Skip to content

Ugo Bernalicis DÉZINGUE un député RN sur le logement !

Débat entre Ugo Bernalicis (LFI) et Bruno Clavé (RN) sur le logement, thème central de la campagne présidentielle dans les Hauts-de-France.

Key Takeaways

  • Le logement est un enjeu central et sensible dans la campagne présidentielle, particulièrement dans les Hauts-de-France.
  • Les propositions du RN sur le logement sont vivement critiquées par LFI, notamment la suppression de la loi SRU.
  • Il existe une pénurie importante de logements sociaux dans la région, avec un déséquilibre marqué entre demandes et offres.
  • Les contraintes locales et environnementales rendent complexe la construction de nouveaux logements sociaux.
  • Le débat reflète des visions politiques opposées sur la manière de résoudre la crise du logement en France.

What the video covers

  • Présentation d'un débat politique sur le logement entre deux députés du Pas-de-Calais, Ugo Bernalicis (LFI) et Bruno Clavé (RN).
  • Marine Le Pen a choisi le logement comme thème principal de sa rentrée politique, suscitant un débat sur ses propositions.
  • Bruno Clavé défend l'importance du logement dans le budget des ménages et son impact sur la natalité et le pouvoir d'achat.
  • Ugo Bernalicis critique les propositions du RN, notamment la suppression de la loi SRU sur le logement social, qu'il juge contre-productive.
  • Les deux députés s'accordent sur le constat d'une pénurie de logements sociaux dans la région, avec un fort déséquilibre entre demandes et offres.
  • Discussion sur les priorités pour améliorer la situation : libérer l'économie, valoriser le parc existant et encourager l'accès à la propriété.
  • Débat sur les réalités locales et les contraintes environnementales et foncières qui compliquent la construction de logements sociaux.
  • Critiques croisées sur les politiques passées et actuelles, notamment sur les normes, les aides à la rénovation et l'encadrement des loyers.
  • Mention des enjeux liés à la préférence nationale dans l'accès au logement, thème défendu par Marine Le Pen.
  • Le débat illustre les divergences idéologiques fortes entre la gauche insoumise et l'extrême droite sur les solutions au problème du logement.

Answers

Questions about this video

Quel est le thème principal du débat dans cette vidéo ?

Le débat porte sur le logement, thème choisi par Marine Le Pen pour sa rentrée politique, avec un focus sur les propositions du RN et les critiques de LFI.

Quelles sont les critiques principales d'Ugo Bernalicis envers les propositions du RN ?

Ugo Bernalicis critique notamment la suppression de la loi SRU qui oblige les communes à construire du logement social, estimant que cela aggraverait la situation.

Quelle est la situation du logement social dans les Hauts-de-France selon le débat ?

Il y a une pénurie importante de logements sociaux avec beaucoup plus de demandes que d'offres, et des difficultés liées au manque de terrains et aux contraintes environnementales.

