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Votre Groupe Sanguin est un Marqueur Tartare — Pourquoi le RH-Négatif Défie la Science

Le groupe sanguin RH négatif, présent chez 15 % des humains, défie l'évolution et est surreprésenté dans certaines populations et familles royales européennes.

Key Takeaways

  • Le RH négatif est une anomalie évolutive non expliquée par les théories classiques de la sélection naturelle.
  • Il est surreprésenté dans des populations anciennes et isolées géographiquement, notamment les Basques et Bretons.
  • Les familles royales européennes présentent une fréquence élevée de RH négatif, suggérant un lien génétique ancien.
  • Les observations initiales de Landsteiner sur la distribution du facteur Rh ont été occultées dans la littérature officielle.
  • La persistance du RH négatif soulève des questions sur l'histoire génétique et les migrations humaines en Europe.

What the video covers

  • Le RH négatif concerne environ 15 % de la population mondiale et aurait dû disparaître à cause de la pression sélective liée à l'incompatibilité mère-fœtus.
  • Cette incompatibilité provoque la production d'anticorps maternels létaux sans intervention médicale moderne, ce qui aurait dû réduire la fréquence du RH négatif.
  • Le RH négatif persiste et est particulièrement élevé chez les Basques, les Bretons, certaines populations berbères et celtiques, toutes populations côtières atlantiques.
  • Les Basques présentent une divergence génétique notable et un taux exceptionnellement élevé de RH négatif, sans explication complète par les théories classiques.
  • Carl Landsteiner a découvert les groupes sanguins en 1901 et le facteur Rh en 1940, mais certaines observations sur la distribution du facteur Rh dans les populations ont été occultées.
  • Les familles royales européennes montrent une surreprésentation du RH négatif, liée à certains marqueurs génétiques communs avec les populations basques et bretonnes.
  • Les analyses d'ADN ancien ont révélé des liens génétiques entre dynasties royales et populations à forte fréquence de RH négatif, bien que les données spécifiques sur le facteur Rh soient rares.
  • Plusieurs hypothèses classiques (avantage adaptatif, dérive génétique, mutation récente) ne parviennent pas à expliquer la persistance du RH négatif.
  • L'histoire et la généalogie médicale des familles royales, ainsi que les archives anciennes, suggèrent une sélection intentionnelle ou un maintien de certains marqueurs génétiques.
  • L'investigation souligne l'importance du RH négatif comme marqueur génétique mystérieux et son lien possible avec des populations anciennes et des lignées royales.

Answers

Questions about this video

Pourquoi le groupe sanguin RH négatif est-il considéré comme une anomalie évolutive ?

Le RH négatif devrait avoir été éliminé par la sélection naturelle à cause de l'incompatibilité mère-fœtus qui provoque la mort des enfants RH positifs nés de mères RH négatives sans traitement médical. Pourtant, il persiste à un taux élevé, ce qui défie les explications classiques.

Quelles populations présentent les taux les plus élevés de RH négatif ?

Les populations avec les taux les plus élevés de RH négatif sont les Basques (environ 35 %), certaines populations berbères d'Afrique du Nord (30 %), les Bretons (20 %) et certaines populations celtiques des îles britanniques (17 %).

Quel est le lien entre le RH négatif et les familles royales européennes ?

Les analyses génétiques ont montré que les familles royales européennes, notamment les Habsbourg et les Bourbons, présentent une surreprésentation du RH négatif et partagent certains marqueurs génétiques avec les populations basques et bretonnes, suggérant un lien ancien et une possible sélection.

