Le suicide – Origines et conséquences ici et au-delà. — Transcript

Exploration des origines, des empreintes énergétiques et des conséquences du suicide à travers des expériences vécues et réflexions profondes.

Key Takeaways

  • Le suicide laisse une empreinte énergétique qui peut affecter les vivants.
  • La mort ne résout pas les problématiques non réglées, elles peuvent s'amplifier après le départ du corps.
  • Le corps physique joue un rôle protecteur en limitant la souffrance vécue.
  • La lucidité et la conscience sont essentielles pour comprendre et dépasser la souffrance liée au suicide.
  • La compassion et le lâcher-prise sont des attitudes clés face à la souffrance et à la mort.

Summary

  • Discussion ouverte sur le suicide basée sur des expériences personnelles et des cas concrets.
  • Analyse de l'empreinte énergétique laissée par une personne suicidée et ses effets persistants.
  • Parallèle entre le cauchemar d'enfant et le suicide, soulignant l'aspiration à un espace sécurisant.
  • Réflexion sur le fait que rien ne se résout après la mort, les problématiques s'amplifiant au-delà du corps physique.
  • Exemple d'une voisine âgée avec démence et la notion de lâcher-prise face à la mort.
  • Témoignage d'un collègue confronté à des difficultés professionnelles et personnelles, illustrant la complexité du suicide.
  • Importance du corps physique comme tampon pour limiter les souffrances extrêmes.
  • Notion de lucidité et d'apprentissage à travers l'expérience humaine et la psychologie.
  • Réflexions sur la réincarnation et la continuité de l'âme après la mort.
  • Invitation à la compassion et à l'ouverture face aux souffrances liées au suicide.

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Speaker A
Aujourd'hui, nous allons parler du suicide. Alors, nous allons aborder ce sujet à partir de cas concrets que nous avons vécus, toi et moi. Alors, évidemment, nous ne prétendons pas détenir la vérité et surtout nous ne prétendons pas être donneurs de leçon.
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Speaker A
leçon. Ouais. On va commencer par toi. OK. Tu es vécu en terme de suicide alors ? Oui, on vécu en terme de suicide. Alors, je vais déjà parler de mon expérience en tant que petite fille. Il semblerait que
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Speaker A
Ouais. On va commencer par toi. OK. Tu as vécu en termes de suicide alors ?
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Speaker A
Alors, ce qui était très prignant dans cette maison, c'était encore l'empreinte énergétique de cette personne qui était complètement attachée euh attaché au monde énergético physique à travers des compulsions, des addictions et c'était vraiment très présent. Moi, je me souviens de d'avoir été en
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Speaker A
Oui, on a vécu en termes de suicide. Alors, je vais déjà parler de mon expérience en tant que petite fille. Il semblerait que la maison où on a vécu pendant 17 ans était la maison d'un ex-suicidé.
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Speaker A
aspiration à autre chose très forte pour arriver à sortir de de ce marécage pour reprendre reprendre ton terme.
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Speaker A
Alors, ce qui était très prenant dans cette maison, c'était encore l'empreinte énergétique de cette personne qui était complètement attachée, euh, attachée au monde énergético-physique à travers des compulsions, des addictions, et c'était vraiment très présent.
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Speaker A
Et encore une fois l'empreinte qui reste présente. Alors est-ce que on parle d'empreinte ou vraiment sa présence à lui ? Toujours est-il que rien n'est résolu après la mort ? Tu sais, c'est ce qu'on disait tout à l'heure que euh le
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Speaker A
Moi, je me souviens d'avoir été en présence de choses qui ne m'appartenaient pas, en l'occurrence des addictions, des conclusions. Pas parce que j'étais addictive, mais je ressentais ce poids, cette gravité, quelque chose qui vraiment me ramenait au sol.
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Speaker A
juste pour donner un exemple, tout ça, tu vas l'expliquer. Je vais parler de d'un d'un extrait que j'avais lu de mère qui qui expliquait qu' faisait un parallèle entre le cauchemar et le suicide. Et elle disait "Voyez, quand
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Speaker A
Vraiment une force, vraiment intérieure, et une aspiration à autre chose très forte pour arriver à sortir de ce marécage, pour reprendre ton terme.
