, je le combat n'est pas gagné mais je montrais ce graphique pour vous dire que cette politique elle marche, elle a des résultats. Qu'est-ce qui se passe maintenant depuis 2 ans dans l'industrie européenne ? On a une crise de
38:01
Speaker A
l'énergie, le coût de l'énergie a flambé ce qui a atteint la compétitivité de beaucoup de secteurs. Ça c'est la première chose. Ensuite, on a une crise sur plusieurs secteurs, l'automobile et autre. On va y revenir, c'est votre 4e
38:11
Speaker A
question. Et on a une concurrence accrue en particulier sur le marché de l'acier de l'Asie. Pourquoi ? Parce qu'il respecte pas nos normes. Donc harceller, non, je ne vais pas nationaliser harcelor Mital parce que ce serait dépensé des milliards d'euros. Non, 1
38:26
Speaker A
milliard d'euros. Oui, mais chaque année, vous oubliez de dire milliard d'euros alors que vous étiez prêt à mettre 850 millions d'euros pour décarboner. Mais et j'espère qu'on pourra le faire parce que ça c'est pertinent et c'est la grande différence.
38:36
Speaker A
Après après les avoir laissés licencie 600 personnes. Non, d'abord il restructure en France 600 postes. Il licencie il licencie 350 personnes. Non, c'est 600 postes qui sont supprimés. Il licencie 350 personnes. Ensuite, nous on se bat pour quoi ? D'unquerc et fausse,
38:51
Speaker A
c'est-à-dire nos sites industriels. Ouais. Et donc, quel est le problème qu'un harcelor en Europe ? L'Europe c'est 40 % de son marché. Si la réponse était nationalisée, il va qui était le site qui avait en Italie qui a été
39:02
Speaker A
nationalisé serait sauvé. Bah c'est le cas. Il y a un repreneur qui est revenu et qui reprend il va alors que il va devait partir. Ça a perdu combien il va l'année dernière ? Un an. Et maintenant ça a perdu combien il va l'année
39:11
Speaker A
dernière ? Sauf que en attendant oui sauf que il va et ne ferme pas sinon ça ferm. Mais on va voir si ça ne ferme pas parce que c'est pas le capital qui compte, c'est d'avoir les clients et
39:22
Speaker A
c'est d'être compétitif. Et donc si vous laissez partir ces savoir-faire, vous ne les récupérerez pas. C'est ça le problème. Moi je ne les laisserai pas partir. Ah là, il y en a 600. Pardon, pardon. On va pas permettez de finir.
39:32
Speaker A
J'essaie de répondre à vos quatre questions rapidement parce qu'il y a trois autres questions auquell pas encore répondu. Merci beaucoup. Un, la réponse c'est pas nationalisé. La réponse c'est avoir des garanties et le développer. Qu'est-ce qu'il faut faire ?
39:43
Speaker A
répondre au problème qu'à aujourd'hui à Cellor. Il y a 10 ans, on couvrait les besoins d'acier et d'acier les plus sophistiqués en Europe étaient à 85 % couverts par nos assyistes. Aujourd'hui, ils ont perdu une dizaine de points
39:56
Speaker A
parce qu'on a laissé rentrer de l'acier chinois indien. Il faut mettre en place ce qu'on appelle des clauses de sauvegarde, c'est-à-dire protéger le marché européen. On a commencé à prendre cette décision pression française, la Commission l'a annoncé en février. On va
40:07
Speaker A
pousser pour améliorer ces chiffres, c'est-à-dire revenir à 15 % de seuil de déclenchement. La deuxième chose donc vous allez laisser Arceleur licencié.
40:16
Speaker A
Non, nous allons sauver Edinquerc et fausse, je vous le dis les yeux dans les yeux, pas en nationalisant mais en ayant une politique européenne qui protège notre acier. Et donc un, c'est d'avoir des clauses de sauvegarde qui nous
40:27
Speaker A
protègent de la concurrence de déloyale. De on a nous mis des conditions pour le CO2 c'est on fait on fait payer plus cher le CO2. Une question toute simple sur c'est licenciement. Vous pouvez bloquer maintenant ces 600 licenciiments
40:41
Speaker A
en demandant à vos services de ne pas homologuer le plan de licenciement. Ça c'est pas une nationalisation. Vous faites un moratoire sur ces licenciements. Les services, ils font leur travail mais qu'il fassent un moratoire sur ces cré d'emplois qu'on en
40:52
Speaker A
supprime mais je ne suis pas pour bloquer les entreprises quand elles doivent réajuster les choses. Je suis simplement qu'on laisse partir de savoirfire. Je je vous réponds très clairement et je le dis aux salariés, à leurs familles, à leurs élus. Nous
41:04
Speaker A
sommes en train de nous battre. J'ai vu hier l'ormital. Nous sommes en train de nous battre et j'ai parlé ce matin à la présidente de la Commission européenne du sujet. Nous sommes en train de nous battre pour obtenir ce qu'on aurait dû faire bien
41:15
Speaker A
plutôt que la France a poussé, c'est de protéger le marché européen de l'aciel. C'est-à-dire 1, avoir cette ce seuil de déclenchement à 15 % d'importation avec la clause de sauvegarde. De c'est de s'assurer qu'on n' pas une concurrence
41:28
Speaker A
déloyal avec des entreprises qui sont faites en Inde et qui importent un acier qui est décarboné parce qu'ils le font juste sur un site. Alors c'est un peu technique mais c'est fondamental parce que ça révolutionne tout. Si on fait ces
41:37
Speaker A
deux choses-là, nous aurons la consolidation du site de Derkquec et de Fusse. Monsieur le président, monsieur le président, madame Binet, monsieur Monsieur le président aussi monsieur le président, madame, aussi important que soit le sujet d'Arscellor, passer tout qu'est-ce qu'il dit le sujet d'Arscellor
41:50
Speaker A
? Il dit que d'abord on ne c'est ma conviction profonde, j'ai pas de dogme sur la nationalisation.
41:55
Speaker A
Pourquoi ne pas le faire là ? Parce que ça n'a aucun sens. Parce que la sidérurgie c'est stratégique si on per la bonne réponse pas la nationalisation.
42:03
Speaker A
Si on nationalise et qu'on sait pas gérer, qu'on pas les bons mais surtout si on a nationalisé d'un fausse et qu'on ne sait pas stop l'acier qui arrive de manière déloyale d'asisation monsieur Boulot la nationalisation l'espèce ne sert à rien
42:18
Speaker A
quand elle sert à quelque chose j'ai pas de scrupule à le faire je crois une politique nucléaire française et une politique hydraulique on a nationalisé EDF je n'ai pas de dogme non plus sur les la nationalisation si vous avez un
42:32
Speaker A
autre moyen de bloquer ces 600 licenciements. Faites-le. J'ai cru comprendre que vous ne tomberez Non non, monsieur le président, vous ne tomberez pas d'accord sur ce pointl vous parle pas des 350 licenciements qui viennent d'être décidés. Ce qu'on va là, on va
42:41
Speaker A
accompagner pour pouvoir replacer ces travail des services de l'État et d'Arclor. Sinon, il ne répondra pas à votre deuxième question et vous en avez qu par contre ce que je vous dis qui est le cœur de la bataille et les élus le
42:53
Speaker A
savent et vos délégués syndicaux le savent. Le cœur de la bataille c'est est-ce qu'on sauve d'un kerk est fausse ? Est-ce qu'on décarbone ? La réponse est oui parce qu'on apportera cette réponse européenne et c'est plus pertinent qu'une nation. Monsieur le
43:02
Speaker A
président, pourriez-vous répondre alors beaucoup plus sur la chapelle d'arbl injecter 20 millions d'euros pour sauver la paperie ? J'ai pas la réponse, je je vais pas amot parce que j'ai pas la réponse sur la chapelle d'arblé mais on
43:13
Speaker A
n jamais cessé le combat auprès de nos entreprises, vous le savez et d'ailleurs on n jamais cessé le combat je pense tout à l'heure on avait europlasma sur fondri de Bretagne on a réussi ou sur Valdune et autre où vous
43:24
Speaker A
étiez à nos côtés on a réussi. Donc vous le savez, les ministres successifs, les services de l'État et c'est mon tempérament, on ne lâche pas. Donc on se bat jusqu'au bout. Donc on bout Vancorex d'un mot. Vancorex comme vous le savez
43:34
Speaker A
c'est une entreprise là aussi qu'est-ce qui s'est passé ? entreprise qui faisait beaucoup de choses dans la chimie avec des vrais éléments de souveraineté percutés par la concurrence du marché asiatique. On est en train de sauver, il y a une un repreneur chinois qui reprend
43:46
Speaker A
une partie des activités, quelques salariés, mais surtout on sauve les activités critiques avec Arquema et d'autres producteurs mais on ne pourra pas sauver Vancorex sans l'État parce qu'on a pas de reprise pour la totalité de l'entreprise. Il suffisait, on a
43:58
Speaker A
trouvé un repreneur, il suffisait de nationaliser un mois et on avait un projet de reprise. Vous voulez mettre l'argent français ? Non mais vous voulez mettre l'argent pour tout nationaliser mais pas du tout. C'est pas vrai. On veut juste nationaliser les industries
44:08
Speaker A
stratégiques et protéger nos emplois. Et moi ce que je constate à travers vos réponses, c'est que encore une fois vous refusez d'affronter les multinationales et que vous multinational en espèce. Bah en l'espèce harcelor oui. Et en fait ce
44:22
Speaker A
qui arenormital on négocie avec eux. Vous ne repartez pas làx c'est pas une multinationalex Vancorex. Qu'est-ce qui se passe ?
44:30
Speaker A
l'entreprise pourquoi elle va dans les difficultés financières et que c'est une catastrophe parce qu'elle n'arrive plus à être compétitive parce qu'elle été coulée par son concurrent chinois qui le reprend aujourd'hui avec une politique de dumping et donc vous auriez pu
44:41
Speaker A
actionner des clauses antidumping pour empêcher cela. Qu'est-ce qu'on a demandé madame ? Soyez soyez vous vous m'entendez depuis des années, je me bats pour que l'Europe protège davantage. On a commencé à l'avoir sur les véhicules électriques. Là, on est en train de
44:54
Speaker A
l'avoir sur l'acier. C'est pour ça que c'est un changement sur cette partie-là parce qu'il y avait une partie qui était non stratégique dans l'activité de Vancorex. Forcé de constater, on n pas réussi. C'est une fois encore, je me
45:03
Speaker A
permets de vous le dire, nationaliser une entreprise qui n'arrive pas à s'installer sur un marché, ça n'est pas une bonne utilisation de l'argent.
45:10
Speaker A
Monsieur président, j'ai juste une chose à vous dire. parce que vous avez cité les activités critiques dans VOREx, il y a des savoir-f qui sont importants pour notre nucléaire civil ou militaire ça on les a sauvé ces activités et on les
45:23
Speaker A
adosse si ça on les adosse à des groupes. Le dernier point, parce que je je essayie de répondre de déluder absolument rien. Oui. Renault Stellentis peuvent-ils fabriquer des voitures électriques en France pour que les classes moyenne française puissent les
45:36
Speaker A
acheter pas à 35000 €. C'est le cœur de la stratégie industrielle qu'on poursuit. C'est-à-dire la France qui avait massivement désindustrialisé, beaucoup perdu crise après crise son industrie automobile. Ça fait partie des emplois industriels qu'on recrée. Et bien Renault vient de fermer la Zoé, la
45:51
Speaker A
ligne de production de la Zoé à Flin. Voilà le résultat en matière d'automobile. Je peux jamais répondre. B si, je vous ai écouté patiemment. Je sais si vous m autorisez la R5 électrique, elle va être produite en France. Oui, mais plus la Zoé qui
46:03
Speaker A
vient de partir en Roumanie. Non, dans la réorganisation, on est en train d'obtenir aussi d'autres volumes.
46:08
Speaker A
Aujourd'hui, on a un objectif d'un million de véhicules électriques produits sur le sol français à horizon 2027, on a 500000 sécurisés. Mais les grands constructeurs comme les batteries, qu'est-ce qu'on fait ? Et ben, on redéveloppe de l'emploi industriel en France. Quand j'ai été élu
46:24
Speaker A
en 2017, j'ai réunial pas trop vite sur l'électrique et surtout la batterie, on saura jamais la faire en France. Au moment où je vous parle dans les Haut de France, on a ouvert plusieurs gigory de batterievision qu'on a annoncé, c'est
46:37
Speaker A
des emplois qu'on a créé derrière on a relocalisé des volumes et je suis obligé de vous dire que la R5 électrique qui rentre dans le portefeuille justement raisonnable, on l'a fait le président au moment au moment où on se parle au
46:53
Speaker A
moment où on se parle, c'est 300000 salariés qui sont en train de se faire licencier et ce qui nous met très en colère, c'est que vous avez énormément de leviers entre les mains et que vous refusez de les actionner, que vous
47:02
Speaker A
refusez d'avoir du courage pour agir. J'ai compris que vous ne seriez pas d'accord ce soir. Monsieur le président vous dites c'est dire je fais jamais des grandes déclarations et je ne promets jamais aux gens ce qui n'est pas
47:12
Speaker A
possible et c'est mentir aux gens de leur dire que la nationalisation est le remz madame s'il vous plaît. Mais je dis c'est pas la réponse à tout. Et moi je l'ai assumé comme ministre, j'ai assumé comme président de nationaliser ODF
47:25
Speaker A
parce que ça avait du sens. Mais je vous le dis quand le problème d'une entreprise c'est son capital ou quand vous devez tout reprendre parce que c'est une politique souveraine, faut nationaliser. Par contre quand le problème d'une entreprise c'est que elle
47:36
Speaker A
n'a plus de marché ou qui s'effondre, la nationalisation ne sert à rien. Et donc ce qu'il faut faire c'est une Europe qui protège davantage, c'est ce que pousse la France, c'est de continuer d'être compétitif au niveau européen, au niveau
47:46
Speaker A
français. c'est d'approfondir le marché unique, c'est de continuer à nous battre pour être compétitif. Comment on fait ?
47:51
Speaker A
Parce que ça produit des résultats et c'est de consolider les filières. C'est exactement ce qu'on va continuer de faire sur l'automobile. Sur l'automobile, je peux vous le dire, on se battra jusqu'au bout à l'un et à l'autre. Madame non madame Binet, vous
48:03
Speaker A
vouliez également ce soir parler des retraites. Si on passe la moitié de la nuit à parler d'Arclor et de Renault Silentis, nous n'y arrivons pas nous bien sûr. Mais les retraites, c'est extrêmement important. C'est extrêmement important. Dire, on peut pas être
48:19
Speaker A
d'accord sur la solution mais on est d'accord sur le fait qu'il faut sauver ses emplois. Sopie Binet, les retraites, vous aviez également, ce n'est pas une surprise, des points des accords fondamentaux avec monsieur le président de la République. Oui, monsieur le
48:30
Speaker A
président, je voulais vous parler de la question des retraites parce que il y a un lien direct avec euh les licenciements, c'est qu'aujourd'hui les premiers à être licenciés, c'est euh les seniors. On nous licencie à partir de 55
48:39
Speaker A
ans et avec votre réforme des retraites, vous nous imposez de travailler jusqu'à 64 ans. Cette réforme vous l'avez imposé contre la vie de toutes les organisations syndicales, contre la mobilisation de millions de travailleuses et de travailleurs et sans
48:52
Speaker A
même permettre au Parlement de voter. Aujourd'hui, cette réforme, elle fait du des ravages. Pour vous, c'était peut-être il y a 2 ans, mais pour nous, pour les travailleuses et les travailleurs, c'est aujourd'hui et demain parce que ce sont des milliers de
49:04
Speaker A
seniors qui sont licenciés, des milliers de salariés qui ne peuvent plus faire leur boulot jusqu'à 64 ans parce qu'il est trop pénible. Et donc la question très simple que je voulais vous poser, c'est pourquoi vous acharnez à imposer
49:15
Speaker A
cette réforme qui crée une crise sociale, une crise démocratique ? C'est à cause de cette réforme que vous avez été sanctionnée deux fois dans les urnes, que vous n'avez plus de majorité pour gouverner. Vous avez une solution très simple pour sortir de cette crise,
49:28
Speaker A
c'est la démocratie. J'ai entendu avec intérêt que vous parliez de référendum. S'il y a bien un sujet sur lequel organiser un référendum, c'est la question de la réforme des retraites.
49:39
Speaker A
Alors, j'ai une question très simple à vous poser. Allez-vous oui ou non organiser un référendum sur la réforme des retraites ? Et un référendum pour proposer quoi ? L'abrogation de la réforme des retraites. Donc pour supprimer toute la réforme pour 62 ans
49:51
Speaker A
et pour étayer. Vous êtes pour les 62 ans et pardonnez-moi, pardon-moi madame Bet pour étayer votre propos. Euh euh ce sontop récent que vous avez commandité, vous la CGT, mais c'était il y a quelques semaines. 68 % des Français
50:05
Speaker A
sont favorables à l'organison à l'organisation d'un tel référendum. Allez-vous l'organiser ? Alors euh je la réponse est non sur les retraites. Je vais expliquer pourquoi et je vais répondre à vos à vos points. Après la lucidité quand même me conduit à dire
50:18
Speaker A
que il y a un an, il y avait à peu près le même sondage sur la dissolution. Euh j'ai pris cette décision, j'ai pas le sentiment que j'étais plébiscité. On les avait pas vu ces sondages sur les dissolution. ont été rendu public donc
50:28
Speaker A
vous pourrez les retrouver c'était pas vous qui les aviez commandité mais ils ont été dans tous donc vous donc donc je suis prudent sur les sondages parce que bon après moi cette réforme on l'a pas faite de gaié de cœur on l'a fait pour sauver
50:39
Speaker A
le système par répartition auquel je crois qu'est-ce que c'est le système français les actifs payent pour les retraités c'est ça on paye pas pour nous-mêmes on cotise pas pour nous-même cotise pour ceux qui sont à la retraite.
50:51
Speaker A
Quand on vivait beaucoup moins longtemps dans les années 70, il y avait trois cotisans pour un retraité. Au moment où on se parle, on en a 1,7 cotisans pour un retraiter. Euh dans les années on va tomber à 1 4 et de plus en plus c'est la
51:02
Speaker A
transition démographique et notre espérance de vie s'acroix. On est notre système était rentré en déficit et donc si on ne le réait pas, on accumulait des déficits. Cette réforme, elle a permis de dégager, elle permettra de dégager parce qu'elle
51:16
Speaker A
continue de se mettre en œuvre jusqu'en 2028. Elle permettra de dégager environ 17 milliards d'euros et on réinvestit un tiers dans les mesures sociales. Là aussi, je vais revenir pour expliquer cette réforme. Et donc ça veut dire que
51:28
Speaker A
si on abroche cette réforme, chaque année, on a une dizaine de milliards d'euros qu'il faut retrouver. Si on revient à ce que vous vous proposez, c'est 28 milliards d'euros par an à retraite à 60 ans. Cet argent, on ne l'a pas et on ne sait pas
51:43
Speaker A
le trouver. Ah si, c'est très simple. On a fait des dizaines et des dizaines de propositions que vous avez toujours posé. Mais vous proposez de taxer les entreprises ou d'augmenter les cotisations des des entreprises. Quelque chose de tout simple. Chaque année,
51:53
Speaker A
chaque année, il y a 80 milliards d'exonérations de cotisation sociale pour les entreprises. Il suffirait d'en prendre 10 et vous financez l'abrogation de la réforme. Vous faites flamber le chômage et vous faites baisser les salaires. Vous avez commandité un
52:03
Speaker A
rapport vous-même, le rapport Bosio Vasm sur les exonérations social qui propose pas du tout faire ça. Bah, il propose déjà d'en supprimer une partie et vous ne le faites pas. C'est pas vrai. Il propose de lisser la courbe et donc de
52:14
Speaker A
d'en faire moins pour en remettre au-dessus pour qu'il a moins pour qu'il y ait moins de taxe. On va pas rentrer technique mais proposition fin de ce autre proposition fincte. Autre proposition de fin. Vous connaissez que c'est quand même pas une
52:25
Speaker A
bonne idée. Si c'est une excellente idée. Autre mais je m'adu je m'adapte. J'ai plein d'autres propositions de financement. l'égalité salariale entre les femmes et les hommes. Si un jour enfin les femmes étaient payées 25 % de plus, cela
52:38
Speaker A
déclencherait des cotisations supplémentaires et donc ça permettrait de financer l'abrogation de la réforme raison. Vous avez raison que plus on ira vers l'égalité, ce qu'on sur quoi on se bat depuis 7 ans avec les indexes, les mesures, il y a pas de sanction pour les
52:48
Speaker A
entreprises. Mais mais pardon, votre chiffre là aussi est faux. C'est pas vrai que pour un même emploi, un même salaire, il y a 25 %. L'écart, il y a quoi ? Les carrières, vous le savez très bien, l'emploi, le le temps de travail
52:58
Speaker A
subi et cetera. pas coup la loi la loi n'impose pas un salaire égal pour un travail égal, elle impose un salaire égal pour un travail de valeur égale. Non mais donc ne dites pas aux gens que cette solution marche
53:10
Speaker A
la Mais non, c'est pas vrai. C'est pas vrai. Il faut se battre pour l'égalité salariale mais c'est pas vrai qu'il y a aujourd'hui un écart au niveau de même salaire de responsabilité de 25 % gag 25 % de moins. Et si vous sanctionnie les
53:22
Speaker A
entreprises qui discriminent les femmes, ça permettrait de financer notre système de retraite. Non. Si non, ça ne permettrait pas de le financer parce que je vais vous faire une troisème proposition de financement, monsieur le président. Si par exemple vous appliquez
53:34
Speaker A
la taxe Zukman et que vous mettiez à contribution le patrimoine des Français qui gagnent plus de 100 millions qui ont un patrimoine de plus de 100 millions d'euros chaque année, ça permettrait de faire rentrer 20 milliards d'euros dans
53:43
Speaker A
les caisses. C'est deux fois le coût de l'abrogation. Ça a été voté par les députés à l'Assemblée nationale. Dire la taxe du elle a un sens si elle est mondiale. C'est pour ça que je me suis battu avec le président Loula à l'époque
53:52
Speaker A
le président Biden pour la faire au niveau de l'OCDE. Est-ce que vous pensez que si la France toute seule met une taxe sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros, les gens vont gentiment rester pour être taxé ? Oui.
54:03
Speaker A
Bah, présentez-les moi, sincèrement, présentez-les-moi. Moi, ce que je vois, c'est que on a fait la réforme de l'ISF, on a transformé, on a dit tout ce qu'on réinvestit dans l'économie, vous êtes plus taxé, on félifie, ça a plus
54:14
Speaker A
rapporté qu'avant parce que les gens sont revenus et le résultat c'est que les riches ne sont n'ont jamais été aussi riches qu'en France et que la France est maintenant un pays de rentier. La France est un pays qui a
54:24
Speaker A
recréé des emplois comme il en avait jamais recré, qui recrée de l'emploi industriel comme il en avait jamais recréé et qui est le plus attractif d'Europe depuis 6 ans. Mais c'est pas vrai que vous allez taxer tout seul les
54:34
Speaker A
les président juste un point pour compléter la question. C'est important mais je vous laisse la parole après.
54:40
Speaker A
Non, je voulais vous aider à clarifier votre propos. Oui ou non allez-vous tenir la digue de la retraite à 64 ans jusqu'au dernier jour de votre deuxème quinquena ? les choses se posent pas comme ça.
54:52
Speaker A
J'explique pourquoi on l'a fait. Oui, mais après je vous pos et après je je veux pas qu'on raconte des craques aux gens. Il y a pas de recette magique pour avoir ces 15 milliards et surtout c'est des recettes qui abondent le budget de
55:03
Speaker A
l'État. Les recettes que vous proposez le système des retraites et d'ailleurs à juste titre normalement les organisations syndicales et patronalitiennes, il doit fonctionner entre les les actifs et les retraités.
55:15
Speaker A
Soit on allonge la durée de cotisation, soit on décale l'âge légal, soit on augmente les cotisations, soit on baisse les pensions. Moi je pense pas que les gens gagnent trop quand ils travaillent aujourd'hui. Donc je suis pas pour
55:26
Speaker A
augmenter les cotisations. Non mais les cotisation c'est du salaire brut, c'est notre salaire. Quand on augmente les cotisations, c'est nos salaires vérité.
55:33
Speaker A
La vérité c'est que si vous augmentez les cotisations, vous baisserez les salaires. Non pas du tout. Le problème soit vous soit vous allez tuer la compétitivité et vous détruirez de l'emploi, soit vous baisserez des salaires. Mais c'est vous êtes très
55:42
Speaker A
dogmatique, monsieur le président. J'essaie de regarder ce qui se passe. C'est c'est la réalité du fonctionnement de l'économie. On a l'expérience par le passé et donc donc cette réforme est parfaite. Donc cette réforme, elle était nécessaire pour sauver notre système par
55:56
Speaker A
répartition. J'en veux pour preuve aussi si vous regardez regardez quand même où étaient les autres pays. On est on n'est quand même pas le pays qui est je sais pas si on peut le voir, on est à 62 ans,
56:06
Speaker A
on va passer, on fait un peu près comme les Suédois qui ont un système très différent. Les États-Unis sont à 62 ans mais ils ont pas de système par répartition. La plupart des gens continuent à travailler à leur retraite
56:14
Speaker A
parce qu'ils ont pas de retraite suffisante, voire ils n'en ont pas dans certains secteurs. Mais regardez nos voisins, l'Espagne qui a un gouvernement socialiste depuis 6 ans. Oui. L'Espagne a massivement augmenté le salaire minimum et l'Espagne va beaucoup mieux.