Full Transcript — Download SRT & Markdown

00:06
Speaker A
Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue sur BFM Grand Lille et BFM Grand Littoral pour une nouvelle émission Nord Politique. Ce soir, en évoquant septembre et la rentrée, on peut aussi signifier que la campagne présidentielle est lancée. Nous étions avec la première secrétaire du Parti socialiste dans le Nord la semaine dernière pour évoquer cette primaire socialiste. Nous vous proposons cette fois un débat entre deux personnalités, deux députés du Nord et du Pas-de-Calais. Et d'abord, Bruno Clavé, député du Rassemblement national pour la 3e circonscription du Pas-de-Calais. Bonjour. Bonsoir. Hugo Bernalic, député de La France insoumise de la 2e circonscription du Pas-de-Calais. Bonsoir. Merci d'avoir répondu tous les deux à notre invitation. Un débat, je le disais, sur un sujet d'actualité puisque dimanche dernier à Ain-Baumont, dans la région, Marine Le Pen pour sa rentrée politique a donc choisi le logement comme premier thème de campagne, avec des idées déjà bien tranchées, matière à débat. En tout cas, on va détailler ces propositions, les analyser ce soir avec un prisme régional avec nos deux invités.
00:20
Speaker A
D'abord, une première question avec vous peut-être, Bruno Clavé. Pourquoi ce choix de thématique selon vous ?
00:33
Speaker A
Bah tout simplement parce que le logement aujourd'hui est au cœur des préoccupations des Français.
00:45
Speaker A
Aujourd'hui, la dépense de logement, du loyer, représente quasiment 40 % du budget d'un ménage. Mais au-delà de ça, nous avons un secteur qui est totalement en tension, une économie qui est au ralenti, que ce soit du notaire à l'argent immobilier en passant par les professionnels du BTP. C'est un sujet, c'est un sujet aussi sur la natalité parce que vous avez aujourd'hui beaucoup de familles qui refusent de faire des enfants parce qu'ils n'ont plus les moyens d'avoir des logements adaptés. Tout comme aussi, c'est une question de pouvoir d'achat, comme je dis, parce que les loyers sont de plus en plus hauts et ne sont pas adaptés aujourd'hui à la réalité que vivent nos concitoyens. Comment vous l'avez vu, vécu aussi ce choix de thématique, Hugo Bernalic ?
00:56
Speaker A
Ah bah il fallait vite sortir des polémiques sur le voile, je pense, pour le Rassemblement national, et faire un peu des propositions un peu plus concrètes qui touchent la vie des gens très, très simplement. Après, les propositions en elles-mêmes, leur contenu, c'est quand même assez hallucinant parce que se dire qu'il y a un problème de logement dans le pays, tout le monde va être d'accord, sauf que les solutions qui sont proposées vont aggraver la situation. Dire par exemple supprimer la loi qui oblige les communes à construire du logement social. En supprimant cette loi, comment vous allez obtenir plus de logement social ? C'est une ineptie. Pareil sur les rénovations thermiques et sur plein d'autres sujets, j'imagine qu'on va les égrainer. Encore une fois, le Rassemblement national montre qu'il est clairement positionné à la droite et à l'extrême droite de l'échiquier politique et en plus avec de très fortes convergences avec les macronistes parce que le bilan sur le logement des macronistes, il pourrait être partagé par le Rassemblement national. Ils ont validé toutes les mesures et toutes les lois concernant ces sujets.
01:09
Speaker A
Le résultat, c'est qu'on en a pas mal parlé cette semaine et on continue de le faire et de débattre. C'est une manière aussi peut-être de mener la campagne, de prendre le lead d'une certaine manière et d'imposer les thématiques.
01:14
Speaker A
Alors, je ne sais pas si c'est une manière de prendre le lead. En tout cas, elle a fait sa rentrée, elle fait des annonces, on y répond, ça fait partie du débat normal dans une élection présidentielle et nous, ça nous va, et moi ça me va très bien qu'on parle de la question du logement. J'ai axé ma campagne des municipales la dernière fois quasiment, pas dire exclusivement, mais principalement sur ce sujet-là parce qu'on a en plus des gens qui sont dans des quantités astronomiques de logements insalubres qu'on laisse avec de la moisissure, principalement de la moisissure, mais aussi avec des cafards, des rats et que sais-je encore. Sauf que rien n'est fait à ce sujet-là et aucune proposition d'ailleurs dans ce sens de Marine Le Pen. La question aussi finalement de répondre au problème du logement est différente de votre point de vue. Mais le constat est le même quelque part.
01:18
Speaker A
Le constat est le même et je vois que monsieur Bernalic nous reproche de faire des propositions. Peut-être vous êtes frustré que votre leader n'en fasse pas à ce sujet-là. Mais premièrement, il faut se réveiller, hein. Notre candidat, je vous ai pas coupé. Laissez-moi parler. Sauf que vous dites n'importe quoi. On a une vraie thématique sur le logement déjà depuis...
01:28
Speaker A
Vous avez tendu en ce début de débat ? Alors on va écouter la réponse. À proposition, si je peux répondre tranquillement et sereinement à la question, un programme sur le sujet.
01:37
Speaker A
Vous êtes assez énervé peut-être parce que votre grand-père communiste était adjoint à Liévin et peut-être parce qu'aujourd'hui les électeurs de Liévin sont tournés vers le Rassemblement social plutôt que le Parti communiste. Peut-être pour ça vous êtes rendu, je pense.
01:46
Speaker A
Voilà, pour évoquer des cas personnels, peut-être laisser mon grand-père en dehors de tout ça, laissez-le répondre monsieur, parce que vous êtes héritier des Bafeness, si vous voulez qu'on y revienne sur les ancêtres.
01:58
Speaker A
Je suis très fier d'avoir un ancêtre, grand-père communiste de la ville de Liévin. Ravi, monsieur Maris. Ce que je voulais dire, c'est qu'aujourd'hui évidemment sur le constat, nous sommes d'accord, mais il y a trois priorités. C'est d'abord libérer l'économie, notamment en sortant des normes aujourd'hui qui étouffent le secteur. Il faut aussi valoriser ce qui est existant avec le parc existant.
02:08
Speaker A
