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THIERRY MEYSSAN expose ce que WASHINGTON vous CACHE sur le 11 septembre ! | GPTV

Thierry Meyssan révèle des vérités cachées sur le 11 septembre, dénonçant un coup d'État et la manipulation médiatique américaine.

Key Takeaways

  • Le 11 septembre est interprété comme un coup d'État et non un simple attentat terroriste.
  • La manipulation médiatique et la pression sociale empêchent une remise en question collective.
  • Des preuves et témoignages alternatifs existent mais sont ignorés ou censurés dans les médias traditionnels.
  • La remise en cause du récit officiel est un phénomène global, pas limité à quelques individus.
  • L'obéissance à l'autorité peut mener à accepter des mensonges ou des actes immoraux sans révolte.

What the video covers

  • Les attentats du 11 septembre sont présentés comme un coup d'État orchestré aux États-Unis, avec George Bush décrit comme une marionnette.
  • Thierry Meyssan explique que le but était de placer une équipe au pouvoir différente de celle visible publiquement.
  • Il insiste sur la nécessité d'une approche cartésienne et critique face à la propagande officielle.
  • L'expérience de Milgram est évoquée pour illustrer l'obéissance à l'autorité et la pression sociale qui empêche de questionner le récit officiel.
  • Meyssan souligne que la remise en cause du 11 septembre est mondiale, contrairement à l'unanimité apparente en France.
  • Il évoque des éléments non officiels comme la présence d'un missile près d'une tour, et un attentat à l'annexe de la Maison Blanche.
  • Le projet initial des attentats incluait des attaques en Europe, notamment à Londres et au Vatican.
  • Donald Trump a également remis en cause le récit officiel du 11 septembre lors de sa campagne électorale.
  • Le conférencier partage ses expériences personnelles, notamment une conférence aux Émirats Arabes Unis et des rencontres avec des chefs d'État.
  • Il critique la transformation des événements en spectacle mensonger par les États-Unis, qualifié d'hollywoodisme.

Answers

Questions about this video

Que révèle Thierry Meyssan sur le rôle de George Bush lors du 11 septembre ?

Thierry Meyssan affirme que George Bush était une marionnette sans réel pouvoir, et que le véritable but des attentats était de placer une autre équipe au pouvoir.

Quelle expérience psychologique est utilisée pour expliquer l'obéissance au récit officiel ?

L'expérience de Stanley Milgram est évoquée pour montrer comment la pression sociale et l'autorité peuvent pousser des individus à obéir même à des ordres immoraux.

Quels éléments alternatifs sont mentionnés concernant les événements du 11 septembre ?

Meyssan mentionne notamment la présence d'un missile filmé près d'une tour, un attentat à l'annexe de la Maison Blanche, et des attaques planifiées en Europe qui n'ont pas eu lieu.