56:28
Speaker A
Est-ce que le sal est-ce que le salaire est-ce que le salaire minimum espagnol est supérieur au salaire minimum français ? Bah bien sûr que non. on part de beaucoup plus loin. On part de beaucoup plus loin mais en attendant ça
56:37
Speaker A
montre qu'on peut augmenter les salaires tout en créant de l'emploi. C'est ce qui s'est passé en Espagne. Et l'Espagne vient de signer un accord de réduction du temps de travail avec les syndicats.
56:45
Speaker A
Voilà ce qui se passe en Espagne et dans les autres pays. Est-ce que l'Espagne travaille moins que la France ? La réponse est non. Est-ce que l'Espagne paye plus au salaire minimum que la France ? La réponse est non. Mais
56:55
Speaker A
l'Espagne, elle travaille plus longtemps. Et ce que je constate, c'est que ces réformes et pourquoi l'Espagne va bien ? Parce qu'elle a fait des réformes très dures il y a 15 ans que vous avez désapprouvé. Non. que la
57:03
Speaker A
France n'a pas connu. La France va bien grâce aux réformes qui ont été mises en place par ce gouvernement qui met en place une politique de la demande grâce à la pression syndicat. Ça m'a fait ça m'a fait drôle. Priori vous n'êtes pas
57:14
Speaker A
président ni premier ministre espagnol. Ça n'est pas vrai ce que vous dites. Le gouvernement espagnol il a aujourd'hui une situation budgétaire qui lui permet d'avoir des bonnes négociations. Mais pourquoi ? parce qu'il y a eu deses réformes qui ont été faites il y a 15
57:25
Speaker A
ans. Ils ont baissé les salaires, ils ont baissé les salaires de la fonction publique. Ils ont baissé les pensions des retraités et ils ont monté les retraites. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que nous ne sommes pas
57:35
Speaker A
une île et quand vous regardez, il se passe pas quelque chose d'un côté de l'autrein ou de l'un côté de l'autre des Pyrénées pour justifier qu'on a un tel écart. Et donc cette réforme est important. Ensuite, pourquoi je veux
57:47
Speaker A
quand même la défendre ? c'est que un tiers de ce qu'on a mis dans cette réforme, on l'a réinvesti dans la justice sociale. On a mis en place un dispositif carrière longue. On a mis on a tenu attendez monsieur le président
57:59
Speaker A
franchement je vous arrête tout de suite. Ce débat là on l'a eu pendant 2 ans. On la connaît votre réforme. Vous nous l'avez vendu sur toutes les antennes. Les français les français c'est ce que vous avez dit pendant allez aux élections
58:10
Speaker A
présidentielles si vous voulez parler pour les Français et les français. C'est certain c'est certainement pas mon objectif mais la question que je vous pose c'est pourquoi avez-vous peur des Français et des Franç question démocratique. Je défends d'abord le
58:23
Speaker A
fond. Je dis un, elle est beaucoup plus juste que vous ne le dites parce queon a pris les carrières longues, parce que les invalides sont sortis de la réforme parce qu'on a gardé des mécanismes pour les personnes en situation de handicap
58:33
Speaker A
fav parce que pardon mais on a réinjecté les droits familiaux qui n'étaient pas dans les restaurants précédentes parce que excusez-moi mais on a surtout augmenté les petites retraites et donc si vous abrogez la réforme des retraites vous irez expliquer à 1 million et demi
58:50
Speaker A
de français qui ont 100 € de plus par mois quand ils ont une carrière complète. Non mais ça c'était prévu depuis. Non, c'est faux. En fait, vous avez raison vous avez raison seul contre tous en fait. C'est toujours ça
59:02
Speaker A
finalement. C'est ce que vous faites. Je défends les j'essaie de défendre les fait les chiffres s'il vous plaît. Non, non, monsieur le président, madame Binet, un peu de discipline, je vois juste très simplement dans un français simple que vous répondiez à ma question.
59:15
Speaker A
Allez-vous renoncer ou pas d'ici la fin de votre second quinquena à la retraite à 64 ans ?
59:24
Speaker A
P le 1, le pays en a besoin 2 il y a un conclave qui a été lancé par le premier ministre il y a en ce moment la CFDT le MEDF la CG la CG PME qui sont en train
59:36
Speaker A
de discuter. Il faut aller au bout de cette discussion. Et quel est votre souhait ?
59:40
Speaker A
Et donc mon souhait c'est que là je laisse le gouvernement et les syndicats travailler c'est que on voit qu'on a une équation budgétaire qu'on connaît, on peut pas faire n'importe quoi avec nos retraites et donc j'attends de savoir ce
59:50
Speaker A
qui sera s'ils peuvent améliorer la chose. Très bien. Je voudrais quand même répondre sur la question démocratique. Un été en campagne présidentielle en 2022 avec une réforme de retraite. Oui. D'ailleurs, vous avez eu une majorité très mal élue qui était
60:03
Speaker A
minoritaire dès le début à cause de ça aux élections législatives. et j'ai été élu aux élections présidentielles avec un chiffre qui n'a rien n'a envier à beaucoup de mes prédécessait l'extrême droite. Moi j'ai voté pour vous mais merci d'abord mais ce que je tiens dire
60:19
Speaker A
c'est que une fois qu'on au deuxème tour on élimine mais au premier tour on choisit et il me semble qu'au pr monsieur on s'éloigne non non non non on s'éloigne de l'économie démocratique donc elle est importante un il y a pas eu de copie
60:32
Speaker A
cachée ce que j'ai même présenté au français en campagne présidentielle c'est une réforme à 65 ans. Donc je ne me suis pas caché, j'ai pas menti au français. Je suis allé devant je l'ai défendu. Est-ce que ça m'a fait perdre
60:44
Speaker A
au premier tour ? Sinon, vous auriez dû choisir entre quelqu'un d'autre et madame Le Pen. Non. Donc, ils ont quand même il y a eu une validation démocratique. Ensuite, ce que vous dites sur le vote est faux parce qu'il y avait
60:54
Speaker A
une majorité qui n'était pas une majorité absolue. Gouvernement d'Élisabeth Borne a utilisé la Constitution et l'article 493. Mais il y a eu un vote et d'ailleurs l'expérience n'a pas été voté par un vote qui est un vote de confiance ou de défiance. Et
61:09
Speaker A
donc le gouvernement de la République, la réforme a été votée parce que le gouvernement de la République a engagé sa responsabilité sur cette réforme et qu'il n'y a pas eu de majorité. Un tout dernier point, s'il vous plaît. Non, nous sommes au bout du
61:23
Speaker A
temps qui était un une toute dernière question concernant cela avec madame Binet. S'il se trouve un autre moyen pour équilibrer les comptes des caisses de retraite, autre moyen que de maintenir à 64 ans, approuverez-vous ce moyen à l'issue de ce concl ? Si on dit
61:37
Speaker A
c'est 63 ans et on va trouver de l'argent ailleurs, il y a un consensus entre tous les partenaires sociaux.
61:42
Speaker A
Est-ce que vous direz top là, faisons-le. Moi je pense que il faut que les partenaires, il y a un cadrage financier qui a été fait par la cour des comptes. Il est clair. D'accord. Sur la base de ce cadrage, si il y a un
61:51
Speaker A
consensus entre les forces syndicales qui sont autour de la table et patronale, et ben comme le premier ministre s engagé, il le soumettra au parlement. Et donc c'est vrai qu'on peut travailler sur la durée de cotisation.
62:02
Speaker A
Si c'est pas l'âge légal, on peut bouger des choses pour améliorer. Moi, je pense jamais qu'une réforme est parfaite et je pense jamais que tout ce qu'on a fait est parfait. J'essaie de défendre par million de travailleuses et de
62:11
Speaker A
travailleurs qui nous regardent, on ressort de cet échange sans aucune annonce pour améliorer leur salaire, leurs conditions de travail, leurs retraites. Madame, moi je suis moi je suis comme vous mais ce que je leur dis c'est que le premier ministre a pris une
62:23
Speaker A
initiative. Il a mis les partenaires sociaux autour de la table. Si vous étiez préoccupés par le sort de ces femmes et de ces hommes, vous seriez restés autour de la table pour les défendre. Vous avez préféré en sortir
62:33
Speaker A
ministre et donc je regrette mais la CFDT, le MEDF, la CPME il continue de travailler. J'espère qu'ils permettront de proposer des choses. Je pense toujours qu'on peut les améliorer et je me battrai toujours pour qu'on puisse une fois qu'on a dit ça, si vous me le
62:46
Speaker A
permettez parce que vous avez raison que le sort de nos compatriotes, c'est le plus important, moi je souhaite qu'on lance deux chantiers qui sont complémentaires. Le premier c'est qu'il y a une conférence sociale qui s'installe sur le mode de financement de
62:59
Speaker A
notre modèle social. Notre modèle social, il a 80 ans cette année. C'est un trésor de la République. Simplement, son financement repose beaucoup trop sur le travail. D'ailleurs, une partie de vos pistes vont dans ce sens-là. Je suis pas d'accord avec votre solution parce
63:12
Speaker A
que je pense qu'elle se fait pas qu'en France, mais vous avez raison de dire il faut aller chercher aussi de l'argent en dehors du seul travail. Donc il y a la consommation, il y a d'autres choses. La TVA sociale, non, il peut y avoir il
63:22
Speaker A
peut y avoir d'autres choses, y compris des choses que vous avez évoqué. C'est pas à moi de le préempter, mais on doit regarder en conscience que nous sommes une société qui vieillit. qui est face à plein de risques. Notre modèle social se
63:32
Speaker A
finance trop par le travail. Donc moi, je souhaite qu'on ouvre ce chantier dans les prochaines semaines et je demande au gouvernement de l'ouvrir avec l'ensemble des forces syndicales et patron. Nous allons en parler avec notre prochain invité rapidement. Monsieur la deuxième
63:44
Speaker A
chose parce que madame la secrétaire générale a soulevé ce sujet qui est très important, c'est celui de le de des plus âgés des salariés. La qualité du travail et l'évolution des formes de travail doit aussi faire l'objet d'une
63:59
Speaker A
négociation sociale. Les jeunes qui a déjà eu une négociation l'année dernière qui a débouché sur des mesurettes qui ne va pas changer la situation des effet là aussi un accord national interprofessionnel sur des seniors qui a été conclu qui vient de passer en
64:10
Speaker A
conseil des ministres et vous ne l'avez pas signé. Merci de le rappeler par contre il va améliorer les choses pour les seigneurs. C'est pas ça dont je parle. Mais non attendez c'est très important. Vous avez des jeunes qui
64:19
Speaker A
rentrent sur le marché travail. C important mais je veux insister. On a de plus en plus de jeunes qui rentrent sur le marché du travail qui veulent pas être salariés. On a de plus en plus de seniors qui veulent
64:28
Speaker A
travailler différemment, qui veulent un temps plus plus flexible. On doit absolument lancer une réflexion sur les évolutions du travail. Il y a des modes de travail et donc ça on doit aussi avancer là. Merci beaucoup. Merci Sophie Binet pour cet échange vif qui a un
64:43
Speaker A
petit peu mais ce sont des sujets importants débordés du cadre du cadre d'accord on tous l'emploi oui sauf que là c'est un exercice de communication présidentielle sur votre bilan aucune réponse aux exigences sociales des salariés c'est ça pour continuer tout à l'heure merci
65:03
Speaker A
merci beaucoup madame avant d'accueillir notre prochain invité regardez le résultat monsieur le président de cette consult consultation que nous avons lancé sur TF1 plus, elle concerne les deux prochaines années et pour 40 % des Français qui nous ont répondu, l'absolue
65:19
Speaker A
nécessité, c'est la lutte contre le déficit et la dette. Vous le voyez, bonsoir Agnè Verdier Molig, vous êtes directrice de la fondation et vous considérez que la France vit très au-dessus de ses moyens collectivement et que nous dépenserons trop et qu'une
65:34
Speaker A
partie de ce constat est imputable au président de la République. Bonsoir Agnè Verd Meliger, vous êtes la bienvenue.
65:40
Speaker A
Merci. Bonsoir monsieur le président. Je vous rappelle collectivement l'un et l'autre à la à la discipline parce que nous avons débordé le temps qui nous était imparti avec l'invité précédente.
65:51
Speaker A
Monsieur le président, la dépense publique augmenté de 170 milliards d'euros en 5 ans. Ces chiffres donnent le vertige. En y consentant, nous avons commis la faute la plus grave. En laissant à nos enfants la charge d'une dette insoutenable,
66:07
Speaker A
faute d'avoir eu le courage d'affronter la réalité. De cette lâcheté, nous sommes tous coupables. Un pays ne peut vivre durablement dans l'inertie et le mensonge. Vous reconnaissez ces mots, monsieur le président ? Ce sont les vôtres, ceux de votre livre
66:26
Speaker A
Révolution. Et les Français s'attendaient à quand vous êtes arrivé à la tête de ce pays, à ce que vous baissiez la dette. Et c'est l'inverse qui s'est passé.
66:35
Speaker A
Aujourd'hui, nous sommes à plus de 3300 milliards de dettes, le pire déficit de la zone euro. Et nous sommes parmi les derniers sur la dette avec la Grèce et l'Italie. Depuis votre élection, monsieur le président, nous avons accumulé plus de 1000 milliards de
66:55
Speaker A
dettes en plus. Alors, je sais que vous allez me répondre que vous avez eu à affronter des crises. Le Covid, la crise énergétique, la guerre en Ukraine, mais les autres pays de la zone euro ont eu les mêmes crises à
67:10
Speaker A
affronter et ils n'ont pas augmenté la dette publique autant que nous. Si nous avions endetté la France au même rythme que les autres pays de la zone euro depuis 2017, nous aurions aujourd'hui environ 500 milliards d'euros de dettes en
67:28
Speaker A
moins. Donc la moitié de l'évolution, de l'augmentation depuis 2017 pour la France et pour les Français, nous ne pouvons pas continuer comme ça avec ce modèle social qui nous vaut les prélèvements obligatoires les plus élevés de tous les pays de l'Union.
67:45
Speaker A
qui ampute le salaire des Français. On en a parlé tout à l'heure parce que le modèle social, il est payé sur le salaire des Français qui surtaxe nos entreprises parce que ce sont avant tout nos entreprises qui payent le surcoup du
67:57
Speaker A
modèle social français. Ça nuit à leur compétitivité, ça détruit de la richesse et de l'emploi. Alors, si nous continuons à faire semblant que tout va très bien, nous risquons une très grave crise de la dette.
68:11
Speaker A
Et ce jour-là, ce sont les Français qui piront. Alors, nous sommes maintenant face au mur. Il reste 2 ans, monsieur le président, 2 ans avant la fin de votre quinquena. Ne pensez-vous pas qu'il serait temps de trouver des solutions
68:26
Speaker A
pour sortir de l'engrenage de la dette, pour baisser enfin les dépenses publiques ? Et c'est possible, d'autres pays l'ont fait. En Europe, ils ont soit baissé leurs dépenses en valeur, soit parfois gelé. Mais ça existé dans plein de pays, au Pays-Bas, en Suède, en
68:44
Speaker A
Allemagne au Portugal. Est-ce qu'il est pas temps monsieur le président de sauver notre pays qui mérite tellement mieux que cette espèce de de déclassement qu'on voit tous les jours, que les Français voient tous les jours qui s'inquiètent de plus en plus de cette dette ?
69:01
Speaker A
Longue question, monsieur le président. Comment la France en est-elle arrivée là notamment ces 8 dernières années ? Nous étions à 2200 milliards de dettes. Nous sommes à 3300 milliards de dettes.
69:11
Speaker A
Oui. Je voulais qu'on regarde l'évolution de la dette publique peut-être sur les les 20 dernières années parce que vous l'avez évoqué parce que je voudrais pas qu'on donne le sentiment qu'on a fait quelque chose d'abérrant. Je reviendrai après aux
69:23
Speaker A
comparaisons, mais si vous regardez euh en par an, on l'a augmenté d' 1,8 points. Vous avez raison. D'ailleurs, on voit que c'est à partir des crises comme vous l'avez très bien rappelé.
69:34
Speaker A
Mais mon prédécesseur qui a pas eu de crise financière monter d' 1,4 points par an. Président Sarkozi qui a eu une crise financière monté de 5,3 par an.
69:42
Speaker A
Président Chirak sous son deuxème mandat de 0,9 points, beaucoup plus le mandat précédent où il avait un gouvernement qui qui n'était pas majoritaire. Je je veux dire par là, il faut pas non plus raconter des craqus aux gens. On n' pas
69:54
Speaker A
eu ces cinq dernières années une gestion qui a fait que c'était totalement fou par rapport à notre modèle. Mais vous parlez de pourcentage là, on parle de vrais milliards après ça fait plus. Oui mais c'est en point mais je veux dire
70:07
Speaker A
c'est très important de voir par rapport au rythme. Maintenant si on regarde le déficit en deux en deux mots parce que vous l'avez dit puis après on va ensemble parler de la suite. Entre 2017 et 2019 quand j'arrive
70:17
Speaker A
aux responsabilités on baisse les impôts d'une manière massive parce que ce que vous dites on l'a fait.
70:25
Speaker A
Quand je suis élu, les l'impôt sur les sociétés est à 33 1/3 avec même une surtaxe. On l'a ramené à 25 %. On a commencé à baisser les impôts de production. On a supprimé des impôts, la taxe d'habitation puis après la même la
70:38
Speaker A
redevance télé. Donc en 2017 18, on baisse beaucoup d'impôts, on fait la flat taxe, on baisse l'IS. En baissant les impôts parce qu'on baisse la dépense. Vous regardez, on passe sous les 3 % de déficit en 2018-29. Ces 25 dernières années, je
70:51
Speaker A
crois qu'on passe trois fois sous les 3 %. en 2006, en 20189. Donc on a une politique vertueuse. Ensuite, on a la crise des gilets jaunes qu'on arrive à tenir. On baisse les impôts pour répondre au gilets jaunes. On réinvestit
71:03
Speaker A
dans services publics mais on baisse l'impôt sur le revenu. Et puis il y a le quoi qui en coûte la crise du Covid, je l'assume totalement jusqu'au bout du bout du bout. Oui, parce que je vais vous dire, j'ai d'abord personne pendant
71:17
Speaker A
la crise du Covid m'a dit là faut pas faire ce que vous faites. Mais gouverner, c'est pas forcément être populaire. Non non non non mais c'est pas c'est pas ce que je veux dire mais il y a il y a eu aucune aucune
71:25
Speaker A
opposition vous devz j'ai eu que des gens qui me disaient faut beaucoup plus aider. En réalité le quoi qu'il en coûte on l'a continué bien après le covidov.
71:31
Speaker A
Attendez on va revenir sur parce que vous avez très bien détaillé les choses. Je suis assez d'accord avec votre chronique donc je vais je vais la faire comme vous. Mais la crise du Covid on a fait quelque chose qui est inédit mais
71:40
Speaker A
on a protégé notre appareil productif. C'est on a protégé les gens qui travaillent, nos restaurateurs, nos entreprises, le chômage partiel et on a un peu fait ce que les Allemands avaient fait pendant la crise financière. La réalité c'est
71:53
Speaker A
oui, on a dépensé beaucoup d'argent mais on a prévenu un chômage qui sinon serait tombé parce que beaucoup de pays européens ont eu le une augmentation du taux de chômage en sortant du Covid que nous nous n'avons pas connu que nous
72:06
Speaker A
avons maintenant à la sortie des prantis par l'État avec des faillites qui se multip. La la crise qu'on a là est lié au modèle énergétique européen et la concurrence des loyales et les pays européens voisins y compris ce qui Non,
72:18
Speaker A
vous pouvez pas dire ça. Si c'est vrai non mais en réalité la crise la crise industrielle qu'on a là aujourd'hui elle est pas liée aux sorties de PG de l'emploi marchand français est énormément lié au fait que nos
72:27
Speaker A
entreprises surpayent le modèle français. Les chiffres que nous avons à la fondation sont très clairs. 157 milliards de prélèvements obligatoires en plus sur nos entreprises par rapport à la moyenne de la zone euro. Mais vous avez raison, c'est pour ça les ans un
72:40
Speaker A
boulet fiscal un boulet fiscal énorme et malgré tout ce que vous avez fait, ça n'a pas baissé. Pourquoi ? Parce qu'on a fait une politique de l'offre minuscule finalement par rapport Mais pourquoi ?
72:50
Speaker A
Parce qu'en face vous baissiez pas les dépenses. Donc vous n'aviez pas de marge. On va venir sur les dépenses. Je venir c'est ça la réalité. On peut pas baisser les impôts si on baisse pas les dépenses en face. Alors c'est ça aussi
73:00
Speaker A
le problème ce qu'on fait en ce moment on réaugmente les impôts. Pourquoi ? Parce qu'on a creusé du déficit. Je suis totalement contre augmenter les impôts si on peut regarder juste le déficit que vous avez apporté c'est le c'est un
73:09
Speaker A
schéma quiel he qui est un truc public qui va sorti de bon donc là on protège mais donc on a évité le chômage et derrière ça on fait des économies pendant cette période parce qu'on fait nos réformes de l'assurance loin pardon
73:24
Speaker A
on fait nos réformes de l'assurance chômage et cetera qui est clé je vais y revenir sur comment on fait des économies ensuite qu'est-ce qu'on fait en sortie on a en effet la guerre l'inflation on a protégé on a protégé
73:32
Speaker A
plus que les voisins. Vous avez raison plus longtemps. Mais pourquoi ? Parce qu'on a en 2022, monsieur le président, on a protégé pour réformer en 2022. En 2022, monsieur le président, on a dépensé 90 milliards de plus que ce qui
73:44
Speaker A
avait été voté au Parlement. Mais vous savez 90 milliards de plus. Alors en 2022, on a eu beaucoup plus de recettes.
73:49
Speaker A
On a compl Mais mais c'est pas une raison. Non non mais pourquoi ? Parce qu'il y a eu une surélasticité. Le problème qu'on a eu, il est beaucoup plus en 2023 et en 2023, on a continué autour de 30 milliards de plus et en
73:59
Speaker A
2024 aussi. Donc la réalité c'est qu'on ne respecte pas ce qu'on vote au parlement et que derrière on ne peut pas suffisamment baisser les préléments obligatoires pour réenclencher une question. Je voudrais juste revenir sur cette séquence parce que dans la partie
74:12
Speaker A
où en effet crise énergétique, on a protégé les Français, les entreprises et les français. Vous vous dites trop. Très bien. Moi je dis c'est ce qui nous a permis de faire des réformes parce que n'aurions-nous pas protégé, on a payé
74:24
Speaker A
pour continuer à réformer. On a refait une réforme de l'assurance chômage puis on a fait une réforme des retraites.
74:29
Speaker A
Aucun pays européen n'a fait une réforme de retraite. Enfin, ils sont déjà en moyenne à 60 mais parce qu'ils les ont fait il y a 15 ans. C'est un des points sur lesquels je vais revenir. La France, quelle est que vous auriez pu en 2017
74:37
Speaker A
faire campagne sur le le report de l'âge et on serait en 2017, j'ai fait campagne pour le système par point. En 2017, vous nous avez dit il y a pas besoin de report ce qui était ce qui était
74:46
Speaker A
factuellement faux à l'époque. Pardon. Si on avait fait la réforme par point, on peut pas on peut rouvrir ce débat. On a beaucoup parlé retraite mais on l'équilibré. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'il faut voir aussi que
74:55
Speaker A
les gouvernement successif quand il voulait dépenser moins pour protéger en 2022 23 même 24, ils avaient des oppositions qui disaient "Si vous dépensez pas plus, on vous censure et même les républicains." Oui, mais à ce moment-là, monsieur le
75:08
Speaker A
président, il y a il y a peut-être il y a peut-être quelque chose qu'il fallait faire en 2022. C'était une coalition.
