Présentation complète des tumeurs cérébrales par le Pr Badache, abordant classification, types, histologie et prise en charge.
Key Takeaways
- Les tumeurs cérébrales sont classées selon leur origine cellulaire et leur grade histologique, ce qui guide la prise en charge.
- La classification OMS 2016 et les mises à jour récentes sont essentielles pour un diagnostic précis et un pronostic adapté.
- La localisation tumorale (superficielle vs profonde) influence la stratégie chirurgicale et le pronostic.
- Les symptômes cliniques varient selon la topographie et le type de tumeur, nécessitant une évaluation rigoureuse.
- La prise en charge optimale repose sur une approche multidisciplinaire incluant neurochirurgie, oncologie et radiologie.
What the video covers
- Introduction aux tumeurs cérébrales primitives et secondaires avec distinction histologique.
- Classification des tumeurs selon les cellules d'origine : astrocytaires, oligodendrocytaires, épendymaires, neurales et autres.
- Description des gliomes, méningiomes, tumeurs neuronales, embryonnaires et germinales avec leurs grades et sous-types.
- Importance de la classification OMS 2016 et mise à jour 2021 pour différencier tumeurs de l'adulte et de l'enfant.
- Épidémiologie et topographie des tumeurs cérébrales, distinction entre tumeurs superficielles et profondes.
- Présentation des manifestations cliniques, diagnostic différentiel et imagerie pour évaluer la vascularisation tumorale.
- Discussion sur les syndromes associés comme l'hypertension intracrânienne, syndrome optochiasmatique et syndrome cérébelleux.
- Approche thérapeutique incluant chirurgie, importance du grade tumoral et prise en charge multidisciplinaire.
- Mention des réunions de concertation pluridisciplinaire (RCP) en neuro-oncologie pédiatrique et adulte.
- Focus sur les tumeurs spécifiques comme le médulloblastome, astrocytome pilocytique, et tumeurs du plexus choroïde.
Chapters
- 00:00Introduction et classification générale des tumeurs cérébrales
- 05:41Sous-types tumoraux et tumeurs neuronales
- 11:04Manifestations cliniques et diagnostic différentiel
- 16:13Imagerie et évaluation de la vascularisation tumorale
- 21:18Syndromes associés et symptômes spécifiques
- 26:37Tumeurs spécifiques et classification OMS 2016
- 34:42Approche thérapeutique et prise en charge multidisciplinaire
- 45:58Réunions de concertation pluridisciplinaire en neuro-oncologie
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Speaker A
Bonjour tout le monde, je suis le professeur Badche, neurochirurgie CU Mustaapha. On va vous présenter les tumeurs cérébrales en général. Bien sûr, on va commencer par... On parlera des tumeurs cérébrales en totalité, c'est-à-dire en considérant tous les types de tumeurs cérébrales et, en
Speaker A
sachant que dans la pratique, il y a les tumeurs cérébrales profondes, les tumeurs cérébrales superficielles, mais pour le moment, on va situer ces tumeurs cérébrales par rapport à l'encéphale en totalité, surtout par rapport au type histologique
Speaker A
qu'on va considérer, qui prend une place très importante : le type histologique des tumeurs cérébrales. Bon, par définition, les tumeurs cérébrales primitives et secondaires constituent un ensemble complexe et hétérogène d'entités anatomopathologiques dans l'expression clinique, peut-être comparable selon la terminologie de la
Speaker A
10e classification internationale des maladies. Donc, dans les tumeurs cérébrales, je vous ai dit, il y a les primitives et secondaires, pourquoi ? Parce que c'est en fonction du type histopathologique, et on va les considérer comme... Il y a des tumeurs, je
Speaker A
vous ai dit, dans l'ancienne classification, on parlait des tumeurs superficielles accessibles en chirurgie, les tumeurs profondes qui sont très difficiles à la chirurgie. Bon, il y a aussi, sur le type histologique, les bénins et les malins, c'est-à-dire les tumeurs
Speaker A
cérébrales bénignes et les tumeurs cérébrales malignes. On a une dénomination en fonction du type de la cellule d'origine, c'est-à-dire que l'encéphale, sur le plan anatomique, il y a des cellules comme les cellules astrocytaires, les oligodendrocytes, les cellules
Speaker A
épendimaires et aussi il y a des structures qu'on appelle les nerfs périphériques. Ces structures anatomiques de l'encéphale peuvent donner des types de tumeurs en fonction de ces cellules d'origine. Donc, on a les
Speaker A
cellules astrocytaires qui peuvent donner les astrocytomes, ce sont des tumeurs cérébrales, et il y a les oligodendrocytes qui peuvent donner les oligodendrogliomes, il y a les cellules épendimaires qui peuvent donner les épendymomes, et les cellules des nerfs périphériques qui sont à
Speaker A
l'origine des neurinomes, comme la tumeur la plus fréquente dans les neurinomes, on a le neurinome de l'acoustique ou le schwannome. On le cite comme schwannome. Le terme de gliome regroupe un ensemble de cellules gliales, donc qui peuvent donner
Speaker A
les gliomes. Bien sûr, il y a une classification histologique des gliomes de bas grade et des gliomes de haut grade. Il y a aussi les méningiomes qui naissent d'une structure aussi dans les méninges, c'est-à-dire
Speaker A
d'origine la dure-mère. Il y a aussi les tumeurs neuronales qui sont exceptionnelles mais qui peuvent donner aussi des tumeurs et qui ne se divisent pas selon la classification histologique spécifique des cellules et en fonction de l'immunohistochimie, ce qu'on appelle les
Speaker A
cellules gliales fibrillaires acides protéinées, c'est-à-dire les GFAP, c'est-à-dire glial fibrillary acidic protein. Il y a aussi l'évolutivité du tissu tumoral, c'est-à-dire que la tumeur elle-même subit des modifications, ce qu'on appelle des
Speaker A
mitoses ou peuvent donner aussi des nécroses qui sont à l'origine des modifications de l'organisation de la paroi endothéliale. Par exemple, on a la terminologie aussi histologique en fonction des grades. On peut parler du grade 1, 2, 3, comme par
Speaker A
exemple l'astrocytome fibrillaire anaplasique où on parlera de grade 3. Cette démarche s'applique la plupart du temps, surtout pour les tumeurs primitives comme les méningiomes, les épendymomes, et la dénomination sous-jacente de grade ne suffit pas à elle-même. Il y a ce qu'on appelle aussi
Speaker A
les astrocytomes pilocytaires et les glioblastomes, d'autres glioblastomes qui n'appartiennent pas à un seul grade. Ce sont des tumeurs qui sont vasculaires, qui sont hémorragiques. On a la classification de l'OMS 2016 qui donne les types tumoraux. Bon, je vais vous citer seulement le type
Speaker A
tumoral parce que dans les gliomes, on a plusieurs sous-types. On a ce qu'on appelle, par exemple, le gliome. On a les astrocytomes, ce que je vous ai cité tout à l'heure, la cellule astrocytaire constitue une structure
Speaker A
anatomique, donc s'il y a modification, elles peuvent donner des gliomes. Et dans les gliomes, on a les astrocytomes pilocytaires qui sont de grade 1, et il y a les astrocytomes de bas grade, voilà, de bas grade. Pilocytique, c'est grade 1,
Speaker A
donc ils sont de bas grade, et les astrocytomes diffus sont de grade 2, les anaplasiques qui sont de grade 3, il y a les glioblastomes qui sont de grade 4. Aussi, on a les gliomes diffus, les tumeurs oligodendrogliomes et les oligodendrogliomes
Speaker A
anaplasiques grade 3. Dans les gliomes, vous avez très bien compris que quand on cite gliome, ce sont des cellules astrocytaires. Par contre, les tumeurs épendymaires ce sont les cellules épendymaires que je vous ai cité tout à l'heure. Donc, ils peuvent
Speaker A
donner les sous-types tumoraux : les sous-épendymomes, les épendymomes, les épendymomes mixopapillaires. Dans les tumeurs neuronales et neurogliales mixtes, on peut avoir les gangliocytomes ou les gangliogliomes, les tumeurs neuroépithéliales, les dysembryoplasmiques, ce sont les NETs, les neurocytomes centraux ou autres, les
Speaker A
tumeurs de la région pinéale. Vous savez très bien que la région pinéale, c'est la glande épiphyse, donc ces cellules de cette glande peuvent donner des modifications, des multiplications et peuvent donner aussi des tumeurs comme les pinéalocytomes,
Speaker A
qui sont de grade bénin. Il y a les pinéaloblastomes qui sont malins. Il y a les tumeurs du parenchyme pinéal et les tumeurs papillaires de la région pinéale. Donc, tout dépendra de chaque structure anatomique, elles peuvent donner des modifications, elles peuvent donner des
Speaker A
tumeurs. Les tumeurs du plexus choroïde, on a les papillomes du plexus choroïde ou aussi, quand il devient malin, on appelle ce qu'on appelle les carcinomes du plexus choroïde. Les tumeurs embryonnaires, par exemple le médulloblastome, c'est un processus de la fosse cérébrale
Speaker A
postérieure qui est d'origine embryologique. Et dans le médulloblastome, il y a d'autres classifications qui interviennent, et en fonction de chaque tumeur, il y a un pronostic favorable, un pronostic défavorable. On a les tumeurs tératoïdes, les tumeurs tératoïdes
Speaker A
rabdoïdes. Il y a aussi les ATRT, ce sont des tumeurs d'origine embryonnaire. On a les tumeurs germinales comme le germinome, carcinome embryonnaire, carcinome. On a les méningiomes et tumeurs mésenchymateuses non mésothéliales comme les tumeurs fibro-solitaire,
Speaker A
émangioblastome, sarcome, lymphome, les lipomes et autres tumeurs de la région cellulaire. On a l'hypophyse ou le craniopharyngiome. On a les lymphomes primitifs du système nerveux central. Bon, je ne vais pas trop tarder, mais je voulais vous montrer cette
Speaker A
classification parce qu'il y a même une autre classification qui a été publiée récemment en 2021, toujours par le même auteur, et qui classe les tumeurs en fonction des tumeurs de l'adulte et des tumeurs de l'enfant. Et dans les
Speaker A
tumeurs chez l'enfant, on a les tumeurs de bas grade et les tumeurs de haut grade. Donc, il y a plusieurs classifications, mais ça reste toujours dans une structure anatomique, et tout dépendra de la cellule qui est à l'origine de la modification pour ces processus expansifs. L'épidémiologie, il faut savoir que les tumeurs du système nerveux central se répartissent selon la topographie suivante : on a bien sûr, avant, dans les années, ça fait 20 ans, 30 ans, je vous ai dit, ils
Speaker A
ont toujours classé les tumeurs en profondes et en superficielles. Superficiel, c'est accessible pour la chirurgie, donc on a une meilleure morbidité, une meilleure mortalité. Par contre, en profond, non, une mortalité, morbidité qui était assez élevée, mais
Speaker A
maintenant non. Il est classé en siège sustentoriel, c'est-à-dire parce que l'encéphale, il y a une partie au niveau de la fosse qui est séparée des deux hémisphères cérébraux par...