Aujourd'hui en France, il y a 96 millions de mètres carrés par exemple de terrain et de logements vacants et de bureaux vacants qui ne sont pas utilisés et encourager évidemment l'accès à la propriété. On va détailler, hein, on va essayer en tout cas de détailler ces propositions et ces thématiques, surtout l'état des lieux du logement dans la région en termes d'abord de logement social. La région, c'est comme en France, il y a une pénurie et une demande qui est en hausse sans offre supplémentaire. Pourquoi on ne construit pas plus ici qu'en France ? D'ailleurs, je crois qu'il y a eu +2,8 % de logements sociaux sur les Hauts-de-France alors qu'on est à +5 % en France. Alors, il faut savoir premièrement que par exemple dans le Pas-de-Calais, le département où je suis élu, il y a aujourd'hui 57 000 demandes pour des logements sociaux, mais il y a seulement aujourd'hui trois demandes pour une attribution. Nous manquons certes de logements sociaux, mais la question est de savoir où on les construit, comment on les construit ? Et c'est en ça que la loi SRU finalement n'a pas apporté de réponse malgré une dernière révision, il me semble en 2013 avec madame Duflot, n'a pas apporté de réponse parce que dans certains endroits du territoire, elle ne correspond pas à une réalité.
02:20
Speaker A
Aujourd'hui, parfois être dans un logement social, c'est aussi transitoire pour des jeunes couples, pour des étudiants, pour pouvoir accéder à la propriété. Mais qu'on ne vienne pas nous faire à nous le procès, sachant que dans les villes du Rassemblement national, la plupart d'entre elles sont composées à 50 % de logement social. Donc aujourd'hui, vous avez hérité certainement, à vous, hein, c'était construit un petit bout de temps en fait. Le problème, c'est que la loi ne prend pas en compte la réalité du terrain et fait faute de la confiance qu'on peut avoir en nos maires parce qu'il y a des réalités environnementales, il y a des réalités géographiques aussi et dans certains territoires cela est impossible parce qu'on manque aussi de fonciers et de terrains pour construire. Donc nous, ce que nous voulons, c'est que le caractère systématique en tout cas le caractère systématique...
02:32
Speaker A
sur le logement des Macronistes, il pourrait être partagé par le Rassemblement national. Ils ont validé toutes les mesures et toutes les lois concernant ces sujets.
02:39
Speaker A
Le résultat, c'est qu'on en a pas mal parlé cette semaine et on continue de le faire et de débattre. C'est une manière aussi peut-être de mener la campagne de prendre le lead d'une certaine manière et d'imposer les thématiques.
02:48
Speaker A
Alors je sais pas si c'est une manière de prendre le lead. En tout cas, elle a fait sa rentrée, elle fait des annonces, on y répond, ça fait partie du débat normal dans une élection présidentielle et nous ça nous va et moi ça me va très
02:58
Speaker A
bien qu'on parle de la question du logement. J'ai accès ma campagne des municipales la dernière fois quasiment, pas dire exclusivement, mais principalement sur ce sujet-là parce qu'on a en plus des gens qui sont dans des quantités astronomique de logement
03:09
Speaker A
insalubre qu'on laisse dans avec de la moisissure euh principalement de la moisissure mais aussi avec des cafars, des rats et que sais-je encore. Sauf que rien n'est fait à ce à ce à ce sujet-là et aucune proposition d'ailleurs dans ce
03:21
Speaker A
sens de Marine Le Pen. La question aussi finalement euh de répondre au problème du logement est différente de votre point de vue. Mais le constat est le même quelque part.
03:30
Speaker A
Le constat est le même et je vois que monsieur Bernal Isis nous reproche de faire des propositions. Peut-être vous êtes frustré que votre leader n'en fasse pas à ce sujet-là. Mais premièrement W faut se réveiller hein. Notre notre
03:40
Speaker A
candidat candidat pas je vous ai pas coupé. Laissez-moi parler Sauf que vous dites n'importe quoi. On a une vraie thématique sur le logement déjà depuis.
03:48
Speaker A
Vous avez tendu en ce début de débat ? Alors on va écouter la réponse. A proposition si je peux répondre tranquillement et sereinement la question un programme sur le sujet.
03:59
Speaker A
Vous êtes assez énervé peut-être parce que votre grand-père euh communiste était non adjoint à Liévin et peut-être parce qu'aujourd'hui les électeurs de Liévin sont tournés vers le rassemblement social plutôt que le parti communiste. Peut-être pour ça vous êtes
04:10
Speaker A
rendu je pense. Voilà pour évoquer des cas personn peut-être laisser mon grand-père en dehors de tout ça laisser dans la répondre monsieur parce que vous êtes héritier des bafeness si vous voulez qu'on y revienne sur les ancêtres he
04:21
Speaker A
je suis très fier d'avoir un ancêtre grand-père communiste de la ville de Liin. Ravi monsieur Maris. Ce que je voulais dire c'est qu'aujourd'hui évidemment sur le constat nous sommes d'accord mais il y a trois priorités. C'est d'abord libérer l'économie notamment en sortant
04:32
Speaker A
des normes aujourd'hui qui étouffe le secteur. Il faut aussi valoriser ce qui est existant avec le parc existant.
04:38
Speaker A
Aujourd'hui en France, il a 96 millions de mètres carr par exemple de terrain et de logements vacants et de bureaux vacants qui ne sont pas utilisés et encouragés évidemment l'accès à la propriété. On va détailler hein, on va
04:50
Speaker A
essayer en tout cas de détailler ces ces propositions et ces thématiques surtout l'état des lieux du logement dans la région en terme d'abord de logement social. La région c'est comme en France, il y a une pénurie et une demande qui
05:01
Speaker A
est en hausse sans offre supplémentaire. Pourquoi on construit pas plus ici qu'en France ? D'ailleurs, je crois que il y a eu + 2,8 % de logements sociaux sur les Haut de France alors qu'on est à + 5 %
05:11
Speaker A
en France. Alors, il faut savoir premièrement que par exemple dans le pas de calé qui le département où je suis élu, il y a aujourd'hui 57000 demandes pour des logements sociaux, mais il y a seulement aujourd'hui trois demandes
05:22
Speaker A