Full Transcript — Download SRT & Markdown

00:00
Speaker A
Les États-Unis ont vécu un coup d'État le 11 septembre, et le même phénomène s'est reproduit avec Donald Trump pour provoquer la guerre contre l'Iran. Il avait rencontré Ben Laden à l'hôpital américain. Il l'avait vu avec ses gardes du corps, qui étaient tous des gens de la CIA. En annonçant qu'au nom du 11 septembre, ils allaient envahir l'Irak, les États-Unis racontaient un mensonge énorme et allaient se livrer à un acte de conquête. George Bush était uniquement une marionnette sous nos yeux, n'exerçant aucun pouvoir. Le but fondamental des attentats du 11 septembre, c'est placer cette équipe au pouvoir à la place de celle qu'on a mise devant les caméras. Ce sont simplement des marionnettes.
00:19
Speaker A
Bonjour. Dans notre première émission, nous avons regardé ce qui s'est passé le 11 septembre, et j'ai insisté sur le fait que nous devions toujours rester logiques en regardant les choses et ne pas accepter les interprétations que l'on nous disait en nous montrant des images, en orientant notre regard sur ce que nous devions regarder et sur ce que nous ne devions pas voir.
00:36
Speaker A
En fait, pour résister à la propagande, il suffit d'être cartésien, être logique, mais en même temps accepter le doute, accepter de ne pas tout savoir.
00:50
Speaker A
Il y a cependant [raclement de gorge] un deuxième obstacle. Le deuxième obstacle, c'est la pression sociale qui nous amène à nous comporter comme des moutons, à être d'accord avec les autres.
01:11
Speaker A
Dans les années 70, il y a eu une très célèbre expérience du psychologue Stanley Milgram.
01:18
Speaker A
Donc il a invité des étudiants à venir participer dans son laboratoire à une expérience.
01:32
Speaker A
Chacun devait poser des questions à une autre personne qu'on ne connaissait pas, qui s'était installée pour lui répondre et sur laquelle on fixait des électrodes.
01:47
Speaker A
Et si le sujet ne répondait pas correctement, on lui envoyait une petite décharge électrique.
01:58
Speaker A
Mais au fur et à mesure que l'expérience évoluait, le sujet répondait fréquemment par erreur de mauvaises choses, et la décharge électrique qu'on lui donnait était plus importante. Puis, plus importante, ça devenait vraiment insupportable.
02:09
Speaker A
Et l'expérience de Milgram consistait à savoir à quel moment le sujet que l'on amenait pour poser les questions allait dire : "Mais ça suffit, je suis en train de torturer cet homme-là."
02:24
Speaker A
Cette expérience a été montrée dans le film "I comme Icare" de Henri Verneuil, un film très politique où Yves Montand joue le rôle principal. C'est un film sur l'assassinat de Kennedy.
02:32
Speaker A
Et dans ce film, on voit que certains sujets, quand ils viennent poser des questions, se rassurent en disant : "Mais oui, c'est dégoûtant ce que je fais parce que quand même, ce sont des décharges électriques importantes. Mais il y a une autorité qui me dit que je peux le faire puisque il y a un scientifique à côté de moi qui dit : 'Mais c'est bien de faire ça.'" Et en fait, si l'on poursuit encore l'expérience, certains individus acceptent d'infliger une décharge si forte qu'elle tue celui que l'on questionne. Alors, bien entendu, c'est un acteur et ça se fait sans que le sujet qui pose les questions ne soit au courant.
02:53
Speaker A
Mais voilà, on lui fait endosser un meurtre, et c'est quand même quelque chose de fascinant. Quand il y a une autorité, certaines personnes sont capables, par obéissance, de devenir meurtrières.
03:11
Speaker A
Cette expérience a été répétée un grand nombre de fois dans différents pays. Elle a à peu près toujours donné les mêmes résultats, sauf une exception très notable où la psychologue a remis en question les fondements du travail de Milgram. Mais dans la plupart des cas, on a vu que les deux tiers des sujets acceptaient d'obéir et mettaient beaucoup de temps à se révolter.
03:30
Speaker A
Vous savez, c'est sur ce principe que beaucoup de criminels disent : "Ce n'est pas ma faute, j'étais influençable, moi je n'ai pas voulu faire ça." Ou encore les criminels de la Seconde Guerre mondiale, beaucoup ont dit : "Mais on a juste obéi aux ordres." Il n'y a rien de mal à obéir aux ordres. [grognement] Donc pour ce qui est du 11 septembre, c'est pareil.
03:47
Speaker A
On nous a mis dans la tête que tout le monde était d'accord. Il n'y a que vous qui ne soyez pas d'accord. Il n'y a que vous qui posez des questions là où vous n'avez pas de raison d'en poser.
04:06
Speaker A
Ça, c'est un argument très dur pour beaucoup d'entre nous. Alors, je vais vous montrer des éléments pour vous montrer que cet argument n'est pas vrai non plus.
04:20
Speaker A
Oui, dans le monde entier, la plupart des gens ont remis en question le 11 septembre. L'unanimité que nous connaissons en France dans les médias et parmi les hommes politiques, cette unanimité est factice. Elle n'existe pas à l'extérieur de notre pays. Déjà, vous savez que Donald Trump lui-même a remis les choses en cause dès les attentats du 11 septembre, et qu'il a été élu la première fois en 2016 sur une campagne électorale qui portait précisément sur le mensonge du 11 septembre. Ce n'est pas parce qu'il n'a pas mis les pendules à l'heure par la suite que ça doit nous faire croire que c'était juste un argument de campagne électorale. Non, c'est autre chose qui s'est passé. Comme je vous l'ai expliqué, les États-Unis ont vécu un coup d'État le 11 septembre, et le même phénomène s'est reproduit avec Donald Trump pour provoquer la guerre contre l'Iran.
04:37
Speaker A
Il n'y a pas eu de gros attentats avec Donald Trump, mais certainement il y avait un moyen de pression sur lui tout aussi efficace.
04:52
Speaker A
Lors de la première émission, il y a plusieurs sujets que je n'ai pas développés.
05:06
Speaker A
D'abord, j'ai expliqué que juste avant les attentats, il y avait eu des spéculations sur les actions de trois sociétés d'aviation.
05:28
Speaker A
Donc les deux compagnies ont eu des avions qui ont été détournés, et une troisième qui n'a pas eu d'avion pris dans cette affaire.
05:36
Speaker A
Alors, pourquoi y a-t-il eu une troisième compagnie ? Parce qu'en fait, ces attentats se sont arrêtés dans l'après-midi, mais ils auraient pu continuer. Ils étaient planifiés pour continuer. Si le président Bush avait résisté, ça aurait continué et on aurait renversé le président Bush. Alors, nous savons ce que les comploteurs avaient organisé, c'étaient des attentats qui devaient avoir lieu en Europe, hein.
05:50
Speaker A
J'ai un témoin qui m'a expliqué que les deux attentats suivants devaient atteindre le Big Ben à Londres et le Vatican à Rome. Donc là, on aurait assisté à un choc encore plus grand pour justifier le conflit des civilisations. Bon, vous remarquez que les mêmes personnes ont assassiné l'ayatollah Aliramené, qui était le pape des chiites. Donc ça ne les aurait pas gênés de commettre un attentat au Vatican.
06:03
Speaker A
La deuxième chose que je n'ai pas abordée, c'est qu'il y avait, d'après des vidéos qui ont surgi la semaine même du 11 septembre, un missile qui est passé devant une des tours qu'on voit sur un plan fixe. Donc s'il n'y a aucune explication à ce missile qui passe comme ça, il y a des vidéos qui l'ont filmé.
06:24
Speaker A
Et la troisième chose, c'est que j'ai expliqué l'attentat qui a eu lieu à l'annexe de la Maison Blanche, le Building E, un gros bâtiment dans lequel il y a les services techniques de la Maison Blanche et le bureau du vice-président. Pourtant, aujourd'hui sur le site de la Maison Blanche, il est écrit que cet attentat n'a jamais eu lieu, que c'était une illusion d'optique. Les caméras à Washington qui filmaient la Maison Blanche ont eu l'impression qu'il y avait un incendie là-bas, mais c'est un incendie ailleurs. On voyait la fumée devant la Maison Blanche, mais c'est un effet de perspective.
06:45
Speaker A
Or, en fait, il n'y a aucune explication de quel bâtiment aurait brûlé à ce moment-là. Il n'y a aucune trace de ça.
07:03
Speaker A
Et la Maison Blanche et le bâtiment E ont été entièrement évacués au moment de cet incendie.
07:20
Speaker A
Donc ça a bien eu lieu. Pourquoi je vous raconte ces trois éléments qui sont authentiques mais qui ne font pas partie de l'histoire du 11 septembre ? Parce que nous...
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Speaker A
Lors de la première émission, il y a plusieurs sujets que je n'ai pas développé.
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Speaker A
Euh d'abord, j'ai j'ai expliqué que juste avant les attentats, il y avait eu des h des spéculations sur les actions de trois sociétés d'aviation.
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Speaker A
Donc les les trois les d'abord les deux compagnies et ont tu des avions qui ont été détournés. et une troisième qui n'a pas eu d'avion pris dans cette affaire.
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Speaker A
Alors, pourquoi il n'y a eu une troisème compagnie ? Parce qu'en fait ces attentats se sont arrêtés dans l'après-midi, mais ils auraient pu continuer. Ils étaient planifiés pour continuer. Si le président Bush avait résisté, ça aurait continué et on aurait renversé le
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Speaker A
président Bush. Alors, nous savons ce que les complotteurs avaient organisé, c'était des attentat qui devaiit avoir lieu en Europe, hein.
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Speaker A
J'ai j'ai un un témoin qui m'a expliqué que le les deux attentats suivants devaient atteindre le Big Ben à Londres et le Vatican à Rome. Donc là, on aurait assisté à un choc encore plus grand de pour justifier le conflit des
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Speaker A
