Speaker A
Salam aleykoum, j'espère que vous allez bien. On mange un toujours avec le chapitre des glucides. Pour cette vidéo, on va voir la structure linéaire et cyclique des os. On commence par la structure linéaire. Donc, ce qu'il faut savoir, c'est les notions désomérées. Donc, on a les zones où ils ont mûri de constitution et les homérés optiques. Il faut définir. Donc, les isoverse, c'est quoi ? Ce sont des molécules qui ont la même formule brute mais des formules développées différentes et donc des propriétés visibles ou chimiques différentes. L'exemple le plus connu, c'est le glucose et les fructose qu'on a vus déjà dans la vidéo précédente. Ils ont la même formule brute, c'est C6H12O6, mais pas la même formule développée. Et il en existe trois types des oniriques. Alors, ils ont mérité de chaîne, ça veut dire que pour une même formule brute, on peut avoir des chaînes différentes, ramifiées aux parents. Les hommes mairies de fonction. Dans ce cas, on a deux chaînes identiques mais des fonctions différentes. Par exemple, le glucose, c'est un aldose, le fructose est un cétose. Les eaux mairies de position, c'est que les molécules ont même chaîne mais les mêmes fonctions, mais elle est portée par un carbone différent. Pour les homérer optiques, on parlera de stéréo-isomérie. C'est quoi les stéréosomes ? Ce sont des isomères optiques qui ont la même formule brute mais des formules développées différentes, entraînées uniquement par l'orientation dans l'espace de leurs atomes ou groupes d'atomes. On parle d'asymétrie moléculaire lorsqu'elle est liée à l'existence d'un ou plusieurs carbones asymétriques, présentés par C étoiles. C'est quoi un titre de rappel ? Le carbone asymétrique, c'est un carbone qui porte 4 radicaux différents. Par exemple, cette molécule présentée dans l'espace a 4 radicaux différents, A, B, C, D. Donc, habillé dans le plan, le C orienté vers l'avant, le B orienté vers l'arrière. La molécule qui renferme en moi un carbone asymétrique, elle n'a pas de plan de symétrie et elle est appelée une molécule chirale. Une molécule qui râle, elle existe sous deux isomères optiques, images l'un de l'autre dans un miroir. Ils sont optiquement actifs, un pouvoir au tatouage. Voici une molécule qui a un carbone asymétrique, donc son image dans un miroir, c'est celle-là. Ils sont non superposables. Alors, définir, c'est quoi le pouvoir au tatouage ? C'est la capacité des molécules chirales à diviser le plan de polarisation d'une lumière polarisée et les déterminer par un polarimètre, qui est un appareil composé d'une lampe polarisée, une cellule et un analyseur. Alors, pour la lampe, l'intérêt, c'est une source de lumière qui imite la lumière dans tous les sens. Donc, on a besoin d'un polariseur qui permet d'orienter la lumière vers un seul sens. La cellule contient la molécule optiquement active qui va diviser la lumière soit vers la droite, soit vers la gauche. Et ceci est analysé par l'analyseur qui permet de calculer l'angle de déviation alpha. Donc, la molécule qui divise le plan de polarisation vers la droite est appelée un isomère dextrogyre, plus. Les emmerdes moins, il divise le plan de polarisation vers la gauche. Et lorsque on a un mélange iki moléculaire des deux isomères, ce qu'on appelle un mélange racémique, on a l'isomère dextrogyre et lévogyre. Ce mélange racémique est inactif sur la lumière polarisée, c'est-à-dire que le pouvoir au tatouage est égal à zéro. Alors, je vous donne un exemple, le glycéraldéhyde, qui est un triose à trois carbones avec un seul carbone asymétrique, donc quatre radicaux différents : AOH, un CH, de OH, la fonction adulte. Ce triose peut donc exister sous deux formes différentes, un D et un L. Le glycéraldéhyde, le symbole D, il est attribué pour les hommes à dextrogyre. Le L, c'est les montures-mères, les Vosges. Les deux composés sont appelés des énantiomères. C'est quoi les énantiomères ? Ce sont les deux configurations possibles d'une molécule chirale, deux configurations qui sont non superposables mais images l'une de l'autre dans un miroir. Ils ont les mêmes propriétés physico-chimiques