75:12
Speaker A
Mais vous pensez que madame Borne puis monsieur Atal, ils ont pas essayé de faire une coalition ? Attendez franchement on n pas eu l'impression que vous aviez vraiment essayé paronne-moi vous voulez faire de la politique dansel n'importe quel autre pays
75:26
Speaker A
européen il y aurait une vraie coalition avec un programme de coalition de coalition on aurait baissé les dépenses on aurait pu voter des lois de financtificative ce qu'on a pas pu faire parce qu'on é dans cette situation président s'il vous plaît je vais
75:39
Speaker A
revenir à à la base de l'économie ça de vœux mais la cour des compes c'est que euh pardon mais sur les aides énergétiques toutes les oppositions même les républicains, ils sont tous vous avez déjà vu des politiques qui demandent moins de
75:55
Speaker A
dépenses publiques. En réalité, ils demandent toujours tous plus de dépenses publiques et vous le premier vous avez plutôt l'habitude de signer plutôt plus de chèqus que moins de chè. Moi je je crois dans une politique de l'offre. On
76:05
Speaker A
a on a en 8 ans président monsieur le président la cours des comptes il y a de mois. Monsieur le président, la Cour des comptes il y a 2 mois en février décrit en deux mots deux mots. Là nous perdons
76:16
Speaker A
du temps en deux mots la situation des dépenses publiquess d'expliquer au français dépenses publiques françaises est en roue libre. Ce sont les magistrats de la cour des comples.
76:26
Speaker A
Comment en sommes-nous arrivés collectivement ça ? Je crois que là-dessus pour c'est dans leur rapport monsieur président. Et on a le droit de tre d'accord. Elles ne sont pas elles sont sous contrôle. Non, elles sont pas en roue libre. Elles ont fortement
76:36
Speaker A
augmenté pour les raisons qu'on évoquait et pour d'autres raisons aussi qui sont le en grande partie le modèle social et la dynamique de la dépense. Et là, on va venir à la suite. Mais ce que je veux dire, c'est que durant les 8 ans qui
76:48
Speaker A
viennent de s'écouler, pendant 2 ans, nous avons su baisser les impôts et maîtriser la dépense publique. Ensuite, 2 ans 2 ans sur 8. Non mais d'accord mais je dis donc ça existe. Ensuite, on a été confronté à des crises
76:57
Speaker A
historiques. Mais je veux bien, j'ai essayé de faire de mon mieux face à ces crises, mais face à ces crises historiques, on a et je l'assume protégé pour maintenir de l'offrez et on a essayé de faire maintenant on rentre
77:08
Speaker A
dans une nouvelle phase et mon souhait c'est qu'en effet, il puisse y avoir un accord de coalition le plus large possible et que les forces qui sont en situation de gouverner se mettent d'accord pour que on puisse Non, c'est
77:18
Speaker A
un peu tard. Non, je crois pas. Mais écoutez, pourquoi ce serait tard ? Les les Allemands viennent d'avoir un nouveau chancelier qui rassemble la droite et la gauche. Est-ce que vous êtes prêt, monsieur le président, à faire ce qu'on attend depuis le début,
77:30
Speaker A
c'est-à-dire une remise au carré des missions de l'État, des collectivités locales, de la sécurité. Allons-y.
77:37
Speaker A
Réorganiser vraiment parce que quand vous avez quand vous avez lancé le CNR, on pensait que vous alliez faire une vraie réorganisation que je voulais faire.
77:45
Speaker A
s'il vous plaît nourrir on est resté sur des sujets un peu picrocolins et on n jamais allé v s'il vous plaît je vouis juste nourrir votre réflexion avec un témoignage. On parle de la maladie de la dette et celle des normes. L'une des
77:57
Speaker A
maladies françaises très bien identifié c'est donc la folie des normes. Écoutez ce témoignage. C'est un commerçant un commerçant parisien il vend des ustensiles de cuisine. François Xavier Ménage l'a rencontré quelques jours. Ce qu'il dit vaut mieux qu'un long débat.
78:11
Speaker A
Regardez. Bon, on est avec Christian. Vous avez sorti l'intégralité des papiers sur l'année. Vous dites qu'il y a beaucoup beaucoup trop de taxe en France et vous avez sorti ce papier. Alors, expliquez-moi ce que c'est. Ah, je ne
78:26
Speaker A
sais pas. Je ne sais pas ce que c'est. C'est marqué financement du dialogue social 2024 en forfait 150 €. Ça dépend du ministère du travail et de la santé.
78:36
Speaker A
Vous n'avez pas de salarié. J'ai pas de salarié. Puis le dialogue social, vu les grèves, les machins et tout ça, je vois pas.
78:43
Speaker A
Pour payer qui ? Pour payer les syndicats ou ceux qui défilent ? Je ne vois pas. Emmanuel Macron avait promis un choc de simplification. Est-ce que vous considérez que le travail est en marche ? Bah non, parce que pour lier,
78:53
Speaker A
faut ouvrir des comptes sur internet, faut y aller, faut aller chercher les justificatifs pour donner au comptable machin et cetera. On passe une heure par jour sur la journée de travail quoi.
79:04
Speaker A
Je vous l'avais dit hein, en 1 minute 30, on dit plus que quelque fois en 15 minutes de débat. cette norme à laquelle il est obligé de se de s'astreindre, cette dépense qu'il est obligé de faire ne le concerne nullement. Comment en
79:14
Speaker A
arrivons-nous à ce scénario cafen ? De toute façon, il y a euh Oui, la la pile des codes, c'est assez clair. Euh je suis d'accord. Moi, je suis pour qu'on continue de simplifier drastiquement.
79:25
Speaker A
Que faites-vous ? Les gouvernements successifs, d'abord, je veux pas faire, je suis pas un homme orchestre. C'est pas le président de la République heureusement qui fait les choses et je dirais encore moins depuis juillet dernier. Non, vous êtes capitaine, vous
79:36
Speaker A
êtes capitaine, vous êtes cel qui dit vous je vous donne 2 ans pour réduire les normes sur la simplification et les normes. Je pense c'est un très un combat très important. On a fait sur beaucoup de choses. L'impôt à la source, c'est
79:46
Speaker A
une très grosse simplification avec les indépendants. On a fait un plan qui a d'ailleurs été proposé par l'UDP qui a simplifié beaucoup de choses sur leur déclaration, mais il y en a encore trop et des normes françaises et des normes
79:56
Speaker A
européennes. Donc ce combat de simplification, c'est pour moi une des priorités et c'est pour le coup un point sur lequel je pense qu'on peut avoir des majorités. Et donc il y a en ce moment un texte de simplification sur les
80:08
Speaker A
délais par exemple et c'est clé parce que ce que dit monsieur pour un indépendant c'est des heures de travail en moins. Enfin c'est du coût administratif mais il faut voir que les normes, c'est aussi du coût sur nos
80:18
Speaker A
projets. Et quand on se donne la peine, on y arrive ce qu'on a fait sur l'industrie verte, ce qu'on est en train de faire, il y a un texte qui chemine au Parlement, c'est clé, il y a pas de
80:26
Speaker A
fatalité. Oui, mais en fait, monsieur le président, vous nous aviez dit on va simplifier, on va faire un choc de simplification. D'ailleurs, beaucoup de présidents l'ont dit avant vous, mais qu'est-ce qui s'est passé ? On a 70 codes en vigueur aujourd'hui en France.
80:37
Speaker A
On est envahi de normes. Il faut se dire que dans les pays européens, c'est plutôt moins d'une vingtaine de codes dans chaque pays européen. Depuis 2017, le code de la santé a augmenté de 33 % en nombre de mots. Le code de
80:49
Speaker A
l'environnement de 32 %, le code du travail de 20 %, le code général des impôts de 15 %. C'est ça la simplification. Non, vous avez raison.
80:56
Speaker A
Allons-y. On est on est verbeux. Onrê, vous aurez noté que le président de la République dans notre pays a beaucoup de compétences mais pas celle de faire la loi. Non mais pardon, je veux dire, je veux bien tout prendre sur ma facture.
81:08
Speaker A
Alors OK, allons allons sur la loi climat résilience quand même une loi que vous avez souhaité. 2021, on n'est pas encore dans ce quinquena actuel. les aff les zones à faible émission les français n'y comprennent plus rien. C'était
81:21
Speaker A
l'idée dans cinq métropoles d'empêcher 20 % du parc de véhicules roulants de rentrer dans ces métropoles.
81:27
Speaker A
Heureusement là le gouvernement a reculé là-dessus mais franchement on perd du temps. Qu'est-ce que c'est Cafayen et il y a pas que ça. On est aussi sur les par exemple les panneaux d'hébergement dans pour les gites touristiques et cetera.
81:41
Speaker A
Un arrêté de 42 pages qui est sorti sur le sujet. Il ils sont même en train de dire comment vous devez fixer la plaque.
81:47
Speaker A
Mais mais c'est c'est ridicule. On dirait que l'administration est en roue libre. Et là, je vais encore citer votre livre. Le pays vit pour l'administration et non l'administration pour le pays.
81:56
Speaker A
Peu à peu, le réel s'éloigne. On est dans un enfer bureaucratique aujourd'hui. C'est c'est ça la réalité de la vie des Français, des entreprises françaises. Le coût annuel, c'est 100 milliards par an. 80 % ça pèse sur nos
82:06
Speaker A
entreprises, sur les TPE, sur les PME. Est-ce que c'est comme ça qu'on crée de la richesse ? Non. Alors, quand est-ce que vous allez à un moment dire siffler la fin de la partie sur cette folie normative qui qui nous étouffe et dire
82:17
Speaker A
qu'on va inverser cette courbe des normes et supprimer supprimer supprimer des lois, supprimer des normes, supprimer des règlements pour que vraiment on arrive à respirer un peu mieux. Aujourd'hui, la l'impression qu'on a, c'est qu'on est de plus en plus
82:29
Speaker A
contraint dans tous les actes de notre vie. Alors, on est passé de la dépense publique. J'espère qu'on va quand même y revenir parce que non, c'est important.
82:37
Speaker A
Mais mais euh à la norme, je me retrouve totalement dans la volonté. Après, il y a il y a un parlement quand il compliqué de l'arrêter. Maintenant, je crois que tout le monde ce que vous dites, tout le
82:48
Speaker A
monde le voit. nos parlementaires le voient mais il et et non c'est pas vrai parce que ils ont aussi nous sommes paradoxaux parfois c'està-dire qu'on veut simplifier les choses et puis dès qu'il y a un problème on demande aussi
82:59
Speaker A
une loi. Non mais on est comme ça donc il faut aussi avoir l'honnêteté on va pas dire on est tous foutus parce que si on s'écoute là on dit bah il y a plus rien on plie les gaules bon on peut faire plein de choses
83:10
Speaker A
mais il faut il faut le vouloir en fait mais il faut le vouloir. Euh quand j'ai été élu, je crois qu'il y avait ça faisait 20 ans qu'on promettait de faire le prélèvement à la source. On l'a voulu, on l'a fait. Moi, je veux
83:21
Speaker A
qu'avant la fin de ce quinquenar, on fasse le versement social unique, c'est-à-dire une solidarité à la source, beaucoup moins de paper que on puisse aller au bout de la numérisation sur des tas de et vous avez raison qu'on
83:31
Speaker A
réduisse ces codes. Et donc ça c'est un travail qu'on doit engager. On l'a fait au niveau administratif. Si vous regardez les chiffres des circulaires à partir de 2018-29, elle fondent. Par contre, les règlements, les lois, on en a beaucoup trop. C'est vrai. Et donc
83:45
Speaker A
là-dessus, c'est tout le travail que j'ai demandé au gouvernement d'engager. Il pas le seul qui peut le faire, c'est d'engager un travail massif de simplification parce que c'est de la complexité, c'est du découragement, c'est des délais. Mais c'est exactement
83:59
Speaker A
le même travail qu'on est en train de faire et ça c'est le cœur du combat qu'on mène avec vousz contre vos propres administrations et pas avec parce que la réalité c'est que non mais moi je pardon mais nos fonctionnaires ce sont des gens
84:12
Speaker A
engagés loyaux ils veulent que le paylace la simplification au ministère de la fonction publique. Je suis désolé mais on a du mal à y croire.
84:23
Speaker A
sur le terrain, ils veulent des réponses et donc il faut il faut bien les piloter. C'est pas la faute des administrations, c'est la faute de leur chef. Dans ces cas-là, c'est pour ça que à la fin je prends, c'est ma
84:31
Speaker A
responsabilité. C'est un combat national et c'est un combat européen. Depuis 2008, monsieur le président, on veut évaluer le coût des normes sur les pays, on le fait. Vous êtes venu avec des propositions avec deux propositions très intéressantes, très
84:46
Speaker A
concrè quatre au début. Oui, mais ça réduit au lavage avec le temps qui passe. Alors, êtes-vous pour ou contre, monsieur le président, fusionner la carte vitale et la carte d'identité.
84:57
Speaker A
En tout cas, de Je veux pas euh non, je suis pour pour avoir un document très simple unique. Je sais pas si ça pose des problèmes de de liberté publique. Non, mais vous êtes en contrain de dire ou non ? Il y a des cas
85:07
Speaker A
de fraud, ça se passe en Belgique. Ça marche en Belgique. Pourquoi ça marche ?
85:10
Speaker A
En tout cas, si c'est possible si la constitution permet, parce que c'est juste ça mon point, je suis quand même pas je suis garant de notre constitution. Oui, je tout ce qui simplifie permet de mieux contrôler.
85:18
Speaker A
Oui. Et lutter contre la fraude. Supprimer le statut à vie pour les embauches des agents des collectivités des hôpitaux comme vous avez fait pour la SNCF en 2018. On comprend pas pourquoi vous l'avez pas fait pour les collectivités et les hôpitaux. Je pense
85:29
Speaker A
qu'il faut continuer à moderniser ces fonctions publiques. Oui, c'est un oui. Donc c'est un oui avec réserve mais c'est un oui. Bloquer les dépenses publiques 2026 au niveau 2025 en valeur en euros. Bah je vous êtes obligé hein,
85:42
Speaker A
vous pouvez pas faire autrement. Pardon ? Voilà. Voilà. Non mais toutes les dépenses publiques vous enfou l'ensemble des dépenses publiques comme un ménage le ferait en mauvais temps mais se dit bah voilà l'un est au chômage nos voisins qui ont eu des problèmes avec
85:54
Speaker A
leurs finances publiques. Non mais on on peut y venir en vrai allons allons au fond du fond. Ça représente combien ça ?
86:01
Speaker A
On est ça représente 80 milliards de dérives par an. ou c'estàdire si si vous faites 80 milliards, bah vous allez m'expliquer comment vous les faites. Je je suis bien preneur aujourd'hui. La dépense de santé, je vois pas comment
86:13
Speaker A
vous la mettez à zéro. C'est impossible parce que vous avez une population qui vieille. On raconte en dépense de santé, on a 15 milliards de dépenses administratives. 15 milliards par an de dépenses administratives pour en santé.
86:23
Speaker A
En tout cas, on administre trop en santé. Totalement d'accord. C'est pas vrai que vous mettrez à zéro vosos dépenses. Très bien. Donc votre réponse. Non mais c'est très bien votre réponse est non. Très bien, la réponse c'est pas bon parce
86:35
Speaker A
qu'on va avoir des gens qu'on pourra plus soigner. Très bien. Donc la réponse est non. Euh monsieur le président, monsieur le président, pour redresser les comptes publics, vous parliez des comptes publics il y a un instant fort opportunément, voici deux autres
86:46
Speaker A
propositions très concrètes. Vous allez les entendre mais alors pas du tout de même nature. L'une est faite par Michel Picon, vous le mentionniez tout à l'heure, il est le représentant des petites entreprises des artisans. Et l'autre vous est adressé par Cécile
86:56
Speaker A
Duflot, la directrice générale d'Oxfam Oxfam France qui est cette association qui lutte contre les inégalités.
87:02
Speaker A
Écoutez-les. Bonsoir monsieur le président. Michel Piccon, je le préside de l'UDP qui représente les petites entreprises.
87:11
Speaker A
Monsieur le président, le travail ne pe plus que l'on soit salarié, chaîne d'entreprise, indépendant ou fonctionnaire et cela pour une raison simple. Une grande part de leur rémunération sert à financer la protection sociale. L'UDP propose d'augmenter de 22 % les revenus du
87:30
Speaker A
travail en supprimant la CSG et la CRVS. Êtes-vous d'accord avec ce projet de société qui vise à mieux rémunérer ce qui travaille en sollicitant d'autres sources de financement de la protection sociale ? Et si oui, comment pensez-vous y parvenir ? Voilà, deux points de vue,
87:50
Speaker A
deux questions très directes, très simples. Ah pardon. Et voilà. Président de la République, je suis Cécile Duflot, la directrice générale d'Oxpam France. Il y a 8 ans, vous vouliez être le candidat de la France du travail. Aujourd'hui, 60
88:05
Speaker A
% du patrimoine des Français provient d'un héritage. Dans les années 70, c'était seulement 35 %. Autrement dit, le travail des Français leur permet de moins en moins de faire des économies.
88:16
Speaker A
Les héritiers sont plus favorisés que les gens qui travaillent et comme si ça ne suffisait pas, les inégalités de revenus augmentent. En ayant baissé les impôts des plus riches, vous y avez largement contribué. Alors, monsieur le président, ma question est toute simple.
88:30
Speaker A
Depuis 8 ans, vous êtes au pouvoir, les inégalités de revenus et de patrimoine n'ont cessé de se creuser. Comment le candidat du travail que vous étiez est-il devenu le président verier ?
88:42
Speaker A
Cécile Dev vous pose la question. Je je réponds d'abord à d'abord oui d'abord à Cécile Duf puis à Michel Picomp. Non, je je d'abord je suis pas d'accord avec son analyse. Moi, je pense que le travail doit mieux rémunérer. On va revenir à la
88:56
Speaker A
première question ensuite. Et qu'est-ce qu'on a fait depuis 8 ans ? On a essayé de de se battre contre l'assignation à résidence, aider les familles les plus démunies, en particulier les familles monoparentales, les mèes seul, dédoubler les classes pour améliorer justement la
89:11
Speaker A
l'enseignement, travailler sur l'orientation, faire la réforme du lycée professionnel, réformer l'apprentissage. Quand j'ai été élu, on avait moins de 300000 apprentis, on est quasiment à 1 million par an. Bon, ça ce sont des choses qui permettent d'arriver au
89:24
Speaker A
travail et un meilleur travail pour des jeunes qui souvent étaient assignés à résidence parce qu'ils venaient d'une famille qui n'avait pas les moyens ou du mauvais quartier. Ce combat, est-ce qu'il est fini ? Non, il faut lutter contre les discriminations avec beaucoup
89:34
Speaker A
plus de force et continuer consolider tout cela, la réforme du premier cycle universitaire et autres. Ensuite, on a amélioré les revenus des travailleurs par plusieurs réformes indépendamment du fait que après ça dépend de la négociation sociale. Mais quand on a
89:49
Speaker A
baissé les cotisations sociales salariales pour les remplacer par la CSG, on a de fait amélioré ce que le travail rapporte et fait davantage contribuer c'est les retraités audessus de 2000 € et les rotalement au cœur. Attendez moi je je je qu'on a fait
90:09
Speaker A
on a baissé l'impôt sur le revenu des ménages des premières tranches de l'impôt sur le revenu donc des classement des 1000 ou 1500 français les plus aisés les plus riches. On on n pas baissé leur impôt sur le revenu. On a
90:18
Speaker A
baissé l'impôt sur le revenu des premières tranches. On a enlevé la taxe d'habitation qui touche les classes moyennes. Donc les les gestes fiscaux ont été dans ce sens-là. Et après on a des gens qui ont ils investissaient dans
90:29
Speaker A
l'économie qui ont vu leur impôt réduite parce qu'ils investissaient. C'est le prélèvement forfaitaire. Donc la politique qui a été menée depuis 8 ans, elle a permis de créer des emplois et elle a réduit la fiscalité sur les salaires. Est-ce qu'on va est-ce qu'on
90:41
Speaker A
est aller assez loin ? Non. Comment se fait la prochaine étape ? En baissant davantage nos dépenses, en tout cas en les maîtrisant mieux. Ça c'est ce qu'on va j'espère ce sur quoi on va revenir.
90:49
Speaker A
Faut-il imposer lourdement d'être président du travail, je suis pas du tout le président. Fautil imposer comme le dit Cécile Duf, oui ou non ? Faut-il imposer plus lourdement non pas les héritages moyens dont héritent les Français mais les supers héritages 15
91:03
Speaker A
millions, 20 millions, 30 millions 100 millions d'euros. Ils ne sont pas très nombreux mais ça rapporterait de l'argent. Faut-il le faire ou pas ?
91:08
Speaker A
Allez-vous le faire ou pas ? C'est ça. Ça n'est pas dans mon programme. Dans mon programme est plutôt de baisser la taxe d'héritage pour les plus modestes parce que pour beaucoup de gens hériter et parfois c'est le fruit d'une vie de
91:17
Speaker A
travail où vous avez un pavillon, vous pouvez céder à vos enfants et les enfants peuvent pas le reprendre parce qu'il y a encore trop de taxes. Donc moi je ne crois pas que la solution soit dans l'augmentation de la taxation. nos
91:26
Speaker A
compatriotes, ils sont attachés à céder ce qui est le fruit du travail d'une vie à leurs enfants et ils ont raison. Je pense que la clé, c'est qu'on aide davantage nos compatriotes à constituer un patrimoine plus important au cours de
91:39
Speaker A
leur vie. Donc là aussi, je pense que la réponse, elle est pas dans les taxes. La réponse, elle est dans notre capacité à avoir plus de mobilité sociale et donc à permettre, quel que soit son milieu d'origine, de davantage accéder au
91:51
Speaker A
travail et de davantage gagner par son travail que d'être plus taxé. gagner de l'argent par son travail. Michel Bicon vous fait une proposition extrêmement simple. Supprimer la CSG qui pèse sur les salariés qui rapportent aujourd'hui plus de 170 milliards dans les caisses
92:05
Speaker A
de l'État et ce faisant vous augmentez instantanément le pouvoir d'achat des Français et vous trouvez cet argent ailleurs. C'est ce qu'il vous suggère.
92:13
Speaker A
Oui, je sais pas où on le trouve parce que c'est assez simple. Si on l'enlève quelque part, faut le retrouver et les gens vous disent rarement merci. Est-ce que ce système là ne favorise pas le travail ? Je pense que la CSG, la
92:23
Speaker A
CRDS ce sont des contributions qui ont un avantage, c'est qu'elles ont une base assez large et donc si on commence à les mit on leur donne la maladie des autres impôts. Je pense que l'idée la piste que suit monsieur Picon qui est de dire on
92:39
Speaker A
doit alléger ce qui pèse sur le travail est bonne mais je pense c'est plutôt vers les cotisations qu'il faut aller chercher que vers les contributions. Et donc ça correspond à ce que j'ai dit tout à l'heure. Je souhaite que le
92:51
Speaker A
gouvernement lance ce travail avec les partenaires sociaux pour qu'on réforme le financement de notre modèle social et queon ait un modèle social qui soit moins financé par le travail et davantage sur d'autres facteurs en particulier la consommation. Parce que
93:04
Speaker A
quand on regarde nos voisins, certains taxent davantage la consommation. La consommation c'est les touristes qui les payent. C'est parfois les entreprises avec les chèqus restaurants, c'est les gens les plus aisés. Si on a h après des tarifs euh pardon des des taux de TVA
93:17
Speaker A
pour les biens de première nécessité qui sont bien préservés, je pense c'est mieux. Regardez cette question, elle est très simple. Elle est posée par l'un de nos téléspectateurs sur TF1 Info. Question très simple, pourquoi ne pas agir sur le
93:28
Speaker A
nombre de fonctionnaires pour diminuer le déficit public ? Il faudra agir sur certains non renouvellements. Il y a des pistes qui existent, ce que le gouvernement est en train de travailler.
93:39
Speaker A
Après, quand on regarde les choses, de quoi parle-on ? Et de qui parle-t-on en masse ? Des militaires, on en a besoin, on va en rengager. Des fonctionnaires dans la fonction publique civile, ce sont des professeurs. Est-ce qu'il en faut moins
93:52
Speaker A
? Je je ne crois pas. On a moins d'élèves, donc je pense qu'il faut pas augmenter beaucoup le nombre des professeurs. Il y a eu tout un débat il y a quelques mois. Je pense simplement qu'il faut utiliser ça pour mieux
94:03
Speaker A
enseigner, accompagner. nos soignants, on a difficulté à pourvoir les postes. On a recréé plutôt des postes de policiers, de gendarmes, de magistrats.
94:11
Speaker A
Je pense qu'il faut faire des efforts sur ce qu'on suradministre. On l'a dit tout à l'heure, on a un taux de suradministration dans la santé quand on se compare aux autres qui est plus important. Donc là, on a des pistes. Si
94:21
Speaker A
on continue à moderniser, à simplifier, on pourra dégager des marges de manœuvre. Je recite le prélèvement à la source qui a permis de réduire des justement des postes parce queon a numérisé, simplifié. Donc c'est une des pistes mais c'est pas celle qui
94:35
Speaker A
crée mais en 2017 le candidat Emmanuel Macron disait "Moi, je me fais fort de supprimer 120000 postes de fonctionnaires. 8 ans plus tard il y en a 200000 de plus." Mais pourquoi ? Mais pardon, enfin je veux dire très bien
94:46
Speaker A
mais il s'est pas passé rien entre 201722. On a juste pris la pandémie du siècle. Excusez-moi. embauché pris. Non mais pardon, on a pris des coups de boutoir. Personne ne m'a proposé d'aller supprimer les 10000 postes de gendarmes
94:57
Speaker A
et de policiers. Ça n'a rien à voir avec le Covid. Je le rajoute au Covid, je vous confirme. Donc le Covid, on a consolidé des postes dans l'hôpital et on a même dû passer des augmentations historiques.