Speaker A
maintenant non il est clatelon un siège sustentoriel c'est-à-dire parce que l'encéphale il est il y a une partie au niveau de la fosse qui est s pararti de qui est séparé des deux hémisphères cérébraux par une tente donc la tente on
Speaker A
sé pararre euh on les sépare selon ce siège il y a qui sont SS tentoriel et sous tentoriel c'est-à-dire sous la tente et au-dessus de la tente et aussi il y a des tumeurs médulaires bien sûr et les tumeurs secondaires ce sont des
Speaker A
classes ce sont les métastases en fonction du cancer primitif qui est le plus fréquemment rencontré en neurochirurgie c'est le sein et le pouman bien sûr il y a d'autres comme la thyroïde euh digestif gynécologique mais c'est très très rare
Speaker A
mais le plus fréquent le plus fréquent même des dans les études statistiques on trouve que le cancer primitif dans les métastases cérébrales c'est surtout le sein et le poumon il y a aussi les mélanomes c'est on peut trouver aussi
Speaker A
dans le cerveau des mélanomes les mélanomes mais qui sont très rares qui sont très rares ainsi que les cancers digestif qui sont très très rares constituent pratiquement 20 %. on a les facteurs intrinset comme les maladies génétiques il y a la maladie de
Speaker A
Bneville de la maladie de vent lipelindou il y a les neurofibromatoses de type 1 et les neurofibromatoses de type 2 les facteurs extrinsex c'est les l'exposition dérivé nitr Soré les radiations ionisantes l'exposition au rayonnement électromagnétique de basse fréquence et les téléphones
Speaker A
portables le tableau clinique dans pratiquement 90 % des tumeurs cérébrales on a surtout surtout le syndrome d'hypertension intracranien qui est majoritaire même pour comme facteur euh facteur qui est responsable de la consultation du malade il dit souvent que j'ai mal à la tête j'ai très mal à
Speaker A
la tête et c'est céphalé c'est-à-dire le syndrome d'achicé et un des signes cliniques le plus plus important dans les tumeurs cérébrales il est constitué de quoi quand on dit syndrome hypertension intracranielle ou hic c'est il est fait surtout de céphalet ces
Speaker A
céphalet qui sont récents qui sont inhabituel et qui durent dans le temps et qui ne cède pas aux entalgiques et qui sont qui s'aggrafent surtout euh progressivement ils sont matinales avec des nausées et des vomissements après nausé et vomissement ils vous disent
Speaker A
qu'on sent un petit soulagement et une baisse de l'acquité visuelle cette baisse de l'acquité visuel aussi un motif de consultation vers les ophthalmologues et pour les ophtalmologues ils font ce qu'on appelle un bilan visuel un fond d'œ une acité
Speaker A
visuelle il trouve un ème papillaire et là d'où l'orientation faire un scanner ou une IRM ou c'est-à-dire une exploration encéphalique pour savoir la cause de cette baisse de l'acuité visuelle et au fond de un ème papillaire fond normal nlim pas oui bien sûr et euh
Speaker A
comme elle vient juste de dire ma collègue un fond d'œu normal n'élimine pas une hypertenension intraacranienne ok donc quand un malade il a des céphalet qui persistent qui ne sèent pas au traitement antalgique il faut explorer il faut pousser les
Speaker A
explorations c'est-à-dire demander un un tomodencitomotri un scanner cérébral euh je pense c'est c'est le minimum il faut le faire surtout chez les enfants parce que c'est les cris c'est la douleur ils savent pas dire qu'on a mal à la tête
Speaker A
donc ce sont des malades qui souffrent de la tête ce sont des enfants qui ont très mal à la tête et que ça passe inaperçu et qui ça aggrave il y a des malades qui viennent même au stade
Speaker A
d'engagement donc on a aussi ce qu'on appelle le syndrome déficitaire c'est quoi le syndrome déficitaire c'est c'est le déficit moteur donc soit un déficit moteur qui est soit immunoparasie une hiplégie euh soit euh avec participation faciale soit aussi un déficit sensitif
Speaker A
ou sensoriel c'est-à-dire une amputation du champ visuel au fond d' je vous ai dit par chez l'optalmologue il fait un champ visuel il fait un fond de une acuité visuel va trouver qu'il y a une amputation du champ visuel et quand on
Speaker A
dit champ visuel dit on dit le lobe occipital donc ça intervient surtout au niveau de l'encéphale et là il faut pousser aussi l'exploration plus loin bien sûr un déficit des fonctions supérieures comme la Phasie la lexie la la calculie le syndrome frontal un
Speaker A
syndrome cérébelleux une atinte des ner crâens donc dans le syndrome cérébéux il peut venir euh surtout les tumeurs de la face on les voit on les voit fréquemment fréquemment chez les enfants donc ce sont des enfants qui euh qui ne marchent
Speaker A
pas bien qui ne tiennent pas l'équilibre donc c'est un signe qui oriente le pédiatre vers ce trouble de l'équilibre ce par ce déséquilibre par un petit tremblement et ça oriente vers bien sûr un une tomodoncitomotrie ou une IRM
Speaker A
cérébrale le syndrome irritatif c'est quoi quand on dit irritatif c'est-à-dire que la partie corticale du cerveau est irritée donc il y a systématiquement bien sûr tout dépendra du siège de la tumeur il y a des crises d'épilepsie par
Speaker A
exemple au niveau des fuses cérébrales postérieur on n' pas des crises d'épilepsie mais par contre au niveau du cortex au niveau des deux hémisphères cérébraux on peut avoir des crises d'épilepsie avec toutes les variétés des crises d'épilpsie qu'il faut connaître
Speaker A
et inchallah on va faire aussi une conférence sur les crises d'épilepsie comme ça vous pouvez connaître les classifications des crises d'épilepsie non devant un syndrome d'HIC d'hypertension intracrâenne devant des signes déficitaires devant des troubles visuels des troubles de l'équilibre on
Speaker A
passe bien sûr à l'exploration et pour la neurochirurgie l'exploration ça sera la tomodenscitométrie c'est-à-dire le scanner cérébral bien sûr sûr en premier quand on le demande en urgence systématiquement ils peuvent ne pas le faire avec produit de contrast mais ça
Speaker A
reste toujours le produit de contraste qui peut identifier la tumeur qui peut mettre en évidence la tumeur ses rapports son infiltration et son volume donc l'examen sans injection permet de voir la tumeur parce qu'il y a une densité qui n'est pas normal dans le
Speaker A
cerveau on peut voir même un effet de masse on peut voir même des signes d'engagement sans s injections mais ce qu'on appelle le syndrome de masse ou un odème périlésionnel cette hypodensité périphérique l'injection permet surtout de prendre de savoir est-ce que cette
Speaker A
humumeur a pris le contraste donc si elle prend le contraste comment elle est euh est-ce qu'elle prend le contrast très intense partiellement est-ce qu'il y a descalcifications est-ce qu'il y a pas descalcification euh donc c'est très important on peut voir même sans
Speaker A
injection une tumeur qui a saigné donc on peut voir un hématome cérébral donc ce qui nous oriente vers il y a quelque chose dans le cerveau voilà il y a une masse dans le cerveau donc après on supplémente par un produit avec un
Speaker A
produit de produit d'injection prod contrast de contraste h le produit de contraste sert à identifier le la vascularisation de de cette tumeur voilà donc à chaque fois que c'est une tumeur richement vascularisée nous aurons une forte réhaus réhaussement du produit de
Speaker A
contr contrast de contraste l'IRM ou l'rmn ou l'imagerie par résonance magnétique ce qu'il on le site comme ça aussi c'est un c'est un c'est un moyen d'exploration qui est très pertinent et qui permet surtout de voir les laisons
Speaker A
qui sont profondes qui peuvent ne pas être visibles au scanner qui peuvent être visibles à l'IRM et aussi toujours l'IRM il y a sans injection et avec injection du gadolinion qui se fait en T1 et qui permet aussi de donner euh la
Speaker A
définition la même que le scanner mais un peu plus euh permet aussi de donner même l'aspect de cette tumeur est-ce que c'est une tumeur qui est maline très maline avec bien sûr le petsan le flux l'IRM de flux donc l'IRM cérébral c'est
Speaker A
aussi euh j'aimerais bien aussi vous faire aussi un cours sur les explorations neuroradiologique donc ce qui permet de savoir aussi s'il y a d'autres localisations est-ce que c'est c'est une tumeur qui est unique qui est multiple le la taille de cette tumeur la
Speaker A
profondeur les rapports avec les structures avoisinante donc tout ça euh nous permet de voir avec l'IRM cérébral avec bien sûr des coupe axial longitudinal transversal tout ça nous permet de voir que ce soit avec le scanner que ce soit avec l'IRM ce qui
Speaker A
différ entre le scanner et l'IRM surtout c'est le scanner permet de voir euh l'os c'est-à-dire l'aspect de l'os comment il est par rapport à l'IRM mais même avec l'IRM on peut avoir une certaine euh une certaine conclusion euh comment est
Speaker A
infiltrer le l est-ce qu'il est infiltré est-ce qu'il n'est pas infiltré donc il y a des images après on va vous les montrer eu pour mieux voir et apprécier l'IRM et le scanner cérébral donc dans géographie cérébrale bien sûr l'artériographie cérébrale nous
Speaker A
autant que nous rechergons Lapp surtout l'artériographie cérébrale elle est euh surtout utilisé dans un cadre très spécialisé euh pour nous on utilise surtout en premier pour les malformation artériov-vainneuse ou les tumeurs qu'ils ont saignés on peut dire peut-être c'est
Speaker A