civilisations. Bon, vous remarquez que les mêmes personnes ont assassiné le le l'ayatola aliramene qui était le le pape des des cheates. Donc ça ça ne les aurait pas gêné de de commettre un attentat au Vatican.
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Speaker A
La deuxième chose que je n'ai pas abordé, c'est que il y avait d'après des vidéos qui ont surgi la semaine même du 11 septembre, il y aurait eu un missile qui est passé devant une des tours qu'on convoit sur
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Speaker A
un plan fixe. Donc s'il n'y a aucune explication ce missile qui passe comme ça, mais il y a des des vidéos qui l'ont filmé.
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Speaker A
Et la troisième chose, c'est alors j'ai expliqué le le l'attentat qui a eu lieu à l'annex de la Maison Blanche, le Building Een gros bâtiment dans lequel il y a les services techniques de la Maison Blanche et le
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Speaker A
bureau du vice-président. Pourtant euh aujourd'hui sur le site de la Maison Blanche, on il est écrit que cet attentat n'a jamais eu lieu, que c'était une une illusion d'optique. Les les caméras à Washington qui filmaient la la Maison Blanche ont tu l'impression
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Speaker A
qu'il y avait un incendie là-bas, mais c'est un incendie ailleurs. qui qui on voyait la fumée devant la maison blanche mais c'est un effet de perspective.
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Speaker A
Or en fait il n'y a aucune explication de quel bâtiment aurait aurait brûlé à ce moment-là. Il y a aucune trace de ça.
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Speaker A
Et le le la maison blanche et le bâtiment isonoir a été entièrement évacué au moment de cet incendie.
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Speaker A
Donc ça a bien eu lieu. Pourquoi je vous raconte ces trois éléments qui sont authentiques mais qui ne font pas partie de l'histoire du 11 septembre parce que nous devons être conscients de la manière dont on écrit ce genre de
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Speaker A
scénario. les services secrets qui doivent faire ce genre de choses envisageent plusieurs développements selon les réactions qui sont qu'il est possible d'anticiper dans le public.
11:57
Speaker A
Et voilà, il y avait plusieurs manières de continuer l'histoire s'il avait fallu la continuer mais il n'a pas fallu le faire.
12:12
Speaker A
Donc je vous ai dit que j'allais vous expliquer que dans le reste du monde, on ne partage pas du tout l'unanimité qu'il y a en France et même que l'unanimité est dans l'autre sens.
12:25
Speaker A
L'unanimité, c'est pour dire que le 11 septembre est un coup d'état à l'intérieur des États-Unis.
12:34
Speaker A
Donc d'abord vous devez savoir que dans les 3 semaines ou un mois après avoir publié mon livre, je suis parti aux Émirats Arabes Unis pour euh donner une conférence au centre Zayed à Abu Dhabi.
12:59
Speaker A
C'était à l'époque le plus grand fing tank euh du monde arabe et il était devenu le fing tank de la ligue arabe.
13:12
Speaker A
Il y avait environ 150 chercheurs qui travaillaient au centre Zais mais à cause de cette conférence.
13:22
Speaker A
Donc je suis venu avec mon livre et j'ai expliqué ce qu'il y avait dedans.
13:32
Speaker A
Euh j'ai expliqué précisément que c'était un coup d'état. Le lorsque je suis allé là-bas, j'y suis allé avec un de mes amis qui était le secrétaire général de notre association, le réseau Voltaire.
13:51
Speaker A
et il est aujourd'hui en direct avec nous depuis la Tunisie. Est-ce que nous pouvons avoir Jean-Claude ? Voilà.
13:59
Speaker A
Bonjour Jean-Claude. [raclement de gorge] Bonjour tout le monde. Euh tu étais avec moi aux Émirats lorsque j'ai donné cette conférence. Si tu peux raconter comment ça s'est passé.
14:13
Speaker A
Oh et ben écoute, comment ça s'est passé la conférence par elle-même comme toutes les conférences, c'està-dire salle du monde dans la salle et toi à la tribune avec toute une rangée de de pontes de de de gens. Moi, je ne
14:29
Speaker A
savais même pas qu'ils étaient quoi. Mais euh [raclement de gorge] on ce qu'on a appris euh pendant la conférence, c'est que cette salle débordait de monde, ce qui ne ce qui n'était pas habituel en définitive et que même euh ils avaient été obligés de
14:48
Speaker A
euh mettre des écrans à l'extérieur de la salle et des chaises pour installer le public qu'il y avait. Et on nous a dit que ce qui était un fait assez exceptionnel pour ce pays hein, d'abord le fait qu'il y a tant de monde, c'était
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Speaker A
pas tous les jours ça arrivait et surtout il y avait beaucoup de de représentants des ambassades et notamment de l'ambassade américaine où tout le monde connaissait tout le monde et nous a dit "Oh là là ce que vous avez à dire intéresse les
15:20
Speaker A
les gens de l'ambassade parce qu'ils sont venus très nombreux. Voilà. Donc euh c'est comme ça Oui. l'ambassade des États-Unis, pardon.
15:28
Speaker A
Oui. Bien sûr. Euh et donc euh donc nous on a pris ça évidemment sans sans savoir. Thierry a fait sa conférence très écoutée.
15:39
Speaker A
Il y avait pas de on n pas eu de problème particulier à ce niveau-là.
15:43
Speaker A
C'est quand on est sorti qu'on a appris tout ça. Il y avait quand même beaucoup de gens qui s'intéressaient dans le monde arabe et pas seulement apparemment. Et cette conférence était transmise en direct par Adj dans le l'ensemble du monde arabe.
16:00
Speaker A
Oui oui bien sûr, bien sûr. Oui oui bien sûr. Il y avait tous les moyens de communication dans dans ces pays-là. Il n'en manque pas hein. C'est pas comme en France.
16:08
Speaker A
C'est c'est des moyens qui ont qui ont diffusé largement largement. Et ce c'est ce qui a fait d'ailleurs, je pense que ça a alerté le chef Zayed qui qui a voulu nous recevoir et ce qui était ce qui est assez marrant c'est que il on
16:24
Speaker A
nous avait dit il va vous recevoir 10 minutes, tu vois, pour vous remercier d'être venu. Enfin bon, par courtoisie pratiquement et puis en fait on y restait combien de temps ? Je me rappelle plus tirer au moins plus d'une
16:33
Speaker A
heure quoi. Non, on est resté 3h. 3h 3h ou pardon pardon c'est c'était infernal à tel point qu'à la fin le cheèque Zaget moi je me rappelle de de de de de cette chose c'est que il fouillait dans dans
16:46
Speaker A
son espèce de de de je sais pas comment on appelle ça ce vêtement ample qu'on les qu'on les les les les émir là-bas et il me sendait c'est son son paquet de cigarettes en me disant tu en veux une voyez c'est dire
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Speaker A
que on avait eu une relation avec ce avec ce monsieur qui est mort depuis d'ailleurs mais ça on vous l'expliquera peut-être par la suite. euh une relation tout à fait euh euh sympathique, tout à fait euh il était tout à fait à l'écoute
17:12
Speaker A
euh et je dirais presque qu' il a il a largement remis en cause euh les la version officielle euh qui était donnée par les médias et par et par l'establishment enfin par tout le tous les gens qui qui étaient censés relayer
17:29
Speaker A
euh l'information. Donc faut savoir que Shakayed, le père, c'est le fondateur des Émirats arabes unis et c'est une personnalité euh vraiment particulière dans le monde arabe. C'est un un chef d'état hors norme qui a créé un état tout à fait
17:51
Speaker A
écologique. C'est c'est une chose très particulière. et son fils Sheikh Khalifa que nous avons rencontré euh qui lui a succédé était très violemment anti-États-unien en fait. Donc on n pas conscience de ça parce que l'actuel souverain des Émirats Rubini qui est le
18:16
Speaker A
demi-frère de cheek Khalifa, lui est plutôt favorable aux États-Unis. Mais les Émirats avaient vécu le scandale de la BCCI, une une grande banque qu'ils ont dû euh complètement éponger quand elle a fait faillite.
18:38
Speaker A
Et cette banque, c'est celle que la CIA avait utilisé pour le l'affaire Iran contrat et également pour le financement de Ben Laden en Afghanistan. Donc c'était le une banque très importante mais qui avait été entièrement mise au service
18:59
Speaker A
des actions secrètes de la CIA. Cheikh Khalifa pendant cet entretien nous a dit que euh il était allé avant les attentats du 11 septembre, environ un mois avant les attentats du 11 septembre, voir Ben Laden à l'hôpital américain à Dubaï.
19:27
Speaker A
Donc cette information a été publiée à la une dans le Figaro, mais lui nous l'a confirmé. Lui, il avait rencontré Ben Laden à la à l'hôpital américain et il l'avait vu avec ses gardes du corps qui étaient tous des gens de la CIA.
19:49
Speaker A
Voilà, ça c'était un mois avant les attentats et vous savez que il est mort à peu près au moment des attentat, il est mort à Rawalpindi au Pakistan et qu'il a été enterré en Afghanistan en présence de représentants de la
20:10
Speaker A
couronne britannique qui était venu présenter leurs hommages à la dépouille de Ben Laden. Donc c'est pas du tout l'histoire qu'on nous a raconté.
20:21
Speaker A
Mais [raclement de gorge] là, c'est ce que nous dit quelqu'un qui connaît précisément euh cette opération.
20:28
Speaker A
Alors, le le centre Zayed a a publié un compte-rendu de cette de cette conférence.
20:41
Speaker A
Alors, c'est en trois langues, en français, en anglais et en arabe. Et dans cette conférence, j'ai expliqué que j'ai j'ai donné une réponse à qu'est-ce qui s'était vraiment passé au Pentagone. En fait, dans mon livre, je disais ça ne peut pas être un avion.
21:02
Speaker A
Et quelques semaines après, j'ai expliqué, c'était un missile qui est entré dans le dans le Pentagone sans abîmer le chambranle de la porte cochère par lequelle il est entré dans le pentage.
21:20
Speaker A