95:07
Speaker A
On a dû en effet être confronté à une montée de l'insécurité. On y a répondu aussi. On yendra dans un instant. Donc je dire mais on a aussi un sujet de productivité dans nos administrations.
95:17
Speaker A
On a un sujet de on a un sujet de temps de travail et on a un sujet d'absentéisme qui est énorme. 15 milliards de coin non on je vous prom Non non je vous promet nous vous réinviterons pour ce
95:30
Speaker A
débat là qui n'est pas de mise ce soir parce que on peut pas dire de deux mots sur la dépense publique. Deux mots mais vous allez peut-être pas vous y tenir.
95:36
Speaker A
Deux mots allez-y. J'ai fait un petit graphi un petit tableau de Mondrillant là pour 1000 € de dépenses publiques.
95:42
Speaker A
Non, mais je trouve c'est intéressant par rapport au débat. On doit d'ici 2029 faire 70 € d'économie sur 1000 € de dépenses publiques.
95:50
Speaker A
OK. Le gros, il est où faire le débat qu'on avait avant ? C'est les retraites.
95:55
Speaker A
Quand vous avez 1000 € de dépenses publique, 253 c'est les retraites. Et d'ailleurs, les déficits des retraites pendant la période que vous avez évoqué de premer mandat et du début du 2è mandat, c'est les c'est la réforme, c'est les retraites qui commencent à
96:06
Speaker A
dériver. Ensuite, c'est la santé. Et la santé, il y a une très il y a une dynamique d'augmentation qui est très importante. Est-ce qu'on peut le le mettre à zéro ? C'est pas vrai, mais on doit réussir à la freiner. Faut mieux
96:17
Speaker A
responsabiliser. Ensuite, vous avez le reste, on a fait des réformes pour le chômage et puis tout le reste, vous avez la charge de la dette, la sécurité autre. Je dis juste parce que tout le fonctionnement des administrations publiques c'est 66 juste pour qu'on se
96:29
Speaker A
donne. Donc c'est pas vrai qu'on le règle qu'avec ça. C'est pas vrai qu'on le règle en faisant le cœur de la bataille c'est deux choses et je finirai là-dessus mais vraiment en deux mots parce que là pas plus que deux mots.
96:39
Speaker A
C'est de garder une réforme des retraite ou d'avoir quelque chose qui au moins est aussi rentable que celle qu'on a voté et c'est de freiner la dynamique des autres dépenses sociales, c'est-à-dire le chômage et la santé.
96:49
Speaker A
Freiner la dynamique, reprendre le contrôle. Et la deuxième chose dont on a trop peu parlé, c'est la quantité de travail. C'est-à-dire que on doit permettre à tous de travailler parce que tout ça, on peut se le payer si on produit. Et c'est ce qu'on
97:04
Speaker A
oublie de dire depuis tout à l'heure. Et le problème le plus important de la France, c'est qu'elle ne produit pas assez. Et en vérité parce qu'on a un modèle qui désincite au travail, on a une désincitation au travail en fait. On joue une compétition
97:19
Speaker A
de football. Quand les Allemands sont à 11 sur le terrain, nous on est à 9 et à la fin c'est l'Allemagne qui gag c'est rare de gagner un match de foot. C'est pas vrai parce qu'on a gagné la on a
97:28
Speaker A
gagné quel Quand les Américains sont à 11, on est à 8. OK. Et donc la clé c'est qu'on a plus de jeunes qui rentrent sur le marché du travail et qu'on a plus de seiors et qu'on d'où le sens de la
97:39
Speaker A
réforme des retraites. Juste un point un point important le graphique qui est venu était vous était par vous-même. Il a été construit sur des chiffres officiels. Je trouve merci. Merci beaucoup Agnès Verdier Molig. Avant d'évoquer avec vous, monsieur le
97:52
Speaker A
président, les questions de sécurité, d'autorité d'identité arrêtons-nous sur un sujet qui divise profondément les Français. La situation actuelle à Gaza.
98:01
Speaker A
Depuis l'attaque terroriste du Ramas, le 7 octobre 2023, l'armée israélienne mène une guerre dévastatrice dans l'enclave palestinienne. Je voudrais que vous écoutiez, monsieur le président, le témoignage ou plutôt l'interpellation du docteur Haled Ben Boutrif. C'est un médecin humanitaire, il est
98:17
Speaker A
franco-algérien. Il exerce à Toulouse. Il s'est rendu deux fois à Gaza. Écoutez bien les mots qu'il emploie pour décrire la situation.
98:25
Speaker A
Bonsoir monsieur le président. Hed Benboutrif. Je suis médecin urgentiste. J'ai été à Gaza deux fois pendant cette guerre. Sur place, les hôpitaux sont à l'agonie et pas que les hôpitaux.
98:35
Speaker A
Punurie de médicaments, souffrance psychologique massive de leur population insécurité déplacement famine, manque d'eau potable, un génocide caractérisé. Les équipes médicales locales, françaises et internationales ont du mal à travailler.
98:49
Speaker A
Monsieur le président, moi en tant que médecin, je peux sauver 5 à 10 blessés.
98:53
Speaker A
Vous vous pouvez en sauver des millions. Un cc feu immédiat est impératif afin de protéger les civils et permettre l'accès au soins. C'est urgentissime. Monsieur le président, qu'allez-vous faire aujourd'hui ? Car l'histoire vous jugera.
99:10
Speaker A
L'histoire juge également les mots. Euh, monsieur le président, ce qui se passe actuellement à Gaza relève-t-il du génocide ? C'est pas un responsable politique d'employer ces termes, c'est aux historiens en temps voulu. Mais d'autres présidents chefs d'état l'ont
99:22
Speaker A
déjà fait avant. Oui, mais moi je suis pas dans ce je pense c'est pas ça le Ah si, non, non, pardon. Je je aujourd'hui c'est un drame humanitaire et c'est inacceptable. Et qu'est-ce qui sépare ce drame humanitaire d'un génocide ? Est-ce
99:36
Speaker A
que c'est est-ce que j'ai le droit de parler des femmes et des hommes et de pas rentrer dans des caractérisations tout de suite pour avoir demandé à un historien de référence qui est monsieur Duclerc de caractériser de travailler
99:47
Speaker A
sur les génocides arméniens et euh au rondin du génocide tout j'aurais la plus grande prudence et encore une fois c'est pas un président de la République de dire ceci est un génocide ceci n'en est pas mais des historiens même ce que je
99:58
Speaker A
veux dire c'est que des historiens même israéliens ce terme horrible c'est un drame et c'est horrible et vous laissez les historiens trancher plus tard C'est un drame et c'est horrible. Moi mon boulot c'est de tout faire pour que ça
100:08
Speaker A
s'arrête. J'ai été l'un des seuls dirigeants à aller à la frontière à la riche en Égypte. Il y a peu avec le président SCI. J'ai vu un des femmes des enfants blessés une femme la colonne vertébrale qui avait
100:22
Speaker A
été brisée qui a passé 6 mois sans soin. J'ai vu des femmes qui les cicatrices n'étant pas refermées disaient "Je veux retourner à Gaza." C'était l'une des pires choses qui m' été donné de voir.
100:36
Speaker A
Et j'ai vu toute l'aide que la France tant d'autres pays acheminent qui étaient à la riche qui était là bloquée par les Israéliens. Et donc je le dis avec force, ce que fait aujourd'hui le gouvernement de Benjamin Nitaniaahu est
100:47
Speaker A
inacceptable et aujourd'hui la crise humanitaire est la plus grave que nous ayons connu depuis octobre dernier. Et donc la position de la France, elle est constante et je vais ici en donner la cohérence. Le 7 octobre, il y a eu
101:03
Speaker A
une attaque terroriste de la pire ampleur contre le peuple israélien lancé par le Hamas. qui a fait plus de 1200 morts dans les conditions qui a été atroce et donc nous l'avons condamné avec force qui a été pour la France l'attaque terroriste qui
101:16
Speaker A
a tué le plus de nos enfants depuis Nice. Nous avons reconnu le droit d'Israël à se défendre mais comme une démocratie pour récupérer les otages vivants. Il en reste notre combat depuis le 7 octobre 2023, c'est libérer tous
101:29
Speaker A
les otages et je pense à toutes les familles et en particulier celles qui malheureusement n'ont pas vu leurs enfants encore revenir ou ont vu leurs enfants revenir morts et de démilitariser le Hamas. Mais dès le mois d'octobre, la France dit la solution
101:46
Speaker A
n'est pas d'attaquer Gaza de manière indifférenciée. Dès le mois d'octobre, j'appelle à un cesser le feu. Dès novembre 2023, nous organisons la première conférence humanitaire pour Gaza à Paris le 11 novembre 2023. Et nous nous sommes battus sans relâche
102:01
Speaker A
pour arrêter ce conflit. Et aujourd'hui, on a besoin que les États-Unis d'Amérique parce qu'en vrai celui qui a le levier, c'est le président Trump. Moi je me suis, j'ai eu des mots très durs, je me suis fâchié avec le premier
102:11
Speaker A
ministre Netaniaou. Mais la France seul même avec les autres européens, on peut mettre toute la pression du monde. Mais nous ne dépend pas de nous, il dépend des armes américaines. Et donc moi je je fais un travail très étroit avec le
102:23
Speaker A
président américain en lui disant "Tu as obtenu un cesser le feu il y a quelques semaines. Il y a eu un cessé le feu pendant quelques semaines en début d'année. Il a sauvé des tas de vies là depuis début mars. Ce qui est terrible
102:33
Speaker A
le CC le feu a été rompu mais toutes les routes humanitaires ont été fermées et le docteur a raison de dire ce qu'il dit. Il y a un blocus humanitaire totalement terrible. C'està-dire que pour la première fois depuis le début du
102:41
Speaker A
conflit, vous imaginez ce qui se passe. Il y a pas d'eau, il y a pas de médicament, on peut plus sortir les blessés, les docteurs peuvent plus y aller. Et je veux saluer le travail des humanitaires que j'ai vu à la riche. Les
102:50
Speaker A
médecins s'en frontièrent toutes nos ONG avec le centre de crise duqu. Ce qui fait c'est une honte. C'est une honte.
102:57
Speaker A
Et donc nous, on doit se battre absolument pour d'abord rouvrir parce que ce sont des vies. Ensuite, oui, on doit se battre pour démilitariser le Hamas, libérer les otages et construire une solution politique. Le seul moyen d'y arriver, c'est qu'il y ait un état
103:13
Speaker A
de Palestine, un État d'Israël qui vivent côte à côte, se reconnaissant mutuellement et reconnaissant le droit de chacun de vivre en sécurité. Nous nous avons reçu une question très intéressante de la part de nos téléspectateurs via TF1 Info. Cette
103:24
Speaker A
question concerne la situation à Gaza. Vous la découvrez. Pourquoi la France ne sanctionne-t-elle pas Israël ? Alors, on a pris des décisions à plusieurs reprises, hein, et on a refusé d'ailleurs d'envoyer des équipements qui leur permettaient d'aller au combat.
103:38
Speaker A
Euh, on leur donne des équipements qui allaient permettent de se protéger en particulier des tirs iraniens. Mais donc, on a beaucoup durc les choses.
103:45
Speaker A
Ensuite, la question ça va être pour les Européens. et elle est ouverte. Elle a été posée d'ailleurs par mon collègue Néerlandais et d'autres de savoir si les discussions, les accords de coopération qu'on a avec Israël, on doit les
103:56
Speaker A
continuer en l'État et je vous le dis en conscience, on peut pas faire comme si de rien n'était. Donc on va devoir monter la pression sur ces sujets. Oui.
104:04
Speaker A
Revenons en France, monsieur le président, avec ce thème l'un des plus importants aux yeux des Français lorsqu'on les interrog. Merci d'avoir en tout cas permis cette interpellation parce que indispensable et ça s'imposait. C'est l'un des sujets les plus bouleversants, c'est on peut pas
104:17
Speaker A
parler de la guerre en Ukraine si on ne parle pas de Gaza parce qu'il y a pas de double standard. On peut pas parler de droit d'un peuple et nier le droit d'un autre. Et moi je je mesure combien pour
104:26
Speaker A
des millions de nos compatriotes ce qui est en train de se passer là-bas comme ce qui s'est passé le 7 octobre nous bouleverse et donc nous nous voulons porter voilà cette voie de paix, de respect, de reconnaissance réciproque et nous
104:38
Speaker A
voulons continuer de nous battre aussi contre tous les actes d'antisémitisme qui montent dans notre pays comme dans d'autres pays en Europe l'unité et la paix. Euh je voulais qu'on parle d'un sujet qui importe beaucoup aux yeux des Français, la sécurité, euh l'identité
104:50
Speaker A
avec cette question serin qu'on peut résumer en quelques mots. L'État est-il impuissant à faire respecter la loi ?
104:56
Speaker A
Nous allons aborder ce sujet avec Robert Ménard et Sylvie et Berena. Mais tout de suite, ce chiffre, il est révélé par la Cour des comptes. Il y a quelques semaines, 8 communes françaises sur 10 sont touchées par le trafic de drogue, y
105:07
Speaker A
compris des petites communes, des communes de taille moyenne. François Xavier Ménage s'est rendu il y a quelques jours à Morletis, 15000 habitants dans le Finistère écouter les témoignages édifiants qu'il a recueilli.
105:18
Speaker A
Une ville tranquille, pourtant elle aussi rattrapée par le trafic de drogue et la violence qui va avec. Bagarre, tir au fusil de chasse entre bande rival Morlet 15000 habitants n'était pas préparés. Qu'est-ce qui a changé dans votre quotidien ici ? Bah, ils ont
105:32
Speaker A
installé un badge en fait au niveau de la de la tour parce que il y avait des jeunes qui venaient fumer fumer ou se droguer dans le hall d'escalier quoi.
105:39
Speaker A
Donc qui squat ici même. Ouais, c'est ça. Deux points de ont été démantelés ces dernières années ici à Morlet et sur internet, il y a rien de plus facile que de se faire livrer à domicile de la drogue. On va pas vous montrer comment
105:50
Speaker A
mais en quelques clics c'est possible. Le maire de Morlet a été un des premiers élus en France à dénoncer l'arrivée du trafic de drogues dans les villes moyennes. Il a été menacé de mort par des dealers locaux. Le colonel de gendarmerie Devini
106:03
Speaker A
dit "Il est plus facile de trouver un dealer qu'un docteur notamment dans les petites villes. C'est qui les dealers ici ? Les les dealers, ce sont malheureusement souvent nos jeunes en décrochage social, en décrochage scolaire qui sont happés par ce
106:16
Speaker A
phénomène. Les enfants du coin mais ici forcé de le constater, on les a vu, on les connaît, je pourrais donner vous donner leur prénom. Morlet n'a pas les moyens de lutter seul face à ce trafic de drogue. Ponctuellement, c'est donc la
106:27
Speaker A
grande ville la plus proche, Brest, qui prête main forte. Nous, quand on a des enquêteurs qui font tomber les points deal, quand on a les gardiens de la paix qui vont arrêter des malfaiteurs, c'est des hommes, des femmes, c'est des
106:38
Speaker A
salaires, c'est des moyens, c'est des véhicules, c'est des commissariats. Vous dites plus de sécurité, plus d'impôt, ça tout ça he a un coût. D'après la mairie, pour la seule ville de Morlet, la lutte contre le trafic de drogue nécessite des
106:50
Speaker A
centaines de milliers d'euros en plus tous les ans. Monsieur le président, depuis que vous avez été élu en 2017, le trafic de drogue de cocaïne notamment a explosé en France. Vous incarnez euh l'autorité, le droit, la loi. Comment est-il possible
107:06
Speaker A
qu'aujourd'hui des dealers paradent en plein jour devant un commissariat de police ou fassent leur deal, leurs petites affaires devant une école maternelle en 2025 ? Quand j'ai été élu, la principale préoccupation des Français en terme de sécurité était le
107:19
Speaker A
terrorisme. On a investi massivement, on a réorganisé l'État, on a créé un procureur national en charge, on a investi dans nos services de sécurité intérieure, on a créé des milliers de spécialistes, on maîtrise beaucoup mieux ce risque. Je suis très prudent parce
107:31
Speaker A
que malheureusement, on a encore eu des attaques, mais on a pu dans ce contexte organiser les jeux, éviter toute attaque terroriste en 2024, révolutionner les choses. Ensuite, on avait une préoccupation, la sécurité du quotidien, ce qui m'a conduit à renforcer nos
107:45
Speaker A
services police, gendarmerie, justice avec des créations de poste pour aller plus vite sur cette sécurité du quotidien. Et on a vu monter les trafics de drogue, ce que dit le maire de Morley est très juste. Et on l'a vu monter
107:57
Speaker A
partout en France et je vais vous dire partout en Europe, oserais-je dire partout dans le monde. C'est un fléo, c'est une épidémie. Et quel est le problème ? C'est que les coûts ont drastiquement baissé. Et donc ce qui
108:09
Speaker A
avant était compli coûtait beaucoup plus je vais pas faire de Elle coûtait elle coûtait 100 € le gram elle en coûte 50 non mais je veux dire c'est devenu un marché qui s'est diffusé et pourquoi il y a des
108:19
Speaker A
trafics parce qu'il y a des consommateurs. Donc dès on s'est organisé on a mis en place un office l'ha fastte pour lutter contre pour que les policiers et les gendarmes sur le terrain démentellent ses réseaux.
108:31
Speaker A
On a essayé, moi je n'ai pas arrêté les messages de dire il faut aller taper aux porte-monnaiees de ceux qui en détiennent et des consommateurs. Parce que si on responsabilise pas les consommateurs et je le dis solennellement ce
108:41
Speaker A
soir, s'il y a pas de consommateur, il y a pas de trafiquant et c'est jamais innocent. C'est grave de consommer de l'alcool. Et donc qu'est-ce qu'on a fait ? Comme les gens qui détenaient de la drogue dans la rue, on allait jamais au
108:52
Speaker A
pénal, c'était trop compliqué. On a simplifié, on a créé l'amende forfaitaire déluel et on essaie d'aller plus taper au porte-monnaie d'améliorer encore le taux de recouvrement parce qu'il est pas encore assez bon mais et on a créé là aussi plus de moyens pour
109:05
Speaker A
répondre. Cette criminalité liée au trafic de drogue ces dernières années a encore monté d'un étage. Et donc qu'est-ce qu'on est en train de faire ?
109:15
Speaker A
Bah on a fait ces fameuses opérations Placnet. C'était Gérald Darmanin, ministre de l'intérieur entre 2022 2024.
109:20
Speaker A
On a dit on va aller taper massivement et les dissuader, casser ses réseaux. Et on a eu des vrais succès. On a cassé des têtes de réseau à Marseille et ailleurs.
109:29
Speaker A
On s'est aperçu que cette tête de réseau, elles avaient souvent une véritable tête qui était en dehors de la France. Ce sont des réseaux internationaux. Et au Pays-Bas, par exemple, en Belgique, ça a été bien pire. On a des gens qui ont pu menacer
109:40
Speaker A
des dirigeants depuis leur prison. Et donc là, on est en train de remonter. Bon et c'est la loi qui vient d'être votée. Le ministre de l'intérieur, monsieur Rotaou avec le garde des saut, monsieur Darmanain, d'ailleurs, je serai demain à leur côté, mett en place une
109:53
Speaker A
équipe nationale pour lutter contre cette criminalité organisée. Là aussi, un parquet criminalité organisée. On va on est en train de calquer un peu sur la criminalité organisée et la drogue, ce qu'on a fait sur le terrorisme. Et en
110:03
Speaker A
fait, il faut assécher les têtes de réseau, il faut combattre les points deal et aller sortir les jeunes. Parce que ce qu'a dit le maire, c'est très juste. Il y en a qui font beaucoup d'argent, ils sont loin, ils utilisent
110:12
Speaker A
comme de la chir à canon les jeunes. Pardon. Mais monsieur le président, ce qui est siidrant, monsieur le président, c'est ce sentiment, pas un sentiment d'impunité. On voit filmer quelque fois ils se filment même eux-mêmes devant des commissariats avec des kalashnikov.
110:27
Speaker A
Parce que on doit on doit sans relâche mener cette bataille. Juste fini. Donc là, on met en place la loi qui est en train de passer, elle va changer les choses. Elle permet d'utiliser beaucoup plus de techniques de renseignement, de
110:37
Speaker A
démanteler et surtout de démultiplier les opérations sur le terrain pour pour sortir de ce que vous dites. Parce que oui, monsieur, écoute, regarde une question qui a été qui nous a été posée par l'un de nos téléspectateurs, une
110:48
Speaker A
question sur TF1+. Regardez, quelle mesure prévoyez-vous, monsieur le président, pour combattre la violence dans le pays et réduire le sentiment d'impunité qui peut exister chez certaines personnes. Quelle mesure pour que ces jeunes, la plupart le sont, ne se sentent pas impunis et recommencent 3
111:03
Speaker A
fois, 10 fois, 30 fois ? La réponse, c'est simple. Il faut aller plus vite dans les jugements, il faut des peines plus sûres.
111:11
Speaker A
Robert Ménard, vous êtes maire d'hivers droite de Béiers. Vous n'êtes pas arrivé avec des notes, vous êtes arrivé, j'imagine, avec des questions très nombreuses au président de la République parce que vous avez une expérience de terrain concernant la sécurité
111:25
Speaker A
notamment. J'ai surtout des gens ordinaires que je rencontre tous les jours. Vous saz les gens qui foutent pas le bordel, les gens qui pensent que les flics c'est plutôt leurs amis, les gens qui payent leurs amendes, les gens qui
111:40
Speaker A
ont envie quand ils vont à l'école qui est pas un dealer à côté de l'école. Et ces gens-là, je je viens d'entendre tout ce que vous dites, honnêtement ça les rassure pas. Moi quand je sors dans ma ville, on ne me parle que de ça. Oui. De
111:53
Speaker A
l'insécurité, de l'insécurité et de l'insécurité. Et qu'est-ce que Alors, je veux pas de je vais éviter les les chiffres, les grandes déclarations et tout. Je vais vous poser un certain question précise. Quand j'essaie de lutter contre ce que vous dites qui est le trafic de
112:10
Speaker A
drogue, mais aussi le connard qui jette sa poubelle à côté de la poubelle, qui euh qui se comporte comme un sagouin, le le petit gamin qui t'a envie de deux gifles parce qu'il parle mal à tout le monde. Qu'est-ce que je peux faire
112:25
Speaker A
par rapport à ça ? Moi ce que j'ai fait, j'ai employé une centaine d'employés de de policiers municipaux. J'ai multiplié par je sais pas 12 ou 15 le nombre de de caméras. Écoutez, ça suffit pas. Ça ne suffit pas. Pourquoi ? Parce que moi je
112:42
Speaker A
vous demande pas d'argent comme maire, contrairement à plein de maire. Je vous demande par exemple, après on prendra un débat national, je vous demande par exemple que la police municipale a plus de pouvoir. Ça fait 8 ans que je suis
112:56
Speaker A
maire. Ça fait 8 ans que je dis ce n'est pas possible. Parce que les gens le savent pas.
113:01
Speaker A
Les gens savent pas que un policier municipal chez moi ou partout ailleurs, il peut pas, monsieur le président, vous demander votre papier d'identité. Il ne peut pas vous demander d'ouvrir votre coffre. Il ne peut pas vous consulter par exemple un fichier pour savoir si la
113:17
Speaker A
voiture est volée. Il peut pas faire une forfaitaire délicuelle. Il peut pas enf c'est un comble. Il faut Attendez mais attendez mais c'est dingue parce que tout à l'heure c'est pour ça que je voulais vous reprendre. Vous dites, on
113:27
Speaker A
met maintenant des amendes, sauf que oui, vous le précisez maintenant parce que je suis là devant vous. Non non non, attendez les amend, je réponds pas pour votre police municipale, c'est normal.
113:35
Speaker A
Non, je je pas Non, mais je vais je vais vous répondre très précisément. Je vous Non, non, non. Je vais vous dire quelque chose parce que les gens le savent pas.
113:41
Speaker A
Aujourd'hui, un policier municipal, il peut pas mettre une amende lui-même. Il faut que ce soit le policier national qui vienne la mettre. Mais enfin, on est dans un pays de dingue. Les drones, il est interdit pour la police municipale
113:54
Speaker A
d'utiliser les drones. La police nationale peut les utiliser. Mais ce que les gens savent pas, c'est que monsieur monsieur le président, ce que les gens savent pas, c'est que quand la police nationale utilise les drones pour surveiller ce qui se passe dans tel ou
114:09
Speaker A
tel quartier, elle est obligée de le dire avant. C'est inscrit, vous le savez, c'est inscrit sur un registre avant qui est consultable par tout le monde. Mais enfin, attendez, c'est prendre les gens pour des cons. Ça veut dire que quand on va faire une opération
114:24
Speaker A
avec des drones, le trafiquant de drogue dans tel ou tel quartier, il le sait. Al moi, la seule chose que je vous demande, je vous demande pas une analyse de fond.