un anivrisme ça nous permet de donner un diagnostic différentiel et elle nous donne elle nous donne surtout dans les méningumes les pédicules de nourricier c'est-à-dire qu'elle est cette artère qui qui vascularise ce méningium et surtout quand le siège de ce de ce
Speaker A
méningium est très profond donc allez opérer un gros ménigum de la base il faut vraiment savoir euh quelle est cette artère qui le qui le vascularise donc on peut aller directement coaguler ce pédicule de vascularisation qui va nous diminuer pè opératoire euh la masse
Speaker A
sanguine et on peut faire une exérèse tumorale plus ou moins exangue par rapport à la non euh visualité de de de du pédicule de vascularisation bien sûr on connaît les pédicules de vascularisation quand on me dit mais jambe de l'étage antérieur je sais que
Speaker A
c'est l'artériemoidale mais avec la vascularisation on peut avoir et préciser mieux le pédicule de nourricier et s il y a bien sûr une éventuelle embolisation préalable avant d'opérer certaines lésions de la base tumorale la radiographie du crâne le G
Speaker A
n'ont pas vraiment un très très grand intérêt dans le diagnostic des tumeurs cérébrales mais surtout surtout s'il y a un suivi la radioduc crân permet de de voir est-ce qu'il y a pas des syindocéites est-ce qu'il y a pas euh de
Speaker A
un défect osseux et le G surtout c'est che chez des malades qui sont suivis pour des crises d'épilepsie qui qui persistent même après exer chirurgicale on peut demander NG mais dans le diagnostic des tumeurs cérébrales je pense c'est plus le scanner et l'IRM la
Speaker A
ponction lombère attention attention attention pour la ponction lombaire je je préviens avant de faire une ponction lombaire si vous avez un scanner à côté de vous demandez un scanner si vous n'en avez pas demandez un fond d'œ il faut
Speaker A
éliminer unem papillaire afin d'éviter les complications engendrées par laap parce qu'il y a des malades chez qui on leur fait des PL ils s'engagent ils viennent en engagement après ils demandent un scanur parce qu'ils vont ils voit que l'état de
Speaker A
de conscience de ce patient avant laap et après laap elle a changé là il demande d'un scalire et il trouve dans la majorité des cas surtout les tumeurs de la fosse surtout chez les enfants parce que ce sont des enfants qui
Speaker A
viennent ils ont ils sont un sub fibricule ils ont de la fièvre donc pour er laaméningite ils font une PL mais faites un scanner ou faites un fond d'œil et même le fond d'œil même s'il revient normal ce qu'elle a dit tout à
Speaker A
l'heure ma copine il faut pas dire qu'il y a pas une tumeur cérébrale et qui çaélimine un syndrome d'hypertension intracranien ok on passe au diagnostic différentiel dans les diagnostic différentiel bien sûr on dit même la simmiologie clinique dans les tumeurs cérébrales elle
Speaker A
apprivoise les accidents vasculaires cérébraux d'ailleurs ils vous disent non il a fait un déficit peut-être il avait fait un AVC ischimique non demander un scanner demander une IRM après vous donnez le diagnostic de certitude donc c'est pour ça qu'on dit les acdos
Speaker A
vasculaires cérébraux il y a les processus infectieux bon quand on dit un ABS cérébral c'est pratiquement un processus int paranchimate intracérébral ça n'illimine pas le diagnostic mais entreaps il y a une conduite à tenir bien précise par rapport à une tumeur
Speaker A
cérébrale donc ça reste toujours un processus infectieux et c'est un processus intraparenchimateux et qui est considéré comme comme pour toute tumeur cérébrale et il y a les infections inflammatoires ok la topographie je vous ai dit que la topographie on les a classé en sus et en
Speaker A
sous tentoriel et les tumeurs euh multiples les tumeurs sustentorielles intraparanchimate parce qu'il y a les intraparenchimate et extraparanchimate donc dans les suces tentorieles c'est-à-dire on a premièrement on a les oligodendrogliom les oligodendrogliom le premier signe clinique l'oligodendrogliome c'est la
Speaker A
crise d'épilepsie c'est quand on il vient un malade avec une crise d'épilipsie premier diagnostique c'est un l'igodandroglium bien sûr il est fréquent il représente 5 % des tumeurs cérébrales en totalité il touche l'âge moyen 40 50 ans plus important sexe
Speaker A
masculin mais la sémiologie clinique crise d'épilepsie crise d'épilepsie et bien sûr en fonction du siège de la tumeur bien sûr s'il est en frontal on a un syndrome frontal si l'oligodondroglium il est en pariétal on a un syndrome pariétal s'il est en
Speaker A
temporal on a un syndromeme temporal donc euh généralement ce sont d signes en fonction de la localisation de du processus cérébral l'imagerie généralement ce sont des lésions ça c'est une IRM cérébral vous voyez cette IRM cérébrale là c'est en T2
Speaker A
et là c'est en T2 aussi qui montre qu'il y a des lésion souscortical bien euh bien euh bien encapsulé voilà et euh elles sont généralement associées à des classifications mais faut savoir que les classification on les voit plus au
Speaker A
scanner qu'à LM et on a bien sûr on a les a et les B a pas de prise de contrast et B il y a une prise de contraste vous avez vu la différence entre le type A et le type B et ils sont
Speaker A
radiochimiosensible l'oligandroglium il y a l'oligodandrogliome anaplasique malin malheureusement et qui donne cet aspectl infiltrant avec de l'udème et l'effet de masse vous voyez cette belle prise de contraste et d'aspect hétérogène ça c'est en T1 et ici aussi au niveau de la
Speaker A
région pariétale et du carrefour ventriculaire il va jusqu'au carrefour ventriculaire mais la situation degondroglion surtout frontale dans la plupart des cas on a les astrocytomes dans les astrocytomes on a ce qu'on appelle les astrocytomes de bas grade et
Speaker A
les astrocytomes de haut grade je vous ai fait la classification tout à l'heure mais ça reste toujours le type le type c'estàdire astrocytome de bas grade haut grade et tout c'est c'est l'examen hisopathologique qui confirme c'est vrai qu'à l'imagerie on a certains
Speaker A
euh signes qui peuvent nous orienter vers la malinité comme pour le glyoblastome le médulo lespendimome et tout ça mais le diagnostic de certitude ça reste toujours l'istologie mais là c'est en dans les généralités on vous explique que les astrocytomes
Speaker A
pilocytiques de bas grade aussi le motif de consultation ce sont les crises d'épilpsie avec un syndrome topogramifique et on peut avoir un syndrome d'achicé et euh ça consiste comme un tableau d'AVC ischimique aussi ou hémorragique l'âge 40 ans ils sont de
Speaker A
grade 2 l'imagerie on a une hypo signal en T1 vous l'avez vous vous voyez en T 1 on a en T2 c'est là en T2 il a T2 vous la voyez elle est hyper intense ce réhaosse plus ou moins avec le Gado
Speaker A
parce que le Gadeau on l'injecte en T1 pas en T2 et on a une hypodensité hypodense au niveau ici de la région frontale Paret frontale l'astrocytome anaplasique par contre il est de grade donc euh c'est c'est malin c'est malin motif de
Speaker A
consultation épilepsie syndrome topographique et on peut dans les anaplasiques généralement il y a beaucoup de syndrome d'hypertension intracrâen par rapport au bagrade et ça donne aussi un tableau d'AVC c'est pour ça que le diagnostic différentiel on donne on a on a cité comme premier
Speaker A
diagnostic différentiel l'AVC l'âge moyen toujours 40 40 50 dans toutes les G les oligodonrogillum les astrocytom c'est l'adulte jeune et il est de grade 3 l'astrocytome anaplasique tumeurs toujours dans les tumeurs toujours dans les tumeurs sustentoriel lesimagerie dans les
Speaker A
astrocystome de ha grade vous voyez cette infiltration ça infiltre même du côté opposé parce que c'est un astrocytome du corps caleux qui est très fréquent et les gliomes du corps caleux ou les astrocytomes du corps caleux sont généralement de ha donc ça infiltre ce
Speaker A
qu'on appelleaspect en aile de papillon ici aussi il y a une belle prise de contrra de l'astrocy en manaplasique avec effet de masse de l'udème et il y a un effacement de la corne frontale et toute la ligne médien qui est déviée du
Speaker A
côté opposé le glyoblastome aussi c'est une tumeur de haut grade c'est un grade 4 pratiquement le signe clinique l'épilippsie syndrome d'achic et les signes déficitaires ça c'est aussi c'est un glyoblastom vous voyez comment il est foudroyant et c'est du cors caleux avec
Speaker A
un effet de masse très important aussi ici c'est un glioblaston c'est là c'est un scanner cérébral avec une prise de contraste très importante effet de masse effacement de tout les ventricules cors frontal cor loporal et occipital et et un effet de
Speaker A
masseque qui est très important ça c'est pratiquement il est en engagement donc là il faut agir rapidement a si c'est un glyoblastant de la corne occipitale c'est une IRM en T1 avec injection du Gadeau qui est très infiltrant vous
Speaker A
voyez comment il est très important avec une belle prise de contraste donc ça c'est plus en faveur d'un glioblasome je vous ai dit que le type histologique ça reste euh l'ystopathologie l'anatomopathologie qui donne le diagnostic de certitude mais
Speaker A
mais quand même on a une certaine orientation avec l'IRM et le scanner quand je vois une imagerie paré je pense plus un glioblaston du corp cale si je vois plus c'est un glyoblastome pariétal c'est un glyoblastome occipital donc je