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Speaker A
15 % des humains sont RH négatifs. L'évolution aurait dû éliminer ce groupe sanguin il y a 10 000 ans. Une mère RH négative dont le fœtus est RH positif produit des anticorps qui attaquent l'enfant, létal sans intervention médicale moderne. Et pourtant, le RH
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Speaker A
négatif a survécu. Plus que ça, il est surreprésenté dans les familles royales européennes, dans les anciennes lignées qui se désignent elles-mêmes comme de vieilles souches, dans les populations basques et bretonnes qui sont les plus anciennement documentées sur leur
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Speaker A
territoire en Europe de l'Ouest. En 1901, quand Carl Landsteiner a classifié des groupes sanguins pour la première fois, son rapport original publié dans le Wiener Klinische Wochenschrift contenait une note sur la distribution de ce qu'il appelait le facteur absent.
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Speaker A
Cette note n'apparaît pas dans les citations académiques ultérieures de son travail. Elle n'a pas été réfutée. Elle a simplement cessé d'être mentionnée.
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Speaker A
Ce que Landsteiner avait observé sur la distribution du facteur RH dans certaines populations était suffisamment inconfortable pour disparaître de la version officielle de son travail.
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Speaker A
Ce que c'était, c'est précisément ce que cette investigation va documenter. Avant d'aller plus loin, j'ai compilé cette investigation sur le RH négatif, les archives de Landsteiner, les données génétiques dans un ouvrage physique, La France Tartare, l'épreuve sous nos
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Speaker A
pieds. Quand j'ai commencé à chercher l'anomalie évolutive du RH négatif, je m'attendais à trouver une explication conventionnelle satisfaisante.
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Speaker A
Les anomalies évolutives ont généralement des explications : un avantage adaptatif compensatoire, une dérive génétique dans des populations isolées, une mutation récente qui n'a pas encore eu le temps d'être éliminée.
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Speaker A
Ces mécanismes sont bien documentés pour de nombreux traits génétiques qui semblent à première vue désavantageux.
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Speaker A
Le problème, c'est qu'aucun de ces mécanismes ne s'applique de façon satisfaisante au RH négatif.
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Speaker A
L'incompatibilité Rhésus. La situation où une mère RH négative porte un fœtus RH positif est suffisamment dangereuse pour exercer une pression sélective importante contre le trait RH négatif.
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Speaker A
En termes d'argument simple, les femmes RH négatives qui portent des enfants RH positifs ont historiquement eu des taux de mortalité infantile et de complications obstétricales plus élevés que les femmes RH positives.
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Speaker A
Avant l'invention de l'immunoglobuline anti-D dans les années 1960, cette incompatibilité entraînait régulièrement la mort des seconds enfants RH positifs nés de mère RH négative.
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Speaker A
Un désavantage reproductif de cette magnitude, s'il existait depuis des milliers d'années, aurait dû réduire la fréquence du RH négatif dans la population humaine à des niveaux très bas. Or, ce n'est pas ce qu'on observe.
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Speaker A
Le RH négatif persiste à 15 % dans la population mondiale avec des concentrations significativement plus élevées dans certaines populations spécifiques.
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Speaker A
Cette persistance à un niveau élevé malgré un désavantage reproductif clair est une anomalie évolutive que les biologistes de l'évolution ne peuvent pas expliquer entièrement dans le cadre de la théorie sélective standard.
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Speaker A
Et cette anomalie non expliquée est précisément le point de départ de cette investigation. La distribution géographique du RH négatif dans la population mondiale n'est pas aléatoire.
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Speaker A
Elle suit un pattern que les généticiens des populations ont documenté avec précision. Les populations qui montrent les plus hautes fréquences de RH négatif sont dans l'ordre décroissant approximatif :
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Speaker A
Les Basques 35 %. Certaines populations berbères d'Afrique du Nord 30 %. Les habitants de la Bretagne française 20 %. Certaines populations celtiques des îles britanniques environ 17 %, contre une moyenne mondiale d'environ 15 %.
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Speaker A
Les Basques constituent le cas le plus extrême et le plus étudié. La population basque est également remarquable pour d'autres raisons génétiques.
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Speaker A
Elle présente la plus grande divergence génétique avec les populations environnantes de toute l'Europe occidentale, ce qui suggère un isolement prolongé ou une origine distincte.