114:32
Speaker A
Ne me sortez pas ce qu'on fait ce avant et tout, je les défends pas plus que ça.
114:36
Speaker A
Ce que je vous demande sur ce questionlà, sur cette question-là, comment vous pouvez m'aider ? La seule chose et précisément pas une analyse générale précisément qu'est-ce que vous pouvez faire ? Est-ce que vous êtes prêt à donner plus de pouvoir à nos polices
114:49
Speaker A
municipales qui sont souvent les premières sur un certain nombre de situation ? Tout ce qui a été dit est vrai et c'est simple, c'est ça paraît compliqué en fait. C'est simple parce que dès c'est très c'est pas c'est d'une
114:59
Speaker A
simplicité dès que c'est délictuel ou criminel, c'est sous l'autorité du proc enfin du procureur de la République ou du procureur gén. Les gens ils s'en foutent de ça. Non mais vous avez vous avez raison pour l'efficacité mais je
115:08
Speaker A
vais pas changer la constitution pour ça. Et pourquoi vous la changeriez pas ? Parce que pourquoi ? Est-ce que je peux vous répondre monsieur le maire ? Oui mais non mais pourquoi, monsieur le maire, est-ce que je peux vous répondre
115:17
Speaker A
parce que j'ai pas besoin de la changer pour faire ce que vous vous me demandez.
115:20
Speaker A
Alors, faites-le, je suis d'accord et donc je souhaite et je sais qu'il est d'accord aussi que le ministre de l'intérieur puisse changer la loi pour aller au bout de ce qui a été commencé par Jean Castex parce qu'on a beaucoup
115:29
Speaker A
rapproché les polices municipales et les polices nationales, vous le savez, on a mis ensemble les les vidéos surveillance, on a on a mutualisé. C'est nous les qui les payons les vidéos surveillance, je vous ferai remarquer.
115:39
Speaker A
Merci de le faire, c'est pas vrai dans toutes les communes et l'État aide beaucoup mais faut le faire efficacité.
115:44
Speaker A
Et donc on a beaucoup rapproché police municipale, police nationale. Aujourd'hui, une police municipale, elle ne peut pas faire tout ce que vous dites. Moi, je veux qu'elle le si maire accepte qu'elle puisse opérer sous l'autorité du procureur quand elle fait
115:56
Speaker A
ses missions. Ça veut dire, je vous ai écouté, laissez-moi aller jus bout. Pas 8 ans de plus, je vous ai écouté. Vous me laissez aller jusqu'au bout ? Oui, je vous laisse.
116:05
Speaker A
Donc, je souhaite que le gouvernement puisse prendre une loi qui donnera la possibilité à tous les maires qui le souhaitent. Donc vous dès que cette loi sera votée, que sa police municipale puisse avec son accord travailler sous l'autorité du procureur pour pouvoir
116:20
Speaker A
faire les sisésine, les flagrances, les amendes forfaitaires délicuelles, les actes du quotidien qui sont parfois nécessaires, que ne peut pas faire une police euh municipale contre les trafiquants de drogue ou les gens du voyage qui utilisent illégalement tel ou
116:33
Speaker A
tel terrain. J'y suis favorable. Il faut pas changer la constitution, faut que la loi le fasse et que le maire le veuille.
116:38
Speaker A
Alors comment se fait-il que des centaines des milliers de lois ayant été votées depuis votre arrivée à l'Élysée, il n'y a pas eu une loi qui permettent par exemple cela parce que il y a eu des lois qui ont fait bouger, qui ont
116:48
Speaker A
rapproché les choses mais il y a pas de lois qui sont allées jusque là. Non mais je voulais encore une fois je je monsieur monsieur le président c'est pas vrai que c'est pas cette raison-là c'est que pendant des années pendant des
116:59
Speaker A
années une partie de la droite et une partie de la gauche dès que vous leur parliez de sécurité ou d'insécurité c'est un sentiment l'insécurité attendez je l'ai entendu je l'ai entendu pendant des années on disait c'est un sentiment
117:14
Speaker A
d'insécurité partage on en désaccord sur sur des choses on est pas en désaccord c'est ce que vous dis c'est ce que vos amis Il disait pendant des années, j'ai déjà assez à mon compteur tout seul pour répondre de ce que je dis moi. Non,
117:26
Speaker A
c'est pas trop facile. Moi, je vous j'ai jamais entendu dire au français, vous avez un sentiment d'insécurité. Je me suis toujours assemblé vos députés, il le disaient pas. Je me suis toujours battu, je me suis toujours battu pour
117:36
Speaker A
essayer de remettre la sécurité partout. Et c'est une course de vitesse. Le maire que vous êtes le sait. Et je salue d'ailleurs tous les maires de France qui se battent au quotidien pour ça. Il y en a pas un qui aime que sa ville soit dans
117:45
Speaker A
la sécurité. Donc simplement, vous avez raison de dire qu'on a trop tardé sur ce sujet. Moi je On avance.
117:51
Speaker A
Il y a 8 ans, vous êtes chef d'état. C'est vrai mais enfin il y a 8 ans, la question n'était pas posée comme ça.
117:54
Speaker A
Ouais, parce que vousz pas la posé comme ça. Vous avez Non, parce que pardon, moi je le dis rigolez ou quoi ? Ça existait pas les problèm. Ça fait pas 8 ans que ça fait pas 8 ans que vous m'interpellez
118:02
Speaker A
sur le sujet. Enfin, tu en est comme tous les maires non pas non tous les maus les maires comme moi. Ça c'est vrai qu' tombe de ma il voulit même pas ramer leur police municipale. J'allais dire on parle d'une situation où il y avait des
118:13
Speaker A
tas de grandes communes où on voulait pas de police municipale, d'autres voulaient pas les armées et où on a dû ferrailler, je me souviens avec Gérald Narmman en particulier pour convaincre certaines grandes villes de développer la vidéosurveillance et parfois on l'a
118:23
Speaker A
payé. Donc on est quand même dans un autre monde. Donc la réponse est oui. Ça se fait au niveau de la loi. Je veux qu'on le fasse le plus vite possible. de deuxème question encore une fois c'est pas vous
118:33
Speaker A
avez trouvé ça un peu primaire primate de est-ce que je vous ai dit quelque chose comme ça je veux je préviens celui qui est un spécialiste mondial de l'analyse générale c'est-à-dire vous moi je vous demande des choses précises
118:46
Speaker A
j'essaie de répondre aux choses précis on va faire des choses précises aujourd'hu il y a 8 ans vous avez expliqué que vous alliez créer 15000 places de prison. Oui, c'est vous. C'est pas moi là, c'est vous. Vous êtes
119:02
Speaker A
d'accord ? Vous l'avez dit aujourd'hui. Allez, on va pas pinailler sur les chiffres, on s'en fiche un petit peu. En gros, vous avez fait 5000 et encore 5000, je suis optimiste. C'est vrai.
119:12
Speaker A
5000, il faut faire des places de prison. 5000 sont en construction 5000 sont en projet. Vos chiffres je je pas votre engagement était d'en construire.
119:21
Speaker A
Votre engagement était d'en construire. Aujourd'hui, monsieur le président, quoi qu'on dise, quoi qu'on dise, il y a des gens, il faut les mettre en prison. Il faut les mettre en prison. Il y a des gens quand on va pas faire tout leffet
119:36
Speaker A
divers là, vous avez vu ces espèces de petites salopards qui s'en prennent à quiis ? Aux policiers, aux gendarmes, aux gardiens, au pompiers. Attendez, moi, je vois chez moi des gens qui font des guetapans et arrivent les pompiers
119:50
Speaker A
ou la police et il les caillasse. Hier, il y a un policier, vous savez ce qu'il me disait chez moi ? C'est un truc qui m'a fait froid dans le dos. Il me disait, ils n'ont peur de rien. On
120:00
Speaker A
arrive avant, vous savez, ils mettaient des cagoules et tout, ils les mettent même pas tellement ils ont un sentiment, vous savez, d'intimité totale. Vous vous avez vu hier au Voulez que je réponde sur les Oui, un instant. Vous avez vu hier le au
120:13
Speaker A
palais de justice de Bordeaux et vous avez vu ce qui s'est passé de une bagarre générale autour d'un procès dans lequel on jugit les personnes responsables de la mort d'un jeune de 16 ans mitraillé de 33 coups de balles
120:26
Speaker A
d'armes automatique. Cette cette image est si dérante. Que dites-vous aux Français qui découvrent ça qui ne se disent pas nous sommes dans un pays rongé par les cartels en Amérique latine, nous sommes en France en 2025.
120:39
Speaker A
Comment est-ce possible ? C'est c'est possible parce que c'est attendez, c'est possible pardon de revenir sur pour éviter les débats généraux. Ça c'est très concr pour le coup. Non mais concret ces gens-là, un parti un certain nombre d'entre eux,
120:52
Speaker A
vous savez où il faut les mettre monsieur Boulot ? Il faut les mettre juste en prison. Non mais c'est votre interlocuteur n'est pas moi Robert Montron.
121:04
Speaker A
pour les mettre en prison. Vous ne d'abord vous avez pas construit les prisons et ensuite vous nous dites ça prend du temps. Moi j'ai vu avec admiration, je vous le dis, j'ai vu admiration comment quand Notre Dame a
121:16
Speaker A
brûlé, vous aviez été capable de tout bousculer et vous avez eu raison et vous l'avez fait en 5 ans. On a reconstruit Notre Dame. Comment cette volonté que vous je rends hommage, vous avez compris à cette volonté pour Notre Dame de
121:30
Speaker A
trouver une solution et c'est formidable, vous l'avez pas. cette même volonté pour les prisons, c'estàdire pour le quotidien des gens. Première question, pourquoi vous mettez pas en place des mesure ? Vous vous sortez pas du cadre réglementaire qui nous
121:47
Speaker A
permettrait d'aller plus vite ? Deuxièmement, deuxème question dans un certain nombre de pays, il y a des places de prison libre. Je sais deux pas loin, pas au bout du monde, l'Espagne, l'Espagne, le Pays-Bas et l'Allemagne. Il y a des pays, l'Estonie
122:06
Speaker A
par exemple, qui vont louer leur place de prison à d'autres pays. Pourquoi là, moi je vous le demande, en attendant de construire les 10000 places ou plus dont on a besoin, pourquoi vous me dites pas là, je vais louer des places de prison
122:21
Speaker A
en c'est pas le bout du monde, l'Espagne, l'Espagne et l'Allemagne. Comme ça, on règlera le problème en attendant de construire les places de prison dont on a besoin. Donc 1, pourquoi vous avez pas pris vos engagements ?
122:35
Speaker A
Comment vous pouvez vous abstraire d'un certain nombre de lois pour pouvoir ou de réglementation en réalité pour pouvoir aller plus vite ? 3. En attendant, pourquoi on loupe pas les places de prison chez nos voisins qui en ont ? Euh les chiffres sont très justes.
122:47
Speaker A
J'avais pris un engagement de 15000 places, ça correspond à peu près aux besoins. Et oui, je pense comme vous que il y a aujourd'hui des délinquents, des criminels euh qu'il faut mettre en prison et je ne suis pas du tout à cet
122:59
Speaker A
égard laxiste. Et euh oui, il faut améliorer aussi la condition carcérale pour des raisons de sécurité, dignité. Et donc le garde des sauts va mettre en place deux choses.
123:13
Speaker A
Une accélération des 5000 qui sont en cours pour les sortir dans les 2 ans. Et les 5000 qui sont en projet, on va changer les règles. C'est-à-dire on va justement prendre des dispositions pour avoir des structures plus légères et
123:25
Speaker A
beaucoup plus rapides à construire. Le temps moyen aujourd'hui pour sortir une prison, c'est 7 ans. Je sais. Et pourquoi ? Il y a les règles et cetera. Mais il faut être aussi honnête entre nous. Il y a beaucoup d'élus qui quand on parle du au
123:39
Speaker A
national disent faut être très dur mais veulent pas de prison chez eux. C'est pas votre cas, je le sais très bien.
123:43
Speaker A
Attendez mais c'est ça la réalité. Non mais attendez, vous avez qu'à l'imposer un pouz pas l'imposer pas l'imposer un maire. Attendez non écoutez moi je suis maire mais je sais que vous avez un centre et vous demandez même à un centre
123:55
Speaker A
de rétention administrative. Attendez, mais moi je défends pas les maz monsieur monsieur le président, il y a un certain nombre de maires qui vous disent il faut faire ceci cela, il gueulent après la après les problèmes de délinquence et quand tu leur dis il faut
124:08
Speaker A
faire une prison, ils le font pas. C'est pas eux. Moi je m'adresse à vous, je vous demande pourquoi ce que vous me dites là, vous l'avez pas fait depuis 8 ans. Non parce que d'abord on a essayé d'améliorer les choses avec le avec la
124:18
Speaker A
règle actuelle. Et la différence, si me permettez, c'est que il y a à peu près 2000 Notre Dame, si je puis m'exprimer ainsi. C'estàd il y a les prisons, les hôpitaux, les écoles, nos services publics, il y a tout. Donc j'ess voilà
124:30
Speaker A
donc j'essaie comme vous à votre niveau, comme chacun de nos élus qu'on est de de bouger les choses. Le chef de l'État.
124:36
Speaker A
Oui, mais je suis pas Il y a pas un président dans le monde occidental qui a autant de pouvoir que vous. Merci de de C'est pas vrai. C'est la constitution qui vous C'est pas totalement vrai parce qu'on n pas vous pouvez pas faire un
124:48
Speaker A
débat de constitutionnaliste. C'est pas important. Le point le point la réponse vous manquez pas de pouvoir pour faire un certain de choses quand vous voulez quand vous voulez. Je veux bouger les choses. Donc avec le garde des sauts
124:57
Speaker A
qu'est-ce qu'on va faire ? On accélère sur les 5000 qui sont en cours pour les faire de dans les 2 ans. De oui on va changer les règles pour que les 5000 elles soient fait avec de nouvelles règles de construction. beaucoup plus
125:06
Speaker A
simple et qu'elle puisse mettre en détention des détenus criminels ou délinquants. Ce qu'on appelle les prisons algéco oui, j'aime pas trop parce que ça donne le sentiment que c'est pas sécure, ce qui est pas le cas, mais on peut alléger justement les
125:17
Speaker A
normes et simplifier. 3, je suis pour les idées pragmatiques et donc je pense que votre proposition, le garde a commencé d'ailleurs à les regarder, fait partie des choses qu'on a dans la main et qu'on est prêt à faire. C'estàd vous
125:27
Speaker A
êtes prêt demain à louer un certain nombre de places de prison pour queou pour régler le problème de surpopulation carcérale. Mais après, je vais être clair, faut pas que nos compatriotes aient le sentiment qu'aujourd'hui on a des magistrats qui ne mettent pas en
125:39
Speaker A
prison parce qu'il y a pas de place. C'est pas ce qui se passe. Par contre, on a des prisons qui sont dans des situations mais vous plaisantez. Moi je connais des magistrats qui me disent s'il y a un certain nombre de peine
125:51
Speaker A
qu'on nexécute pas, c'est parce qu'il y a pas les places de prison. En vrai aujourd'hui aujourd'hui si on regarde les choses, notre problème il est beaucoup plus sur les délais de jugement, vous le savez comme moi. Et c'est pour ça aussi que j'assume
126:02
Speaker A
totalement que depuis 2020, on est remis des moyens de magistrat et de greffe. Bon mais en tout cas pour répondre à votre question 1, j'en ai fait 5000. 2 les 5000 en cours, on va les accélérer.
126:13
Speaker A
3 les cinq derniers milliers, on va les faire avec des nouvelles règles. Oui. Et oui, on loura si besoin était des places de prison là où sont disponibles. Il y a pas de tab làdus. Juste un instant, vous
126:23
Speaker A
parliez des des moyens des moyens au milieu carcéral. Je voulais rajouter mais j'attends. Non non mais je vous en prie. Je vous rendrai la parole dans un instant. Je voudrais qu'on découvre une question qui a été posée par l'un de nos
126:32
Speaker A
nos téléspectateurs sur TF1 Info. Êtes-vous favorable, monsieur le président, à la participation symbolique des détenus au frais de leur incarcération ? C'est votre garde des saut Bruno Retaillot, Gérald Armanin, pardonnez-moi, qui est favorable à cette mesure. C'est lui qui a fait qui a fait
126:47
Speaker A
cette mesure et pas vous. Est-ce que vous y êtes favorable ? Bah c'est normal, il les garde des saut et je pense que c'est une mesure qui est tout à fait pertinente. Je suis favorable au travail dans les prisons. Je suis
126:57
Speaker A
favorable à ce que d'ailleurs ce soit reconnu et je suis favorable à ce qui contribue. Pardon, je vais pas vous faire un mauvais procès, mais c'est quand même dingue que ce soit le moment où c'est le plus compliqué pour vous de
127:08
Speaker A
prendre des décisions parce que vous avez pas la majorité que vous avez eu des années pour prendre des décisions que vous auriez pu prendre depuis des années. Alors, j'ai pas le sentiment d'avoir rien fait depuis des années.
127:16
Speaker A
J'ai pas Est-ce que je vous ai dit ça ? Non mais donc mais donc non mais donc c'est normal. Heureusement qu'après 8 ans il y a encore des choses à faire.
127:23
Speaker A
Attendez attendez tout ça on aurait pu le faire avant il y a 8 ans. Ça aurait été un peu mieux là. Là c'est de la pardon pardon. J'ai excusez-moi. J'ai essayé de faire de mon mieux. Je vous ai
127:31
Speaker A
dit et je l'ai dit tout à l'heure quand je suis arrivé les Français ils avaient deux préoccupations. Terrorisme emploi.
127:38
Speaker A
Je constate avec satisfaction que dans les sondages que vous avez fait on a plus ces préoccupations. C'est bien qu'on l'a réglé. Donc on s'est occupé des choses. J'ai pas ménagé mes efforts.
127:45
Speaker A
Je peux vous dire j'ai rien lâché. Est-ce que vous pensez qu'un des problèmes qu'on a par exemple de délinquence aussi, vous savez quand on voit dans un fait d'hiver le mec il a été ou la fille ont été condamné par 10
127:55
Speaker A
fois vous savez est-ce qu'il y a pas aussi un truc très simple à faire quand tu prends 15 jours de prison tu fais 15 jours de prison et est-ce que ce serait pas le meilleur moyen d'abord pour pour
128:07
Speaker A
que les gens t'atent de ce que c'est la prison c'est prison 4 étoiles c'est une bêtise monstre mais bien sûr qu'il y en a pas ça te fait peur vous êtes rentré dans les prison moi je suis rentré dans
128:16
Speaker A
les prison Tu as juste pas envie d'y être dans une prison. Est-ce que vous seriez d'accord pour que demain les peines, les petites peines, puisque vous dites on va louer des des places de prison ailleurs, donc on va avoir un peu
128:27
Speaker A
plus de place pour que les petites plaintes soient appliquées. Tu prends un mois de prison, la première condamnation que tu fais, tu prends un mois de prison, tu vas un mois de prison en prison pendant un mois. Vous êtes
128:38
Speaker A
d'accord ? Moi je je vais vous dire, je suis d'accord pour que ces délinquents qui sont une toute petite minorité qui rendent la vie des communissent la vie de tout le monde.
128:46
Speaker A
Exactement qu'on connaît ce sont des gens, on l'a encore vu pour ce jeune qui a on a pompier à éviant qui est entre la vie et la mort et il a il a une liste longue comme le bras. Donc c'est ça
128:57
Speaker A
notre problème. Que faisait-il en liberté ce jeune ? jeune de 19 ans qui n'avait plus de permis qui a eu ma à partir avec à 10 reprises avec la justice la police làdessus la réponse c'est tout le travail qui est en cours
129:07
Speaker A
d'ailleurs qui on n pas attendu là ces 6 derniers mois ça fait malheureusement c'est très Non mais c'est pas le président de la République et heureusement dans un état de droit qui règle tous les sujets et donc le le les
129:17
Speaker A
gardes des sauts successifs avec les ministres de l'intérieur successif ont lancé ce travail un sur la justice des mineurs et deux sur l'accélération de la justice qu'il faut faire c'est qu'on prononce la peine le plus vite possible après les faits ce qui est dramatique
129:28
Speaker A
pour les vic victime. Ce qui est dramatique pour un jeune qui fait ça, c'est quand il a le prononcé de sa peine 18 mois plus tard. Vous avez raison.
129:36
Speaker A
Bon, donc un c'est l'accélération des délais. De c'est la certitude. Faut que ça tombe de manière beaucoup plus. Non, on est d'accord. Non, mais c'est tout ce qui tout ce qui a ouvert le garde des saut sur ce qu'il appelle les peines
129:45
Speaker A
minimales. Après, vous êtes dans un système où il y a l'individualisation. Vous savez, je dis pas ça, je vous dis juste quand tu prends un mois de prison, on te trouve parce que le fond de la question, elle est pas tout à fait là.
129:56
Speaker A
c'est que depuis depuis 10 ans, 15 ans, 20 ans, il y a tout un tas de gens qui vous ont expliqué qui nous ont expliqué que la prison c'était pas la solution, que la prison vous savez moi c'est pas
130:06
Speaker A
ce que je c'est pas ce que je dis du tout comme vous l'avez compris. Moi je pense que dès que pendant des années, ça a pas été le discours général. Non mais attendez, on peut attendez moi j'ai dit
130:15
Speaker A
des conneries dans ma vie, je le reconnais sans beaucoup de problème. Vous vous pas Est-ce que ça a pas été le discours général en France d'une partie de vos amis ? Je vais pas vous mettre en cause sinon ça va vous faire bondir.
130:28
Speaker A
Mais qui consistait à dire ah non la prison si on peut éviter la prison et tout la prison ça peut faire suffisamment peur pour qu'un certain nombre de champ ne soit pas à la 18e ou 19e condamnation. Vous y faites
130:40
Speaker A
allusion. En tout cas je pense qu' on peut être d'accord là-dessus. Vous pouvez vous dire que ça a été une connerie que toute une partie de la classe politique a dit ? Je suis pas là pour juger toute la classe politique.
130:50
Speaker A
Non parce que moi la différence de vous, j'ai un peu j'ai besoin qui travaillent ensemble pour trouver les bons compromis pour que le pays avance pendant les 2 ans. Donc je vais pas commencer à distribuer des bourpifs partout. Non
130:59
Speaker A
mais vous savez ce qu'on dit là c'est consensuel. Il y a 70 % des français qui pensent que on est trop là pour je suis pas là pour pour après ce qui est clair si tout avait été bien fait par nous
131:09
Speaker A
tous successifs et moi aussi la situation serait meilleure. Donc c'est pour ça que jeis en train de dire on doit apprendre de ce qu'on a mal fait.
131:16
Speaker A
Après un important, je pense que il faut simplement un que les décisions soient prises beaucoup plus vite, qu'elles soient appliqué quand elles sont prises beaucoup plus vite. C'est ça la clé. Et et non mais il faut qu'on le fasse tous
131:29
Speaker A
collectivement et donc qu'on s'en donne les moyens. Et donc c'est aussi pour ça chef de l'État c'est pas moi, c'est vous là. Non mais vous avez aussi pouz faire beaucoup de choses à chef du Robert Mard. Vous vouliez parler d'un autre
131:39
Speaker A
sujet qui vous tient à cœur, un sujet totalement vous vouliez parler de l'immigration. de l'immigration. Il y a on va pas piler sur les chiffres, vous connaissez bien mieux que moi. En gros, allez 500000 personnes qui rentrent légalement chaque
131:52
Speaker A
année en France de de différentes manières. 500000 juste pour donner idée, c'est Toulouse quoi. Pour aller vite Toulouse parce que c'est pas loin de chez moi. C'est que ça légalement. Je parle pas des 600 800000 personnes qui vivent illégalement en France. J'y
132:06
Speaker A
reviendrai peut-être parce qu'on parlera des OQTF. Je voulais vous poser évidemment une question là-dessus.
132:12
Speaker A
500000 500000 personnes trop, on les accueille pas bien, il y a pas d'intégration. Écoutez moi le chez moi dans les écoles publiques, vous entendez bien, dans les écoles publiques, les écoles pour les petits, il y a les deux tiers des enfants sont
132:30
Speaker A
issus de l'immigration. Quand je vais dans devant certaines écoles, vous savez ce qu'elles me disent les mamans qui sont voilées, maghrébines ou turques, elles me disent "On veut des petits français." J'ai dit mais madame la plupart du temps, j'ai dit mais vous
132:42
Speaker A
êtes française. Vous savez ce qu'elle me répondre ? Enfin, vous voyez bien de quoi je veux parler parce que ni vous ni moi nous ne mettrions nos enfants dans une école où il y a 90 % d'enfants issus
132:54
Speaker A
d'immigration qu'on sacrifie dans cette affaire-là. C'est eux les premiers sacrif les premiers sacrif. Quel qu'est-ce qu'on fait ?