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Speaker A
bras de sa mère, de son père." Et elle disait le suicide c'est pareil. Quand on sort de de son corps, rien n'est résolu et on retrouve de manière complètement exponentielle amplifié toutes les toutes les problématiques que nous n'avons pas pu résoudre dans le
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Speaker A
Et tu vois ce qui est quand même intéressant, c'est que cette personne, ça faisait très longtemps qu'elle était partie.
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Speaker A
cette nature là. Hm. Il mettent plus de lucidité. Voilà. Alors, deuxème exemple. Deuxème exemple, ouais, pardon. Le 2e exemple euh c'est je vais prendre l'exemple d'une d'une voisine que j'avais euh qui qui avait un certain âge, peut-être autour de 80 ans à peu près et
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Speaker A
Et encore une fois, l'empreinte qui reste présente. Alors, est-ce qu'on parle d'empreinte ou vraiment de sa présence à lui ? Toujours est-il que rien n'est résolu après la mort.
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Speaker A
et je me suis juste assise à côté d'elle et en même temps profondément, je sais que c'est un terme que bien que j'aime bien. Mais pourquoi j'aime ?
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Speaker A
Tu sais, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, que euh, le corps sert de tampon, d'amortisseur. Ben, on en parlera, on en parlera tout à l'heure. Tant qu'on est dans un corps physique, on arrive à circonscrire son expérience dans le corps physique et ça nous évite de vivre les souffrances les plus atroces à l'extérieur.
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Speaker A
monde. Et quand je dis profondeur, c'est cette capacité à pouvoir embrasser bien plus large, à s'en remettre un espace qui est complètement détaché de tout ça et pour autant qui embrasse tout ça.
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Speaker A
Alors, juste pour donner un exemple, tout ça, tu vas l'expliquer. Je vais parler d'un extrait que j'avais lu de Mère qui expliquait qu'elle faisait un parallèle entre le cauchemar et le suicide. Et elle disait : "Voyez, quand vous êtes enfant, c'est souvent quand on est enfant, on fait un cauchemar et on a juste envie d'une chose, c'est de se dépêcher de se réveiller pour se retrouver dans un espace qui soit sécurisant, de se retrouver dans les bras de sa mère, de son père."
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Speaker A
se forcer à rester en lien avec ce monde, à se forcer à quelque chose qu'elle pouvait s'autoriser à à se détacher de de tout ça. En en fait ce que j'avais perçu c'est qu'il y avait ce qu'on appelle un glissement qu'elle qu'elle
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Speaker A
Et elle disait que le suicide c'est pareil. Quand on sort de son corps, rien n'est résolu et on retrouve de manière complètement exponentielle, amplifiée, toutes les problématiques que nous n'avons pas pu résoudre dans le corps.
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Speaker A
Je lui disais juste que elle pouvait juste autoriser à à lâcher tous ses attachements sans dire de partir se détacher tout ça et quelques temps après, elle est partie cette femme.
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Speaker A
Donc on en revient toujours au même constat. Euh, il semblerait que nous soyons ici pour faire une expérience et apprendre à développer plus de lucidité à travers euh tout notre corps, notre psychologie, cette nature-là.
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Speaker A
Voilà. Donc euh parce que pour tout vous dire, on a refait cette vidéo parce qu'on a été troublé lors de l'enregistrement, donc on la recommence.
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Speaker A
Hm. Il faut mettre plus de lucidité. Voilà. Alors, deuxième exemple. Deuxième exemple, ouais, pardon. Le deuxième exemple, euh, c'est je vais prendre l'exemple d'une voisine que j'avais, euh, qui avait un certain âge, peut-être autour de 80 ans à peu près, et qui avait des crises de démence.
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Speaker A
Voilà, on est naturel. Alors moi ma première confrontation avec le suicide c'était un collègue quelqu'un qui qui était dans la même société que moi et qui a bénéficié d'une promotion au cascade quand j'ai quitté cette société parce que mon on va dire la
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Speaker A
Et un jour, je suis allée passer la journée avec elle parce que sa fille travaillait, puis il n'y avait personne pour rester auprès d'elle, et c'est une femme qui ne pouvait pas rester seule.
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Speaker A
Et ce garçon a pris un poste de plus grande responsabilité, mais il avait déjà à cette époque-là passer un cap difficile pour lui. Il avait passé les 40 ans. À l'époque, j'étais plus jeune que lui. Il y a eu un
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Speaker A
Et je me suis juste assise à côté d'elle et en même temps, profondément, je sais que c'est un terme que bien que j'aime bien. Mais pourquoi j'aime ?