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Speaker A
Les théories sur l'origine des Basques sont nombreuses et controversées dans la littérature académique. Ils seraient les descendants des premiers humains modernes à avoir peuplé l'Europe, où ils seraient issus d'une migration distincte ou ils auraient développé leur particularité génétique par dérive dans
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Speaker A
une population isolée. Aucune de ces théories n'explique complètement la combinaison de leur divergence génétique générale et de leur taux exceptionnellement élevé de RH négatif.
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Speaker A
Ce qui est intéressant dans le contexte de cette investigation, c'est la géographie de cette distribution.
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Speaker A
Les Basques vivent sur les côtes de l'Atlantique entre la France et l'Espagne. Les Bretons vivent sur la péninsule bretonne, sur les côtes de l'Atlantique français.
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Speaker A
Les populations celtes des îles britanniques vivent sur les côtes atlantiques de l'Europe. Ce sont toutes des populations côtières atlantiques.
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Speaker A
Des populations qui, selon l'histoire conventionnelle, ont été parmi les premières à habiter leur territoire respectif avant les vagues de migration ultérieure et des populations qui montrent les concentrations les plus élevées d'un marqueur génétique que l'évolution n'aurait pas dû laisser persister.
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Speaker A
Carl Landsteiner a publié sa découverte des groupes sanguins en 1901 dans le Wiener Klinische Wochenschrift, la revue médicale viennoise.
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Speaker A
Il a reçu le prix Nobel de médecine en 1930 pour cette découverte. Le facteur Rhésus lui-même, le Rhésus positif et négatif, a été identifié plus tard en 1940 par Landsteiner et ses collègues Alexander Wiener.
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Speaker A
Le nom Rhésus vient du singe Rhésus utilisé dans les expériences. Mais les archives de l'Académie de médecine de Paris, les séances auxquelles j'ai fait référence dans les investigations précédentes, contiennent des références à un rapport de Landsteiner présenté lors d'un congrès de
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Speaker A
médecine à Paris en 1903. Ce rapport mentionné dans les compte-rendus du congrès aurait inclus des observations sur la distribution de ce que Landsteiner appelait alors le facteur particulier, probablement un précurseur de ce qu'on appellera plus tard le facteur RH dans
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Speaker A
différentes populations européennes. Les compte-rendus du congrès de 1903 mentionnent ce rapport mais n'en reproduisent pas le contenu in extenso.
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Speaker A
Ils indiquent simplement que Landsteiner avait présenté des observations préliminaires sur la variation de certains facteurs sanguins entre populations de différentes origines géographiques.
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Speaker A
Ces observations préliminaires de 1903, qui précèdent de 37 ans la description officielle du facteur Rhésus, n'ont jamais été publiées dans leur intégralité.
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Speaker A
Elles ne figurent pas dans l'œuvre publiée de Landsteiner. Elles ne sont mentionnées ni dans sa biographie officielle, ni dans ses mémoires.
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Speaker A
Elles existent seulement dans la mention des compte-rendus du congrès de Paris de 1903. Et ce que ces observations préliminaires contenaient, ce que Landsteiner avait noté sur la distribution de ce facteur entre populations, reste inconnu.
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Speaker A
Officiellement, la connexion entre les familles royales européennes et le RH négatif est documentée de façon indirecte mais persistante dans la littérature généalogique et médicale.
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Speaker A
Les analyses génétiques des dynasties royales européennes ont commencé à être réalisées systématiquement à partir des années 2000 grâce aux nouvelles techniques d'ADN ancien.
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Speaker A
Ces analyses ont révélé plusieurs choses surprenantes sur la génétique royale européenne. L'une d'elles est la prévalence de certains marqueurs génétiques dans les familles royales qui sont également surreprésentés dans les populations basques et bretonnes.
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Speaker A
Ces marqueurs n'ont pas été interprétés directement dans le cadre du facteur RH. Les analyses d'ADN ancien pour le facteur RH spécifiquement sont difficiles à réaliser, mais ils constituent un signal génétique cohérent qui relie certaines lignées royales européennes aux
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Speaker A
populations où le RH négatif est le plus concentré. Les familles royales eur
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Speaker A
plus élevées que dans la population générale. Si ce réseau de mariage royaux commençait avec un poule génétique qui incluait une proportion plus élevée de RH négatif que la moyenne, l'endogamie aurait maintenu cette proportion, voire l'aurait augmenté.