pour une attribution. Nous manquons certes de logements sociaux, mais la question est de savoir c'est où on les construit, comment on les construit ? Et c'est en ça que la loi SRU finalement n'a pas apporté de de réponse malgré une
05:32
Speaker A
dernière révision, il me semble en 2013 avec madame Duflot, n'a pas apporté de réponse parce que dans certains certains endroits du territoire, elle ne correspond pas à une réalité.
05:40
Speaker A
Aujourd'hui, parfois être dans un logement social, c'est aussi transitoire pour des jeunes coûts, pour des étudiants pour pouvoir accéder à la propriété. Mais qu'on viennent pas nous faire à nous le procès, sachant que dans les villes du rassemblement national, la
05:51
Speaker A
plupart d'entre elles sont composées à 50 % de logement social. Donc aujourd'hui, vous avez hérité certainement à vous hein, c'était construit un petit bout de temps en fait. Le le problème c'est que la loi ne prend pas en compte
06:03
Speaker A
la réalité du terrain et fait fal de la confiance qu'on peut avoir en nos mèes parce qu'il y a des réalités environnemental, il y a des des réalités géographiques aussi et dans certains territoires cela est impossible parce qu'on manque aussi de fonciers et de
06:15
Speaker A
terrains pour construire. Donc nous ce que nous voulons c'est que le caractère systématique en tout cas le caractère systématique des amendes soit que vous voulez aussi supprimer par ailleurs pourquoi pourquoi est-ce que ça empêche la con dire non vous êtes trompé dans
06:27
Speaker A
les arguments dans l'ordre avec la ben non non non mais merci monsieur Bernalistis vous allez pas jouer au professeur et moi à l'élève on n pas là pour ça mais je trouve très tendu très tendu mais c'est pas grave ça va bien se
06:37
Speaker A
passer vous inquiétez pas la loi s imposée imposée 20 va à 25 % de logement social nous dans les mairies congères nous avons 50 % il y a mais il y a des communes Il y a des communes
06:46
Speaker A
aujourd'hui où c'est impossible de le faire parce qu'il y a des réalités environnementales géographiques et sociologiques où on ne peut pas le faire. Donc aujourd'hui, ce qu'il faut c'est profiter du foncier qui existe dans certaines communes, libérer l'économie, pouvoir construire
06:58
Speaker A
davantage. Et alors comment on fait pourquoi dans la région on construit pas assez ? Alors selon vous, pourquoi il y a un retard construction ? Les problèmes de d'impôts, enfin je veux dire de d'inflation et de taux d'intérêt sont
07:07
Speaker A
les mêmes. Oui. Oui. Mais en fait, il y a deux il y a deux problématiques. Il y a la problématique par en bas. Je veux dire des mes qui refusent de construire du logement social et qui assument de payer
07:15
Speaker A
les amendes. Souvent des maires de droite hein très clairement. Et là il y a une question, c'est celle de la de la de la contrainte par le préfet. Le préfet peut contraindre les maires qui ne respectent pas la loi au-delà des
07:23
Speaker A
amendes à construire du logement social. Il va peut-être falloir y passer hein qu'il y en ait un peu partout parce que sinon en fait on crée des ghetos de riches qui sont entre eux et qui veulent pas avoir pas de mixité sociale. C'est
07:34
Speaker A
pas ça la France, c'est pas l'objectif ni le projet politique. C'est pour so c'est pourquoi la loi elle est indispensable. Faut pas s'étonner que ensuite il pas construction logement social si on la supprime. Mais il y a un
07:44
Speaker A
autre ch mais bien sûr que si il y a une augmentation de la construction de logements sociaux. Réveillez-vous. Oh là là. Bon, donc surtout il y a le deuxième problème, c'est la loi qui a fait qu' on fait voter les les macronistes en 2019
07:55
Speaker A
qui a changé le mode de financement du logement social dans ce pays et qui a incité les bailleurs sociaux à se financer par eux-mêmes en vendant une partie de leur parc pour faire rentrer du cash. Et donc à partir du moment où
08:06
Speaker A
on a coupé les robinets du financement public des LED à la à la construction pour les bailleurs publics, il faut pas s'étonner qu'il y ait moins de construction à la fin. Est-ce qu'on donne aussi la priorité à la rénovation
08:17
Speaker A
aujourd'hui qui qui est moins rentable peut-être pour les bailleurs ? Non, parce que c'est pas les mêmes c'est pas les mêmes lignes budgétaires, c'est pas la même organisation. Euh sur la rénovation, en fait, on a on a une autre
08:26
Speaker A
difficulté, c'est que le dispositif libéral qui a été mis en place, ma prime Rennove euh par euh par euh par les Macronis, c'est de dire "On met de l'argent, on met des critères et puis le marché va s'organiser, les gens vont
08:37
Speaker A
faire la loi de l'offre et de la demande va faire en sorte qu'à la fin, on va euh rénover des euh des des des logements." C'est pas du tout comme ça que ça ça s'est passé, y compris parce que les
08:46
Speaker A
critères sont pas bons, y compris parce que le nombre d'entreprises qui sont capables de faire ces rénovations ne sont pas suffisantes. que le rémunération de chacun des acteurs n'est pas le bon et qu'en plus il y a de la
08:56
Speaker A
fraude. La fraude sur les DPE, vous savez, sur les diagnostics énergétiques. Bon, il y a énormément de fraude sur ce secteur là où il faudrait renforcer le service public. C'est-à-dire qu'il faudrait que ma prime Rennove ce soit le
09:06
Speaker A
service public. Mais vous savez ce qu'il propose là-dessus ? Est-ce que vous pouvez leur demander ce qu'il propose sur ma prime Renove et sur moi, j'ai m'intéresse qu' le disent sur le logement social, il y a quand même de
09:15
Speaker A
foncier ça, on est d'accord. Marine Le Pen veut donner des terrains disponibles que l'État donne ces terrains disponibles on les trouve où ?
09:23
Speaker A
Aujourd'hui, je voulais dire en préambule qu'il y a 96 millions de mèt carr de terrain disponibles. Il y a 31000 terrains aujourd'hui qui appartiennent à l'État quasiment.
09:32
Speaker A
Si on regarde des secteurs en tension, par exemple dans les zones urbaines, il y en a pas.
09:36
Speaker A