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Speaker A
qu'il était maintenant sur une espèce de pente descendante et que c'était tout chose vers le néant ou quelque chose comme ça.
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Speaker A
Parce que quand on parle de profondeur, c'est quelque chose qui est au-delà de la tristesse, tu sais, de la tristesse où on se sent démuni, impuissant à pouvoir faire quelque chose pour toutes les grandes misères du monde.
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Speaker A
hospitaliser. Ils l'ont sauvé. Donc moi derrière je suis dans une fonction dans une société différente et puis mais je l'appelle quand même je un peu de temps plus à plusieurs reprise pour dire ben Jean-Paul franchement c'est pas parce que tu as 40 ans que la
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Speaker A
Et quand je dis profondeur, c'est cette capacité à pouvoir embrasser bien plus large, à s'en remettre à un espace qui est complètement détaché de tout ça et pour autant qui embrasse tout ça.
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Speaker A
blouse, tu devrais tourner vers l'avenir et cetera. Bon, il se trouve qu'il se fait licencier très rapidement aussi parce que le président de la société juge qu'il est pas compétent dans la fonction qu'on lui a donné. Bon, ça c'est une
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Speaker A
Donc j'étais allée vers cette femme, je prétendais ne rien faire si ce n'est reculer en moi et arriver à créer un lien d'âme, et au plus profond de moi-même, je me suis reliée à elle et je lui ai dit qu'elle n'avait pas à se forcer à rester en lien avec ce monde, à se forcer à quelque chose, qu'elle pouvait s'autoriser à se détacher de tout ça.
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Speaker A
coutumier dans ces entreprises là. On vous laisse pas comme ça à l'abandon et avec ce qu'il avait en terme financier et son cursus dans une grande entreprise internationale, il retrouverait il va retrouver, c'est ce que je lui ai dit,
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Speaker A
En fait, ce que j'avais perçu, c'est qu'il y avait ce qu'on appelle un glissement, qu'elle était déjà plus ou moins partie mais qui avait encore des attachements par rapport à sa fille, par rapport à des tas de choses.
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Speaker A
Mais cet événement conjugué à ses 40 ans fait qu'à un certain moment, c'est dans les semaines qui suivent, il prend sa voiture, il va dans une forêt isolée et il avale tous les médicaments qu'il a réuni semaines d'avant. On le retrouve de tr
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Speaker A
Je lui disais juste qu'elle pouvait juste s'autoriser à lâcher tous ses attachements sans dire de partir, de se détacher, tout ça, et quelques temps après, elle est partie, cette femme.
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Speaker A
Alors quelques temps après, je je fais [raclement de gorge] un un rituel de tente de sudation à Taos au Nouveau-Mexique avec des Indiens et j'ai passé mon temps dans la tente où il faisait une température colossale. Je tenais bien moins que les que les
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Speaker A
Voilà. Alors oui, on reviendra sur le glissement, c'est une notion intéressante parce que est-ce que c'est une forme de suicide et qu'est-ce qu'en sont les conséquences ?
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Speaker A
scotché par ses désirs et ses ses poids psychologiques. Dis va-tend de là, libère-toi." J'ai passé tout mon temps de la de sudation à ça. C'était pas quelqu'un de très proche, c'était un collègue. Et puis moi, j'ai j'ai un petit côté
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Speaker A
Voilà. Donc, euh, parce que pour tout vous dire, on a refait cette vidéo parce qu'on a été troublés lors de l'enregistrement, donc on la recommence.
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Speaker A
Bon, ça c'était alors voilà, c'était le premier épisode, l'autre épisode qui est beaucoup plus parlant lors de la première vidéo euh où on a été interrompu, on a on a détaillé ça. Je vais essayer de pas commettre la même
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Speaker A
Ouais. Puis j'avais fait une bêtise aussi, j'avais dit quelque chose que je n'aurais pas dû dire et puis moi, j'aborde des choses que je n'avais pas abordées.
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Speaker A
J'étais en train de me séparer de mon d'un mariage et j'entretenais une nouvelle relation avec quelqu'un qu'on m'a appelé Blandine. Je essayer de la nommer le moins possible parce que c'est évidemment c'est pas son vrai prénom.