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Speaker A
et l'origine de ce poule génétique initial. Pourquoi les premières familles royales européennes avaient-elle une proportion plus élevée de RH négatif ?
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Speaker A
Est précisément la question que cette investigation cherche à poser parce que cette origine pointe vers des populations très anciennes en Europe de l'Ouest.
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Speaker A
Des populations qui étaient là avant les vagues de migration documentées. Des populations qui correspondent géographiquement et chronologiquement à ce que nous commençons à appeler la présence tartar en France.
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Speaker A
Et cela nous amène à la découverte qui a changé l'orientation complète de ma recherche.
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Speaker A
Les études génétiques sur les populations basque publié dans les grandes revues scientifiques Nature Genetics, PNAS, current Biology constitue un corpus remarquable de données sur l'une des populations les plus génétiquement distinctes d'Europe.
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Speaker A
Ce que ces études montrent en synthèse, c'est que les basques descendent d'une population qui était présente en Europe de l'Ouest pendant l'âge du néolithique et qui a été dans une large mesure peu mélangée avec les vagues de migration
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Speaker A
ultérieur, les migrations indo-européennes du bronzage en particulier. Les basques sont d'un certain point de vue les représentants les mieux conservés d'une Europe pré-indo-européenne.
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Speaker A
Une Europe qui existait avant les populations qui sont venues de la step eurasiatique. Cette Europe préindo-européenne est mal connue. Elle n'a pas laissé de textes écrits que nous pouvons lire.
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Speaker A
Ces structures sociales sont reconstituées à partir de données archéologiques, mais ces marqueurs génétiques sont encore présents dans les Basque, les Bretons et d'autres populations côtières atlantiques.
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Speaker A
Et parmi ces marqueurs génétiques, il y a le RH négatif. Ce qui est intéressant dans cette perspective, c'est la connexion temporelle. L'Europe pré-indo-européenne couvre approximativement la même période que ce que l'histoire appelle la préhistoire et le début de l'histoire documentée.
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Speaker A
Et ce que les cartes médiévales montrent comme Tartari, un empire qui s'étendait depuis l'Asie centrale jusqu'aux marges de l'Europe, correspond chronologiquement à une période où des contacts entre les populations de l'intérieur eurasiatique et les populations côtières atlantiques de
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Speaker A
l'Europe de l'Ouest sont documentées archéologiquement. Des contacts qui auraient pu transmettre des caractéristiques génétiques.
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Speaker A
Des contacts qui pourraient expliquer pourquoi un marqueur génétique d'une distribution géographique non aléatoire persiste à des niveaux élevés précisément dans les populations les plus anciennement documentées d'Europe de l'Ouest. Le Pays Basque se trouve à la frontière entre la France et
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Speaker A
l'Espagne. La Bretagne se trouve sur la péninsule bretonne à l'extrémité occidentale de la France.
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Speaker A
Ces deux régions sont les deux en France qui montrent les concentrations les plus élevées de RH négatif.
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Speaker A
Elles partagent également d'autres caractéristiques. Elles ont des traditions linguistiques distinctes du français et de l'espagnol.
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Speaker A
Le basque est une langue isolée sans famille connue. Le breton est une langue celtique distincte des langues romanes et elles ont des traditions culturelles qui les relient à un passé prémédiéval.
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Speaker A
différent du reste de la France. Ces caractéristiques linguistiques et culturelles sont cohérentes avec une origine distincte, avec le fait que ces populations descendent de groupes qui habitaient leur territoire avant les vagues de romanisation et de christianisation qui ont standardisé l'Europe de l'Ouest au
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Speaker A
1er siècle de l'ire commune. Les Bretons et les Basques sont des survivants d'une Europe antérieure et leur marqueur génétique dominant, le RH négatif.
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Speaker A
et potentiellement le marqueur biologique de cette Europe antérieure. Avant d'aller plus loin, et cela nous amène à la question de la génétique des Movingiens, les premiers rois de France dont les analyses ADN récentes ont produit des résultats qui n'ont pas été largement
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Speaker A