Speaker A
dis plus un glyoblastome je ne dis pas un astrocytome à plasique mais je dis c'est un glyoblastome surtout si un jeune l'imagerie nous permet de dire que c'est c'est un gliome de haut grade du fait que du fait que nous avons une une
Speaker A
image qui est hétérogène du moment où l'image est hétérogène ça nous permet de dire qu'il s'agit d'un gliome de haut grade et probablement d'un glyoblastome car la particularité des glyoblastomes qui qui sont des gliomes de grade 4 c'est le fait d'avoir de la nécrose au
Speaker A
sein de la tumeur avoir de la nécrose et de temps en temps on a même on a même des des foyers hémorragiques au sein même de la tumeur donc cette image nous permet de de de de dire qu'il s'agit
Speaker A
probablement d'un glioblastome mais certainement d'unliome de ha grat les tumeurs sustentorielles extrapa on avait vu tout à l'heure les tumeurs sustentorielles intraparenchimate donc tout ce qui consiste gliome astrocytome oligodondroglyome glyoblastome tout ça constitue ce qu'on appelle les tumeurs
Speaker A
intraaranchimateux par contre en extraparanchimateux on a en premier les méningumes qui sont aussi très fréquents et qui constituent 15 à 20 % des tumeurs cérébrales ils sont fréquents chez les femmes parce que il y a les troubles hormonales l'ustrogène qui est il y a
Speaker A
des récepteurs qui sont à l'origine de de des méningiumes et on a sur le plan clinique toujours un syndrome en fonction de la situation du ménéum si c'est un ménéum de l'étage antérieur c'est-à-dire etmoïdal le premier signe clinique qu'on a c'est
Speaker A
laanusmie vous dit que je ne sens pas ça fait des années sachez que le que la phase de début et la phase d'état dans les mélingant par rapport au gliom elle est très allongée pourquoi parce que ils évolu à bas bruit par rapport au glyome
Speaker A
et au glyoblastom donc on a la Chissé l'épilepsie et on a ce qu'on appelle toujours des signes euh évoquant des AVC donc tout dépendra du siège du méningum si j'ai un méningum du jugum au niveau de la base la le premier cnin
Speaker A
comme il a dit cing toute baisse une latérale de l'quité visuelle est un méningum du jugom jusqu'à preuve du contraire ou de la clinoïde antérieur aussi le premier signe clinique qui parlant qui qui est très parlant c'est la baisse de l'acuité visuelle donc même
Speaker A
s'il est de petitte de taille mais le fait qu'il ne voit pas c'est ça qui oriente vers l'ophtalmologue et l'op hologue l'explore dans le sens il va trouver soit un ménagement tubercule la du jugigom ou etmoïal qui est volumeux
Speaker A
qui a comprimé en arrière les voies visuelles l'imagerie d'un méningant là vous voyez cette cette imagerie donc ce sont des lésions limitées vous les avez vu voilà qui sont en contact de la dur merè qui sont épais i homogène qui sont hypers signales en
Speaker A
par enchime T1 et assci à des calcification attention dans le ménagon quand on trouve des calcifications ou un ménagon qui est complètement calcifié on dit d'ailleurs qu'il est en voie de guérison parce qu'il se calcifie mais ces classifications peuvent ne pas être
Speaker A
peuvent ne pas prendre toute la totalité du mélingant mais une petite partie de du mélingeant donc ce sont des ménageant ce sont des tumeurs qui sont accessibles à tropérer et qui on peut avoir une bonne survie une bonne une bonne
Speaker A
morbidité une très bonne mortalité c'est-à-dire une morbidité mortalité qui est très basse dans les ménageum surtout de convexité donc on peut faire l'exérace tumorale sans aucun contrainte et sans aucun souci là aussi c'est un mélingeant de l'étage antérieur qui prend tout le lobe
Speaker A
frontal vous savez très bien que le que le mélingeum euh naisse des méning des cellules à acnoïdiennes et quand il augmente de volume il peut ne pas il n'infiltre pas le le cerveau il le refoule et donc quand il le refoule avec
Speaker A
euh avec avec l'imagerie on peut voir même le plan de clivage le plan de clivage du mélingium c'est-à-dire il faut bien le limiter je vous ai dit dans les mélingium il faut savoir surtout le pédicule de vascularisation pour pouvoir les faire
Speaker A
l'exérage chirurgical bien sûr il y a des mélingant qui sont malins quand on voit un mélingant dans ce cas-là qui a érodé tout l'os qui est sorti même en dehors de la voûte cranielle et qui est très infiltrant
Speaker A
vous voyez cette infiltration avec un très excessive et un è c'està-dire qui a fait un effet de masse très important on pense plus un méningamb qui est malin ici aussi il est très infiltrant même l' c'est complètement détruit
Speaker A
les méningiumes sustentoriel ventriculairire on a en premier les papilomes du plexusoroïde les tumeurs qui naissent des papillomes du plexus chorïde vous savez très bien que le plexus chorroïde est une constitué il constitue ce qu'on appelle une structure anatomique cérébrale qui est à l'origine
Speaker A
de la sécrétion du LCR mais quand il y a une tumeur qui siège au niveau des plexuscorroïdes on appelle tumeur des plexus cororroïdees il y a aussi les tumeurs bénines et les tumeurs Malines et quand on dit tumeurs du
Speaker A
plexuscorroïde c'est-à-dire ventricule parce que les tumeurs du plexuscorroïde sont les structures du plexuscorroïde sont en intraventriculaire donc ici c'est une tumeur du plexus cororroï qui se trouve au niveau de la corne occipitale et par excellence ils sont hémorragiques donc ils peuvent sainer
Speaker A
ils peuvent donner un tableau de syndrome d'hémorragie cérébau mélingé ici aussi c'est une imagerie d'une tumeur du plexus cororroïde qui est au niveau de la corne occipitale qui est très un filtranti qui est très volumineuse ici par contre elle est elle
Speaker A
est au niveau du 3ème ventricule c'est un scanner avec injection aussi c'est un scanner avec produit de contraste là par contre quand on voit comme ça une tumeur du plexus coroï qui est très volumineuse et qui est très
Speaker A
importante donc on pense plus une carcinome des plexus cororroïdes c'est plus malin parce qu'il y a une belle prise de contraste qui est très importante et qui foudroyante donc cette prise de contraste peut nous orienter vers une tumeur qui est maline dans les
Speaker A
tumeurs du plexus coroï il naissent généralement dans les ventricules les épendiments aussi naissent des structures anatomies qui sont dans les ventricules c'est les épendiments donc on peut avoir les tumeurs des épendiments qui sont aussi de bas grade et de haut grade c'est
Speaker A
c'est au niveau de des ventricules qui constituent de % des tumeurs intracrâennes et qui constitue au niveau de la T suent et s on va les voir au niveau du V4 il y a les épendim au niveau du V4 qui sont très fréquents
Speaker A
chez l'enfant et au niveau des ventricules qui sont très rares l'imagerie ici ça montre au niveau de c'est une IRM cérébrale qui montre C ce processus intraventriculaire qui est en hypointens en T1 quand je dis T1 c'est le SR qui est en noir en T2 qui
Speaker A
est en blanc donc avec une belle prise de contraste en T1 quiï du trè ventricule qui est la tumeur la plus bon c'est elle est très elle est moins fréquente par rapport aux autres tumeurs mais quand même qui est
Speaker A
fréquente dans les tumeurs intraventriculaires et qui a qui est responsable des morts subites c'est-à-dire il y a des malades qui vous disent on a des céphalés paroxyes des fois on a des des mauxs de tête mais ça disparaît donc c'est pour ça je vous ai
Speaker A
dit il faut faire très attention même un fond d' s'il a été fait au moment où il y a pas de de céphalé il peut revenir normal mais c'est une tumeur qui est là ce qu'on appelle le syndrome de Burn
Speaker A
c'est-à-dire c'est ce qu'on appelle des signes de clapping donc il y a les ventricules qui se qui qui qui qui font des petites contractions il ils laissent le SCR passer mais de temps en temps cette tumeur elle peut clamper le
Speaker A
l'écoulement les voies d'écoulement du LCR elle peut donner une hydrocéphalie qui est biventriculaire au niveau des cors frontal et que le malade peut ça peut passer inaperçu qu'il peut mourir il y a un des neurochirurgines qui était connu euh professeur Cushing euh c'est
Speaker A
un Américain qui est mort par cette tumeur-là donc euh pourquoi parce que il avait des céphalis donc la majorité des temps on dit ah il est migraineux ce malade il a des migraines s il vous dit à ma mère si elle a des migraines
Speaker A
explorez-le si vous voyez que ce malade revient à chaque fois il vous dig des des mauxs de tête de d'alure c'est-à-dire avec des signes paroxystiques explorez-le vous n'avez rien à perdre de demander une IRM ou un scanner cérébral parce que c'est pas
Speaker A
normal qu'il a à chaque fois des céphalés des céphalés c'est vrai qu'il y a les migrain c'est une pathologie à explorer donc il faut prendre sérieusement en compte donc ce sont des le syndrome de Burns on a aussi les troubles vasom mur
Speaker A
et les troubles psychiques mnésiques on peut avoir même les troubles endocriniens pourquoi parce qu'il y a la tige péuire juste à côté du V3 qui est comprimé et qui peut donner des signes endocriniens donc qui se manifeste surtout chez le sujet toujours l'adulte
Speaker A
jeune 30 50 ans à prédominance sans prédominance de sexe donc l'imagerie elle montre une petite lésion au niveau du V3 qui est toute petite c'est l'image typique de la pièce de monnaie c'est l'image typique de la pièce de monnaie