Et c'est un missile à charge creuse. C'estàd que lorsque la tête pénètre dans le bâtiment, qu'elle rencontre un obstacle, elle éclate immédiatement et il n'y a pas de sortie du missile du bâtiment puisqu'il éclate à l'intérieur.
21:41
Speaker A
Ça c'est confirmé par les images que l'on a de le du bâtiment ce ce jour-là.
21:49
Speaker A
Et j'ai développé cet aspect des choses dans un second livre, le Pentagate. Alors là, ce second livre est sorti juste après et monsieur Bunel qui était un officier de renseignement français, il vit toujours un officier de renseignement français
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Speaker A
qui euh s'était illustré en Serbie. il a été il a été arrêté par l'OTAN en Belgique et incarcéré en France avant d'être libéré.
22:29
Speaker A
Donc il expliquait que euh cette ce type de missile est quelque chose de parfaitement connu des dans les armées et utilisé et que voilà tous les éléments factuels que l'on pouvait relever au Pentagone confirmait que c'est ce type de missile qui a été
22:54
Speaker A
utilisé. Et je vous avais expliqué dans l'émission précédente que le le chef d'étatmajor interarme des des de la Fédération de Russie, le général Ivachov qui était en en poste le 11 septembre. Il était pas chef d'étatmajor officiel, mais il n'y avait
23:19
Speaker A
pas de chef d'étatmajor à ce moment-là et c'est lui qui assuré la la continuité de cette fonction. Donc le général Ivachov nous avait raconté en 2005 quand j'ai organisé un grand congrès à à Bruxelles que il avait observé avec son état major
23:40
Speaker A
les attentats du 11 septembre parce que c'était concomitant à un grand exercice militaire des États-Unis. J'ai expliqué ça la dernière fois et que leur satellite avait vu deux missiles tiré depuis un un bâtiment de l'US Navy au large de Washington.
24:03
Speaker A
Donc un premier missile qui s'est abîmé dans l'océan Atlantique et un deuxième qui a continué sa course jusqu'au Pentagone.
24:14
Speaker A
Voilà, c'est c'est clair ce qui s'est passé. Euh vous trouverez le le texte de l'intervention publique du général Ivachauff dans le livre que nous avons édité enfin la la réédition du de l'effroyable imposture et du pentagate que nous avons
24:38
Speaker A
publié aux éditions 2001 et que vous pouvez demander à vos à vos libraires ou que vous pouvez commander sur notre site.
24:48
Speaker A
Et si des méthodes modernes d'influence venaient de la psychiatrie militaire, la clinique militaire Tavistock a d'abord travaillé sur des traumatismes de guerre avant d'étendre ses recherches aux groupes et aux institutions. Thbo Kerlitin raconte ce changement d'échelle. Pour découvrir comment ces
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Speaker A
méthodes sont passées des soldats aux institutions et à la société en général, le dossier d'enquête vous est offert.
25:13
Speaker A
Cliquez sur le premier lien dans la description. Je je reviens à Jean-Claude. Jean-Claude Ramos si nous le voyons. Il est toujours là. Moi je vois.
25:22
Speaker A
Oui. Donc Jean-Claude le chef Zayed à la à la fin de ces cet entretien euh nous a envoyé son je sais pas comment s'appelle enfin des gens qui travaillaient pour lui des des aides de camp.
25:46
Speaker A
et nous a proposé de d'éditer une version en arabe du livre et il demandait le l'exclusivité de du livre en a. Moi, je lui ai pas donné cette exclusivité. Il y a eu une série d'éditions dans différents pays
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Speaker A
et le le chezed lui-même a fait une a fait faire une traduction en arabe par son service diplomatique, une édition en arabe qu'il a lui-même dédicacé et envoyé à 5000 personnalités politiques et intellectuell du monde arabe. Donc ça
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Speaker A
c'est ce qui a expliqué le le l'incroyable diffusion de de mes travaux dans dans le monde arabe.
26:44
Speaker A
Tu tu peux témoigner que ça a bien eu lieu ça ? Bien sûr, j'y étais donc je peux pas dire autre autre chose quoi. Je toute cette période je l'ai vécu donc euh pas de problème.
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Speaker A
Je peux témoigner que que j'y étais bien sûr. Bon alors quand on est revenu en France euh il y avait toute une toute une surveillance par les États-Unis qui nous a suivi immédiatement après cette conférence. On était arrivé aux Émirats arabes unis
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Speaker A
avec un un faux nom, hein, puisque nous avons voyagé sur sur les les sur la compagnie aérienne des Émirats mais sous un faux nom de manière à ce que les États-Unis ne puissent pas être prévenus du moment de de notre arrivée.
27:40
Speaker A
Et par contre, nous avons fait le retour sous mon vrai nom. Mais de toute manière, il y avait déjà les services secrets des États-Unis qui nous prenaient en chasse. Ils é il y avait deux de deux policiers des États-Unis qui
27:56
Speaker A
étaient dans l'avion à notre retour, il nous surveillait et ça n'a ça n'a pas arrêté à partir de ce moment-là.
28:04
Speaker A
Thierry. Oui. Et si tu veux, je peux ajouter une une petite anecdote, enfin qui est qui est anecdotique mais qui aurait pu être dramatique, c'est que précisément quand on est revenu de de de d'Abu Dhabi, euh moi je me suis trouvé
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Speaker A
sur un sur un siège d'avion bien entendu, hein. Et comme tous les passagers, j'ai fouillé dans dans l'espèce de de de vide de poche qui était là pour regarder les les produits, les parfums, enfin que sais-je encore quoi. Et quand j'ai voulu remettre mon
28:40
Speaker A
mon document dans dans dans ce petit lieu là, j'arrivais pas à enfoncer le le le papier. Je venais de le sortir 30 secondes plus tôt, j'arrivais pas à l'enfoncer. Alors, qu'est-ce que j'ai fait ?
28:52
Speaker A
J'ai écarté le le caoutchou et qu'est-ce que j'ai vu à l'intérieur ? Un paquet, hein. Euh j'ai [rires] j'ai j'ai Oui oui oui enfin un gros un paquet suffisamment gros qui qui faisait au moins 250 300 g minimum, hein. Et on
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Speaker A
aurait dit alors moi évidemment à l'époque on était très très vigilant hein mais on aurait dit de l'explosif tu vois. Alors je me suis dit mais qu'est-ce que je fais avec ça ? Et puis après, je me suis dit c'est pas de
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Speaker A
l'explosif, c'est c'est c'est de la drogue quoi, hein. Et donc j'ai vite vite reposer ça en place hein, cette fois-ci comme il fallait pour remettre mes trucs. Et surtout surtout je j'ai j'ai pas mis ça dans ma poche.
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Speaker A
Je n'y ai pas touché. J'ai prévenu personne. J'ai j'en ai parlé à Thierry une fois une fois sortie. Mais c'est dire que nous étions largement surveillés parce que c'est quand même pas le fait du hasard que dans un avion
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Speaker A
de ligne comme celui-là hein, il y ait ce genre de ce genre d'objet qui traîne hein euh surtout en face de moi, en face de mon siège hein. Et je passe sur le détail que il y avait trois personnes
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Speaker A
qui étaient les les unes des unes côte à côte dans sur le siège hein et qu'il y en a une qui a été évacuée pendant le pendant le vol pour soi-disant rejoindre sa famille qui était un peu plus loin.
30:11
Speaker A
Tu vois hein ? si bien qu'on on ait plus que deux personnes, probablement un un agent des services de renseignement de je ne sais trop quel pays d'ailleurs he parce que c'est très difficile hein mais qui m'aurait mis la la main au colet si
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Speaker A
ils avaient vu que j'avais mis ça dans ma poche et en arrivant au Qatar, j'étais en prison pour longtemps quoi parce que là-bas ça rigole pas ces affaires là. Voilà.
30:35
Speaker A
Et après quand nous sommes rentrés à Paris, il y a eu une foule très importante. H Ouais.
30:47
Speaker A
Donc Shakesayed a envoyé 5000 exemplaires de ce livre à toutes les personnalités politiques et intellectuelles qui comptaient au dans le monde arabe et il a immédiatement été accusé par la presse aux États-Unis d'être anti-américain et antisémite.
31:15
Speaker A
et il avait offert 2 millions et demi de dollars à l'université d'Harvard pour ouvrir une chair sur le je crois la la culture musulmane, je sais plus bien ce que c'était en une chair à l'université de d'Harvard. Et l'université d'Arvard, de
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Speaker A
manière très spectaculaire lui a renvoyé ces 2 millions et demi de dollars en disant "On n'a pas besoin d'argent d'un antisémite et d'un d'un anti-américain." Alors que c'est simplement un homme qui cherchait à défendre son pays.
31:52
Speaker A
[grognement] [raclement de gorge] Faut savoir que après ces après ces événements, euh les États-Unis ont organisé toutes sortes d'opérations contre les Émirats arabes unis que euh le frère le frère juste cadé de Rhalifa Nasser et son propre fils sont morts
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Speaker A
dans un accident qui est un accident d'hélicoptère est survenu au-dessus du golfe et que c'est et que surtout Sheikh Ahmed qui était un autre frère de Cheikh Khalifa est mort lui un peu plus tard au Maroc dans un autre accident extrêmement
32:51
Speaker A
spectaculaire puisqu'il était dans un petit avion, un ULM et que je pense c'est le le le seul cas de quelqu'un qui meurt dans un avion noyé parce que il son avion est tombé dans un étan et il est mort dans cet étan.
33:13
Speaker A
Voilà. et personne n'a pu le secourir. Euh Cheikh Ahmed euh était l'homme qui au nom de Sheikh Khalifa finançait la résistance au en Palestine et il finançait le Fata et pas le Hamas, il finançait le FTA. il a construit des
33:35
Speaker A