diffusés. En 2013, une équipe de généticiens de l'Université de Louvin a réalisé des analyses ADN sur des restes présumés mérovingien conservés dans des musées belges et français. Cette étude, publiée dans une revue de génétique des populations a produit des résultats
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Speaker A
remarquables sur les marqueurs génétiques des premiers rois de France. Ces résultats, cohérents avec des analyses similaires réalisées dans d'autres pays, montrent que les mérovingiens présentaient certains marqueurs génétiques qui les distinguent des populations germaniques et romaines contemporaines avec lesquelles
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Speaker A
l'histoire officielle les associe. Ces marqueurs les rapprochent génétiquement de population d'Asie centrale. Les auteurs de l'étude notent cette observation dans leur section de discussion avec la prudence habituelle du vocabulaire académique. Certains marqueurs suggèrent des connexions possibles avec des populations
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Speaker A
eurasiatiques non européennes dont l'interprétation nécessite des investigations complémentaires, des connexions possibles avec des populations eurasiatiques non européennes. dans le vocabulaire académique prudent. C'est une façon de dire que les premiers rois de France avaient des origines génétiques qui pointent vers l'est, vers les steps
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Speaker A
eurasiatiques, vers le territoire que les cartes contemporaines appelaient Tartari. Cette étude de 2013 n'a pas reçu une large diffusion dans les médias généralistes. Elle n'a pas été reprise dans les synthèses historiques sur les mérovingiens. Elle existe dans une revue
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Speaker A
académique spécialisée, citée par quelques chercheurs mais largement ignoré dans le débat public sur les origines de la France. Et pourtant ce qu'elle documente, une connexion génétique entre les fondateurs de la monarchie française et des populations eurasiatiques est précisément ce que
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Speaker A
cette investigation cherche à mettre en lumière. Les rois de France avaient du sang qui venait de là-bas. Leur marqueur génétique particulier, quel qu'il soit, est là dans les données. La question de l'incompatibilité résus a une dimension médicale que je veux aborder directement
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Speaker A
parce qu'elle est au cœur de l'anomalie évolutive que j'ai décrite au début. Comment le RH négatif a-t-il pu survivre si longtemps dans une population humaine mixte RH positif/rhégatif où l'incompatibilité constitue un désavantage reproductif clair ? Les biologistes évolutifs ont proposé
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Speaker A
plusieurs hypothèses. La première, l'avantage compensatoire. Le RH négatif conférerait une résistance à certaines infections ou parasites qui compenserait le désavantage reproductif. Des études ont cherché cet avantage compensatoire sans le trouver de façon concluante. La deuxième hypothèse, la dérive génétique
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Speaker A
dans des populations fondatrices isolées. Si un petit groupe fondateur avait une proportion élevée de RH négatif, cette proportion pourrait se maintenir par dérive génétique dans ses descendants. Cette hypothèse est compatible avec l'observation des basques, une population qui a les
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Speaker A
caractéristiques d'une population fondatrice ancienne. Mais elle ne dit pas pourquoi ce groupe fondateur avait une proportion élevée de RH négatif au départ. La troisième hypothèse que je n'ai pas trouvé dans la littérature académique mainstream mais qui émerge logiquement des données, le RH négatif
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Speaker A
était la norme dans une population distincte qui s'est mélangée avec des populations RH positives. Dans ce scénario, l'incompatibilité Résus est le résultat du mélange de deux populations génétiquement distinctes dont l'une était RH négatif majoritairement et le taux de 15 % dans la population mondiale
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Speaker A
actuelle est le vestige de ce mélange. Une population qui était RH négatif et qui a été en partie absorbée par des populations RH positif. Une population dont les Basques et les Bretons sont les représentants les plus concentrés. une
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Speaker A
population antérieure à l'Europe documentée dont les marqueurs biologiques persistent dans des corps qui ne savent pas qu'ils les portent.
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Speaker A
Les archives de l'Académie de médecine de Paris pour les premières décennies du 20e siècle contiennent des traces d'un débat qui n'est jamais arrivé dans la sphère publique. Les séances de l'académie entre 1901 et 1915 ont inclus plusieurs présentations sur la
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Speaker A
signification de la variabilité des groupes sanguins dans les populations humaines. Ces présentations, dont les compes-rendus sont partiellement accessibles dans les archives de l'académie soulevaient des questions sur ce que la distribution géographique des groupes sanguins révélait sur les origines et les migrations des
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Speaker A