Le but le but le but étant d'utiliser ces terrainsl avec des bailsithéotiques où les collectivités mettent à disposition gratuitement auprès des promoteurs des terrains qui eux construisent des logements sociaux pour permettre un retour évidemment sur investissement. Et au bout de 50 ans,
09:49
Speaker A
c'est la collectivité logement des logements sociaux à loyer modérés. Je veux dire quel type de logements sociaux ?
09:55
Speaker A
Mais dans des secteurs en tension, la métropole quel type de logements sociaux ? Des PLAI ou des accessions à la propriété ?
10:02
Speaker A
Ça peut être les deux. Ça peut être les deux parce que nous voulons parce que nous voulons une offrance de propriétaire. Je vous rappelle le but oui. Alors je sais vous vous avez vous mettez en opposition les propriétaires
10:12
Speaker A
les méchants propriétaires avec les locataires comme vous voulez diviser d'ailleurs toute la France sur tous les dans tous les domaines. On le sait. Et sur le terrain foncier, c'est intéressant puisque j'imagine que dans le ternois ou la veois du foncier, il y
10:23
Speaker A
en a. Mais dans la métropole îloise et le bassin minier, l'État est propriétaire de terrain. Vraiment, il faut investir sur les terrains qui sont aujourd'hui disponibles. Mais au-delà de ça, il y a évidemment la question des services publics. Je veux
10:34
Speaker A
dire aujourd'hui, il faut aussi construire des logements sociaux. Là où il y a des services publics, aujourd'hui les gens les plus modestes qui vivent dans des logements sociaux ne rêvent pas forcément d'aller vivre à Neïi ou à Saint-Jeances Capfer si vous voulez. Ce
10:43
Speaker A
qu'ils veulent, c'est pouvoir rester sur leur territoire, là où il y a des écoles, il y a là où il y a des hôpitaux, là où il y a des services publics. Et c'est en ça aussi que nous
10:49
Speaker A
devons travailler et c'est pour ça que nous voulons aussi libérer l'économie et évidemment encourager la construction.
10:54
Speaker A
Bon, ce que n'assume pas, monsieur clavé, c'est que ils sont pour supprimer la la loi zan, la zéro artificialisation nette pour construire effectivement et est aller faire de l'étalement urbain plutôt que de densifier et de faire construire là où il y a de la place,
11:07
Speaker A
c'est-à-dire dans les communes de droite qui ne font pas de logement social. Et donc à ce moment-là, ça vous crée un autre problème parce qu'une fois que vous avez mis vos petits logements un peu partout, vous avez construit
11:15
Speaker A
n'importe comment, vous vous retrouvez pendant les périodes de canicule avec des gens qui sont ensuite dans des conditions de logement étouffantes, invivables en plus de de poursuivre le dérèglement climatique. Je sais que monsieur Clavé a un sujet un petit
11:28
Speaker A
problème avec le dérèglement climatique. Soit qu'il le nie, soit qu'il propose non pas de traiter les causes, mais juste les effets. On revient on revient pas sur c'est vrai que les politiques vous avez défendu avec vos amis écologistes en
11:37
Speaker A
tout cas aujourd'hui porter leur fruit on voit le résultat et d'ailleurs en matière de logement vous parlez de des annes jeux dire aujourd'ui mais en fait moi je dirige pas le pays hein depuis 2017 vous vous avez voté les
11:46
Speaker A
lois des macronistes heureusement pas pris de le diriger monsieur Bernal vous n'êtes pas pris de le diriger mais là vous nous ventez les mérites des annes mais ce sont vos amis écologistes qui le prent mais est-ce que aujourd'hui
11:59
Speaker A
ça a amélioré la situation est-ce que ça a amélioré la question du logement la réponse est non donc aujourd'hui Aujourd'hui, on étouffe, on étouffe le secteur. On fait des normes les unes par-dessus les autres qui sont aujourd'hui très contraignantes pour les
12:08
Speaker A
constructeurs, pour les collectivités. Avec un DPE, un diagnostic énergie tout pourri. C'est pas vous qui allez vivre dans un logement en F justic passoir thermique. Il y en a un certain nombre dans la région 1300 logements qui seraient suspectés d'insalubrité aussi
12:23
Speaker A
d'un parc immobilier, certainement vieillissant. La précarité énergétique, elle est amplifiée ici dans la région ?
12:30
Speaker A
Ah bah clairement parce que les indicateurs sociaux sont moins bons qu'ailleurs dans le pays. On a plus construit de logement social parce qu'il y avait plus de besoins notamment quand la gauche a été en responsabilité euh dans dans les communes dans la dans la
12:40
Speaker A
et dans la région euh et euh et effectivement ça commence à un petit peu dater. Donc on se retrouve avec un parc vieillissant euh et euh et une grande précarité. Et donc comment on force à rénover ces ces
12:50
Speaker A
logements ? Et ben, faut mettre de l'argent sur la table sinon ça va pas se faire par l'opération du Saint-Esprit hein. Très clairement. Je vais dire à un moment donné c'est ça le sujet. C'est pour ça que le sujet des milliards d'euros de ma
12:59
Speaker A
prime rennove, vous savez que plusieurs années de suite, le budget n'a pas été intégralement consommé de ma prime Renno que l'argent était mis sur la table dans le budget de l'État, mais il y avait pas assez de dossiers de gens pour donc à un
13:09
Speaker A
moment donné, c'est pas possible de fonctionner comme ça. Si l'argent il est sur la table, il faut le dépenser parce que les macronises par voie de conséquence ont diminué le budget avec l'assentiment évidemment du rassemblement national puisque làdus
13:19
Speaker A
dans une grande convergence totale comme sur les lois antisquat de monsieur monsieur qui a appelé à voter pour la France insoumise de de mémoire non dernière législative si vous êtes là c'est grâce à eux à ce propos des passoirs thermiques
13:30
Speaker A
le DPE on y reviendra mais sans indicateur comment on force à la rénovation et comment on identifie surtout ces aujourd'hui il y a il y a un problème en tout cas c'est sûr avec la ma prime Renove qui pourement est trop lourde
13:40
Speaker A
dans les démarches dans le processus qui empile les normes, qui empile les dossiers, qui empile aussi les les les démarches et finalement il y a aussi beaucoup de fraudes et ça n'a pas permis d'améliorer la situation. Nous ce que