133:02
Speaker A
Quelle est la question que vous vouliez poser ? Non, la question elle est large mais non non. la question sur l'immigration, votre réponse au lieu de vous dire par exemple, je vais vous prendre deux exemples pour être précis
133:14
Speaker A
justement pour s'éviter un un débat cent débat comme ça dans tous les sens. Vous aviez dit vous-même que c'était un obstacle généralisation. Absolument.
133:21
Speaker A
Donc je vais pas en faire. Une fois que j'ai dit ça, je vais vous proposer vous poser quelques questions. Par exemple, sur le regroupement familial. Le regroupement familial c'est une des manières de recevoir autant de gens.
133:34
Speaker A
Non seulement vous l'avez pas limité, mais vous l'avez élargi. Vous votre majorité puisqueaujourd'hui pour les enfants, pour les mineurs non accompagné, vous savez avant quand ils étaient régularisés, il y avait leurs parents qui pouvaient rentrer grâce à votre majorité, faut pas dire à vous,
133:50
Speaker A
mais c'est vous un peu quand même. Aujourd'hui, c'est non seulement les parents, non seulement les parents, mais c'est aussi les frères et les sœurs.
133:57
Speaker A
Vous pensez que c'est vraiment une bonne idée ? Et moi je vous mets tout de suite à l'aise. Je ne pense pas que l'immigration zéro est du sang. Je pense que c'est une connerie. J'ai passé 25 ans de ma vie à reporter à sa frontière.
134:09
Speaker A
Alors les leçons sur les droits de l'homme pas que vous me faites pas que me font certains qu'ils aillent se faire Je veux dire, les droits de l'homme, je sais ce que c'est mais là on joue avec tout le monde. On joue avec
134:19
Speaker A
tout le monde, avec les gens d'ici, avec les gens qui ont réussi parce que c'est compliqué à se faire une place dans ce pays et qui voi arriver tant de gens dans lequels ils sont noyés et nous on
134:29
Speaker A
n'y arrive pas, pas plus des maires que vous, chef de l'État. Alors, qu'est-ce que sur cette question vous dites "Oui, on a fait une connerie, il faudrait revenir dessus". Combien sont venus par ce biais-là ? Mais attendez, mais
134:39
Speaker A
monsieur mais vous êtes terrible. Tout à l'heure vous parlez de la politique. La politique c'est aussi c'est aussi une affaire de symbole. Je vais vous prendre une autre Non mais attendez je vous prérez du réel vous parlez de la vie des
134:50
Speaker A
gens. Le regroupement familial qui qui l'utilise ? Mais l'essentiel du regroupement familial ce sont des Français ou des Françaises qui épousent des étrangers qui veulent les faire venir. Regardez les chiffres. Moi je veux bien ce grand débat sur le
135:03
Speaker A
regroupement familial. On on l'a depuis les années 70 en France. Vous vous trompez. C'est exactement la même réponse. Non, c'est exactement la même réponse. Le regroupement familial depuis quand il é mais vous croyez que je sais pas.
135:21
Speaker A
D'accord. Mais donc on peut avoir un débat un peu sérieux sur les chiffres, on veut régler le problème je vous dis pas ça. Je vous dis quand je vous emmène sur les chiffres, vous me dites c'est du symbole.
135:29
Speaker A
D'accord. Non, je vous dis pas les gens ils vivent pas avec du symbole. Attendez. Non, je dis pas je dis je vous dis pas ça. Je dis le regroupement familial, c'est pas vous qui l'avez fait, c'est la droite qui l'a imaginé.
135:38
Speaker A
Donc attendez, c'est la droite qui l' imag. Moi je pense que quand on reçoit 500000 personnes par an chaque année, on se dit que peut-être on se donne pas les moyens à recevoir encore plus. C'est ça que je vous donne comme exemple. Alors
135:52
Speaker A
vous avez raison parce que voilà quand j'ai pensé Non mais donc je dis juste êes d'accord. Je ne suis pas pour remettre en cause le regroupement familial parce que le vous l'avez élargi, vous l'avez pas remis en cause.
136:03
Speaker A
Mais je vous demande c'est quoi l'effet de cet élargissement. Vous allez me chercher ce truclà comme ça. Après quand vous avez une famille qui est là, le droit le droit à vivre une une vie familiale normale quand quelqu'un qui
136:12
Speaker A
est étranger est régularisé, pardon, on parle de gens qui sont dans une situation légale et ce que je dis le grand totem du regroupement familial.
136:21
Speaker A
Alors, peut-être que j'ai tort, je je demande les faits. C'est pour ça que je vous interroge. Moi, la dernière fois que j'ai interrogé les services du ministère de l'intérieur sur le sujet du regroupement familial, la réponse qui m'a été apportée, c'est que le
136:31
Speaker A
regroupement familial, bah c'était essentiellement des Français et des Françaises qui épousaient des étrangers. Je vous ai pas dit que c'était donc c'est pas vrai que c'est donc aujourd'hui si on parle de l'immigration légale, bah nous la pilotons. Donc l'immigration vous avez
136:48
Speaker A
le sentiment de la contrôler. Écoutez quand j'ai je vais vous donner un exemple. L'Algérie la chronique juste une j'essaie de d'être sérieux. Je suis pas sérieux. Bon oui mais donc du coup quand quand on parle des chiffres, on se
136:59
Speaker A
confronte avec des vrais chiffres. Vous pouvez pas me dire combien sont venus par la réforme que vous évoquez. Sais bon donc on va regarder mais moi je suis sérieux cra que vous le sachiez pas non plus. Non, sinon je vous l'aurais dit.
137:08
Speaker A
Mais moi je sais vous dire que l'essentiel du regroupement familial, c'est pas ce que vous dites. À côté de ça, moi je dis oui, on peut les piloter les visas qu'on donne. Quand j'ai été élu, il y avait 430000 visas par an qui
137:16
Speaker A
étaient donnés à l'Algérie. À la fin de mon premier mandat, sans crise hein, on était pas dans le contexte qu'on connaît actuellement. On avait baissé de 40 % parce qu'on pensait qu'il fallait le faire. Donc on peut maîtriser les choses. Et vous êtes
137:30
Speaker A
revenu à combien ? On est on est encore moins aujourd'hui, je vous rassure. Non non, ça on a on les a pas réaugmenté.
137:34
Speaker A
Mais donc on maîtrise notre politique de visa et moi je suis je là-dessus pour moi il y a pas de tabou mais on a nous sommes un pays aussi merci d'avoir nuancé le propos qui a besoin d'immigration qui a une histoire
137:46
Speaker A
d'immigration mais on veut la contrôler un s'il y a des endroits où on en donne trop on peut tout à fait le piloter de ce qu'on demande quand on donne des visas c'est que les pays coopèrent pour les retours. C'est les
137:56
Speaker A
fameuses obligations de quitter le territoire français laisser passer consulaire. Donc ça c'est le premier point. Le cœur pour moi du problème, c'est qu'on met toujours les gens qui arrivent au même endroit. C'est-à-dire c'est vrai à moment donné vous vouliez
138:07
Speaker A
les mettre à la campagne honnêtement. Non, pardon mais vous pouvez tout caricaturer mais le cœur du problème mais non mais le cœur du problème les maires les élus sérieux qui sont confrontés au problème que vous évoquez le savent très bien c'est que dans des
138:20
Speaker A
familles qui sont parfois issues de l'intégration qui commencent à réussir qu'est-ce qui se passe ? Bah dès qu'il y a une place de libre, on met des gens qui des prima arrivants. C'est ça la difficulté du pays. Et donc on les
138:30
Speaker A
met toujours dans les mêmes communes. Et donc on a besoin aujourd'hui si on veut mieux intégrer bah de mieux répartir les forts. Non mais je vais venir on pourrait peut-être moins recevoir des gens. Menard le la clé c'est surtout
138:44
Speaker A
qu'il faut mieux lutter contre une immigration clandestine. Oui mais on va y revenir sur les hôpitaux.
138:49
Speaker A
Mais non, d'abord attendez les 500000 personnes chaque année qui arrivent en France, on peut se poser la question mais ces 500000 là il y en a beaucoup qui repartent aussi. Vous avez dans ces 500000 des visas étudiants, certains
139:00
Speaker A
repartent, vous avez des visas économiques, ce sont des gens qui viennent et qui vont repartir et qui circulent. C'est d'abord des raisons familiales, d'abord. Donc donc un là-dessus, tout ce qu'on devra maîtriser, on peut le faire et d'ailleurs j'ai eu aucun scrupule pour
139:12
Speaker A
déjà le faire. de il faut mieux les répartir et l'intégration par le travail et l'éducation est la clé et on a aussi besoin dans certaines filières de le faire. 3 le cœur de la bataille c'est qu'on veut qu'il y ait moins de gens qui
139:25
Speaker A
arrivent par des voisines légales et c'est ça le c et moins de gens qui arrivent par les voies légales.
139:30
Speaker A
Ça c'est un mais le gens les gens qui arrivent par les voies légales. Vous savez moi j'ai défendu nous y reviendrons une autre fois. Je vous promets, on vous réinvitez, j'ai défendu moi le boulot qui permet d'avoir chaque année un débat national
139:43
Speaker A
sur le nombre. Donc moi je je dis pas que boulot si vous faites si vous me faites que votre question est courte et que celle du chef de l'État est également alors allez-y. Je peux juste parce que c'est un débat important, je
139:52
Speaker A
vous promets je vous réponds à votre question mais ni vous ni moi enfin c'est pas dans un débat comme ça qu'on va dire 500000 c'est trop, faudrait que 700 400.
140:01
Speaker A
Les français ils pensent que c'est trop, je vous le dis. Non mais parce que les Français si vous les mettez dans un débat qui raccourcit tout et et qui est pas bon pour la République, je pense que c'est très bon pour la
140:10
Speaker A
République. Quelqu'un qui est venu en France légalement pour étudier en France quelqu'un qui est venu rejoindre sa famille, quelqu'un qui vient légalement en France parce qu'il a l'asile et qu'il est menaceux dans son pays de le confondre avec quelqu'un qui vient de
140:21
Speaker A
manière clandestine. Si vous confondez tout, vous réglez aucun problème. Donc il y a pas moi je suis pour que chaque année, il y ait un débat à l'Assemblée nationale sur quel est le bon niveau et qu'on le p exactement.
140:32
Speaker A
Mais non mais il y a s'il vous plaît s'il vous plaît ça été voté poser la question mais nous n'épuiserons pas monsieur le président nous n'épons en décembre 2023 ça fait partie promulgué début 24 qui a été d'ailleurs défendu et par Ellisabeth
140:48
Speaker A
Band et Gabriel Atal comme premier ministre permet de faire donc maintenant au parlement de le faire très bien Robert Mard une toute dernière question question qui me pardon mais je vous en prie une toute dernière question occupé vous y avez fait allusion les
140:59
Speaker A
obligations de quitter le territoire quitter le territoire vous le savez Je plaide pas que pour moi, je plaide pour tout un tas de mères. Ouais. Je vais passer en correctionnel. Je risque d'être déclaré inéligible parce que j'ai refusé de marier quelqu'un qui était
141:14
Speaker A
sousf, qui est rentré de façon illégale en France, qui était sous une obligation de quitter le territoire, une obligation de quitter le territoire français qui avait fait qui avait été condamné pour des vols avec violence en réunion.
141:29
Speaker A
C'est moi qui vais payer l'addition. Il y a aujourd'hui au Sénat une proposition qui a été votée au Sénat qui dit "Oui, un maire peut de devrait avoir le droit de refuser de marier dans c La question c'est est-ce que vous êtes prêt
141:45
Speaker A
à ce que cette loi soit discutée le plus vite possible à l'assemblée chez les députés pour que des maires comme moi ne se voient pas condamné pour avoir fait un truc qui est le bon sens même. Moi, je n'allais pas marier quelqu'un qui
141:59
Speaker A
n'avait pas à être en face de moi, c'est tout. qui n'avait pas être là, qui avait être à être au mieux au mieux dans cette centre de rétention administrative où et où il est maintenant, c'estàdire dans son pays d'origine. Question très simple
142:11
Speaker A
de Robert Marda, très simple. Qu'allez-vous faire concrètement face à ce cas-là qui est assez ubuesque ? Il est ubuesque parce qu'en fait le droit est mal fait. C'estàd que le droit permet à un maire de s'opposer à un
142:22
Speaker A
mariage s'il y a une suspicion de mariage blanc, ce qui a pas été le cas, le procureur vous a pas suivi. Et après, en effet, on ne reconnaît que la liberté de se marier qui est une liberté constitutionnelle. Mais on ne protège
142:31
Speaker A
pas le maire et vous ne changerez rien. Je pense qu'il a raison. C'est le bon sens et que moi je suis pour qu'on exécute les occultés. Et donc la proposition de loi du sénateur de sénateur de la Somme, je souhaite
142:41
Speaker A
qu'elle soit inscrite rapidement à l'assemblée. Je pense c'est un bon débat parce que c'est un débat de bon sens les gens et que autant je je ne suis pas pour qu'on confond tout mais quand on a des gens qui sont rentrés illégalement
142:51
Speaker A
sur le territoire français on les reconnu les sortir. Donc oui on merci beaucoup merci pour l'efficacité. Merci Robert Mard. ce débat comme les autres et vous l'avez pas fait non plus os pas le faire parce vous y mettez pas
143:07
Speaker A
tous les provocation merci merci Robert Monsieur le président monsieur le président je voudrais que vous écoutiez que vous regardiez cette interpellation c'est une athlète française elle s'appelle Sylvie Eberena elle est altérophile de très haut niveau. Elle porte le voile et elle a ceci à vous
143:23
Speaker A
dire. Bonsoir monsieur le président je m'appelle Sylvie. Je suis coach sportive, athlète, compétitrice et arbitre et malheureusement la pratique de ma passion est menacée par la proposition de loi visant à interdire le port du vol en compétition et dans
143:35
Speaker A
certaines infrastructures. Pourtant, le sport est un lieu de mixité et d'intégration. D'ailleurs, le rapport sporade du ministère de l'Intérieur confirme qu'il n'y a pas de phénomène de radicalisation dans le sport et même que le parcours des personnes radicalisées
143:46
Speaker A
est marqué justement par l'arrêt de la pratique sportive. Alors, au lendemain des Jeux Olympiques, quelle est votre position par rapport à cette proposition de loi ? La France va-t-elle pousser les citoyennes que nous sommes à nous replier sur nous-mêmes alors que nous
143:57
Speaker A
souhaitons partager les valeurs du sport avec le reste de la société ? Je vous remercie pour votre réponse. Nous allons faire du manque de temps qui nous reste une vertu, ce qui appelle de votre part une réponse simple. Êtes-vous favorable
144:08
Speaker A
ou pas au port du voile dans le sport de compétition ? Quelle est votre position à Je suis pour la charte olympique qui interdit le port de tous signes religieux dans les compétitions.
144:16
Speaker A
D'accord. Donc dans un tournoi amateur de football de basketball, vous êtes et donc ce que la question que pose euh madame c'est deux choses. Les compétition, je pourquoi on applique la charte olympique. La pratique du sport, je pense que c'est aux fédérations de de
144:30
Speaker A
décider mais après je distinguerai la pratique sportive dans des infrastructures et les compétitions. Là c'est à chaque fédération de voir. Très bien. Mais je pense que quand on est dans une compétition, c'est pas la place d'un signe d'un signe religieux quel
144:44
Speaker A
qu'il soit. Très bien. Parce que c'est l'égalité aussi entre les femmes et les hommes. C'est l'égalité entre chacun.
144:48
Speaker A
Après, dans des infrastructures sportives, pour aller s'entraîner, pour aller initier, je pense que il faut là du pragmatisme et notre loi ne l'empêche pas. Avant d'en venir à notre prochaine partie de parler de la jeunesse, de son avenir, de l'environnement, de
145:02
Speaker A
l'écologie, ce sujet de société qui depuis hier est en débat à l'Assemblée nationale, la fin de vie et ce qu'on appelle l'aide à mourir. Je voudrais que vous écoutiez ce témoignage, il est court mais il est poignant du
145:13
Speaker A
journaliste sportif Charles Getri. Vous savez que la maladie de Charcour dont il est atteint lui fait perdre l'usage de la voix. Il s'est donc aidé de son ordinateur et de l'intelligence artificielle pour vous adresser à vous, monsieur le président, ce message.
145:32
Speaker A
Bonsoir monsieur le président, je suis Charles Battri atteint par la maladie de Charco depuis 8 ans et le sachant depuis 3 ans. Ma vie a été très belle. Je voudrais bien que maman le soit aussi.
145:44
Speaker A
sont les souffrances qu'on m'annonce atroce sans que ceux que j'aime restent des semaines auprès d'un corps inerte sans qu'on vienne me priver de mon dernier espace de liberté le choix de ma fin de vie. Président, quelle est votre
145:56
Speaker A
approche sur ce sujet qui divise au lieu de rassembler ? Question poignante. Euh que répondez-vous à Charles Biétri ? Lui accordez-vous le droit à lui et à d'autres malades atteints de maladies dégénératives ? Le droit de mourir quand
146:15
Speaker A
ils l'entendent ? Je le souhaite et c'est pour ça que je souhaite que le texte qui est engagé aujourd'hui soit soit voté parce que j'entends les débats qu'il y a parfois opposant la vie et et la mort.
146:34
Speaker A
Moi, je suis d'abord pour qu'on continue la recherche sur tous les sujets et la maladie de Charco est une maladie sur lesquelle il faut qu'on fasse des avancées. Je suis pour qu'on renforce les soins palliatifs partout. Il y a
146:44
Speaker A
encore trop de départements en France qui n'ont pas des services et et des services à domicile qui qui sont au niveau que nous souhaitons et je les personnels font un travail remarquable mais je suis pour dans les cas qui ont
146:57
Speaker A
été prévus par un travail formidable fait par la convention citoyenne pendant des mois puis des ministres successifs madame Firma le bodo puis madame Vran on fait un travail remarquable on a un texte d'équilibre qui à côté de ces soins palliatifs dit
147:10
Speaker A
au fond quand il y a une souffrance qui est réfractaire à tous les traitements quand il y a un pronostic vital qui il y a plus d'espoir et avec des règles, des encadrements, c'estàd si le le corps médical est d'accord qu'on puisse aider
147:25
Speaker A
à partir dans la dignité et au fond je crois que c'est très important et que c'est une loi d'humanité de fraternité.
147:33
Speaker A
Donc comme le dit élocamment dans son livre Charles Bri, vous ne voulez pas le laisser enfermer dans sa douleur avec une interdiction qui lui serait faite de choisir le moment de sa mort. C'est cela ? Non. D'accord. Je pense qu'il faut
147:44
Speaker A
faire évoluer notre droit en étant très respectueux de tous les débats, de toutes les convictions, mais en étant conscient de ce que nous devons à nos compatriotes qui vivent ce que vit ce que vit monsieur Biétéri qui vient d'exprimer.
147:58
Speaker A
C'est un c'est un sujet qui dépasse les partis, qui dépasse les opinions politiques philosophiques religieuses.
148:03
Speaker A
Est-ce que vous avez l'intention d'organiser un référendum sur ce sujet, sur la fin de vie, sujet sociétal qui nous concerne quel que soit notre âge ?
148:13
Speaker A
il a commencé son chemin à l'Assemblée puis il suivra au Sénat. Je pense qu'il faut d'abord qu'il y a ce temps, c'est légitime, c'est sain, il y a d'abord un temps parlementaire. Mais si à l'issue de ce premier ces premières lectures, on
148:27
Speaker A
voyait qu'au fond, il y a un enlisement, qu'il y a une espèce de voilà d'impossibilité d'aller au bout, à ce moment-là, je pense que le référendum peut être une voie pour débloquer et permettre aux Français et aux Français de s'exprimer. Mais je le
148:42
Speaker A
ferai d'abord avec beaucoup de précautions et je ne le ferai que si c'était bloqué. Je pense que d'abord il y a le travail du parlement et et moi j'espère que il y aura un cheminement respectueux, équilibré qui se fera dans
148:53
Speaker A
les dans les jours, les semaines et les mois qui viennent. Sur d'autres sujets, vous aviez dit à la fin de l'année dernière dans vos vœux du 31 décembre, je m'engage cette année 2025 à rendre la parole au français. Allez-vous organiser
149:04
Speaker A
d'ici la fin de votre quinquena possiblement avant un ou des référendum et si oui sur quelle question allez-vous rendre comme vous vous y êtes engagé la parole au français Je resolliciterai les Français, d'abord, je l'ai fait là par
149:16
Speaker A
la décision qui a été prise de saisir le Conseil économique, social environnemental sur les rythmes de l'enfant qui est un sujet très important pour la vie de nos enfants et je pense c'est pour moi, j'espère qu'on reviendra d'ailleurs sur notre jeunesse
149:28
Speaker A
et et on va yir dans un instant, mais c'est pour moi un sujet essentiel et je souhaite qu'on puisse organiser une consultation multiple, c'est-à-dire un référ plusieurs référendum en même temps dans les mois qui viennent. référendum hein au sens de
149:43
Speaker A
l'article 11 de la Constitution, pas une consultation citoyenne informelle. Donc et donc ça suppose qui est un travail qui chemine par le gouvernement mais il y a plusieurs sujets qui peuvent faire.
149:52
Speaker A
On a des réformes institutionnelles qui sont à prévoir. On a des grandes réformes économiques qui peuvent être portées. Attendez, attendez, attendez.
149:57
Speaker A
Passé beaucoup de temps tout à l'heure. Là, vous n'en passez presque pas assez. Euh, sur les sujets, est-ce que ça pourrait être donc vous l'avez dit, le cas échéant sur la fin de vie, les rythmes de l'enfant, quel pourrait être
150:07
Speaker A
je demande pas la grammaire précise, quelles pourraient être les la question qui serait posée au français de manière simple et intelligible ? Je veux pas ici donner trop précisément des thèmes parce que c'est au gouvernement de finir ce
150:18
Speaker A
travail et après moi de prendre la décision. Mais l'esprit c'est qu'on puisse sur des grandes réformes économiques, éducatives ou sociales saisir nos compatriotes. Je vous lance tabal auub à deux trois reprises. Euh serait-ce la bonne manière par exemple
150:34
Speaker A
d'obtenir un accord des Français pour que les adolescents de moins de 15 ans ne puissent pas avoir accès aux réseaux sociaux par exemple ? Est-ce que ça pourrait faire l'objet d'un référendum ?
150:42
Speaker A
Est-ce qu'on va revenir sur ce sujet au fond ou est-ce que c'est maintenant qu'on en parle ? Les deux. Est-ce que philosophiquement vous dites c'est une bonne idée ?
150:52
Speaker A
plôt politique, c'est pas un sujet. Non, mais la question je veux vous dire la question pour moi de nos enfants et de nos adolescents est une question fondamentale. On a parlé avec monsieur Ménard de de de sécurité autres, c'est
151:04
Speaker A
des symptômes. Il y a une crise de l'autorité mais il y a surtout une jeunesse qui a été percutée par les réseaux sociaux. Et en fond, c'est depuis 2015 qu'on a ces réseaux sociaux.
151:13
Speaker A
Et on a des jeunes, parfois très jeunes, qui vont sur ces réseaux sociaux. Et qu'est-ce qu'on voit ? C'est pas moi qui le dit. J'ai demandé un rapport qui m'a été rendu il y a un an. Les plus grands
151:20
Speaker A
spécialistes dans le monde ont maintenant écrit des livres, des rapports. Il y a une épidémie de quoi ?
151:24
Speaker A
De trouble du comportement alimentaire souvent chez les jeunes filles. Il y a une épis de harcèlement sur ces réseaux, de dérèglement du rapport entre les garçons et les filles. Parce que par ces réseaux, beaucoup arrivent aussi vers les contenus pornographiques à 12 13 ans
151:37
Speaker A
et donc on peut faire tout ce qu'on veut pour dire l'égalité fam. Quand vous avez un ados ou encore un enfant, son premier rapport avec les femmes, c'est de la pornographie.
151:48
Speaker A
Les réseaux sociaux donc les réseaux sociaux, il faut protéger nos enfants et donc je suis pour ma part favorable et je pense qu'il faut y aller à ce que nos enfants, nos adolescents soient protégés de cela et donc qu'on impose une vérification de
152:03
Speaker A
l'âge dans les réseaux sociaux et qu'en dessous de 15 ans et et cela pourrait passer le cas échéant par rapport à il y a pas d'obstacle à vos yeux en vérité il y a pas d'obstacle par rapport à
152:13
Speaker A
l'article 11 c'est une compétence qui est à l'Europe donc faudrait que derrière on engage en parallèle une un coméen mais je pense qu'il faut le faire. Voilà pour moi c'est une de mes priorités. D'autres sujet Robert Ménard il y a quelques instants l'immigration
152:24
Speaker A
est un problème pareil ça ça traverse tout l'espace social et politique. Pourrait-il y avoir à votre initiative un référendum sur l'immigration en France ? Je vois pas le sujet qui sombrait dans le champ de l'article 11 et qui permettrait surtout d'être
152:36
Speaker A
efficace. Pourriez-vous organiser un référendum ? Ce que l'immigration je suis pour que on applique tous les décrets de la loi qui a été promulgué en janvier 24 et qu'on continue d'être efficace. Voilà, pardon d'insister sur les référendums. Deux autres euh pas de
152:50
Speaker A
référendum pour instaurer la proportionnelle, c'est sans objet à la aux prochaines élections lis des consultations. La modernisation de notre système euh politique est une bonne chose, mais au moment où je vous parle, ça aurait pas de sens. Votre premier
153:02
Speaker A
ministre François Bairou voudrait organiser un référendum très bientôt, peut-être à la rentrée prochaine constatant le délabrement des finances publiques. On a parlé tout à l'heure pour instaurer peut-être une règle d'or.