grands hôpitaux euh à Gaza qui ont tous été détruits par l'armée israélienne dans ces ces dernières opérations.
33:47
Speaker A
Lorsque euh mon livre a continué à être vendu en France et bien qu'il y ait une campagne qui soit organisée contre moi.
34:00
Speaker A
Je vous je vous rappelle la la deux premières la première semaine, personne en a parlé. Puis il y a eu l'émission avec Thierry Hardisson.
34:09
Speaker A
Il y aurait dû y avoir une invitation au journal télévisé de France I mais elle a été annulée au dernier moment et à la place. Il y a eu cette campagne organisée par le journal Le Monde puis répercuté dans la totalité
34:29
Speaker A
de la presse française pour dire que j'avais perdu la raison, que on comprenait pas. J'étais un garçon très bien mais tout d'un coup je disais des bêtises.
34:40
Speaker A
Et mais Jacques Girc a quand même lu ce livre parce que c'était un succès livré.
34:44
Speaker A
Il y a eu 250000 euh exemplaires vendus en France malgré cette campagne. Et Jacques Chirac était interloqué par ce livre.
34:59
Speaker A
Donc il s'était rendu aux États-Unis juste après les attentats. Il avait dit toute sa solidarité avec le la population de New York et avec toute la toute la population états-unienne face à ses attentats.
35:15
Speaker A
Il aimait beaucoup les États-Unis. Mais [raclement de gorge] quand il a lu ça, il s'est demandé est-ce que c'est vrai ?
35:25
Speaker A
et sa réaction a été de demander au service secret, c'est-à-dire ce qu'on appelle aujourd'hui la DGSE, la direction générale des des services extérieurs, de mener une enquête pour infirmer ou valider ce que disait mon livre.
35:49
Speaker A
Donc la DGSE envoyait un questionnaire à toutes les ambassades qui étaient concernées par les événements de mon livre et d'autres ambassades aussi. Je sais pas s'ils l'ont fait partout, mais ils l'ont fait en tout cas dans un grand
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Speaker A
nombre d'ambassades. J'ai des des diplomates qui m'ont indiqué avoir reçu ce questionnaire et l'avoir répondu et à et avoir répondu à ça. Et à l'issue de cette enquête, la DGSE a rendu un rapport en disant et bien tout
36:27
Speaker A
ce que Thierry Mais raconte dans son livre est exact nous permet pas de conclure s'il a raison ou si la tort puisquil y a une part d'interprétation.
36:40
Speaker A
Voilà. Donc ce rapport a été remis par le président Chirak à Dominique de Villepin avant qu'il se rende au conseil de sécurité pour dire que la France ne soutiendrait pas le l'opération des États-Unis contre l'Irak.
37:06
Speaker A
Ça c'est un événement considérable puisque jusque-là personne n'aurait imaginé qu'un allié des États-Unis se dresse contre les États-Unis.
37:22
Speaker A
Et en fait, il y a eu deux alliés qui ont eu cette cette attitude à la fois la France de Jacques Chiraak et l'Allemagne de Gerard Schröder.
37:33
Speaker A
Donc Jacques Chirac l'UMP droite Schuder c'était le SPD un parti de gauche mais tous les deux étaient conscients que cette histoire ne tenait pas la route et que les États-Unis en en annonçant que au nom du 11 septembre ils allaient envahir l'Irak,
38:00
Speaker A
les États-Unis racontait un mensonge énorme et allait se livrer à un acte de de conquête.
38:11
Speaker A
Donc euh on a donné ce rapport à Dominique de Villepin, mais voilà, il ne l'a pas emporté quand il est parti. Donc il ne l'a pas lu euh dans l'avion et il ne l'a pas lu à son hôtel. Il ne l'avait
38:25
Speaker A
pas avec lui. Il a fait un discours sur un autre thème. Il a il a montré que la France que Donald Rumsfeld, secrétaire à la défense, brocardé en disant que la France et l'Europe c'était un un vieux pays, un vieux continent,
38:48
Speaker A
il a dit "Bah oui, nous sommes un vieux pays." Et parce que nous sommes un vieux pays, nous savons que ce que vous allez faire, c'est une grave erreur.
38:57
Speaker A
Donc il a orienté son intervention comme ça et il a eu le le succès que vous connaissez. Je dis le succès parce que le pour la première fois dans l'histoire, ça n'était jamais arrivé avant, ça n'est jamais arrivé depuis.
39:15
Speaker A
Les diplomates présents au conseil de sécurité l'ont applaudi. Voilà. C'est que tout le monde avait conscience que euh ce qui était en train de se passer était autre chose que ce que l'on nous racontait.
39:35
Speaker A
Et le la presse française a soutenu le le l'intervention de Doming de Villepin. Elle pouvait pas faire autrement mais elle n'a pas euh franchi le pas en disant ce qu'on a raconté sur l' septembre, ce sont des années.
40:04
Speaker A
Après cette ces ces événements, j'ai continué à à uvrer pour qu'il y ait une commission d'enquête internationale sur les attentats du 11 septembre.
40:18
Speaker A
J'avais abordé la question dans ma conférence à Abou Dhabi. C'est c'est c'est largement expliqué dans ce livre, mais le après ça, le conseil de coopération du golf, c'est-à-dire tous les États euh les États arabes du golf, les États arabes du golf, c'est une une
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Speaker A
culture complètement différente des États du Levent et complètement différente encore des États d'Afrique du Nord. Il n'y a pas une civilisation arabe, il y en a au moins trois.
40:57
Speaker A
Donc les les États du conseil de coopération du golf ont délibéré pour savoir s'ils enclencheraient une commission d'enquête sur les attentats du 11 septembre.
41:11
Speaker A
Et la bataille avec les États-Unis avait déjà commencé. Donc euh ils se sont abstenus de jouer cette chose-là.
41:22
Speaker A
Mais ils ont encouragé à ce que la Ligue arabe qui était plus forte, beaucoup plus d'état s'occupe de cette question.
41:34
Speaker A
et le général Osni Mubarak qui était le président égyptien que j'avais cité dans l'effroyable imposture parce que Osnni Boubarak c'est c'est un c'était un un pilote de chasse et lorsqu'on a raconté que des avions de ligne avaient heurté
41:55
Speaker A
le le World Trade Center il n'avait pas pu voulu croire cette annerie puisque il savait il savait piloter des avions de chasse. Il savaient aussi piloter des gros avions de ligne comme ceux euh qui qui se sont encastrés dans l'aide de
42:13
Speaker A
Saintor. Il savait que ça n'était matériellement pas possible de faire cette opération que aucun pilote ne pouvait faire ça. Vous savez, les avions ont été guidés par des balises qui étaient installées dans le retrait center et donc aucun pilote ne pouvit
42:34
Speaker A
faire ça et certainement pas des des pilotes amateurs comme les prétendus pirates de l'air qui je répète n'ont jamais embarqué dans ces avions.
42:48
Speaker A
que [raclement de gorge] Osn Boubarak a a publié une édition de mon livre pour le pour le public égyptien un million d'exemplaires et il a tenté de faire intervenir la Ligue Arabe sur ce sujet mais là encore la Ligue arabe c'est
43:14
Speaker A
c'est pas des foudres de guerre et Donc ils se sont précautionneusement retirés du de ce sujet.
43:27
Speaker A
euh [toux] le les [raclement de gorge] cet ouvrage a continué à être traduit dans de nombreux de langues. Vous savez qu'il été traduit dans une quarantaine de langues et [raclement de gorge] un très grand nombre de chefs d'état et
43:44
Speaker A
de gouvernements dans dans le dans le monde entier ont pris la parole à ce sujet.
43:51
Speaker A
Alors généralement il citait la thèse mais pas le livre. Cependant, Mohammed Matir était le premier ministre indonésien qui est une personnalité très très importante en Asie, a directement cité mon livre. il a il a même lu dans un de ses discours.
44:13
Speaker A
Donc [raclement de gorge] je dis ça parce que vous devez vous rendre compte que si ici on dit que c'est une affaire de complotiste, que ça n'a ni que ni tête et tout dans le reste du monde on dit au contraire que
44:28
Speaker A
l'intelligence est dans ce livre et pas dans la répétition des stupidités qu'on nous raconte sur le 11 septembre.
44:37
Speaker A
Et par la suite, c'est Fidè Castro à Cuba qui s'est emparé de ce livre.
44:46
Speaker A
Donc euh Fidè Castro qui n'était plus le chef de l'État à Cuba mais qui exerçait toujours euh une autorité morale euh à a à souligner que ma version était beaucoup plus intelligente que la version officielle du 11 septembre.
45:13
Speaker A
et il a convaincu Chavet Frias, le président du Vené. Alors moi à l'époque je ne connaissais pas Fidè Castro mais je connaissais bien Hugo Chavez et aujourd'hui on nous explique en France que Hugo Chavez était un dictateur que
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Speaker A
il il gérait n'importe comment son pays et cetera pourtant pendant qu'il était le chef de l'État en au Venezuela Là, tout le monde en disait le plus grand bien dans la presse. C'est après sa mort qu'on a dit
45:56
Speaker A
du mal de lui. Donc là aussi, si vous suivez les journaux, vous devez consulter les journaux anciens autant que regarder les journaux actuels.
46:10
Speaker A
Gutou Chavez, c'est l'homme qui a alphabétisé son pays. Il y avait il y avait très très peu de gens alphabétis et tout d'un coup il y en a eu 95 % qui lisaient et écrivait. Le l'UNICEF disait que c'était impossible
46:26
Speaker A
de d'alphabétiser un pays comme ça en si peu de temps et lui l'a fait pourtant.
46:33
Speaker A
Donc c'est c'est un c'est c'est quelqu'un qui a apporté des choses énormes à son peuple et qui a créé vraiment un peuple. Jusque-là, le le Vénzuela c'était des des des gens côte à côte et tout d'un coup, c'est devenu un
46:49
Speaker A
peuple. Alors, il a il a fait voter par son assemblée nationale une résolution soutenant la thèse de mon livre contre la thèse du de l'administration Bouche.
47:12
Speaker A
Je connaissais bien Chavez parce que il y avait eu un coup d'état qui avait été tenté contre lui par le le CNPF local et le MDEF local on par le MEDF local et par l'opousdi il avait été arrêté
47:40