Speaker A
au niveau du V3 et qui comprime les voies du coulement du SCR et qui donne des céphalés paroxystique mais une fois que ça se elle se ratatie le SCR passe donc il y a moins il y a pas de céphalé
Speaker A
mais s'il y a si elle elle fait une petite réexpansion donc elle obstruit les voies d'écoulement du SR donc elle donne des signes de cérébau qui est surtout les les céphalés C céphalé paroxystique sont de temps en temps en
Speaker A
rapport avec la position donc elles sont positionnelles voà alors c'est des gens qui vous disent que les céphalé augmentent en baissant la tête en se laçant les chaussures ou autres et disparaissent voilà et disparaissent quand quand ils changent de position de
Speaker A
position c'est-à-dire la position déclive quand il rabaisse il y a le sens de la pesanteur donc il y a ce qu'on appelle ce C cette sensation de pesanteur quand il descend la pression de diminue donc il y a ce qu'on appelle
Speaker A
des céphalés qui peuvent disparaître comme ils peuvent réapparaître les tumeurs sustentorielles de la LI médiale on a ce qu'on appelle l'adénome hypophysaire l'adénome hypophysaire bien sûr par excellence il est très fréquent et on a un syndrome euh tumoral qui est fait de céphalé on a
Speaker A
un syndrome optoiasmatique qui est faet de trouble visuel et un syndrome endocrinien donc par excellence le syndrome endocr rien pr prime par rapport aux autres signes dans les adénomes hypophysères quand vous voyez un malade qui a des troubles aménoré
Speaker A
galactoré surtout chez la femme euh acromégali donc tout dépendra du type de type sécrétant de l'adénome il y a aussi des adénomes qui sont chromophobes qui sont pas sécrétants donc vous avez un syndrome optochiasmatique un syndrome endocrinien un syndrome tumoral qui est
Speaker A
fait de céphalet d'achic quand elle atteint un certain volume tumoral donc ça entrain ce qu'on appelle euh une hachic donc ça donne des céphalés endocrinien parce qu'elle naissent au niveau de la grande hypophysère donc ça le premier signe clinique surtout les
Speaker A
troubles endocriniens donc systématiquement chez une jeune dame ou un jeune homme qui a des troubles endocriniels il faut explorer la tête il faut se dire que ce ce malade peut-être qu'il a un problème au niveau de la région céèire voilà et d'origine
Speaker A
centrale et d'origine centrale il y a des zom qui ont été trait éta pendant des années pour une stérilité alors qu'il fallait demander une IRM et trouver qu'il a un adénome hypophysire qui pouvait être traité et guéri qui
Speaker A
pouvait par conséquence avoir des enfants ok que ce soit pour la femme ou que ce soit pour l'âme l'imagerie ça montre une lésion qui est intracellaire vous avez ces deux densité qui sont en rapport avec la carotide il
Speaker A
y a cette tumeur qui est très volumineuse et qui entraîne même elle peut-être ce qu'on appelle les macroadénomes pourquoi on appelle macroadénom parce que latéralement les deux glandes hypophysèires on a les sinus caverneux et qui quand il infiltre
Speaker A
les sinus caverneux elle peut avoir une expansion en supracellaire et peut on peut avoir même des troubles visuels parce que le Kiasma optique et les deux Neres optiques traversent euh juste au niveau de la région euh de la glande
Speaker A
hypophysire rus au-dessus de cette glande donc toute perturbation toute compression au niveau des Ners optiques peut donner un syndrome optochiasmatique donc il y a une baisse de l'acuité visuelle par exemple de dans ce ce type d'adénome qui est très important qui est
Speaker A
volumineux quand même il peut donner un trouble trouble visuel parce que ce qu'on appelle un macroadénome qui peut être invasive ou non invasive ok le cranopingum par excellence c'est une pathologie qui est très fréquente chez l'enfant elle est très rare chez l'adulte mais
Speaker A
elle est lisible chez l'adulte on peut la trouver chez l'adulte mais elle est très très fréquente chez che chez l'enfant surtout chez l'enfant on peut comme elle a dit ma collègue on peut avoir de piqu d'âge il y a l'enfant il y
Speaker A
a l'adulte donc on peut avoir mais surtout surtout elle est fréquente chez le chez l'enfant cette cette lésion de craniopharingium et elle est aussi d'origine au niveau de elle peut naître au niveau de la tige p au niveau de la
Speaker A
glande hypophysèire donc il peuvent se multiplier ces cellules et peuvent donner une lésion qui est très importante et généralement généralement ce sont des tumeurs qui prennent du volume rapidement et qui deviennent très importante et à l'IRM ou au scanner on a
Speaker A
ce qu'on appelle les trois constituentss kistique charnu et décalcification donc bien sûr on a des troubles endocriniens toujours des troubles octociasmatique et tumoral mais il y a aussi la baisse de l'quité visuel je vous dit cette région scéire elle est entourée par des voies
Speaker A
optiques au-dessus et latéralement vous avez les deux sinus caverneux qui sont des structures nobles du système nerveux central et qui peuvent donner par conséquence beaucoup de d'aggravation surtout sur le plan visuel et endocrinien donc tout ce qui consiste
Speaker A
glonde endocrinien ti pituire GL anté posstthépophy c'est des troubles endocriniens et troubles visuels par la suite quand elle at un certain volume tumoral elles peuvent comprimer ce qu'on appelle les voix d'écoulement euh bon si elle a une extension
Speaker A
l'intraventriculaire donc elle peut donner même des hydrocéphalies très importantes donc on a ce qu'on appelle le syndrome d'HIC qui qui est là qui qui va être présent et dont le patient vient avec un syndrome d'hypertension intracran c'est la chronologie c'est la
Speaker A
cranopharingium et l'adénome hypophysire tous deux sont des tumeurs qui qui sont spécifiques à la région scellaire à la ligne médien c'est la chronologie d'apparis on des signes cliniques qui peut nous orienter vers une pathologie et ou vers une autre c'est vis-à-vis de
Speaker A
ça c'est important de de préciser la chronologie d'apparition des symptômes afin de faire la part des choses entre adénome hypophysiaire et craniopharingum l'imagerie du cranharing vous voyez je vous ai dit qu'elle vous donne euh une des lésion qui sont charnu et
Speaker A
kistique et quelques calcifications qu'on peut voir bon euh là au scanner on peut voir mieux les calcifications que vous voyez là en blanc ce sont des calcifications et là c'est la partie kistique avec la prise de contraste tout
Speaker A
autour et il a une partie charnue et il est très infiltrant quand il touche surtout latéralement on a l'hyppothalamus qui euh ça donne beaucoup de de de de mortalité surtout quand on opère parce que ce sont des grosses lésions et quand ils sont très
Speaker A
infiltrant il touche la partie thalamique et c'est là qui ça devient un peu euh très très très difficile pour l'exérèse tumorale faudrait faire attention aussi au circuit de papèse qui peut-être qui peut-être détruit au cours des tractions et des manipulations au
Speaker A
cours de la chirurgie P opératoire voilà en pè opératoire donc il faudrait être très prudent et très très à cheval sur la précision des des gestes opératoires et sur la coagulation aussi donc au niveau de T1 on a une partie charnue qui est bien sûr
Speaker A
euh euh elle prend le contraste voilà j'ai j'ai avancé un peu prend le contraste avec une partie kistique en T2 qui prend le contraste et là le scanner avec des calciifications aussi on a la glande hipiphisèire aussi qui fait de la base
Speaker A
elle fait partie de la base et elle fait partie de la ligne médiane et qui peut aussi donner des tumeur cérébrale qui est en premièrement le pinialome ou le pinaloblastome donc la tumeur piniale c'est au niveau de l'épiphy de la glande
Speaker A
épiphysère vous voyez elle est à cheval entre la tente c'est-à-dire en sus et en sous tentoriel vous avez en bas le TR cérébral là c'est le TR cérébral là c'est l'hémisphère là c'est le cervelet et là c'est les ventricules et
Speaker A
qui dit hpiphice dit cl isèire donc la symptommatologie clinique c'est le syndrome de parino c'est la paralyé du regarde donc trouve de la convergence et nstagmus on a aussi des signes endocriniens parce que c'est la glande hypophysè qui dit glande hypophysè dit
Speaker A
diabète insipide et une puberté précoce et on a on peut avoir un syndrome cérébéux pourquoi parce qu'il y a en arrière il y a la compression de l'hémisphère cérébé est aussi très fréquente chez l'enfant mais on peut l'avoir à tout âge
Speaker A
ok l'image de la glande hypophysère vous voyez c'est une tumeur de la région hypophysère qui prend le contraste en en T1 là c'est un peu très mal explicite mais elle est là elle est là c'est le scanner qui vous montre la tumeur au
Speaker A
niveau de la glande hypophysère mais à l'rm elle est mieux euh mise en évidence vous avez ici l'hémisphère cérébéux là vous avez le Tron cérébral là vous avez les ventricules latéraux les tumeurs sousentorielles donc on avait vu les tumeurs
Speaker A
sustentorielles intraparenchimate et extraarchimate maintenant les tumeurs sentori c'est-à-dire les tumeurs au niveau de la fosse cérébrale postérieure donc pourquoi je vous dis fase sentoriel parce que vous avez l' tente qui est limitée ici donc tout ce qui est en bas
Speaker A