153:11
Speaker A
En tout cas, questionner les Français sur ce sujet. Il y êtes-vous favorable ? Est-ce qu'il vous en a parlé ? Est-ce que vous l'approuvez ? Est-ce que vous le soutenez ? Le premier ministre travaille avec son gouvernement sur un
153:20
Speaker A
budget. Le budget, c'est la compétence du parlement. Oui. Travaille aussi sur des réformes ambitieuses sur le plan économique et social. J'ai pas le plan. Donc quand il me présentera ses réformes, si on considère que certaines peuvent aller au
153:34
Speaker A
référendum, je vous le dis pourquoi pas avec attention, les réformes économiques et sociales, elles sont dans le champ de l'article 11.
153:42
Speaker A
La fiscalité, le budget, c'est une compétence du parlement. C'est pas c'est pas un objet de référendum. Je je suis aussi le garante de notre constitution et de son respect. Donc je je vous dis que les choses et l'immigration, c'est
153:54
Speaker A
le thème qui vous paraît pas pertinent ou vous ne savez pas aujourd'hui quelle question pourraient être posée au français ? Pas aujourd'hui par exemple pourrait-il y avoir comme dans d'autres pays, l'Australie, le Canada, on mentionnait une immigration française
154:07
Speaker A
dont on ne donnerait pas le nombre mais qui serait par quota annuel. Mais euh ce débat ce débat l'Assemblée l'a eu et déjà on a un texte qui permet d'aider enfin qui permet qui demande chaque année le débat sur ce sujet. C'est la
154:17
Speaker A
loi promulga en janvier 2024. Je suis d'abord pour appliquer nos lois. Si on était confrontéord et là-dessus, j'auraiis la même approche. Si il y a une loi très importante qui permet de l'efficacité et qui serait bloqué au parlement, alors faut rien s'interdire.
154:31
Speaker A
D'accord. Et pour moi en fait, je je vais vous faire comprendre une chose. Je vous l'ai dit en arrivant, dans ce monde, on doit rester libre, c'est-à-dire ne pas subir tout ce qu'on se dit depuis tout à l'heure. J'ai pas envie qu'on subisse
154:41
Speaker A
notre situation de finance publique. J'ai pas envie qu'on subisse les crises économiques. Je veux une Europe qui protège. Je veux une France qui continue d'être compétitif, qui continue les réformes. Je veux une France qui sait protéger ses frontières en en étant
154:52
Speaker A
fidèle à ses valeurs. Je veux une France qui sait répondre au défis de la délinquence, ne pas subir. Et donc à chaque fois qu'on sera trop lent ou bloqué par la situation politique, on peut aller au référendum et je prendrai
155:04
Speaker A
mes responsabilité. Mais je suis aussi désireux que des forces politiques issues de la dissolution qui ont été élu par les Français il y a moins d'un an apprennent à travailler ensemble dans tous les pays d'Europe, on fait des coalitions. Et
155:20
Speaker A
donc je pense c'est très important parce que les les dirigeants de ces forces politiques dans 2 ans pour certains, ils auront à se présenter devant les Français. S'il en disent vous avez pas été capable de vous mettre d'accord,
155:28
Speaker A
vous avez pas voulu faire avancer les choses. Euh pardon d'être insistant sur pardon d'être insistant sur le référendum. Vous dans un dire proche, c'est pas très précis. Menir proche, c'est l'automne prochain, après le prochain été, par exemple. Je fais les
155:38
Speaker A
choses avec méthode ce qui importe, c'est le fond. Donc là, d'ici à juin, le gouvernement doit me proposer plusieurs réformes et on regardera le calendrier parlementaire. Il faut qu'il soit plus riche, plus nourri. Et puis sur cette base là, certaines je dirais on va au
155:50
Speaker A
référendum peut-être et donc il faut plusieurs mois ensuite pour l'organiser. Très bien. Donc je m'enferme pas dans un calendrier parce que c'est pas moi qui fait ces textes. Et après sur la fin de vie, je vous l'ai dit, je je le ferai si je
156:02
Speaker A
pense que c'est bloqué, qu'on peut pas le voter. Très bien. Je crois qu'on on aborde maintenant un autre sujet, sujet très important aux yeux des Français et notamment des jeunes Français. Dans quelle société vivront-ils demain ? dans quel environnement dans les deux années
156:16
Speaker A
qui vous restent à l'Élysée, monsieur le président, vous allez devoir trancher des débats qui engagent l'avenir de nos enfants sur l'environnement, sur leur santé, leur santé physique, leur santé mentale. Trois personnes vous interpeller, vous les découvrez. D'abord Salomé Saquier, elle est journaliste,
156:31
Speaker A
spécialiste dans l'environnement, elle a aussi des questions à vous poser. Feris Barcat, il a fondé l'association banlieu climat, il a des questions à vous poser et vous interpellera. Et puis une 3è personne, le youtubeur Théo Thbo Inshape, il a 26 millions d'abonnés sur
156:48
Speaker A
YouTube et il a une question à vous poser. Lesquels choisissez-vous ? Vous avez le choix de l'ordre. Ah, de l'ordre. Oui, choisissez. Oui, je je vais proposer que Salomé Squé, Squ Thbo Inshape ou alors Feris Barcat, peut-être madame Salomé Saké. Salomet Saké, ça
157:04
Speaker A
tombe bien, elle est ici. Salomé Saké, je vous en prie, venez nous rejoindre. Elle a des questions à vous poser très intéressantes. Bonsoir Salomé Saquet.
157:15
Speaker A
Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes journaliste, vous travaillez pour le médien indépendant Blast. L'un de vos principaux combats, c'est la santé mentale chez les jeunes. Oui. Bonsoir monsieur le président. Je suis venu vous parler des jeunes ce soir et des
157:28
Speaker A
immenses problèmes qu'il rencontrent. Avant toute chose, je voudrais préciser qu'il n'y a pas évidemment une jeunesse mais des jeunesses que j'ai pas le temps face à vous d'aborder toutes les thématiques que j'aurais voulu aborder. Je vais en aborder trois et je
157:40
Speaker A
voudrais commencer par la santé mentale. Vous avez dit il n'est pas facile d'avoir 20 ans en 2020. Et bien en 2025 ça ne s'est pas arrangé. La santé mentale des jeunes générations se dégrade à une vitesse fulgurante. Plus
157:54
Speaker A
d'un jeune sur deux a déjà été affecté par des problèmes de santé mentale. Un jeune sur 5 souffre de troubles dépressifs. C'est deux fois plus qu'au début de votre premier mandat. Les pensées suicidaires explosent. Elles sont là aussi deux fois plus nombreuses
158:08
Speaker A
et les plus jeunes sont aussi de plus en plus nombreux à passer à l'acte avec une augmentation de 50 % des tentative de suicide depuis là encore le début de votre premier mandat en 2017. Alors bien sûr, ça a été aggravé, déclenché par le
158:21
Speaker A
Covid, mais tout ça c'est des dynamiques qui perdurent encore aujourd'hui. Pour beaucoup êtes être jeunes, c'est se demander si on va vivre une guerre, c'est se demander si on va vivre des étés à plus de 50°gr ou tout simplement
158:32
Speaker A
se demander si on va pouvoir finir le mois. Malgré les différents dispositifs qui ont été mis en place, les troubles persistent encore récemment voire augmentent. Je voudrais parler du dispositif Mont soutien psy qui a été l'une de vos principales réponses face à
158:47
Speaker A
la cette crise de la santé mentale des plus jeunes. Aujourd'hui encore 8 psychologues sur 10 refusent d'y participer. Ils dénoncent une mesure qui ne répond pas aux besoins des patients.
158:58
Speaker A
De plus, de manière générale, les services publics de la psychologie et de la psychiatrie sont en crise. La psychiatrie souffre d'un manque terrible de moyens. en janvier dernier, donc là encore c'est très récent, le comité consultatif national d'éthique dénonce,
159:12
Speaker A
je cite, le dénive au sein du secteur psychiatrique français. Donc je pense que là, les chiffres sont assez clairs. J'imagine que vous les connaissez aussi. Après avoir entendu tout ça, est-ce que vous pouvez réellement dire aux personnes qui
159:28
Speaker A
nous écoutent, qui nous regardent ce soir que vous avez été à la hauteur pour répondre à la détresse de ces jeunes français ? Merci beaucoup d'abord d'aborder ce sujet. On a un peu esquissé juste un instant parlant des écrans
159:42
Speaker A
mais notre jeunesse nos jeunesses en effet ont vécu durant ces années je pense une transformation. D'abord le monde est devenu beaucoup plus dangereux, beaucoup plus imprévisible et elles ont été confrontées à ça de plein de plein fruits. Vous l'avez dit climat
159:57
Speaker A
terrorisme parce que ce sont les générations qui ont vécu le terrorisme sur notre sol. les réseaux sociaux et j'insiste là-dessus parce que maintenant c'est établi clairement ça fait partie des causes de cette détresse de ces problèmes de santé mentale. Le Covid qui
160:12
Speaker A
l'a aggravé mais qui et qui a été sans doute l'élément où où la parole s'est s'est libérée mais qui est pas la cause première et un contexte de voilà d'anxiété généralisée. Donc face à ça, je pense pas du tout qu'on a pris toutes
160:24
Speaker A
les mesures encore qu'on devait prendre. Vous avez raison. Qu'est-ce qu'on a essayé de faire ? on a fait pendant le Covid parce que c'est là que c'est sorti et moi j'avoue avec dans l'humilité que j'avais pas vu le phénomène à ce point
160:34
Speaker A
avant et j'avais pas vu non plus ce que faisaient les réseaux sociaux depuis 2015 parce que c'est un peu près dans ces années-là que ça s'ouvre et donc on a mis en place un plan avec des premières réponses mais on a un problème
160:44
Speaker A
et qu'on va pas bouger dans les 6 mois c'est que pendant des décennies on n pas formé assez de psychiatres dans notre pays ou mais les psychologues eux sont là oui mais ils sont 80000 vous avez raison simplement il y a pas du tout une
160:55
Speaker A
culture de coopération quand on insort ce plan de santé mental que j'annonce avec Olivier Verrand. On dit la les consultations de psychologues qui jusqu'alors n'étaient pas remboursé, je vous rappelle, on les met dans un forfait et on a fait un
161:08
Speaker A
forfait qui correspond à des forfaits pour lesquels on c'est les prix qu'on donne pour des consultations de certains médecins. Les psychologues quand vous dites 8/ 10 n'ont pas voulu rentrer dedans, bah c'est parce que beaucoup en ville en libéral gagnent plus qu'à
161:19
Speaker A
travers ces forfaits. Vra c'était 30 €. Le premier forfait c'était 30 € pour une heure de de travail. Est-ce que vous pensez qu'on peut payer plus parce que c'est la sécurité sociale ?
161:28
Speaker A
un professionnel qui est que dont on a besoin que j'estime mais est-ce qu'on doit le payer plus ? On doit lui permettre de pouvoir un médecin généraliste qui a fait des études de médecine. C'est ça la c'est tout le
161:39
Speaker A
problème qu' a eu le ministère de la santé quand il a sorti cette grille. Il a dit je le mets dans les professionnels de santé, je vais rembourser des consultations parce que elles étaient à charge aujourd'hui. Après, c'est des
161:48
Speaker A
consultations de 1h 1 hein, c'est pas parce que là, on a l'impression puisqu'on parle de toutes les jeunesses, on peut avoir accès à des psychologues, vous le dites à ces 80000 là, c'est la prise en charge par la dépense publique,
161:58
Speaker A
par l'État. Donc, c'est normal qu'on mette un forfait et c'est normal qu'on mette un forfait qui est cohérent avec ce qu'on rembourse pour les autres. On va pas mettre plus que pour un pédiatre ou autre. Ça pourrait être aussi le
162:08
Speaker A
financement de services publics de la psychologie comme notamment les CMP. Alors, je pense que ce qu'il faut donc ça, j'explique pourquoi ça n'a pas marché comme on le voulait parce qu'en fait il y a pas une culture de
162:17
Speaker A
coopération entre les psychiatres et les psychologues. En tout cas, elle est encore défaillante et parce que il y avait une psychologie libérale dont on a besoin qui joue en qui est qui est pas rentré dedans. Donc oui, les CMP sont
162:27
Speaker A
des premiers centres qui qui existent qui font un travail remarquable sur le territoire. C'est ça qu'il faut développer. Et donc depuis que Michel Barnier puis François Bairou ont mis la santé mentale, pas simplement des jeunes, je vous l'accorde, mais au cœur
162:37
Speaker A
comme comme cause nationale. C'est tout le travail qui est en train d'être construit et conduit et sur lequel il faut monter. On doit renforcer le travail entre les psychologues en ville et la psychiatrie d'hôpital, leur donner plus de moyens, leur permettre d'avoir
162:52
Speaker A
des consultations plus rapidement, surtout à disposition. On doit renforcer le dispositif qu'on a mis en place aussi pour accompagner des étudiants qui en ont besoin. Et on doit continuer surtout de former davantage de psychiatre parce que derrière le cœur c'est de donner au
163:06
Speaker A
service de psychiatrie plus de moyens et donc on a rouvert des places et il faut continuer cet eff de moyens et notamment une suppression de lit en psychiatri en fait on ne supprime pas des lits en psychiatrie. C'est parce qu'il y a pas
163:18
Speaker A
assenez de psychiatres et on en recrute plus assez parce que on en forme plus parce que c'est pas assez attractif aussi. Alors, c'est aussi attractif que c'est c'est en fait il y a très peu de psychiatres en libéral. La psychiatrie
163:29
Speaker A
est essentiellement une discipline, une spécialité hospitalière. On a augmenté pendant le Covid avec le Séure la rémunération de nos médecins comme de nos infirmiers, infirmières. Simplement, c'est parfois très difficile dans les dans les services de psychiatrie où il y
163:44
Speaker A
a des malades qui parfois peuvent être violents ou et c'est très dur. Hm hm. Et après, il y a surtout un problème parce que quand vous êtes installé dans un sous-effectif chronique, c'est encore plus dur pour ceux qui restent. Et donc
163:57
Speaker A
c'est cette période qu'il faut tenir. Vous avez parfaitement raison, mais on doit continuer l'effort de former. On doit recruter davantage, je pense en particulier dans la région parisienne au manque de paramédicaux, c'est-à-dire d'infirmiers d'infirmières d'infirmiers pratique avancées ou d'être
164:10
Speaker A
fagant pour consolider ces services. J'insiste vraiment sur juste de service public parce qu'aujourd'hui, ne serait-ce qu'en milieu universitaire, on pourrait avoir des psychologues qui sont pas des psychologues libéraux et aujourd'hui on est toujours à un psi pour 15000 étudiants. C'est 10 fois
164:23
Speaker A
moins que ce qui est recommandé par les par les experts. Et on est en 2025, vous lancez ce grand plan en 2025, vous avez eu 8 ans pour le faire. Alors euh pas comme séménar le plan premier plan
164:33
Speaker A
santémental on le fait en 21 hein santé non c'était ça c'était une consultation mais pas la grande cause national non mais c'était le premier plan de santé mentale qu'on fait on le fait en 2021 j'attends pas la fin de mon premier
164:43
Speaker A
mandat pour le faire mais après là vous avez raison c'est que l'augmentation de ce qu'on vit fait qu'on doit aller beaucoup plus fort je vous l'accorde totalement simplement moi je voudrais aussi qu'on s'attaque aux causes profondes justement parlons des causes
164:57
Speaker A
précisément vous vouliez parler du niveau de Justement effectivement, je regrette vraiment qu'on ait pas le temps de parler d'écologie qui est pas un temps dédié à ça ce soir. Si il y en a d'autres interlocuteurs vont le faire puis il
165:10
Speaker A
faut gérer toutes ces questions là. Voilà. Une des causes de la dégradation de la santé mentale des plus jeunes, c'est la société dans laquelle ils vivent. Alors bien sûr, il y a les écrans, c'est multifactoriel, mais une des grandes causes, et ça c'est pas moi
165:23
Speaker A
qui le dit, c'est la stratégie nationale de prévention du suicide qui a été créé par votre gouvernement qui nous dit "La précarité des conditions de vie est l'un des principaux facteurs de risque de suicide des jeunes." Donc ça nous pose
165:35
Speaker A
quand même la question de la responsabilité politique et de la précarité des jeunes. Les premiers précars en France, ce sont les jeunes.
165:41
Speaker A
Près de la moitié des pauvres, moins de 30 ans. un jeune sur qu aujourd'hui et ça c'est les chiffres de votre deuxième mandature ne mange pas à sa fin aujourd'hui en France et l'un des aspects les plus saillants de cette
165:53
Speaker A
crise de la précarité c'est le logement aujourd'hui et c'est un chiffre qui a augmenté là encore pendant vos deux mandats. Il y a 5 millions de jeunes qui vivent encore chez leurs parents. Non pas parce qu'ils le désirent mais parce
166:04
Speaker A
qu'ils ne peuvent pas se financer un logement. Et parmi eux il y a 1,3 million de jeunes qui travaillent et qui ne peuvent tout simplement pas se financer à un logement. Alors oui, le chômage les jeunes a été réduit mais pas
166:14
Speaker A
leur précarité. Les jeunes sont ceux qui dans la population consacrent la plus haute part de leur revenus au logement.
166:20
Speaker A
22 % c'est deux fois plus que le reste de la population. Pourquoi ? Parce que le parc immobilier s'est de plus en plus concentré, notamment entre les mains de quelques-uns des plus âgés souvent qui ont investi au bon moment quand nous
166:31
Speaker A
nous n'étions pas nés. et être jeune aujourd'hui et vouloir investir alors si on veut investir ou même devenir propriétaire dans l'immobilier, c'est comme arriver à une partie de monopolie au 10e tour. On peut pas gagner. Et ça ça pose la question de l'héritage qui a
166:44
Speaker A
quand même été évoqué et qui a été rapidement évacué tout à l'heure qui est que aujourd'hui encore les premiers qui subissent la reproduction des inégalités ce sont les jeunes. Cette reproduction des inégalités se renforce. Il faut en moyenne six générations pour sortir de
166:57
Speaker A
la pauvreté. C'est les chiffres de l'OCDE. Le patrimoine se concentre de plus en plus. Je vais pas développer les chiffres, mais il y a eu un gros dossier dans le journal Le Monde il y a 2 semaines qui expliquait à quel point les
167:06
Speaker A
jeunes sont victimes de ça, de cette concentration de l'héritage. Quand on met bout à bout toutes ces statistiques, on constate que vous avez été le président de la reproduction des inégalités. Et ma question, c'est qu'est-ce que vous répondez à ces jeunes
167:19
Speaker A
qui constatent qu'aujourd'hui il vaut mieux hériter que mériter ? Alors, j'essayé de faire le contraire et donc de donner plus de moyens aux jeunes qui venaient de famille modeste par notre école en investissant dans notre école comme on l'avait pas fait depuis très
167:33
Speaker A
longtemps. La formation, le salaire des profs, le dédoublement des classes des petites classes enfin CPCE1 et des la grande maternelle, d'améliorer l'évaluation chaque année pour pas laisser justement et réduire cette place qui est pour moi le scandale des enfants qui arrivent en
167:50
Speaker A
fin de primaire qui ne savent pas lire, écrire, compter. C'est là que l'inégalité commence.
167:54
Speaker A
d'améliorer le suivi au collège et c'est tout ce qu'on va continuer de faire l'orientation d'améliorer le lycée professionnel qui est pour moi une réforme essentielle de ce quinquena on a 600000 jeunes qui sont au lycée professionnel il y avait pas eu de
168:05
Speaker A
politique publique depuis très longtemps sur ces jeunes et de manière incomparable aux autres filières soit il n'avaient pas de déboucher en formation supérieure soit pas d'emploi c'est ce qu'on est en train de changer en revoyant la carte des compétences en les
168:18
Speaker A
accompagnant on a changé l'apprentissage et l'alternance et ça ce sont des jeunes très modestes, 250000 apprentis il y a 8 ans, on est à près d'un million par an. Et après, on arrive aux étudiants et vous avez dit, on a réduit le chômage en
168:34
Speaker A
parallèle. Après, on a la question des étudiants. Est-ce que je veux revenir sur ce point qui est qui est vrai ? On a un problème et on a un problème qui est un peu paradoxal parce que notre pays est un
168:43
Speaker A
des pays où étudier le moins cher au monde. L'université n'est pas payante. Dans les réformes que j'ai pu conduire, on a supprimé la sécurité sociale étudiante. Enfin, plutôt, on l'a prise en charge par l'État. Donc, elle est plus payée par les
168:54
Speaker A
étudiants. On a un tiers d'étudiants qui sont boursiers et on a revalorisé les bourses. On a des aides publiques au logement. Donc on est un des pays qui accompagne le plus les jeunes étudiants mais ils sont confrontés à deux
169:08
Speaker A
phénomènes. Le premier, vous l'avez très bien dit, les logements dans les grandes villes qui sont les villes universitaires ont beaucoup augmenté et ils ont augmenté pour tout un tas de phénomènes. La métropolisation, c'est vrai, les personnes qui gardent leur
169:21
Speaker A
logementissant, la décohabitation comme on dit aussi. On a de plus en plus de couples qui se séparent, donc des gens qui prennent plusieurs logements dans les villes et cetera.
169:28
Speaker A
Et la vraie injustice, elle est là, c'est que notre système, il ne regarde pas, en tout cas, il est aveugle sur la réalité des situations des jeunes. Les jeunes qui les étudiants, pardon, qui ne vivent pas chez leurs parents, c'est là
169:41
Speaker A
qu'il y a de la pauvreté. 40 % d'entre eux sont en situation de pauvreté. Et donc ce qu'on va faire, c'est pour le coup, ce que j'ai lancé depuis mon premier mandat qui est affreusement long à mettre en place, c'est le versement
169:51
Speaker A
social à la source. comme on a fait l'impôt à la source en fait, c'est de faire masse de toutes les aides pour pouvoir les verser à la source. Et qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut ainsi individualiser la prise en compte
170:02
Speaker A
des revenus et faire que un jeune qui ne vit pas chez ses parents, il ait une bourse et une APL qui seront dans cette allocation unique. Mais parce qu'en vrai, c'est hyper compliqué, pardon de le dire comme ça. Il y a l'expert
170:14
Speaker A
mondial du sujet qui s'appelle monsieur Langlard qui a fait un travail phénoménal pour ce versement uni bout à bout toutes les aides qu'on apporte pour les rendre plus efficaces. Mais c'est ce que je vous dis, on apporte beaucoup
170:25
Speaker A
d'aide, on accompagne beaucoup nos jeunes mais il y a des jeunes en fait qu'on accompagne trop. C'estàd qu'on a des jeunes qui touchent les mêmes appels alors que leurs parents ont les moyens de leur payer leur logement. Et on a
170:32
Speaker A
d'autres jeunes les parents ont pas les moyens de les aider ou ne veulent plus les aider. Ils sont envie et ça c'est une réforme qui va venir et qui va je pense laisser l'un et l'autre. La parole à deux autres jeunes. Choisissez voilà
170:44
Speaker A
choisissez entre le youtubeur Thbo Inshape et Feris Barcat. Chacun a des questions très intéressantes, très concrètes à vous poser. Il le font en quelques secondes seulement. Monsieur Bercore. Allez Feris Barcad il a fondé l'association Blieu Climat. et il vous
170:59
Speaker A
interpelle. Je le monsieur le président Feris Barcad cfondateur de Banlé Climage. Je travaille avec le musée d'Orsé le palais Tokyo. On fait plein de projets autour de la justice environnementale. Comment on fait pour que l'écologie ne rend pas
171:13
Speaker A
plus vulnérable les gens qui sont déjà vulnérables ? Tout ce qui est pollution de l'air, les zones les plus exposées, tout ça il faut le prendre en compte quand on parle d'écologie en France mais aussi à l'international. Faut pas rendre
171:22
Speaker A
des pays encore plus vulnérables pour la transition énergétique ou je sais pas quoi et aller prendre du lithium, du cobalt. Un exemple concret et clair qui peut protéger des gens, c'est la question de la pêche industrielle. Alors là, on peut il y a justice et écologie
171:34
Speaker A
en interdisant les méthodes de pêche destructrices, notamment les chalutiers dans les aires marines protégées. Alors là, ça va permettre de faire respirer les pêcheurs sénégalais, notre pêche artisanale, la biodiversité, le climat, les Algues, tout ce que tu veux. Donc il
171:45
Speaker A
y a la conférence des Nations- Unies en juin prochain, c'est que du BF. Est-ce que vous allez prendre cette mesure ?