Speaker A
enlevé incarc serré et finalement libéré parce que son peuple est descendu dans la rue et là libéré.
47:50
Speaker A
C'est quand même un exemple spectaculaire de soutien populaire et j'avais publié un article sur ce coup d'état en donnant des explications sur son organisation. J'expliquais qu'il avait été organisé par la Maison Blanche et non pas par les gens que l'on avait
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Speaker A
vu sur le devant de la scène au Venezuela. Je donnais des noms des des jours et des horaires où c'est cette affaire là avait été organisée.
48:26
Speaker A
Ça avait été organisé spécialement par Elliot Abrahams qui est aujourd'hui le véritable euh comment dire ? C'est la la personnalité la qui se tient derrière le gouvernement israélien d'aujourd'hui. C'est Liot Abrahams qui a organisé également le coup d'état qui a permis à à à
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Speaker A
monsieur Netaniaou de s'emparer du pouvoir qu'il va perdre, semble-t-il, dans dans les dans les prochains mois.
49:01
Speaker A
Mais euh Hugo Chavez Frias avait envoyé en France euh un de ses généraux et une personne de confiance pour venir m'interroger sur ce coup d'état. Et cette personne, c'était Delc Rodriguez qui est l'actuelle présidente intérimaire du Venezuela.
49:33
Speaker A
Donc je je continuais euh en en 2005, j'ai organisé une conférence internationale avec des des personnalités politiques, diplomatiques militaires universitaire aussi médiatique.
49:58
Speaker A
euh pour voir comment nous pouvions répondre à ce que faisait le véritable gouvernement des États-Unis.
50:10
Speaker A
Je dis le véritable gouvernement parce que George Bush était uniquement une marionnette sous nos yeux n'exerçant aucun pouvoir.
50:20
Speaker A
Cette conférence n'a pas pu se tenir à Paris parce que il y avait des oppositions politiques, mais elle s'est tenue à Bruxelles.
50:35
Speaker A
à Bruxelles dans les locaux du de les locaux de de conférence du du premier ministre belge qui n'avait pas compris vraiment ce que nous allions faire.
50:47
Speaker A
D'accord. Mais [raclement de gorge] j'avais réuni 150 hautes personnalités de différents pays. Il y avait euh des anciens premier ministres, des anciens chefs d'étatmajor euh enfin quantité de gens importants.
51:09
Speaker A
On a des images. Oui, c'est ça. On a des images de ces choses. Tiens, je je vois le ça c'est le général Ivachov qui est donc je disais le chef d'étatmajor des armées russes le le 11 septembre.
51:23
Speaker A
Euh là vous avez le la dame qui est là, c'est [rires] delire ? Non non, la dame qui est là, c'est le la directrice de de la revue hier, vous savez, une États-Unis qui a qui avec son mari amené une grande
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Speaker A
campagne au sein du Parti démocrate euh et qui a créé un mouvement très très important aux États-Unis.
51:54
Speaker A
Euh elle avait elle était représentée au aux élections française par Jacques Cheminade. D'accord. Voilà.
52:07
Speaker A
Aux élections présidentielles françaises par Jack Chemin. Voilà. Donc vous avez toutes sortes de personnalités comme ça.
52:15
Speaker A
Là vous avez devant c'est un général indien qui avait dirigé la finule. Voilà, vous avez toute saute de personnalité comme ça.
52:25
Speaker A
[raclement de gorge] Bon, on pourrait continuer sur euh où il y avait euh Dieu donné Dieu donné que que j'avais invité qui n'était pas invité par des des à à des réunions politiques, mais moi je l'avais invité à ce moment-là.
52:47
Speaker A
Donc nous avons euh réuni euh commencer à élaborer une manière de répondre au de de répondre au gouvernement des États-Unis.
53:05
Speaker A
Pendant la guerre, les psychiatres liés à l'institut décrivaient les soldats comme une population captive permettant d'étudier la sélection, le moral et le comportement des groupes. Comment ces méthodes ont-elles ensuite gagné la vie civile ? Thbo Kerlitin suit ce passage
53:24
Speaker A
dans les archives. Retrouvez ces archives dans le dossier d'enquête qui vous est offert par Géopolitique profonde. Cliquez sur le premier lien dans la description.
53:36
Speaker A
Et euh en en 2008, Juliet Tokessa qui est un un neurodéputé italien également président de la parti politique en Italie euh qui qui avait participé à cette à cette conférence.
53:55
Speaker A
Julietler Kessa et moi avons organisé en Russie une émission de télévision, une soirée spéciale pour l'anniversaire du 11 du 11 septembre sur la première chaîne de télévision russe. première chaîne, c'est c'est dit-on la voix du cremelin parce que
54:16
Speaker A
c'est une chaîne qui qui effectivement donne la parole essentiellement à des personnalités favorables au Kremelin, mais pas uniquement. Mais pas uniquement. Faut faut pas croire que la la Russie soit monolithique. Elle est certainement beaucoup moins que nous le
54:36
Speaker A
sommes ici. Et le le cette soirée spéciale a réuni toutes sortes de personnalités. Il y avait un public avec énormément de députés et de responsables médiatiques et on a on a publié le les grandes objections que Juliet Tokessa et moi avions fait sur le
55:07
Speaker A
sur les le 11 septembre. Julie Tokissa avait publié lui en Italie un film sur ses attentats.
55:18
Speaker A
Voilà. Donc pour vous dire que euh la contestation se généralisait dans le monde et vous devez savoir que aujourd'hui le gouvernement chinois a officiellement dit qu'il ne croyait pas ce qu'on raconte sur le 11 septembre.
55:38
Speaker A
Alors, il l'a dit à la chinoise. Il l'a dit que ce n'était pas possible.
55:42
Speaker A
Il a pas dit qu'il croyait pas, il dit que ce n'était pas possible. Voilà.
55:49
Speaker A
Euh donc, il y a une majorité de gouvernement aujourd'hui qui conteste la version officielle du 11 septembre, une majorité.
56:05
Speaker A
Mais les choses ont vraiment évolué en 2008, en 2010 parce que en 2010 le président Aminjad qui était président de la République islamine d'Iran, s'est emparé de cette question et il est intervenu à l'Assemblée générale des Nations Unies.
56:34
Speaker A
pour poser le problème du 11 septembre. Alors, il m'avait demandé d'écrire le brouillon de de son intervention et alors je je suis intervenu que dans la première partie de son discours, la deuxième partie traite d'autres choses.
56:52
Speaker A
Elle traite de sa conception de la politique et c'est une affaire qui lui est tout à fait particulière et de son rapport entre la politique et la spiritualité.
57:02
Speaker A
Mais dans la première partie de son intervention, euh je me suis emparé du fait que euh les États-Unis pour envahir l'Afghanistan et pour envahir le l'Irakai utilisé le même argument d'après les documents qu'ils ont déposés aux Nations- Unies, c'est l'écrit. C'est pas
57:32
Speaker A
contestable. D'après ces documents, ils envahissaient ces deux pays en raison de leur rôle dans les attentats du 11 septembre.
57:43
Speaker A
La ferme des armes de destruction massive, c'est uniquement ce que Colin Powell, le secrétaire d'État de l'époque, avait raconté au conseil de sécurité, mais ça n'est pas dans le document écrit qu'ils ont déposé.
57:59
Speaker A
Vous savez que les armes de destruction massives de de Saddam Hussein, c'était des farbol mais le l'écrit c'était encore plus des faraboles. Donc ils ont menti par écrit au Conseil de sécurité et aux Nations Unies.
58:21
Speaker A
s'appuyant sur ces documents de des États-Unis, Marmou Ninja dit donc ça n'est pas un problème intérieur des États-Unis. Vous dites que c'est un problème international.
58:42
Speaker A
Et si c'est si c'est un problème international, les Nations- Unies doivent mener une commission d'enquête pour savoir ce qui s'est passé.
58:53
Speaker A
Il y a trop de questions qui se posent là-dessus, il y a trop d'hypothèses.
59:00
Speaker A
Dans son intervention, Marmou Menedjad n'a pas pris partie. Il n'a pas dit c'est ça ou ça qui s'est passé. Il a dit vous selon vous c'est un problème international donc il doit y avoir une enquête internationale.
59:17
Speaker A
Ce ce ce raisonnement est très important à comprendre et vous devez aussi comprendre pourquoi la presse française n'en a pas rendu compte. La presse française a dit il est anti-américain et pas du tout.
59:30
Speaker A
Il a jamais rien dit contre les États-Unis. Mais ce qu'il a dit là a été un choc extrêmement important dans toute l'assemblée générale. Le tout le monde a compris que si on ouvrait une commission d'enquête internationale, on ouvrait le la boîte de Pandore, le le
59:54
Speaker A
on allait découvrir le poteau rose. [grognement] Quelle a été la réponse des États-Unis ?
60:05
Speaker A
Elle a été immédiate quelques heures quelques heures après. Mais pour vous pour que vous ayez bien en en tête que [raclement de gorge] ce qui s'est passé en Iran, c'est pas une invention.
60:24
Speaker A
J'ai avec moi sur le plateau le professeur Maria Poumier. Alors, Maria Poumnier était avec moi à certaines occasion en Iran et tu peux témoigner de mes relations avec Marmouinjad.
60:45
Speaker A
ces rencontres internationales àan qui se sont succédées pendant plusieurs années hein. Oui. Euh ont été absolument extraordinaires parce que c'était un lieu de rencontre de très très grands spécialistes euh journalistes analystes politiques de différents pays euh qui se rencontraient qui discutaient
61:05
Speaker A
dans un climat de confiance parfaite de liberté d'expression absolue. Il n'y avait absolument pas de tension pas d'hystérie. On pouvait parler de tout.
61:18
Speaker A
La la première conférence très très importante. Donc c'était toujours sur le thème de l'hollywoodisme critiquer donc cette façon qu'on les États-Unis de tout transformer en spectacle et par définition un spectacle mensongé en fiction. Fabriquer des fictions avec n'importe quoi pour
61:35
Speaker A