13:50
Speaker A
nous, c'est une prime 100 % rénuve qui permettrait un prêt à taux zéro pour toutes les Français, toutes toutes les Françaises et les Français qui souhaiteraient rénover et faire des travaux dans leur logement parce que OK.
14:02
Speaker A
OK. OK. On peut s'arrêter de secondes làdus proposition. Monsieur Barnalist, s'il vous plaît super intéressant ce que vous dites.
14:06
Speaker A
Très bien. Ben continuez de m'écouter alors. Monsieur Barceout mais faut vraiment il a il a la question du DPE. Le DPE aujourd'hui est malheureusement trop contraignant et va faire sortir encore des milliers voir des millions de logements du marché. Nous ce que nous
14:18
Speaker A
voulons c'est que le DPE ne soit plus contraignant et soit simplement informatif tout en encourageant et en accompagnant.
14:23
Speaker A
Comment identifier et forcer à rénover avec justement la prime que nous que nous souhaitons, c'est 100 % rénov, c'est-à-dire un prêt à taux zéro pour financer les travaux des Français dans leur logement. Donc vous avez bien entendu aujourd'hui vous avez un
14:35
Speaker A
dispositif qui est imparfait qui est très problématique qui s'applique mal prime rénov mais on vous subventionne la rénovation on vous donne de l'argent hein vous particulier pour faire votre rénovation en plus de ce que vous allez payer euh vous-même de votre poche avec
14:48
Speaker A
l'artisan et faire peut-être votre prêt et cetera le rassemblement national vous dit regardez nous une grande mesure prêt à tau zéro donc on passe d'une subvention on vous donne de l'argent pour faire la rénovation à débrouillez-vous faites un prêt
15:00
Speaker A
endettz-vous voilà c'est ça la grande proposition Mais vous endtez quand même. C'estd que vous met sortez de l'argent dehors là où l'état vous en donnissez que le système c'est en fait une économie qui est faite par le Rassemblement national sur le dos
15:14
Speaker A
des gens au nom de la rénovation thermique et énergétique. il y aura zéro rénovation énergétique et thermique dans ces conditions parce que les gens ne sont pas à capacité de de d'avoir des taux des prêts à rembourser tous les
15:25
Speaker A
mois quand on voit l'augmentation de la précarité dans notre pays et ça va pas aller en s'améliorant avec l'inflation qui galope.
15:31
Speaker A
Avec l'inflation, il y a l'encadrement des loyers aussi qu'on peut évoquer. C'est un succès, disons disons-le relatif à à Lille. Il y a évidemment des loyers qui crèvent le plafond, mais c'est peut-être mieux qu'ailleurs, notamment qu'à qu'à Paris. On maintient
15:43
Speaker A
ou pas l'encadrement des loyers ? Est-ce que ça va être renégocié ? Il y a plusieurs façons de de voir le sujet. Premièrement, il faut savoir que les loyers souvent sont payés à des petits propriétaires. Sont pas forcément
15:56
Speaker A
des millionnaires ou des milliardaires qui sont propriétaires et parfois sont des personnes retraitées qui bénéficient justement de de de non c'est la majorité de de 7 petits rentes pour justement avoir un complément de de retraite si vous voulez à la fin du mois. Mais
16:08
Speaker A
au-delà de ça, l'encadrement des loyers a eu quoi comme conséquence ? de créer de la concurrence entre les locataires, ce qui finalement empêche si vous voulez une baisse des loyers. Ce qu'il faut aujourd'hui c'est libérer Ah non aujourd'hér
16:20
Speaker A
baisser les loyers ça fait augmenter les en train de dire c'est ça devient c'est tout à fait pénible d'accord ce qu'il faut aujourd'hui c'est rétablir de la concurrence entre les propriétaires qui eux permettront justement une baisse des loyers au lieu
16:34
Speaker A
de jouer sur la concurrence entre les locatair c'est ce qui existait avant l'encadrement des loyers oui l'encadrement des loyers la preuve n'a pas non plus été très bénéfique parce que la situation est pour ceux qui bénadement des loyers est pas assez
16:46
Speaker A
large relatif que les moyens de le faire respecter et de de mettre à l'amende ceux qui ne le respectent pas, son encadrement des loyers sont insuffisants. C'est ça le sujet et puis surtout qu'en fait en réalité on l'a pas
16:55
Speaker A
fait de manière nationale, de manière uniforme, homogène sur tout le pays au moins sur les zones inentions. C'est à c'est pas dans le bassin minier par exemple où vous êtes il y a un permis de louer mais il y a aussi les permis de
17:05
Speaker A
louer. Il y a tout un tas de dispositif qui donc il faut de la norme il faut de la contrainte de la politique faut moins de contrainte monsieur paralis aujourd'hui aujourd'hui les français les entreprises locataires livrés au marché
17:18
Speaker A
tous les secteurs économiques aujourd'hui souffrent d'un excès de norme monsieur vous êtes de droite et voir d'extrême droite évidemment monsieur Bernalis depuis tout à l'heure est dans le constat déplore beaucoup de choses mais n pas beaucoup finalement de
17:31
Speaker A
solutions de propositions de la part de la France insoumise là sur tous ces sujets bien sûr que Je vous ai dit sur la question de la rénovation thermique, c'est pas compliqué. Il faut reprendre le dispositif et faire en sorte que ce soit
17:41
Speaker A
l'administration qui puisse aller à la rencontre des gens pour faire le diagnostic avec eux des des solutions qui sont à mettre en œuvre pour rénover le le bâtiment et ensuite faire le lien avec les entreprises. Faut arrêter de
17:52
Speaker A
laisser le marché comme ça pour fonctionner. Il faut remettre de l'argent public chez les bailleurs sociaux pour relancer la construction.
17:57
Speaker A
Au moins 200000 logements par an. Il faut lutter contre l'insalubrité. On a besoin de donner des moyens aux communes pour les services d'hygiène et cetera pour mettre à l'amand les bailleurs qui ne respectent pas leurs obligations euh en terme de location. Il faut
18:09
Speaker A
réquisitionner, vous m'entendez ? Réquisitionner les logements vacants et les bureaux vides qui ne servent à rien et de proposition du rassemblement de Non non, vous pouvez vous proposez pas de réquisitionner. Non non non, vous proposez pas de réquisitionner. Non,