171:51
Speaker A
Oui ou non ? Cette question excellent journaliste question très fermé. Deux questions importantes. La première sur la voiture électrique. Vous êtes un partisan de la voiture électrique très propre pour les consommateurs dans les pays riches qui pollueent atrocement en
172:04
Speaker A
République démocratique du Congo, qui ruine les paysages et qui rend malade les habitants. C'est la question qu'il vous pose. En fait, vous déplacez la pollution, enfin vous, nous égoïst dans les pays occidentaux vers les pays dans les dont on extrait les minéraux, le
172:19
Speaker A
cobalt et le lithium. Alors, pas tout à fait vrai et c'est ça qu'on va réduire.
172:23
Speaker A
Un parce que d'abord nous on a et nos producteurs un sourcing comme on dit joliment en français, c'est-à-dire on on a des fournisseurs et des entreprises.
172:33
Speaker A
D'ailleurs, je prends Eramet grande entreprise française d'extraction bah elle le fait aux meilleures normes environnementales et sociales. Et donc on peut extraire de l'uranium, du lithium dans des conditions sociales et environnementales exemplaires. Après, il y a on a des concurrents, c'est pas des
172:48
Speaker A
Français, qui le font parfois dans des conditions terribles, mais ça on s'assure que nos entreprises sont exemplaires et que nos entreprises qui les utilisent on ça et d'ailleurs c'est pour ça qu'on a mis en place des textes en France qui imposent cette
173:00
Speaker A
responsabilité autre. Donc ça c'est le premier point. Le deuxième, il y a pas de fatalité, c'est qu'est-ce qu'on fait ? On réduit quand même notre pollution.
173:08
Speaker A
Je veux défendre mon bilan écologique là. Quand j'ai été élu, on avait eu un procès pour une action climatique parce qu'on faisait que 1 % d'émission de CO2 par an en moins. Premier mandat, on a doublé, on est passé à 2 % et là on est
173:19
Speaker A
à plus de 4 %. Entre autres parce qu'on a fait cette conversion, donc on est revenu, donc on l' là, on a on a accéléré parce qu'on a fait cette conversion du parc. Donc c'est très important. Mais qu'est-ce qui va
173:28
Speaker A
permettre d'aller au bout de ce que dit monsieur ? L'économie circulaire. On n pas besoin de continuer à extraire autant de lithium par exemple pour nos batteries parce qu'on va mettre en place des filières pour recycler les batteries
173:38
Speaker A
lithium qu'on est en train d'avoir pour la première génération. L'économie circulaire, la capacité à recycler, c'est une filière industrielle. Elle va créer des emplois. On a d'ailleurs des grands champions et elle va nous permettre de moins extraire parce que
173:51
Speaker A
oui, on peut pas être sur 200 % extractif. Et je précise que ce graphique c'est vous êtes arrivé vous êtes arrivé avec beaucoup de choses ce soir. Autre interpellation, je vous laisse plus le choix, c'est le dernier. J'ai pas répondu à sa deuxième
174:02
Speaker A
question sur les océans très rapidement d'un mot. Comment en fait il lève un lièvre, il lève un lièvre incroyable. En France aujourd'hui, on pratique le chalutage profond sur des aires marines protégées au large Égy chaos au large de
174:15
Speaker A
Dunkerc. C'est vrai. Fais faire attention. Euh un, on a été leader pour dire on doit protéger des aires marines et des aertes terrestres. 30 % et on est dans la et nous on l'a fait plein de pays l'ont pas fait de on va avoir des
174:26
Speaker A
aires super protégé il faut le faire faut respecter nos pêcheurs mais en de mais non mais vous auriez vous pourriez pas avoir de coquille Saint-Jacqu vous auriez pas de de langustine s'il faisait pas du chalutage en profond la question
174:36
Speaker A
dans les aires marines protégé donc dans les aires marines protégées qu'est-ce qu'on va faire c'est la décision qui sera annoncée au sommet des Nations- Unies le 8 juin enfin du 8 au 13 juin à Nice vous en serez l'autre et vous allez
174:47
Speaker A
demander de travail on va faire plusieurs révolutions pour le climat 1 en concertation avec les scientifiques et les pêcheurs. On va dire dans les aires marines protégées, dans les zones où il y a un danger pour certaines espèces, certaines populations, là on va
175:01
Speaker A
mettre le haut là. Mais c'est concerté, c'est étudié, c'est partagé, c'est scientifique. La deuxième chose qu'on va faire que la France a porté, c'est sur les grands fonds marins. Pas d'extraction. On recherche, on comprend ce qu'il y a dans les grands fonds
175:13
Speaker A
marins, mais nous on est contre et on construit une alliance pour dire on doit pas aller faire de l'extraction dans les grands fonds marins parce que c'est terrible. C'est de la pollution, c'est de la destruction de biodiversité et ces
175:23
Speaker A
grands fonds marins, ce sont des puits de carbone. Et donc on va libérer du carbone et détruire des pluies et donc c'est mauvais pour la biodiversité, mauvais pour le climat. 3 on va je l'espère avoir 60 ratifications pour le
175:34
Speaker A
traiter qu'on appelle BBNG. C'est-à-dire qu'il faut voir que nos océans, regardez une carte, c'est c'est la planète et c'est un trésor, je le disais, de biodiversité et ça cape du CO2. 60 % de ces océans, il y a aucune règle, il y en
175:50
Speaker A
a pas. On peut faire de la pêche dans tous les sens et cetera. On a réussi, on s'est battu à avoir un accord aux Nations- Unies. La Chine nous a suivi, qu'on appelle BBNJ qui va réguler cette haute mer. à Nice, on veut avoir 60
176:04
Speaker A
ratifications pour qu'il rentre en vigueur, ce qui sera une protection de nos océans historiques. Autre interlocuteur, il a une question très précise à vous poser. Le youtubeur Thibo Incheppe, il a 33 ans, il est très très suivi sur YouTube et il a plusieurs
176:15
Speaker A
questions à vous poser et toutes sont liées, c'est important à la jeunesse des français. Écoutez-le. Monsieur le président, ici Thbo Insemier youtubeur fitness de France avec plus de 26 millions d'abonnés. Aujourd'hui en France, un adulte sur deux est en
176:28
Speaker A
surpoids ou en situation d'obésité. Pour les enfants, nous parlons d'un enfant sur quatre avec des chiffres qui ne cessent d'augmenter. Pourtant, on sait que l'obésité est un terro fertile pour de nombreuses maladies grave. Diabète de type 2, maladie cardio-vasculaire, AVC,
176:41
Speaker A
plusieurs formes de cancer et je ne parle même pas de l'impact sur la santé mentale. Alors, pourquoi ne pas traiter ce problème plus en amont avec des mesures fortes ? Limiter réellement le sucre et ses dérivés dans les produits
176:50
Speaker A
industriels, introduire des cours de nutrition à l'école et augmenter les heures de sport. On le sait, un enfant en forme physiquement est un enfant plus sûr de lui, plus épanoui et donc plus réceptif aux apprentissages en classe.
177:01
Speaker A
Combien de générations faudra-il sacrifier pour comprendre que la sédentarité et l'obésité sont des problèmes de santé publique majeur qu'il faut prendre au sérieux ? Merci à vous pour votre réponse. Voilà une question de manière très tonique. La question
177:13
Speaker A
qu'il vous pose. Vous avez instauré les 30 minutes de sport à l'école, c'est pas vraiment respecté. On pense que à peine 40 % des établissements le font effectivement. Pourquoi ne pas avoir fait davantage et avoir mis davantage au
177:25
Speaker A
moyen pour que ce soit effectif ? Fait non, on part d'une situation, la France n'avait pas de sport à l'école, au collège. C'est ce qu'il dit. Bon, grâce à nos Jeux Olympiques et paralympiques, et ça fait partie de l'héritage auquel
177:37
Speaker A
je tiens beaucoup, on a mené une révolution culturelle ces h dernières années, en particulier avec nos ministres des sports successifs et nos ministres de l'éducation nationale successif. Formidable, on a mis le sport au primaire. Je je sais pas si je
177:50
Speaker A
partage totalement vos chiffres de 40 %. Mais ce ce sont pas les mois, ce sont les chiffres officiels. Mais mais on a chacun en tout cas que ce soit 100 % sans doute pas, je pense c'est plus et
177:59
Speaker A
j'encourage moi vraiment tous les enseignants. Pourquoi les 30 minutes de sport tous les jours à l'école, c'est un formidable instrument, Tibo Inshap l'a très bien dit, de prévention du surpoids et la pour moi la clé c'est qu'il y a
178:09
Speaker A
pas de surpoids chez les enfants et les ados et on l'a vu pendant le Covid et on le voit dans des tas de société. Donc un, c'est bon pour la santé, politique de prévention qui coûte rien. De c'est
178:18
Speaker A
une école de la confiance. Un enfant qui parfois réussit pas l'école s'il est bon en sport, il prend confiance en lui. C'est une école de l'attention. C'est-à-dire qu'il y a des enfants qui sont un peu actifs. Si vous leur faites faire la demi-heure de
178:29
Speaker A
course ou de sport, ils sont un peu calmés. Ils écoutent mieux le cours de math ou la lecture. Et ça c'est une réalité, c'est prouvé. Donc moi je le défends, ça fait partie de l'héritage, c'est consolidé, on ne lâchera rien. Et
178:39
Speaker A
je compte sur tous nos enseignants qui font un travail extra au primaire. Ensuite, on a mis les 2 heures de sport en plus au collège. C'est du sport extrascolaire. On a besoin de nos associations, mais c'est dans la charte.
178:51
Speaker A
Là, on a une difficulté sur le transport souvent. Donc, on doit continuer d'améliorer les choses. La ministre, les ministres des sports et de l'éducation nationale sont dessus, mais on continue d'améliorer. 3, on a développé les infrastructures. On a fait ce grand plan
179:05
Speaker A
5000 infrastructures nouvelles puis un autre. C'est beaucoup auprès des écoles qu'on l'a fait pour développer plus de terrain et permettre la pratique sportive. Donc tout ça, qu'est-ce qu'on doit faire ? On doit continuer cette révolution culturelle à l'école, au
179:16
Speaker A
collège, au lycée pour qu'il y ait plus de sport. Et on doit encourager la pratique sportive chez les adultes parce que on leur dit c'est la meilleure prévention. Vous faites économiser de la dépense publique pour rejoindre notre dépense, nos débats tout à l'heure. On
179:29
Speaker A
dépense trop en santé parce qu'on dépense pas assez en prévention et c'est bon pour vous. Deuxième chose, la nutrition. On s'est battu pour aider les communes qui voulaient faire le petit-déjeuner gratuit. essentiel. On a trop d'enfants qui arrivent à l'école.
179:42
Speaker A
Pourquoi ils ont des problèmes scolaires ? Ils ont le ventre vide. Deux, on accompagne aussi pour que les les repas euh au collège, au lycée soient cher, plus équilibré, moins cher équilibré et les universités avec le crousse à 1 €. Et là, je veux saluer le
179:58
Speaker A
travail dans lequel on s'est engagé avec les communes, les départements, les régions pour les écoles, les collèges, les lycées qui est de faire du circuit court et d'améliorer la qualité de l'alimentation. Et oui, éduquer au goûts, ce qu'on a aussi généralisé,
180:12
Speaker A
éduquer aux bons produits, éduquer aux produits locaux, c'est bon pour nos agriculteurs. On n pas beaucoup parlé d'agriculture mais nos agriculteurs, c'est aussi si on parle d'indépendance de souveraineté, on en a besoin plus que tout. Et donc c'est favoriser la
180:23
Speaker A
production locale et c'est manger mieux, équilibré avec du goût. Avant de conclure, une question d'actualité, elle s'impose demain. Votre premier ministre François Bairou va être auditionné par la par la commission d'enquête parlementaire à propos de l'établissement catholique. Betaram
180:38
Speaker A
lui-même a été ministre de l'éducation nationale. Sa propre fille a témoigné dans un livre récemment de violence commise par des éducateurs de Betaram.
180:46
Speaker A
Est-ce qu'aujourd'hui François Bairou garde toute votre confiance ? Oui, d'abord moi je veux avoir un mot pour les victimes, pour ces enfants devenus adultes qu'on a vu bouleversant parler de ce qu'ils avaient vécu et d'ailleurs ce qu'a dit la la fille même de de
181:01
Speaker A
Premier ministre est est bouleversant. Donc je pense à ses victimes. Je sais qu'il les a vu et qu'il a lui-même été bouleversé.
181:08
Speaker A
Ensuite, François Bairou quand il était ministre, il s'est battu contre les violences faites aux enfants. Il a pris, je crois, l'une des premières circulaires et il a accompagné le travail qu'on a mené ces dernières années. Je pense en
181:20
Speaker A
particulier à la commission qui a fait un travail remarquable pour écouter toutes les victimes de violence et et mieux protéger nos enfants à l'école d'ailleurs ou dans les milieux familiaux. Il vous a il vous a tout dit de ce qu'il savait sur BRAM. En tout
181:33
Speaker A
cas, on en a beaucoup parlé et je sais que demain, moi j'ai confiance en lui et demain, je sais qu'il répondra à toutes les questions qui lui seront posées et et oui et je sais qui il est parce que sur sa connaissance des faits,
181:45
Speaker A
il a changé d'avis au moins une fois. Je voulais savoir si il avait sa version auprès de vous avait également évolué.
181:50
Speaker A
parlera de tous ces détails demain avec la commission, mais le premier ministre est un homme que je connais depuis de nombreuses années. Je sais qui il est et j'ai confiance en lui. Alors, après avoir été interpellé, parfois bousculé
182:01
Speaker A
par de nombreux interlocuteurs ce soir, parfois sans ménagement, vous avez maintenant carte blanche, trois images, trois photos que vous avez choisi. Vous avez apporté des graphiques, vous avez aussi apporté des photos. Vous m'avez demandé trois photos. Voilà. Et vous
182:14
Speaker A
avez peut-être un peu triché. Il y a trois photos et demi peut-être. Je vous en prie. C'est vrai. C'est à vous.
182:18
Speaker A
J'avoue. Comment est ? Que veulent-elles dire pour vous ? Et pourquoi sont-elles importantes à vos yeux ? Écoutez, c'est comme vous le voyez Notre Dame et ce merci et c'est ce formidable moment de liè populaire avec l'épreuve de cyclisme
182:32
Speaker A
à dans les rues de Montmartre à Paris. C'est la fierté. On l'a fait et je veux que je trouve que quand on se regarde nous-même, c'est un peu le début de notre discussion, on est un pays qui doute, qui est un peu
182:43
Speaker A
pessimiste. Il y a des tas de difficultés, on l'a vu, il y a des vies difficiles, mais bon Dieu, on est le plus beau pays du monde. Et alors vraiment, si on voulait, on casserait tous les records. Mais
182:56
Speaker A
Notre Dame, tout le monde nous a dit c'était impossible à Pâqu 2019 et on l'a fait.
183:02
Speaker A
Et c'est des milliers de femmes et d'hommes compagnons artisans des entreprises, des architectes, des fonctionnaires avec le général Georgin pour qui on j'ai une pensée mais qui ont fait ça. C'est une fierté immense. Quel pays au monde peut faire ça ? Et nos
183:14
Speaker A
jeux, ça a été une organisation extraordinaire. Les gens disaient "La France est pas un pays de sport, on pas aimé bam la leçon, regardez ça." Et et les gens ont suivi, les gens étaient là et on a eu les médailles, on a cassé
183:27
Speaker A
tous les records. Donc c'était formé. Je vous annonce d'ailleurs que pour la première fois la grande boucle notre tour chéri crois que c'est le 27 juillet mais finira sur ce même parcours. Je remercie la mè de Paris et le préfet de
183:37
Speaker A
police du côté de la rue le pque et de la et d'ab martre qui une première parce qu'on voulait reproduire ces images deè deè ou plutôt trème photo parce que vous avez un petit peu triché en fait il y a
183:45
Speaker A
deux photos dans le même format. Autre photo que vous avez apporté, ça c'est l'autre extrême si je puis dire.
183:53
Speaker A
C'est mai 2019 les obsèques national dans la cour des invalide de deux commandau Uber qui sont Pierrepont et Bertoncello qui sont morts dans la nuit du 9 au 10 mai 2019 dans le Sahel pour libérer des otages. Ils ont
184:13
Speaker A
libéré des otages français étrangers. Quatre otages ont été sauvés. Ils étaient à la tête de leur colonne et ils ont laissé leur vie. Et je l'ai mis là parce que d'abord c'est une façon de rendre hommage à tous nos soldats sur tous les
184:30
Speaker A
thères d'opération de leur redire l'immense fierté que j'ai depuis 8 ans d'être là où je suis par la volonté du peuple à leur côté et de dire à toutes leurs familles, à tous leurs blessés la dette que nous
184:43
Speaker A
avons à leur égard. Vous me commentiez la dernière photo que vous avez apporté. Je l'ai apporté pour le parler d'innovation 2 secondes. Alors c'est il y a un lien entre la précédente parce que Souleimagne que vous voyez en photo
184:58
Speaker A
avec ce sourire inarrêtable, c'est aussi un soldat. Il a été blessé au Mali en 2020 et il a perdu l'usage de de ses jambes et plein de de complications de chirurgie. Il est d'un courage incroyable. Je n'ai jamais entendu se
185:18
Speaker A
plaindre et moi je l'ai connu en 2021. Il m'a accompagné en 2023 plusieurs journées, on est toujours en lien. Je ne l'ai jamais entendu se plaindre. Il a eu je sais pas combien d'opérations. Il est incroyable. Voilà.
185:30
Speaker A
De il est beau quoi avec ce sourire. Et là, il remarche grâce à un exosquelette.
185:36
Speaker A
Et et je voulais vous dire comment l'innovation change la vie. Wondercraft est une entreprise française qui produit en France un exosquelette et elle a mis de l'intelligence artificielle dans cet exosquelette. On a lancé nos plans depuis 7 ans maintenant intelligence
185:49
Speaker A
artificielle. On a lancé un sommet, on a annoncé 109 milliards d'euros d'investissement. Ça permet de faire ça.
185:55
Speaker A
Et donc je crois dans l'innovation, je crois dans l'intelligence artificielle qui qui crée des emplois mais qui aussi change des vies. Et je voulais que nos compatriotes se disent voilà on peut c'est dur chaque jour mais on est capable du plus grand et parce
186:09
Speaker A
qu'on est en train de faire cette innovation qui peuvent parfois paraître abstraite, on va recréer des emplois en France mais on va aussi changer des vies et permettre de vivre mieux. Monsieur le président, on arrive au terme de cette
186:19
Speaker A
émission. Je vais vous donner une toute dernière chose. Venez avec moi. Jeis que vous preniez ce stylo plutôt ce stylet.
186:25
Speaker A
Attention, il y a une tablette des émissions d'une autre génération. Oui, mais c'est un petit peu actualisé, c'est différent. Puis il y a une surprise. Je voudrais que vous inscriviez sur cette tablette un engagement, un seul mais un
186:35
Speaker A
engagement clair que vous prenez à l'égard des Français. Engagement que vous vous engagez à concrétiser dans les deux dernières années de votre quinquena.
186:49
Speaker A
Je vais je vais le jury vous laisse évidemment quelques secondes le temps de penser à cela. Non mais je vais essayer.
187:27
Speaker A
Voilà donc cet engagement. Est-ce que vous pouvez nous le lire à voix haute ?
187:32
Speaker A
Ah oui, allez. Mais votre pensée va vite et votre stylo également. Déjà, je m'applique parce que je peux vous dire que j'écris d'habitude bien moins bien.
187:54
Speaker A
Euh voilà. Restez libre. Une armée plus forte, une économie plus indépendante, une jeunesse protégée et éduquée, nous y arriverons dans les deux années qui viennent. C'est un engagement que vous prenez, que vous dattez et que vous signez. Avant de nous séparer, j'ai une
188:12
Speaker A
toute dernière question. On dirait l'inspecteur Colombo. Quel ch dernière question ? Vous dites solennellement ce soir que vous ne vous représenterez pas en 2032. Constitutionnellement, vous en auriez le droit.
188:25
Speaker A
Mais vous êtes quand même incroyable de vouloir meer. Je suis Tous les hommes politiques se projettent dans l'avenir.
188:32
Speaker A
Vous l'excluez absolument. Non, moi je vais vous dire, je suis le premier président de la de notre histoire. Je dis le public, c'est vrai. Premier président qui n'a pas le droit constitutionnellement de se représenter.
188:45
Speaker A
Ça n'est jamais arrivé. Certains ont arrêté en fonction auprès un référendum perdu. Certains sont malheureusement morts en fonction.
188:53
Speaker A
D'autres ont perdu des élections, n'ont pas pu se représenter ou d'autres ont choisi de ne pas aller. Moi, je ne pourrais pas constitutionnellement le faire et je vais vous dire, je pense à chaque jour une seule chose, c'est notre
189:05
Speaker A
pays et c'est aller au terme de ce mandat en ayant fait tout ce que je pouvais faire et essayer d'avoir le moins de reproche possible comme j'en ai eu tout à l'heure, vous avez pas fait ceci ou cela. Et donc, je me battrai
189:16
Speaker A
jusqu'au bout et puis quand j'aurai fini, ben je réfléchirai à la suite et à ce moment-là, je pourrais vous répondre.
189:21
Speaker A
Mais aujourd'hui, j'ai pas réfléchi. Merci monsieur le président d'avoir accepté l'émission, le principe de l'émission, de ne pas avoir objecté au nom ou à la qualité d'ou interlocuteur.
189:31
Speaker A
Merci à vous tous de nous avoir suivi, merci aux équipes qui ont travaillé sur cette émission. Tout de suite, esprit criminel, très bonne fin de soirée à tous. À bientôt.
189:42
Speaker A
[Musique] [Musique] Oui Gill là bien sûr on arrive. Oui, mais c'est le premier jour de crèche de Léo.
190:07
Speaker A
L'accident a eu lieu vers 8h ce matin. Bon, alors qu'est-ce qu'on a ? Il a été empoisonné par une clope. Le bébé. On n' pas de solution de garde pour les routes. Mais vous avez eu 3 mois pour trouver une solution de garde.
190:20
Speaker A
On va gérer. Écoute, si tu es pas là pour midi, c'est chez les pompiers qui sera OK. Allô ?
190:26
Speaker A
Elle a dit pompier ? Je viens d'entendre pompier. Personne ne bouge. OK, maintenant je te laisse, je suis en train de me faire braquer là. Crois pas que tu as passé l'âge de ce genre d'excuses ridicule. C'est la police.
190:34
Speaker A
Bougez pas. C'est votre collègue ça ? Euh, il y a des chances. Ouais, je trouve qu'on forme une bonne équipe.
190:44
Speaker A
Le phénomène HPI est de retour pour une ultime saison jeudi à 21h10 sur TF1 et retrouvez toutes les saisons précédentes gratuitement en streaming sur TF1 Plus.
190:56
Speaker A
HPI avec Hello Work. Hello notre job. Vous aider à choisir le vôtre. Retrouver HPI avec la nouvelle eau de parfum Angel Stellar Mler.
191:13
Speaker A
Tout de suite esprit criminel. [Musique] Bonnes vacances les amis et vous inquiétez pas, je m'occupe de tout.
191:24
Speaker A
surtout les clés sous le pot de fleurs à l'abri des voleurs. On a quoi ? Tu es sérieuse ?
191:36
Speaker A
Avec la meleuse d'angle sans fil 20 V Parkside Performance, réalisez tous vos travaux de bricolage. Coupés, affuté, égaliser et bien plus encore. Découvrez notre sélection bricolage dont la meleuse d'angle Parkside Performance à 39,99 €. Dès jeudis en exclusivité chez
191:53
Speaker A
Lidl et toujours après Lidl.
Topics:Franceprésident de la Républiqueguerre en Ukraineéconomie françaisesécuritéidentité nationaleservices publicsréférendumjeunessepolitique française

Frequently Asked Questions

Quels sont les principaux défis évoqués par le président pour les deux dernières années de son mandat ?

Le président met en avant la gestion de la guerre en Ukraine, la relance économique, la sécurité intérieure, la cohésion sociale et la nécessité de rester libre dans un monde incertain.

Comment le président répond-il aux critiques sur son bilan économique ?

Il reconnaît les difficultés mais souligne les efforts faits pour maintenir l'emploi, réindustrialiser la France et réduire les émissions, tout en appelant à ne pas céder au pessimisme.

Quelle est la position de la France sur la guerre en Ukraine selon cette interview ?

La France soutient l'Ukraine en fournissant des armes et en appelant à un cessez-le-feu, tout en condamnant le refus de la Russie de négocier et en préparant des sanctions.

Get More with the Söz AI App

Transcribe recordings, audio files, and YouTube videos — with AI summaries, speaker detection, and unlimited transcriptions.

Or transcribe another YouTube video here →