meubler l'esprit des gens sur les questions politiques dramatiques qui échappaient complètement au monde du cinéma.
61:43
Speaker A
des choses sera très graves. Ces conférences avaient été organisé par monsieur Talebzadé. Oui. Qui était le le plus grand journaliste en fait iranien de de toute la période de la République islamique.
61:58
Speaker A
Oui. Nadalzadé qui était aussi un très très bon réalisateur de film très important. Et puis quelque chose qui m'avait impressionné parce que je n'y attendais pas hein la première fois que je suis arrivé, tous les iraniens qui nous
62:10
Speaker A
recevaient avaient fait des études aux États-Unis, avait éventuellement des gens de leur famille qui habitaient.
62:16
Speaker A
parlait un américain absolument parfait. C'était pas du tout des sauvages h ni des religieux fanatiques hein. Pas du tout. Rien à voir. Euh le d'une manière générale en en Iran, il y a une culture beaucoup plus importante qu'il n'y a en Europe et aux États-Unis.
62:36
Speaker A
Vous savez que c'est une civilisation qui existait bien longtemps avant que nous ayons une civilisation. Nous nous étions des des goulois qui ouis qui qui savaient pas faire grand-chose quand eux ils avaient déjà des grands palais et tout hein. Donc
62:52
Speaker A
[raclement de gorge] je je dis ça parce que actuellement nous avons cette guerre contre l'Iran, mais nous devons nous souvenir que la plupart des personnalités iradiennes, ce sont des grands scientifiques ou des grands philosophes tandis que aux États-Unis,
63:11
Speaker A
ce sont des des promoteurs immobiliers et des avocats. Voilà, on va appeler ça plutôt des escrocs, soyons clair.
63:18
Speaker A
[rires] Oui. Et alors certainement un des souvenirs les plus forts de l'une de ces conférences, c'est le jour où le président lui-même nous a reçu tous les invités.
63:32
Speaker A
Donc on a fait la queue devant un grand bureau, un grand bâtiment he qui ne payait pas de mine et qui était le siège de certains bureaux du gouvernement.
63:42
Speaker A
Une queue, bon tous les invités étrangers ont bavardé, ont plaisanté. Personne ne nous a fouillé, on a attendu. Mais dans beaucoup de pays du monde, on passe son temps à attendre.
63:50
Speaker A
C'est normal hein, les embouteillages de terrain sont très très spéciaux. C'est un record absolu de la tente. Bon et donc là on a fait une queue mais qui avait rien de spécial mais surtout ce qui était remarquable c'est qu'on avait
64:00
Speaker A
pas du tout l'impression d'être entouré de personnel de sécurité. On voit très peu de policiers en uniforme ou de soldats en Iran en moins dans ces années-làin. Moi, je compare toujours avec la garçard qui n'est pas loin où on est tout le temps encadré par
64:14
Speaker A
des patrouilles de policiers qui nous font ressentir he comme les annonces sonores he qu'on est entouré d'ennemis, de gens qui qui nous en veulent personnellement tout le temps sans aucune raison. Bon, là-bas, on n pas du tout du tout ce climat. On a un climat
64:25
Speaker A
général de tranquillité, de paix, de respect et de sympathie réciproque. Et ça, je le sais hein par les témoignages les plus récents, même maintenant en temps de guerre hein, alors que l'Iran subit des horreurs, il faut pas les
64:38
Speaker A
contester hein, ils sont pas heureux mais ils gardent leur qualité fantastique. Et bien le président Amanie des Jean nous a tous réuni dans une grande salle. On était tous debout, des hommes, des femmes. Euh, il y a eu la
64:52
Speaker A
prière psalme euh absolument magnifique, hein, toujours sur le thème de la glose de "Au nom de Dieu, le très clément et très miséricordieux". Pourquoi je le mentionne ? Parce que il faut bien comprendre le rôle que joue cette
65:07
Speaker A
religiosité qui est dans la constitution he de la République iranienne parce que c'est vraiment la le socle sur lequel des gens de toutes opinions, de tous horizons peuvent s'entendre hein. On croit en un Dieu clément et miséricordieux. Bon, il y a très peu de
65:23
Speaker A
gens sur terre qui n'y croient pas hein, mais on sait très bien qui c'est les gens qui détruisent Gaza et qui veulent détruire les rangs. Bon d'accord. Et après donc il a pris la parole, fait un discours très posé, très modéré et
65:35
Speaker A
ensuite il est venu saluer chaque personne présente, chacune absolument. Il avait un interprète qui disait "Voilà ça c'est monsieur machin, madame Bidule, beau gentil pour chacun". C'était cette sensation d'être de plein pied avec le président de du pays qui nous invitait,
65:51
Speaker A
c'était extrêmement fort, très fort vraiment. On a eu une sensation d'honnêteté, d'immense honnêteté de on construisait quelque chose ensemble. Et franchement ces conférences dans lesquelles Thierry a joué un rôle d'organisateur absolument fondamental, ces conférences étaient l'endroit où la
66:11
Speaker A
parole était le plus libre au monde dans ces années-là. Rien à voir avec les capitales occidentales où tout est interdit. Hm. Et puis maintenant, on en est au point où vous portez un bracelet électronique, ça devient une médaille,
66:22
Speaker A
hein. Bon, tous les combattants là-bas étaient rassemblé des gens très prestigieux que vous lisez sur de très grands sites euh comme Moi, je pense surtout à réseau international parce que c'est celui qui a le plus de diversité et d'ouverture.
66:38
Speaker A
Mais les ténors hein que vous lisez sur Réseau [rires] International, ils étaient tous là. C'était extraordinaire.
66:44
Speaker A
H et donc même un thème comme la question de du révisionnisme historique ne faisait pas de vague. Toutes les opinion était écouté, permise. Donc c'est vrai que les spécialistes du monde arabe au début disaient "Oui, c'est une question occidentale qui nous regardent
67:01
Speaker A
pas tellement bof. Bon, ils racontent ce qu'ils veulent sur le cast, on s'en fout." Et puis petit à petit, ils ont compris quand même que enfin ou en tout cas on voyait très bien que les gens comprenaient que il y avait quand même
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Speaker A
des victimes qui étaient le peuple palestinien hein qu'on persécuté au nom de l'holocaux. C'est c'était pas normal.
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Speaker A
Ça prenait donc une dimension locale très très importante. Pas locale mais je veux dire justement extraeuropéenne complètement.
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Speaker A
Je reviens sur l'intervention du président Manja de Nations- Unies. Quand il a terminé, bon, les États-Unis se sont dit "Mais qu'est-ce qu'on fait ?" Parce que là, ça va être une révolte contre nous dans le monde entier. Et immédiatement
67:46
Speaker A
Barack Obama qui était le président à cette époque-là s'est précipité dans une télévision qui pouvait être entendue en Iran.
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Speaker A
Donc il y avait il y avait déjà énormément de télévisions occidentales dirigées vers l'Iran. Vous savez qu'il y a une quarantaine de chaînes de télévision en en perçant alors qu'il y a [rires] en dehors de l'Iran, personne ne parle de Perant.
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Speaker A
Donc il y a une quarantaine de chaînes de télévision occidentales qui s'adressent à l'Iran. par exemple, vous avez euh euh comment s'appelle la la télévision européenne là euh d'actualité européenne qui qui est Eurone Euronews Euronews qui est traduite en en perçant
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Speaker A
et dirigée vers l'Iran. Mais vous avez une chaîne de télévision de de Corée du Sud, vous avez toutes sortes de choses dont vous comprenez pas et donc je dire il y a aucune raison pour que ces pays payent
68:55
Speaker A
euh pour une chaîne de télévision langue iranienne que personne chez eux ne comprendrait. H mais c'est ce qu'ils font. Il y avait surtout très entendu, très écouté la BBC.
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Speaker A
Donc les les britanniques qui avaient jadis coloniser le l'Iran avait un service particulier pour le pour l'Iran.
69:20
Speaker A
Donc le le président Obama s'est précipité à la Bubbici et a demandé à pouvoir parler au peuple iranien. Il a expliqué, "Nous respectons, savons que vous voulez pas la guerre.
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Speaker A
Euh nous pouvons nous entendre. Euh nous nous devons absolument trouver un accord entre nous et d'ailleurs, nous reconnaissons votre droit à l'énergie nucléaire. Comme ça là, aujourd'hui, on nous dit que c'est pas possible mais là nous reconnaissons votre droit. l'énergie
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Speaker A
nucléaire. Est-ce que [raclement de gorge] c'est le fond du problème des États-Unis et d'Israël avec l'Iran ? L'Iran depuis très longtemps mène des expériences pour découvrir une technique qui permette de d'utiliser de produire de de l'électricité à partir de l'énergie nucléaire.
70:29
Speaker A
euh sans dépenser grand-chose. Le le projet iranien, c'est de permettre d'affranchir le tier monde des de l'importation de pétrole et donc de la la prédominance des grandes compagnies pétrolières occidentales. En 2040, le directeur de l'Institut Avisto parlait déjà
70:55
Speaker A
d'infiltrer les activités sociales et professionnelles. Plus tard, il étendait le rôle de la psychiatrie aux communautés et aux nations. Thbo Klitsin rassemble ses textes et les réseaux qui les ont portés. Pour lire ces textes originaux créés, cités dans le dossier
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Speaker A
d'enquête, cliquez sur le premier lien dans la description. Marmou Maninjad était un est est un grand scientifique et il mettait toute son énergie à développer un programme pacifique nucléaire pour libérer le monde de de la domination des des compagnies
71:33
Speaker A