à l'exception de leur pouvoir rotatoire qui ont la même valeur absolue mais des signes opposés, dextrogyre plus, lévogyre moins. À notre exemple, un aldo-thérèse avec 4 carbones et deux carbones asymétriques. Donc, pour cet aldotriose, il existe quatre formes possibles de la molécule dans l'espace en fonction de l'orientation des H et voici OH à droite, à gauche, là et à droite, et l'autre à gauche. Donc 1, 2, 3 et 4. Les 4 molécules sont appelées stéréoisomères, c'est-à-dire les différentes formes possibles de la molécule. Si je prends 1, 2, 3 et 4, on les appelle des énantiomères. Si je prends 1 et 3 ou 1 et 4, 2 et 3, 2 et 4, ce sont des diastéréoisomères. C'est quoi les diastéréoisomères ? Ce sont des stéréoisomères non énantiomères. On peut appeler aussi les épimères. Ce sont des stéréoisomères qui diffèrent uniquement par la configuration d'un seul carbone chirale. Le cas de plusieurs carbones asymétriques, si deux molécules se différencient seulement par un seul carbone asymétrique, on l'appelle des épimères. Maintenant, on passe à la série D et L des os. Alors, le glycéraldéhyde, c'est le composé de référence pour l'étude de la configuration des sucres. Le symbole D pour les énantiomères et le L pour les vosges. Tous les os qui dérivent de glycéraldéhyde sont dextrogyres, appartiennent à la série D, et ceux qui proviennent de l'énantiomère appartiennent à la série L. Cette nomenclature dépend de la configuration du carbone subterminal. D si OH à droite de la ligne verticale, L si il est à gauche. Voici un exemple. Donc, le glycéraldéhyde est un triose qui porte donc un seul carbone asymétrique, le carbone subterminal. Le OH est à droite, donc il fait partie de la série D. Si je prends un sucre avec un CH2OH, donc je vois toujours le carbone subterminal. Si le OH est à droite, donc il appartient à la série D, et pareil pour les os qui appartiennent à la série L, donc le OH est à gauche. Donc, c'est réel important. À l'exception du glycéraldéhyde, c'est-à-dire juste l'église allée, les autres, il n'y a aucune relation entre la configuration stéréochimique de l'os et son pouvoir au tatouage. C'est-à-dire qu'il n'y a pas une relation entre la configuration sociale et ici le OH est à gauche, donc les vosges. Si je vous donne un exemple, le D-glucose, c'est-à-dire le OH à droite, donc il est censé être dextrogyre, et le D-fructose aussi. Mais dans ce cas, non. Un D-fructose a le OH à droite, mais le pouvoir rotatoire est lévogyre. L'activité optique d'une molécule est la somme algébrique des activités optiques des carbones asymétriques qui la composent. Dès lors, les préfixes D et L sont suivis de la nature du pouvoir rotatoire de la molécule. Je vais aussi écrire le signe plus ou moins du pouvoir de toi. C'est un D et un dextrogyre en plus. Si le dialdoexose a un pouvoir rotatoire lévogyre, je vais écrire moins. Mais la plupart des os présents chez les êtres vivants appartiennent à la série D. Quelques-uns, tels que l'arabinose, certains désoxys, des os quand ce sont des glycoconjugués, par exemple le fucose, le ramnose, appartiennent à la série L. Maintenant, je passe à la représentation linéaire des os en projection de Fischer. Alors, la molécule est représentée dans un plan par projection en respectant les règles suivantes. C'est quoi les règles ? Le carbone asymétrique est placé dans le plan de projection à droite. La chaîne carbonée la plus longue est verticale. Voilà, le carbone de carbone placé en haut de la chaîne, et celui qui est engagé dans le groupement fonctionnel dans l'état d'oxydation est le plus élevé. Les substitutions non carbonées, le H et le OH du carbone asymétrique sont en avant du plan de projection. Maintenant, on passe à la structure cyclique des os. Donc, la structure de hors. Pour avoir cette structure, il faut une réaction déniacitalisation pour avoir la cyclisation. Cette réaction se fait entre la fonction carbonique, soit aldéhyde ou cétone, et un OH alcoolique. On appelle la liaison, nous liaisons hémiacétal. Deux types de cycles qui peuvent être formés, soit un furet, la réaction des hémiacétalisations.