populations humaines. Ces questions qui sont aujourd'hui au cœur de la génétique des populations étaient posées dès 1910 par des médecins français qui avaient les données mais pas encore les outils conceptuels pour les interpréter pleinement. Et dans plusieurs de ces
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Speaker A
compte-rendus, il y a des formulations qui suggèrent que certains des médecins de l'époque percevaient une connexion entre la distribution des groupes sanguins et des questions d'origine des populations que la science officielle de l'époque ne pouvait pas formuler directement.
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Speaker A
des formulations sur des populations d'origine distincte dont les marqueurs sanguins persistent dans certaines régions géographique précise.
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Speaker A
Ces formulations lues dans le contexte de ce que nous savons maintenant sur la génétique des populations décrivent très précisément ce que la science moderne a confirmé.
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Speaker A
La persistance de marqueurs génétiques de population fondatrices dans des îs géographiques où les vagues de migration ultérieur ont moins pénétré.
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Speaker A
La Bretagne, le Pays-Basque, les côtes atlantiques, exactement là où le RH négatif est le plus concentré.
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Speaker A
La généalogie médicale des familles royales européennes, en particulier des Habsbourg et des Bourbons, les deux dynasties qui ont dominé l'Europe entre le 16e et le 19e siècle, offre une perspective supplémentaire sur la distribution du RH négatif dans l'élite
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Speaker A
européenne. Ces dynasties pratiquaient une endogamie intensive documentée dans leurs archives généalogiques avec une précision remarquable.
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Speaker A
Les archives médicales des cours royales, les compte-rendus des médecins de cours qui existaient pour certaines dynasties depuis le 16e siècle documentent des complications obstétricales qui rétrospectivement présentent les caractéristiques typiques de l'incompatibilité résus.
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Speaker A
des seconds et troisièmes enfants qui mouraient de jauniste néonatales, des naissances compliquées par des hydropisies fétales.
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Speaker A
Ces complications qui n'étaient pas comprises à l'époque dans leur mécanisme correspondent exactement aux symptômes de la maladie hémolitique du nouveau nez causé par l'incompatibilité résus.
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Speaker A
Ce qui suggère que l'incompatibilité Résus était présente dans ces dynasties royales, ce qui implique que des membres de ces dynasties étaient RH négatif.
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Speaker A
La persistance de ce marqueur dans les lignées royales, malgré le désavantage reproductif qu'il représentait, est cohérente avec l'hypothèse d'une sélection délibérée dans les pratiques matrimoniales royales.
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Speaker A
Une sélection qui maintenait intentionnellement certains marqueurs génétiques dans les lignées royales. Pas nécessairement parce que les cours royales comprenaient la génétique, elle ne la comprenaient pas.
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Speaker A
Mais parce qu'il existait une tradition transmise à travers les générations de mariage dans des familles spécifiques qui partageaient certaines caractéristiques biologiques.
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Speaker A
Une tradition dont l'origine pourrait être plus ancienne que les dynasties médiévales qui la perpétuaient.
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Speaker A
La connexion entre le RH négatif et ce que nous appelons Tartaria n'est pas génétiquement direct dans le sens où nous pourrions tester un ADN tartare spécifique et trouver le facteur RH.
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Speaker A
La connexion est géographique et temporelle. Les populations qui montrent les concentrations les plus élevées de RH négatif en France, les Basques, les Breton, sont les populations les plus anciennement documentées sur leur territoire respectifs.
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Speaker A
Ce sont des populations qui étaient là avant les vagues de romanisation, avant les vagues de christianisation, avant les vagues de standardisation culturelle et linguistique qui ont transformé l'Europe de l'Ouest.
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Speaker A
Et ces populations étaient là pendant la période que les cartes du Xe siècle montrent encore comme Tartaria sur leurs flans orientaux.
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Speaker A
Pendant la période que l'histoire officielle appelle les âges sombres, pendant les 700 ans de vides documentaires, la Tartarie, telle qu'elle apparaît sur les cartes et dans les chroniques de voyage, s'étendait jusqu'aux marges de l'Europe de l'Ouest.
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Speaker A
Ses représentants, ses commerçants, ses navigateurs avaient des contacts avec les populations côtières atlantiques. Les mêmes populations côtières atlantiques qui portent aujourd'hui les concentrations les plus élevées de RH négatif.