18:21
Speaker A
vous expliquez que voir d'autres élus et ceux qui refusent de le faire seront soumis à une taxe sur les logements et et les locaux vacances. C'est pas une réquisition du coup. Rquisition c'est pas on se soumet c'est on le fait point
18:32
Speaker A
c'est tout avec ce qui a fait beaucoup débats aussi bien évidment d'autres sur le logement par monsieur d'en parler mais des propositions qui ont été faites surtout qui ont fait débat la semaine dernière de Marine Le Pen c'est cette préférence nationale.
18:48
Speaker A
Alors pourquoi aller vers cette préférence nationale ou priorité nationale si vous préférez et juste avant ça on peut quand même écouter Marine Le Pen était hier soir sur LCI justement pour expliquer je suis oui pour la priorité nationale
19:03
Speaker A
aux logements sociaux parce que les logements sociaux les HLM nous les avons payés nous parents, nos grands-parents, nos arrières- grands-parents et je trouve qu'il est absolument normal que celui qui a financé puisse bénéficier dans son propre pays d'une priorité
19:16
Speaker A
d'accès. Mais ça ne veut pas du tout dire que je vais aller demander à des étrangers de quitter leur HLM.
19:22
Speaker A
Je veux dire, ils sont en situation légale, ils ont un loyer, il s'ils habitent de manière sereine en respectant le règlement intérieur, aucun il n'y a aucun problème. Mais tous les nouveaux logements sociaux, ceux qui se libèrent les Français seront
19:40
Speaker A
effectivement prioritaires. Marine Le Pen donc à ce propos, combien d'étrangers dans la région ? 350000 % de la population. Est-ce que c'est la vraie solution ça contre la pénurie de logement ? On parle de construire des logement.
19:56
Speaker A
Il est question évidemment aujourd'hui de priorité, je tiens à préciser de priorité nationale. Alors peut-être que la France a soumise lorsqu'on parle de priorité nationale en temps seulement blanc, catholique, hétérosexuel parce que pour eux tout est fasciste et
20:06
Speaker A
cetera. Nous quand on parle de priorité nationale, c'est tous les Français que sont que nous soyons clairs sans distinction de couleur de peau, sans d'origine, d'accord, ou de religion.
20:14
Speaker A
Déjà, on est clair sur ça, monsieur paraly d'accord aujourd'hui à situation égale, il est normal qu'un français dont les parents, les grands-parents, les arriè grands-parents ont permis par leur argent, leur contribution à la société de construire des logements sociaux et
20:27
Speaker A
le privilège Oui. et le privilège d'avoir en priorité des logements sociaux. Et ce n'est pas inhumain de dire ça. Le droit de vote, par exemple aujourd'hui, ce sont les Français qui sont pas les étrangers. Est-ce que c'est une humain ? Non. Donc il est normal
20:39
Speaker A
quand même que les Français sais qu'on ait pour le droit de vote des étrangers nous hein.
20:41
Speaker A
Oui ben je sais c'est bien ça le problème. Mais il c'est pour ça qu'il est normal aujourd'hui il est normal aujourd'hui que les Français soient privilégiés chez eux à situation dans votre exemple des étrangers qui qui travaillent et qui aujourd'hui sont
20:54
Speaker A
nombreux à rester resteront dans leur logement s'ils sont déjà dans un logement social resteront dans dans le logement. Oui, mais un moment donné ils auront peut-être une demande à faire parce que la vie fait qu'on a accidenté et on peut avoir une
21:07
Speaker A
demandeur. Il est pas question de mettre dehors les personnes étrangères qui travaillent et qui vivent chez nous de leur logement de leur logement social.
21:14
Speaker A
Il porte question de ça mais nous assumons à situation égale un français sera prioritaire dans l'attribution du logement social.
21:23
Speaker A
C'est c'est très problématique et et c'est pourquoi ils veulent faire passer ça notamment dans le cadre d'un référendum. Monsieur Clavé ne va pas jusqu'au bout de sa démonstration puisque c'est parfaitement inconstitutionnel et pour une raison assez évidente, c'est inconstitutionnel
21:34
Speaker A
parce que ça déroge non pas à la Constitution de la 5e République, c'est pas ça le sujet, mais à la déclaration des droits de l'homme et du citoyens qui donne des droits naturels et imprescriptibles aux êtres humains, pas
21:44
Speaker A
s'ils sont français, pas français et cetera. Et avoir un toit au-dessus de sa tête, ça fait partie des droits naturels et imprescriptibles.
21:50
Speaker A
Mais aucun des pays du monde ne fait ça. Mais bien aucun des pays Mais est-ce que vous connaissez un peu le reste du monde ? Il n'y a pas que le Hamas et la Palestine monsieur Barnalistis. Dans beaucoup et dans la majorité des pays du
22:00
Speaker A
monde, les nationaux ont le privilège ont l'avantage de leur citoyen regarde un peu les chiff. On a effectivement cinq demandes d'attribution, vous disiez et et une attribution dans la région avec 15 % de locataires étrangers.
22:14
Speaker A
Finalement le rapport on y est pas en fait ça réglera pas le problème. Mais la la question est de savoir aujourd'hui combien il y a par exemple dans le pas de calé combien de demandes ? Je vous l'ai dit au début c'était
22:21
Speaker A
57000 aujourd' il y a une augmentation de 4 % donc oui aujourd'hui s'il y a pas assez de logement vous soyez étranger ou français vous aurez pas de logement alors attendez monsieur Bernalis moi il y a quelque chose Ah non
22:31
Speaker A
il y a quelque chose d' encore plus dingue avec vous monsieur Bernal Iis est-ce que vous voulez régulariser tous les étrangers mais il n'y a pas assez de logement vous allez les mettre où alors non mais ils sont déjà là en fait
22:40
Speaker A
et une fois sont régalez quand on parle de régularisation on parle de gens qui sont déjà sur le territoire national et qui cherchent qui ont déjà un toit sur la tête ou qui ou c'est c'est vrai qu'à Paris ou à Cali
22:47
Speaker A
ils ont tous un toit sur la tête ah et alors et donc vous allez les c'est millions d'immigrés que vous voulez vouz régulariser oui monsieur la réalité c'est que monsieur Bernalis et la France insoumise veulent faire venir des