pétrolières. [grognement] Et Barack Obama qui sait très bien ce dont il parle dit "Bah, vous avez le droit de faire ça." C'est le le vrai problème du de la domination coloniale, c'est l'énergie.
71:51
Speaker A
ça jamais été autre chose. Vous savez que les britanniques interdisaient que l'on interdisait dans leur colonie que les États deviennent économiquement indépendants.
72:11
Speaker A
Quand les Britanniques ont colonisé l'Inde, il et c'est un pays extrêmement riche, ils l'ont effondré après la colonision britannique. C'était devenu un pays de gens misérable où on mourait de faim mais pas avant.
72:30
Speaker A
Et [raclement de gorge] le les britanniques avaient interdit par exemple que l'on l'on l'on tisse le laine et le coton. C'était le la grande richesse de l'Inde, ça venait de ces filatures et les Britanniques avait interdit qu'il a des filatur en Inde pour que ça reste
72:57
Speaker A
un une exclusivité des de l'industrie euh à Manchester et et dans tout le Royaume-Uni.
73:08
Speaker A
Voilà. Donc c'est pour ça que on vous représente le M Magandi en train de de filer la laine avec un rouet et donc un homme tout seul qui défie l'empire britannique puisqu'il il filait la haine la laine ce qui était interdit ça devait
73:26
Speaker A
l'emmener en prison de faire ça et pendant longtemps c'est ce qu'on a représenté sur le le drapeau de de l'Inde. Alors c'est plus le cas aujourd'hui. C'est la c'est la roue du dharma. C'est c'est pas le le euh
73:42
Speaker A
le rouet le rouet. Voilà. Mais c'est cette idée que l'Inde est devenue indépendante au point de vue économique.
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Speaker A
Et là le sujet c'était rendre leur indépendance à tous les États du Pierre monde puisque sans sans énergie, vous ne pouvez pas développer votre économie. ce que ce que nous allons voir bientôt en France, hein, vous allez avoir des une
74:11
Speaker A
pénéruie d'énergie dans quelques temps si la guerre continue à la fois en Ukraine et en Iran.
74:23
Speaker A
et euh le euh le l'Iran a pu développer son programme nucléaire particulièrement en 2006 avec l'accord des États-Unis.
74:48
Speaker A
Mais les Israéliens s'y sont opposés presque en réplique en fait dans les dans les mois qui ont suivi, Benjamin Netaniau a expliqué à la télévision que son objectif principal était de veiller à ce que ni l'Iran ni le Pakistan, ni l'Iran, ni le
75:19
Speaker A
Pakistan, écoutez bien parce que aujourd'hui le Pakistan joue un rôle sur la scène internationale qu'il n'avait pas en 2011, mais il a expliqué que ni l'Iran ni le Pakistan ne devrait maîtriser l'énergie atomique.
75:41
Speaker A
lui n'a pas précisé s'il parlait d'énergie civile ou d'énergie militaire à ce moment-là. Bon, aujourd'hui, il dit toujours que c'est l'énergie militaire, mais on sait bien que c'est pas le cas.
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Speaker A
Euh [raclement de gorge] et le je je je j'explique ça parce que vous devez comprendre que le problème du 11 septembre, c'est un problème actuel.
76:11
Speaker A
Euh les États-Unis aujourd'hui veulent interdire à l'Iran de maîtriser l'énergie atomique, que ça soit de manière civile ou de manière militaire. Manière militaire, je le répète, c'est pas dans l'intention des Iraniens, même si on leur attribue de manière civile, oui, ils veulent le
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Speaker A
faire. Mais dans les deux cas, les occidentaux veulent leur interdire. Et c'est la raison de cette guerre qui est menée aujourd'hui. Et c'était une des raisons des attentats du 11 septembre. Le le le but fondamental des attentats du 11 septembre,
76:58
Speaker A
c'est placer cette cette équipe ou pouvoir à la place. de celle qu'on a mis devant les caméras qui c'est simplement des marionnettes.
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Speaker A
Mais le le l'idée fondamentale des États-Unis, c'est de diviser le monde en deux. Une partie qui soit économiquement intégrée, ce qu'ils appellent le monde globalisé.
77:28
Speaker A
C'est c'est pas le monde entier, le monde globalisé, c'est ceux qui participent à nos échanges économique.
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Speaker A
Donc ça n'a rien à voir avec la l'invention des sciences et des techniques. L'invention des sciences et des techniques, elle est forcément globalisée. Il suffit de savoir utiliser une technique pour le pour l'appliquer. Mais le tous les échanges ne sont pas
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Speaker A
internationaux. Il y a certains pays qui sont en dehors de ces échanges. Donc on va diviser le monde en deux.
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Speaker A
D'un côté ceux qui commercent avec les autres, y compris la Chine et la Russie.
78:15
Speaker A
Ça c'est la réalité de la politique hein. On va pas faire la la guerre à la Chine et à la Russie. Ils sont plus forts que nous l'un et l'autre. Alors ensemble, n'en parlons pas.
78:28
Speaker A
Donc [raclement de gorge] on va pour commercer avec ces ces états là devoir utiliser des matières premières et euh des sources d'énergie qui sont dans les pays qui ne participent pas aux échanges.
78:48
Speaker A
Et ces pays-là, l'armée des États-Unis va détruire toutes leurs institutions politiques pour que personne ne puisse s'opposer à la colonisation de ces pays, à la colonisation sens anglo-saxon, c'est complètement différent de la colonisation française.
79:11
Speaker A
La France n'a jamais souhaité éradiquer la population d'un pays et la remplacer. Mais la population anglo-saxonne, c'est une autre mentalité hein.
79:28
Speaker A
On a exterminé les peuples en Amérique du Nord pour créer les États-Unis et on a eu aucun problème à faire des des massacres gigantesques dans l'ensemble du de de l'Empire britannique.
79:49
Speaker A
Vous savez que le les britanniques ont rasé la ville de Bombé. Vous imaginez ce que c'est comme massacre ? Ils ont tué toute la population à bombé.
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Speaker A
Donc on parle d'autre chose que ce que nous nous appelons colonisation. C'est une autre colonisation et l'objet c'est de contrôler. Alors, ils ont commencé par l'Afghanistan et par l'Irak, mais ils ont continué avec le le la Libye et la Syrie. Et ils devaient le
80:29
Speaker A
faire dans d'autres États. Ils l'ont écrit. Donc c'est ça leur projet. Et le projet, le seul projet qui était clairement explicité contre celui-là, c'est celui de l'Iran en disant "Nous allons au contraire donner à chacun la liberté de produire sa propre énergie."
80:55
Speaker A
Et vous avez deux grands projets politiques qui sont dressés également contre. D'une part, celui de la Chine qui se propose de créer des voies de communication et des échanges à l'échelle internationale, mais qui avec prudence se tient en
81:18
Speaker A
retrait des champs de bataille des États-Unis. Donc eux, ils veillent à appliquer quelque chose sans affrontement alors que l'Iran voudrait trouver une solution en défiant directement les États-Unis.
81:38
Speaker A
Puis il y a le le projet de la Russie qui était de développer l'ensemble de la Russie et de l'ancien espace soviétique.
81:50
Speaker A
Donc là, c'est un projet plus intérieur qui est qui est proposé par la Russie, mais la Russie a ceci de particulier qu'elle a euh une vision claire de la manière de vivre ensemble. Donc elle se propose de restaurer
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Speaker A
une part et d'autre part elle fournit un mode d'emploi pour vivre ensemble. C'est ce qu'on appelle le droit international que j'expliquerai dans d'autres émissions parce que le droit international c'est une invention à la fois russe et française. Ça vient du
82:38
Speaker A
Tsar Nicolas I et de Léon Bourgeois qui était la personnalité la plus importante de la 3e République.
82:46
Speaker A
Même si aujourd'hui vous n'en entendez plus parler, on l'a rayé. Il existe plus Lon Bourchois. [rires] C'était la grande personnalité de référence de la 3e République. Il a été président du conseil, premier ministre, on dirait aujourd'hui, président du Sénat,
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Speaker A
président de l'Assemblée nationale, euh prix Nobel de la paix, président de la Société des Nations, l'ancêtre des Nations- Unies. Donc une personnalité fondamentale qu'on a rayé de notre mémoire parce qu'on cherche à rayer de notre mémoire le droit international, cette manière,
83:30
Speaker A
cette règle du jeu que nous avions trouvé avec la Russie. Voilà. Euh cette cette émission a eu pour but de vous expliquer que malgré les apparences, nous ne sommes pas quelques individus des des gens sans cervelle qui répètent des
84:05
Speaker A
absurdités. Mais nous nous appuyons sur des faits précis et nous avons un soutien à l'international plus important plus important que les médias français et que l'ensemble de la classe politique française.
84:31
Speaker A
politique les gens qui sont actuellement au pouvoir autant que ceux qui sont dans l'opposition.
84:40
Speaker A
Voilà. Donc euh vous devez avoir en tête que vous pouvez vous tenir à l'écart de la propagande que la majorité en France vous déverse, mais encore une fois, c'est une majorité qu'en France qu'en France et que dans les années à venir,
85:06
Speaker A
vous devez vous attendre à un coup de balai qui est renversera l'ensemble de ses menteurs et il vous appartiendra à vous de prendre le pouvoir. Voilà, je vous dis à bientôt puisque dans 15 jours, nous nous retrouverons pour aborder d'autres aspects de la
85:31
Speaker A
propagande et de la manière d'y résister. À bientôt. [musique] [musique] [musique]
Topics:11 septembreThierry Meyssancoup d'ÉtatpropagandeconspirationDonald Trumpmilgramattentatsguerre en Irakmanipulation médiatique

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