c'est sous tout ce qui est en haut c'est sus donc ce qu'on vient de voir c'est toutes les tumeurs sus tentoriel et les tumeurs de la ligne médiane en sus tentoriel ici on va voir toutes les tumeurs au niveau de la fosse cérébrale
Speaker A
postérieure c'est-à-dire en dessous au-dessous de la tente le premier par excellence c'est le milblastom qui est très fréquent chez l'enfant on le connaît et dans le midulblastom sachez qu'il y a les muloblastons qui sont très bien qui sont
Speaker A
de bons pronosti malgré que ce sont des tumeurs embryologiques et qui sont de généralement métastatique au niveau de la moelle mais il y a des mulblastant mu ou SSH tout dépendra du type immunoyochimique grâce à la nouvelle classification 2016 on peut
Speaker A
diagnostiquer ces méduloblastomes et que pe on peut avoir des survies à 75 % jusqu'à 5 an 10 ans de survie ok donc le muloblastome c'est vrai que c'est une tumeur qui est maline de la fosse cérébrale postérieure mais qui peut y
Speaker A
avoir de bons pronostics pour les méduloblastom donc par excellence le signe clinique dans les tumeurs de la fosse cérébrale postérieure par compression des voies du coulement du SCR donc quand il y a pas l'écoulement du SR qui se fait c'est
Speaker A
physiologiquement et normalement au niveau du 3e 4e et dans les espaces sousaracnidien donc au niveau de la fosse il comprime ce qu'on appelle le VK 4 donc quand il comprime le V4 donc il y a par conséquence une hydrocéphalie en
Speaker A
sus tentoriel donc ça donne un syndrome d'achissé par la suite elle va donner aussi un syndrome cérébéux sénétique ou statique le plus souvent c'est sénétique et quand il est latéralisé il donne ce qu'on appelle statique l'imagerie du méduloblastome
Speaker A
est un aspect au niveau de la fosse qui comble toute la fosse vous voyez le V4 on le voit pas du tout là c'est le trans cérébral et il y a il y a les ces temporales qui sont dilaté donc il y a
Speaker A
une hydrocéphalie en amont de l'obstruction ici aussi c'est un méduloblastome avec injection du du Gadeau qui est très infiltrant on le voit pratiquement une petite liserée donc on peut dire que le plancher probablement n'est pas infiltré mais l'inconvénient du médiloblaston quand il
Speaker A
infiltre le V4 le plancher du 4e ventricule et là ça devient la difficulté pour les méduloblastomes lors de l'exér chirurgical mais quand il il est de bon pronostique quand il est de type histologique bon il peut avoir avec
Speaker A
chimio radiothérapie on peut avoir je vous ai dit des survies à 10 ans là c'est aussi une tumeur du médiloblaston qui est latéralisé généralement quand ils sont latéralisés ils sont très fréquent chez l'adulte qui sont latéralisés mais chez les enfants
Speaker A
il le nourrissant ils sont médians et qu'ils ont cette capacité de donner des métastases médulaires et dans les médulovblastomes il y a une classification de haut grade et de bas grade quand il est de bas grade il y a
Speaker A
pas CZ métastase médulaire bien sûr il y a plusieurs facteurs il y a plusieurs il y a plusieurs critères de haut grade et de bas grade et donc quand il y a pas des métastases médulaes quand la tumeur
Speaker A
et on fait une bonne exéress tumorale on laisse pas d' réliica tumoral et quand l'analyse du SR en post-opératoire au 15e jour il y a pas de tumoral au niveau du SR on peut les classer de bas grade
Speaker A
par contre quand ils sont de haut grade et tout dépendra aussi je vous ai dit du type hisstologique ou immunoyochimique donc ça ça ça on les classe soit en haut grade soit en bas grade bon on va pas faire au cours de
Speaker A
méduloblastome mais on va passer à la deuxième tumeur qui est l'astrocytome du cervelet c'est l'astrocytome pylocytique aussi qui est très fréquent chez l'enfant et qui donne toujours aussi un syndrome cérébéux ce soit cétique ou statique don tout dépendra la
Speaker A
localisation soit il est vermien soit il est au niveau de l'hémisphère cérébelleux et qui se présente généralement toutes les tumeurs de la Fos cérébrale par un syndrome de d'HIC par compression des voies d'coulement du LCR aussi on a l'astrocy ici on a une
Speaker A
astrocy en kystique c'est la partie charnue et la partie kystique pourquoi on dit astrocytanystique parce qu'il y a une partie char charn une partie kystique aussi aussi là aussi un astrocyan kystique il y a le Ky qui est
Speaker A
là et la partie charnue avec un retentissement une hydrocéphal onensus pentoriel la de le troisème cas on va voir les épendiments qui font partie aussi des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure et qui se présente généralement aussi toujours par
Speaker A
l'infiltration du plancher ou du V4 parce qu' ils sont ils naissent au niveau du V4 donc il infiltre le plancher et euh ils sont tenés de bons pronosti quand ils sont de bas grade et c'est l'exéress qui pose toujours le
Speaker A
problème surtout s'il infiltre le plancher du V4 donc syndrome d'IC syndrome d'hémisphère cérébéux de la folle cérébrale soit surtout surtout c'est vermien parce que c'est c'est toujours médien au niveau du V4 à part S se latéralise il sort par les ou de
Speaker A
louchka donc là il devient un peu latéralisé donc il peut comprimer l'hémisphère cérébelleux homolatéral à la lésion l'imagerie montre aussi qui en hypo intense en T1 avec un aspect hétérogène prise de contraste d'aspect hétérogène ici aussi regardez il se
Speaker A
latéralise c'est-à-dire qui sort à travers le trou de louchka donc il le traverse donc il infiltre la partie et de euh de l'hémisphère cérébé homolatéral à l'infiltration on peut avoir aussi des calcifications au niveau de l'épendiments on a les manjou blastom
Speaker A
c'est une autre entité qui se voit surtout chez l'adulte très rarement chez l'enfant mais surtout chez l'adulte la trentaine il y a une classification des amongou blastom il y a la partie char nu il y a la partie quiistique il y a la
Speaker A
partie seulement quiistique il y a une partie Chern qui est très importante il y a une partie on peut avoir un im jou blaston complètement congestionné par la tumeur donc il y a des classifications au niveau des émongoblastomes mais
Speaker A
généralement les émblastomes de la fusse cérébrale postérieure la majorité des cas ils sont charnu et kistiqu là vous voyez le bourgeon charnu le petit bourgeon charnu la partie quistique et la grande kistique tout ça en noir c'est la partie
Speaker A
kistique et là cette belle prise de contraste en T1 c'est la partie charn là il y a une angiographie qui montre la vascularisation avant les aimangou blastom les cavernom ils étaient classés parmi les tumeurs vasculaires maintenant ils font une entité à part on les classe à
Speaker A
part et m blastome et cavernant mais ils étaient toujours considérés dirait comme des tumeurs qui sont vascul parce qu'ils sont très vascularisés ici aussi c'est un éim joublastant pratiquement kistique vous voyez on voit même pas la partie charnue
Speaker A
ici par contre c'est un éou blastom qui a prédominance charn a prédominance classification 3 et 4 on a aussi par excellence les gliomes du Tron qui sont aussi très fréquents chez l'enfant qui sont constitués surtout par des signes d'une atteinte syndrome
Speaker A
alterne pourquoi parce qu'il y a les fessaux longs qui traverse le TR cérébral et donc les premiers signes cliniques des tumeurs du Tron c'est pas l'hypertension intracranienne comme pour les tumeurs de la fosse du vermis ou de l'hémisphère céréb parce qu'il
Speaker A
compriment les voies d'écoulement du du LCR mais généralement dans les tumeurs du Tran c'est généralement le déficit moteur c'est les syndromees alternes ou les atteintes des Neres mix ou les trou de déglutition par la suite quand il devient très volumineux et là il
Speaker A
comprime ce qu'on a appelle le V4 ou lesacduc de sylvus pas compressant il donne par en second temps les hydrocéphalies donc les tumeurs du Tron aussi constitue une entité tumorale très importante et qui se manifeste surtout par une atteinte pyramidale ind déficit
Speaker A
neurologique ou une paralysie des Ners moteurs puisqu'il y a les noyaus euh embéus et tous les noyaux euh cérébral du N des nerfes craniens sont situés au niveau du Tron cérébral l'évolution elle est très ex lente surtout chez les
Speaker A
enfants parce que ce sont des gliomes qu'on appelle les gliomes de basrade l'imagerie montre aussi un hypointense vous voyez un Mégatron vous le voyez très très volumineux ici en T2 vous le voyez vous voyez un Glion qui est très
Speaker A
volumineux qui comprime par la suite les voies d'écoulement du SR mais on ne voit pas de dilatation ventriculaire parce que c'est àalan qui donne une compression des vois coum qui donne des des hydrocéphalies ou par comblement des la grande citerne les tumeurs
Speaker A
sousentorielles extraparenchimate on a par excellence le chevalome le nurinome du H qui naissent au niveau du nerf du H et qui dans ce qu'on appelle le premier signe clinique chez lui c'est l'hyppoacousis ce qu'on appelle la triè de cing vous avez ce qu'on appelle la
Speaker A
sururdité qui est unilatérale il il nend pas bien au téléphone et il va vous dire à chaque fois je change de de de C pour mieux entendre avec cette oreille donc la surdité est un des premiers signs cliniques chez le patient qui le motive
Speaker A
à consulter il y a les acoufins les vertiges le stade neurologique un stade plus avancé en un syndrome vestbulaire pourquoi parce que il est juste à côté de l'hémisphère cérébé de l'hémisphère cérébéux mais par excellence par excellence il donne lateinte du 8 et du