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Speaker A
Voilà, on est naturel. Alors moi, ma première confrontation avec le suicide, c'était un collègue, quelqu'un qui était dans la même société que moi et qui a bénéficié d'une promotion en cascade quand j'ai quitté cette société parce que mon, on va dire, la personne qui était dans la strate en dessous de moi m'a remplacée et ainsi de suite.
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Speaker A
elle pleure. Je dis "Mais qu'est-ce qui qu'est-ce qui arrive ?" Elle me dit "J'ai rêvé à ma sœur Tin." Alors moi, je savais à peine qui était Tine, hein. Euh je savais qu'elle avait une sœur qui était décédée il y a assez longtemps. Et
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Speaker A
Donc bon, il y a eu plusieurs promotions en cascade comme ça. C'est bien, l'entreprise favorise les promotions à travers l'entreprise. Voilà, dans l'entreprise.
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Speaker A
Elle était vraiment dans un état terrible. Alors pour faire simple, j'essaie de l'aider avec une méthode bon que qui me vient par la tête et ça fonctionne plutôt bien. Mais dès ce moment-là, alors qu'auparavant je m'étais pas du
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Speaker A
Et ce garçon a pris un poste de plus grande responsabilité, mais il avait déjà à cette époque-là passé un cap difficile pour lui. Il avait passé les 40 ans. À l'époque, j'étais plus jeune que lui.
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Speaker A
Alors, je vais revenir là-dessus parce que je découvre dans les jours qui suivent que toute la famille sait qu'elle est toujours là, hein.
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Speaker A
Il y a eu un moment, j'avais moins de 40 ans. [rires] Et donc, de manière assez inexplicable, ça a été un choc pour lui. Et il s'en ouvrait volontiers. Il confiait ça à beaucoup de gens.
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Speaker A
là et les obsèd. Elle est toujours présente et elle essaie de s'infiltrer dans leurs rêve mais ils sentent sa présence.
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Speaker A
Bon, moi, il en a parlé aussi avec moi. Il considérait qu'il était maintenant sur une espèce de pente descendante et que c'était tout chose vers le néant ou quelque chose comme ça.
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Speaker A
insultant. Donc Antine se présente pour la première fois à moi et c'est de me dire "Bon ben, est-ce que tu m'entends ? Il semble que tu puisses m'entendre." Je dis tu coues qui que tu sois, que tu sois Tine ou que
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Speaker A
Et donc, dans un premier temps, j'avais déjà quitté l'entreprise, il fait une tentative de suicide et il se pend, remis par sa petite amie qui le récupère genre 5 ou 10 minutes avant qu'il ait commis ce truc et qui réussit à le faire hospitaliser.
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Speaker A
tout. Donc tu vas résoudre tes affaires toutes seules. Voilà. Bon, vous savez que ma pion par rapport aux drogues, mais vous allez voir que c'est pas neutre parce que dans cette histoire-là, il y a quand même beaucoup d'enseignements par rapport aux
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Speaker A
Ils l'ont sauvé. Donc moi, derrière, je suis dans une fonction dans une société différente et puis, mais je l'appelle quand même un peu de temps plus à plusieurs reprises pour dire : "Ben Jean-Paul, franchement, c'est pas parce que tu as 40 ans que la vie s'écroule. Il y a plein de gens qui vivent énormément de choses après 40 ans. Tu as de l'argent, tu es en bonne santé."
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Speaker A
J'ai j'ai un côté un peu binaire quelques fois. [rires] C'est voilà, c'est comme ça ça en tout cas. C'est ça simplifie ma vie.
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Speaker A
Enfin, en tout cas physiquement, même si mentalement tu as une espèce de blues, tu devrais tourner vers l'avenir, etc.
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Speaker A
nouveau de me parler et là je suis plutôt de bonne humeur plutôt ouvert. J'ai puisque tu insistes je vais t'écouter mais alors vite fait une fois puis me casse pas les bonbons le reste du temps s'il te plaît. Vas-y.
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Speaker A
Bon, il se trouve qu'il se fait licencier très rapidement aussi parce que le président de la société juge qu'il n'est pas compétent dans la fonction qu'on lui a donnée.