22:58
Speaker A
millions et régulariser des millions de clandestins qui vont prendre la place dans les logements sociaux dans les logements sociaux je fais peur avec les étrangers parce que les étrangers sont naturellement prés dans le bassin min il y a quelques
23:10
Speaker A
années dans monsieur qui hurle j'ai pas vous pas entendu il y a des travailleurs émigrés polonais italiens qui sont venus dans le bassin minier pour travailler dans par exemple bien sûr mais aujourd'hui ces gens-là sont des exemples d'assimilation et il
23:24
Speaker A
n'est pas question et il n'est pas question évidemment de de les mettre dehors et ils sont français là vous enf nous on parle aujourd'hui de la part d'étrangers qui arriverait après justement cette réforme constitutionnelle qui arriverait en France oui nous l'assumons à situation
23:37
Speaker A
égale un français un national sera privilégié dans l'attribution de constitu aujourd'hui he selon l'Union sociale habitat 14 % des demandes déposées par des ménages français aboutissent à une attribution contre 13 % pour des étrangers hors Union européenne. C'està
23:51
Speaker A
dire que en fait les étrangers ont déjà finalement moins de chance quand ils sont sur la ligne de départ. Bah zut alors c'est quoi cette histoire ?
23:58
Speaker A
Mais monsieur, vous êtes sûr de vos chiffres monsieur des chiffres de l'Union sociale habitable.
24:02
Speaker A
J'ai eu les mêmes. J'ai eu les mêmes. Oui. D'accord. Bon, c'est bien. Tant mieux que vous êtes apparemment raccord.
24:05
Speaker A
Mais la question et pas la question du chiffre, c'est que même cette partie monsieur Bernal s'il vous plaît cette partie cette partie des logement ce sont des logements qui sont pris aujourd'hui aux nationaux. Et je le répète encore, quand je parle de
24:20
Speaker A
nationaux, je parle sans distinction de couleur de peau, de religion ou d'origine. On est bien d'accord, monsieur Bernaliste.
24:25
Speaker A
D'origine, ça dépend. Ça ça c'est votre vision, ça c'est votre vision à vous de la société. En tout cas, ce n'est pas ce n'est pas la nôtre.
24:31
Speaker A
Ah non, ça c'est la nationalité, ça s'appelle. Bon, c'est pas grave. Juste on va on va faire encore de ou 3 minutes sur la SRU. Effectivement, on a compris que c'était pas parfait mais que ça avait le mérite peut-être d'exister.
24:41
Speaker A
C'est une manière en fait selon vous finalement de éviter de créer des des cités des getos de riche ou pour vous en fait des cités populaire. Mais le le problème aujourd'hui c'est que la réalité dans les communes n'est pas la
24:53
Speaker A
même d'une commune à l'autre. Donc il faut prendre en compte probablement ses réalités géographiques, environnementales, sociologiques et ne pas forcément imposer parfois à des communes qui n'ont d'ailleurs même plus de fonciers. Donc le le système des amendes automatiques pour des maires qui
25:06
Speaker A
ne respectent pas la loi SRU est problématique. Donc nous ce que nous voulons c'est que ce soit plus incitatif que que contraignant tout simplement.
25:12
Speaker A
Mais si je prends l'exemple par exemple plein de bondu dans la métropole lilloise 8 % je crois aux dernières estimations 9 % de logements sociaux. Il y a du foncier euh il y a de la campagne autour de
25:21
Speaker A
du foncier. Mais là vous me prenez un cas, on va faire d'un cas une une généralité. Je je vous l'ai dit aujourd'hui il y a aujourd'hui 96 millions de mètres carrés de terrain disponibles en France. Donc au lieu au
25:31
Speaker A
lieu rural Non mais au lieu au lieu au lieu d' au lieu d'aller taper au lieu d'aller taper sur les maires au lieu d'aller taper sur les maires euh qui font déjà un boulot considérable dans leur commune étant donné la situation
25:43
Speaker A
faisons en sorte de d'abord de solliciter ce que a déjà l'état c'estàdire les terrains, les bureaux et cetera, pour pouvoir faire du du pouvoir faire des des logements sociaux. Mais arrêtons de taper toujours sur sur les maires et faisonsleur un peu confiance
25:57
Speaker A
finalement. Pour finir, en fait, la loi SRU, vous souhaitez l'augmenter. On est à 20 % 25 selon le secteur en tension parce qu'il faudrait même faire, c'est qu'aujourd'hui il y a eu une forme de dévoiement aussi de la loi la loi SRU
26:06
Speaker A
parce que quand je demandais à monsieur Clavé quel type de logement social, ne savait pas répondre tout à l'heure. Il y a vous savez quatre catégories de logements sociaux et la plus forte demande aujourd'hui des gens, elle est
26:15
Speaker A
pour le PLAI. C'est ce qui est le logement très social, sauf que c'est ce qu'on construit le moins à l'intérieur de ce qui est assez peu construit, le logement social, mais à l'intérieur, il y a très peu de PLAI. Donc, il faudrait
26:25
Speaker A
aussi revoir des objectifs pour faire en sorte que on réponde aux besoins des gens. Les le principal besoin, il est sur du logement très social. Mais mais tout un tas de mes n'en veulent pas parce que très social égale c'est des
26:36
Speaker A
pauvres et donc c'est des nuisants, c'est peut-être même des étrangers et donc tous les fantasmes reviennent là-dessus. Non, quand on a un toit sur la tête, quand on est stabilisé et ben ça va mieux dans sa vie, ça va mieux. La
26:45
Speaker A
différence entre vous et moi, monsieur Bernalist, est-ce que vous voulez vous vous voulez que tout le monde soit pauvre ? Nous, on veut que tout le monde soit riche.
26:51
Speaker A
Merci en tout cas à tous les deux. député du Palé et Hugo Bernal député d'honneur d'avoir été avec nous ce soir et merci à Marine Kijc pour l'édition de cette émission. Merci à tous les deux. Très bonne soirée sur
27:01
Speaker A
BFM grand. Ah.
Topics:logementdébat politiqueRassemblement nationalLa France insoumiseMarine Le PenHauts-de-Francelogement socialcampagne présidentielleloi SRUpolitique du logement

Get More with the SozAI App

Transcribe recordings, audio files, and YouTube videos — with AI summaries, speaker detection, and unlimited transcriptions.

Or transcribe another YouTube video here →