Speaker A
7 et lateinte du 5 parce que ce sont des Ners qui sort en même temps qui sont englobé dans cette gaine et qui rentre à travers le conduit auditif donc tout ça c'est pour ça qu'on a plus une paralysie
Speaker A
faciale on a des acoufines on a les troubles de l'équilibre et surtout surtout la surdité c'est la teinte du H un stade très avancé où il devient très volumineux stade 4 5 il comprime aussi les voies du coulement du LCR il peut
Speaker A
donner aussi en plus du syndrome cérébéocinétique latéralisé il peut donner un syndrome d'HIC par voie écoulement du SR in hydrocéphalie donc l'imagerie aussi on montre à travers ce conduit auditif vous le voyez il y a une tumeur qui sort par là
Speaker A
et qui entoure et qui comprime l'hémisphère cérébelleux au malatéral donc ça c'est un urinome aussi c'est un urinome qui comprime aussi l'hémisphère cérébelle de homolatéral ok le Diagnos ai on a on peut avoir des méingions de l'angle pocér ou de la
Speaker A
partie postérieure du rocher parce qu'il y a les méinges là-bas on peut avoir des qupermoïde euh au niveau de l'angle pon cérébelle ce sont aussi qui font des diagnostics différentiels avec le nurinome de l'le mais la tumeur extra
Speaker A
pararanchimat au niveau de la région de la fuse cérébrale c'est le nurinon qui est le pré fréquent puis après on a le méningant par la suite on a lesqutipidermoïde donc ici c'est un méningium de la partie postérieure du
Speaker A
Rocher vous voyez qui comprime très importante là on voit le H qui n'est pas infiltré et même la symptomatologie clinique dans le cas de mélingiome et dans le cas de neurinome diffère on voit que celui qui a un mélingiome de la
Speaker A
partie postérieur du rocher c'est très rare que vous dit que je n'entends pas avec cette oreille mais par contre celui qui vous dit je n'entends rien avec cette oreille sachez que c'est un énorme jusqu'à preuve du contraire les tumeurs
Speaker A
cérébrales multiples on a ce qu'on appelle les métastases donc ce sont des métastases qui sont euh d'origine je vous ai dit surtout le néopritive il faut chercher toujours un bilan d'extension à la recherche du niau primitif bien sûr euh chez la femme on
Speaker A
n'oublie pas le sein on demande une mammographie et pour tout le personnel qui vient avec des métastases cérébrales c'est le TAP scanner thoracau abdominaux pelvien à la recherche de la tumeur euh d'origine on peut demander même une échographie on peut demander une phie
Speaker A
osseuse une mammographie un scanner une radiographie pulmonaire et un bilan biologique les métastases s clinique neurologique qui prime ce sont les crises d'épilepsie après on a les déficit neurologiqu m déficite tout dépendra du siège de la tumeur là où un
Speaker A
siège là c'est un aspect de métastase en lâché de Ballan ici c'est c'est une métastase par occipitale quistique et chararn lesm tumeur cérébral multiples constitue euh pratiquement euh une une entité très importante par rapport eu bien sûr il y a les
Speaker A
glioblastom dans le le cerveau après c'est les métastases cérébrales il peut avoir même des lymphomes cérébraux donc les signes les tumeurs qui sont multiples on peut avoir des glioblons qui peuvent être multiples PE voir des lymphomes qui peut avoir des lésions
Speaker A
multiples et qui constituent aussi des diagnostics différentiels avec les métastases cérébrales on peut avoir même les mingiomatose mais ceux qui donnent le diagnostic différentiel avec les métastases surtout les glyoblastons multifocaux et les lymphomes cérébraux le traitement pour toutes les tumeurs
Speaker A
cérébrales surtout en sustentoriel corticoïde c'est l' chic ça demande les corticoïdes on a aussi c'est un traitement antiudème qui diminue la pression parce que sachez que dans le l'encéphale c'est une boîte cranienne qui est inextensible et si on don pas
Speaker A
les corticoïdes pour au moins diminuer un peu le DME cérébrale il y a le risque d'engagement donc le risque d'engagement il existe il existe mais il y a ce qu'on appelle la courbe de longuefil qu'il faut pas oublier on a le paranchime
Speaker A
cérébral le système ventriculaire et le système vasculaire qui intervient pour un système de compensation en cas de tumeur cérébral mais une fois que cette course qu'on appelle le réflexe de kiching est dépassé là il peut avoir des signes d'engage même si je donne les
Speaker A
corticoïdes même si je donne le manitol donc il faut bien sûr mettre le malade au repos un traitement de corticoïdes pour diminuer l'dème et prévoir l'intervention chirurgicale c'est pas les corticoïdes qui vont traiter la tumeur cérébral ni le magnitol c'est
Speaker A
l'ACT chirurgical il faut diminuer il faut faire de la place afin que le malade puisse c'est-à-dire reprendre une activité plus ou moins notable sinon c'est les signes d'engagement et c'est l'aggravation pour tout malade qui présente une tumeur cérébrale donc les
Speaker A
corticoïdes bien sûr le manitol en respectant bien sûr la duresse et a unonogramme Sangin et les antiépileptiques surtout dans les tumeurs parenchimateur on donne du gardénal despquings réutr il vient en état de mal épileptique donc il y a
Speaker A
plusieurs traitements dans les crises d'épilepsie qu'il faut toujours donner ce traitement avant d'opérer euh le le malade la chirurgie bien sûr il y a des indications chirurgicales chez qui on fait une biopsie stéréotaxique chez qui on opérre à cel ouvert chez qui qu'on
Speaker A
fait l'abstention on dit qu'il y a rien à faire vous le laissez tranquille donc des indications chirurgicales qui sont posées en fonction de chaque malade de chaque patient de toute pathologie qui présente n'importe quelle malade qui présente une infection neurochirurgicale
Speaker A
donc le but de l'intervention chirurgicale premièrement c'est de diminuer la chic de guérir ce patient bien sûr après en neurochergie c'est le type histologique et le siège de la tumeur je vous ai dit si sais au niveau de la base la tumeur c'est très
Speaker A
difficile pour faire les exér cirurgica hamdouilah dans notre pays ces dernières années euh il faut dire qu'on qu'il y a de de de très très bonnes réponses il y a de il y a de une bonne mortalité une
Speaker A
bonne morbidité qui s'élève par rapport à avant parce que le milieu radiologique il a bien euh évoluer et instrumentation aussi qui a bien évolution et euh il y a aussi le microscope et bien sûr la réanimation et les réanimateurs qui
Speaker A
interviennent pour euh ce type de tumeur donc soit on pose l'indication de la BI aie soit une exérèse totale soit une exérèse partielle tout dépendra je vous ai dit des du patient et du siège de la tumeur on complète par la suite en
Speaker A
fonction de l'istologie radiochimie thérapie au gras c'est radiothérapie récidif de ménag ménagement malin aussi c'est radiothérapie aussi quand on fait une exéresse partielle on la un petit ricat on peut compléter par une radiothérapie et on a la chimiothérapie malgré les progrès de
Speaker A
l'imagerie le diagnostic de certitude reste toujours histologique depuis tout à l'heure je vous ai dit le bon pronostic dépendra du type histologique c'est c'est un gliome de bagrade il y a l'âge aussi du sujet qui intervient et bien sûr le siège de la
Speaker A
tumeur tout type confondu les tumeurs intracraninial le prise en charge implique partenariat multidisciplinaire oncologie oncologue neuroradiologue anatomopathologiste neurochirurgien radiothérapeut médecin généraliste médecin de soins piatif ont leur toujours leur place et je vous remercie infiniment s'il y a des
Speaker A
questions on est là docteur hran oui les tumeurs les plus fréquentes au niveau de la fosse cérébrale postérieure il y a le médulo il y a l'astrocyan mais dans les années précédentes c'était l'astrocyan le médulo était classé en 2è
Speaker A
après il y a eu les pendiments mais maintenant il y a plus de médulo que l'astrocyan kistique il y a aussi des atrt il faut pas les oublier avec les tumeurs thératoïdes ils font partie aussi des tumeurs de la fusse cérébral postérieur
Speaker A
et qui sont diagnostiqués surtout immunostochimique et qui font un diagnostic différentiel très importante avec le mulo blastom pour la D on peut avoir le médulo les pendimom les mangeoublastom euh pour l'adulte toutes les tumeurs peuvent y être mais le médulo n'est pas
Speaker A
fréquent par rapport à il existe surtout chez l'enfant que par rapport à l'adulte mais il existe chez l'adulte il est plus latéralisé il a un meilleur pronosti par rapport à l'enfant pour l'adulte en général au niveau de la fe cérébrale
Speaker A
postérieure c'est beaucoup plus les tumeurs d'origine secondaire les mé les métastases quoi oui oui on en a oui on en a des des RCP comme pour la neurochirurgie les ccistes il y a les ophtalmologues il y a il y a les RCP en oncologie il y a le
Speaker A
RCP de neurooncologie ad pédiatrique et adulte voilà le le RCP de neurooncologie adulte c'est les mer les mercredi c'est les mercredi après-midi et les enfants c'est les dimanchees après-midi vous êtes cordialement invités voilà si vous avez des des dossiers à présenter à
Speaker A
présenter ou quoi que ce soit il y a pas de souci il y a pratiquement pour toutes les disciplines les RCP il y a pas que pour la neurochirurgie traitement adénom hypophysè bon pour pour l'adénome hypophysire il faudrait il faudrait