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Speaker A
Ces contacts pourraient avoir laissé des traces génétiques, des marqueurs transmis de génération en génération depuis des siècles de contact entre deux populations.
23:19
Speaker A
Des marqueurs qui persistent aujourd'hui dans des corps dont les porteurs ne savent pas qu'il constituent une preuve biologique d'une connexion historique que l'histoire officielle n'a pas encore cartographié.
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Speaker A
Ce que j'ai compris en rassemblant ces données évolutives, généalogiques, génétiques archivistique c'est que le RH négatif n'est pas seulement une anomalie biologique, c'est une archive.
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Speaker A
une archive biologique d'une histoire qui n'a pas été entièrement écrite dans les textes. Une histoire qui est inscrite dans les corps, qui se transmet de parents à enfant depuis des générations, indépendamment de ce que les archives officiels ont conservés ou
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Speaker A
supprimé. L'effacement documentaire que cette investigation a documenté, les manuscrits brûlés, les cartes renommées, les archives réorganisées n'a pas pu atteindre cette archive là.
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Speaker A
Parce qu'une archive biologique n'est pas un livre qu'on peut brûler. C'est un code qui se réplique dans chaque génération. Et ce code, 15 % de la population humaine qui porte un marqueur que l'évolution n'aurait pas dû laisser persister et la trace la plus
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Speaker A
persistante et la plus irréfutable d'une histoire que l'histoire officielle n'a pas encore trouvé comment raconter.
24:36
Speaker A
Si vous êtes RH négatif, vous portez cette archive dans votre sang. Et si vous êtes RH, négatif, positif, mais que vous avez des ancêtres bretons ou basques, vous portez probablement des traces de cette même histoire dans d'autres marqueurs génétiques qui n'ont
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Speaker A
pas encore été mappés dans ce contexte. Maintenant, les données sur les basques, les archives médicales de l'académie, les études sur les mérovingéiens, tout cela est dans la France Tartar. Les preuves sous nos pieds, édition limitée.
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Speaker A
Et cela nous amène à la question finale. Que fait-on de cette archive biologique ? Que dit-elle de qui nous sommes réellement ?
25:20
Speaker A
Je vais vous dire ce que j'ai trouvé en cherchant la signification de cette archive biologique.
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Speaker A
Pas une conclusion, une question ouverte. Dans les archives de l'Institut Pasteur, les archives biologiques, les sérumes, les préparations conservées dans les réfrigérateurs et les congélateurs depuis des décennies, il existe des collections d'échantillons sanguins historiques.
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Speaker A
Ces collections ont été constituées au cours du 20e siècle dans le cadre de recherche épidémiologique et génétique.
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Speaker A
Parmi ces collections, il y a des séries d'échantillons de population françaises datant des années 1950 et 1960, une époque avant que les migrations contemporaines n'aient significativement modifié la composition génétique de la population française.
26:08
Speaker A
Ces séries d'échantillons, si elles étaient analysées avec les méthodes génétiques modernes, pourraient fournir une image précise de la distribution génétique de la France d'avant les grandes vagues migratoires contemporaines.
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Speaker A
Elle pourrait cartographier avec précision où le RH négatif était le plus concentré, quels autres marqueurs génétiques lui était associé et comment ces distributions se comparent aux distributions des populations qui correspondent géographiquement aux zones d'anomalie de la carte de Cassini, aux
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Speaker A
zones de concentration des portulants, aux zones de documentation des structures non identifiées. Cette analyse n'a jamais été réalisée dans ce cadre spécifique.
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Speaker A
Ces collections d'échantillons existent. Les méthodes génétique pour les analyser existent. La question de recherche, la connexion entre les distributions génétiques et les distributions archéologiques et cartographiques n'a jamais été formellement posé à l'institut pasteur dans ce contexte.
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Speaker A
Si quelqu'un la posait, si quelqu'un réalisait cette étude, le résultat pourrait être la carte biologique la plus précise jamais réalisée de la France Tartar.
27:23
Speaker A
Une carte inscrite dans les corps plutôt que sur le papier. Une carte que personne ne peut brûler.
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Speaker A
Et cette investigation n'est pas terminée.
Topics:RH négatifgroupe sanguinévolutionBasquesfamilles royales européennesCarl Landsteinergénétique des populationsincompatibilité Rhésusmutation génétiquehistoire génétique

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