Speaker A
d'abord faire la part des choses entre les micros adénomes et les macros adénomes donc en parle de micro et de macro c'est vis-à-vis de la taille donc quand c'est inférieur à 10 mm on parle de micro adénom et à partir de 10 mm
Speaker A
c'est les macroadénomes quand il s'agit aussi est-ce que c'est un adénome sécrétant ou non sécrétant il faudrait faire un bilan visuel faire un bilan endocrinien des différentes lignées et compléter par par une IRM et c'est le cas par cas c'est en fonction de la
Speaker A
ligée en fonction de de la répercussion sur le plan optoquasmatique ça dépend de l'urgence de l'adénome hypophysire s'il vient un apoplexie avec baisse de l'acuitité visuelle il devient une urgence chirurgicale par excellence mais si c'est un prolxinome il peut être
Speaker A
orienté en service d'endocrinaux et c'est là qu'il commenceront à l'explorer ils vont faire un bilan hormonal bilan visuel un bilan c'est-à-dire il l'équilibre s'il y a une hyperprolaactinie il peuvent commencer le traitement par le distoné par le le parlodel et qui répond
Speaker A
très bien la laadénome à prolactinum mais par contre s'il est très volumineux avec une compression des voix visuelles euh il y a eu aussi une apoplexie là ça devient une urgence neurochirurgicale l'adénome le microadénome de kishing et par excellence chirurgicale jusqu'à
Speaker A
preuve du contraire vous savez très bien qu'il est c'est un microadénom qui don pas des retentissements sur les voies visuelles mais qui est par excellence chirurgique oui il existe certaines tumeurs qui ne sont pas visibles à la TDM à la
Speaker A
todomodensitométrie cérébrale et qui sont individualisé à l'IRM car il faudrait savoir que l'IRM est plus performante que le la TDM l'IRM est nettement plus performante donc il faudrait pas hésiter si vous avez une clinique parlante et que votre scanner
Speaker A
revient sans particularité à demander une IRM cérébrale je vous ai dit que le traitement du magitol ou les corticoïdes est un traitement anti antidème mais ça ça veut pas dire si je donne le magnitol même bon je vais vous donner après le schéma
Speaker A
du magitol il y a pas de souci mais il faut agir sur la tumeur c'est pour ça qu'il faut agir sur la tumeur moi je les corticoïdes et le magiton en aucun cas ils étaient un traitement pour les
Speaker A
tumeurs cérébrales il diminuent le DME c'est-à-dire on le prépare pour l'interv tion mais n'oubliez pas que le matin le magitol il a un effet reban donc si vous l'utilisez trop on risque d'avoir des engagements donc pour les malades qui
Speaker A
récidivent euh et qui ont cancer chez qui on peut rien faire pour eux certes ça vous pouvez rien faire c'est la ventilation et l'intubation par la suite s'il y a aggravation mais il faut expliquer aux parents que le
Speaker A
glyoblastome par exemple c'est une tumeur qui est très maline si on l'a opéré et elle a récidivé ils savent très bien que il y a pas de de traitement pour C pour ce genre de de malade on peut reprendre s'il y a un jeune on peut
Speaker A
reprendre la tumeur on peut on peut essayer encore pour lui une autre exéress tumorale mais attention le maniton en aucun cas il était un traitement pour les tumeurs cérébrales il faudrait bien réfléchir avant de de de prescrire le manitol et il faudrait
Speaker A
pas oublier il faudrait toujours garder à l'esprit l'effet rebond du manitol donc c'est ça sera en fonction de l'ionogramme en fonction de l'état général des tard et de la tension artérielle du patient que l'on donne du manitol oui il faut calculer les entrées
Speaker A
les sorties et calculer la duresse si on commence à donner le magitol laenstion et vous prenez sa tension artérielle bon pour le pour le praticien qui qui parle du caractère malin et bénin c'est vrai que la la malinité ou la béninité d'une
Speaker A
tumeur donné et et enfin nous avons la certitude grâce à l'étude anatomo pathologique mais il y a aussi des critères radiologiques d'imagerie qui nous permettent de dire que c'est plutôt bénin ou c'est plutôt malin donc nous avons pour toute tumeur qui est bien
Speaker A
circonscrite nous avons tendance à dire que c'est une tumeur bénine par contre si nous avons des tumeurs qui sont infiltrantes c'est en faveur d'une malignité si nous avons des images qui sont hétérogènes nous pensons beaucoup plus à une tumeur qui est d'origine
Speaker A
maligne euh il y a aussi l' dème périlésionnel l' dème périlésionnel si c'est un ème enfin discret il y a pas de souci par contre si à chaque fois que nous avons un ème en doigt de gant et tout ça
Speaker A
nous laisse penser qu'il s'agit beaucoup plus d'un d'un d'une tumeur maligne j'espère que nous nous vous avons répondu il y a la malignité il y a la béninité qui ne dépend pas aussi de l'hist olie il y a la malité et laabité
Speaker A
qui dépend du siège de la tumeur je vous ai dit dès le début quand on parle de tumeur au niveau cérébral on parle des tumeurs qui sont accessibles qui sont périphériques et il y a des tumeurs qui sont profonds donc laabinité et l'anité
Speaker A
c'est vrai certes il y a le type histologique et les signes radiologiques qui peuvent nous orienter vers le type bénin ou malin mais il y a aussi le siège de la tumeur quand c'est une tumeur qui est très profonde on peut
Speaker A
dire qu'elle est euh très dangereuse lors de l'exer chirurgical donc attention quand vous parlez avec les parents il faut leur dire qu'en neurochirurgie c'est vrai il y a ah c'est un ménageant mais il est où situé au niveau de tubercule de la celle ou de
Speaker A
la clinoïde en terreur ah bon c'estbasta ça va c'est Benin il y a pas de souci non il y a la béninité et la malinité au dépend du siège de la tumeur quand je parle je on me dit allez-y opérer un
Speaker A
cordon qui est au niveau de la base non c'est très dangereux et on sait très bien qu'il est de mauvais pronostic même si le on dira que le ménageum de la base aussi qui est bénin mais qui est très
Speaker A
très mauvais en pè opératoire et le malade peut ne pas se réveiller il peut rester di on peut êtreorté à ne pas enlever la totalité de la tumeur donc vous voyez il y a ce qu'on appelle c'est une arme double tranchant il y a aussi
Speaker A
l'évolutivité de la tumeur donc à chaque fois que vous avez une tumeur qui est rapidement évolutive ça nous laisse penser à une tumeur maligne et à chaque fois que vous avez une une évolution qui est plus ou moins lente ça nous laisse
Speaker A
ça nous laisse penser à une tumeur bén alors pour la personne qui qui demande la différence entre un absès cérébral et une tumeur kistique radiologiquement la différence tout d'abord il y a une différence sur le plan imagerie donc
Speaker A
l'absé c'est c'est il y a une image typique d'un absé qui est bien circonscrite nous avons le la la double la la double composante donc qui est différente prise de contr pé voilà et il y a la la prise de contraste en
Speaker A
périphérique qui est différente d'une tumeur kistique et il y a aussi parce que vous savez que ce n'est pas uniquement la clinique ou l'imagerie il y a aussi le tableau clinique l'absé cérébral il y a toujours la TRI il y a
Speaker A
toujours une triade il y a toujours un syndrome infectieux sous-jacant donc vous savez vous avez avez un syndrome infectieux qui qui est sous-jacant vous avez une VS qui a accéléré vous avez une CRP et il faudrait pas hésiter à
Speaker A
rechercher une porte d'entrée c'est très important donc vous avez une dent qui est mal soignée vous avez une mauvaise hygiène buco dentaire vous risquez d'avoir des tites euh il faudrait toujours voilà il faudrait toujours penser à rechercher une porte d'entrée
Speaker A
qui serait susceptible d'engendrer un absé cérébrale dans l'abscè cérébrale vous avez la physiopathologie de l'abscè cérébrale donc vous avez ce qu'on appelle par contiguité c'est-à-dire juste tout près si j'ai une syusite une dent qui est mal traitée donc je peux
Speaker A
être infecté donc ça peut passer par contigué c'est-à-dire juste à côté ou je peux être opéré par une lésion au niveau du col fémoral ou euh au niveau une appendice qui qui s ou au niveau surtout du corp donc il y a des microemboles qui
Speaker A
passent qui traversent la barrière hématoencéphalique et qui peut donner les absè sur le plan radiologique vous me dites absé cérébrale c'est la belle image bien arrondie avec une belle prise de contraste tout autour par rapport à un kyédatique le kyédatique qui est une
Speaker A
tumeur qui est kystique mais qui a pas cette prise de contraste tout autour par rapport à un absè cérébral est-ce que vous avez compris comment faire la différence d'autres questions mer si vous avvez plus d'autres questions on vous remercie pour
Speaker A
votre attention et on vous dit à bientôt inchallah à la prochaine inchallah avec le docteur professeur khfi va vous faire les communications sur compression mdula avec le professeur Alfi le 21 septembre à 13h30 s'il y a plus de questions je vous
Speaker A
remercie et j'espère qu'on a répondu à vos questions et s'il y a quoi que ce soit comme question vous n'hésitez pas à les faire faire passer au niveau du site ch Mustapha on est là à votre disposition
Topics:tumeurs cérébralesneurochirurgieclassification OMSgliomesméningiomesastrocytomesépndymomestumeurs primitivestumeurs secondairesprise en charge neuro-oncologique
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