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Speaker A
Voilà, une des rares fois où j'étais gentil. Et là, elle commence à tartiner à me raconter sa vie. Alors, elle me donne beaucoup de détails. Quelquefois parce que je suis pas un psychique entraîné et parce que je m'en fous, je déteste ces
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Speaker A
Bon, ça c'est une chose. Je ne remets pas en cause la décision du président. Probablement, j'aurais pris la même décision parce que la responsabilité de ce qui suit, ça importe à Jean-Paul.
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Speaker A
ce noml." Je fais répéter. Vas-y répète, je t'entends mal. Répète. Je comme ça. Moi, je suis un peu sourd psychiquement.
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Speaker A
Bon, pour quitter l'entreprise, on lui offre un gros package. C'est assez coutumier dans ces entreprises-là. On ne vous laisse pas comme ça à l'abandon.
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Speaker A
me souviens, elle avait un ami qui s'appelait comme ça. Je crois que c'était Régie.
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Speaker A
Et avec ce qu'il avait en termes financiers et son cursus dans une grande entreprise internationale, il retrouverait, il va retrouver, c'est ce que je lui ai dit, du travail sans aucun problème et ça va bien se passer.
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Speaker A
Et quelle est cette vie qu'elle a eu ? Et bien c'est une vie d'abord, c'était probablement une plutôt jolie fille. Dès qu'elle a été en mesure d'être autonome, elle s'est plongée dans la prostitution, la drogue et les fréquentations qui vont
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Speaker A
Mais cet événement conjugué à ses 40 ans fait qu'à un certain moment, c'est dans les semaines qui suivent, il prend sa voiture, il va dans une forêt isolée et il avale tous les médicaments qu'il a réunis semaines d'avant.
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Speaker A
encore pire que ce qu'il savait hein largement. En gros, elle avait pris toutes les drogues que la terre a pu inventer.
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Speaker A
On le retrouve trois jours après mort dans sa voiture. Voilà. Donc ce n'était pas un acte manqué, c'é...
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Speaker A
trafiquants et ses amis parce qu'on a les fréquentations qui correspondent à l'état de conscience, c'était un ensemble de nordfricains trafiquants de drogue et utilisateur de drogue. Belle vie, vous voyez, c'était vraiment la belle vie. Tout ça, ça se passait 20 ans
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Speaker A
après les événements que je vous relate, c'està dire au ça devait se passer vers 1988 à peu près.
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Speaker A
Alors donc une espèce de descente aux enfers. Chaque semaine était pire que la précédente. Alors ça c'est T qui qui qui l'explique mais c'est également la famille qui dit "On l'a vu partir voilà, on pouvait rien faire." Un suicide lent,
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Speaker A
un suicide progressif. Mais personne n'appelle ça un suicide dans ce cas-là. Consommer de la drogue, tout le monde fait ça. Bien sûr, c'est normal. Voilà. Mais il y a des conséquences et on va les voir les conséquences. C'est pas simplement dans
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Speaker A
l'instant présent et dans la vie présente. Et puis un jour, il arrive quoi ? Les parents vont rendre visite à leur fille Tin dans le centreville. Alors ils habitent un petit bled assez éloigné de du centre de cette ville. Donc je pense
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Speaker A
qu'ils gardent leur voiture et puis ils vont à pied jusque jusqu'à l'immeuble et ils voi un attoupement sur le trottoir.
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Speaker A
Donc plein de personnes qui sont là qui ont l'air de regarder quelque chose par terre et puis les premières personnes leur dit "Mais il se passe quoi ? Notre fille habite ici, qu'est-ce qui se passe Bah, il y a quelqu'un qui s'est jeté par
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Speaker A
la fenêtre et qui git là dans une marre de sang. Donc il regarde un peu parce qu'il y avait du monde et il voit que c'est leur fille. Elle s'est défenestré, elle s'est jeté par la fenêtre et elle
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Speaker A
est morte. Vous imaginez la la surprise ? Les farmant et a enfin c'est le ciel qui leur tombe sur la tête mais voilà leur fille est morte, elle vient de se suicider. D'après l'enquête qui a eu lieu de d'après ce que je sais
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Speaker A
euh personne l'a poussé, s'est suicidé. Bon, tout ça, c'est pas la fin de l'histoire.
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Speaker A
C'est-à-dire que Tin découvre qu'elle est vivante, qu'elle est existante, qu'elle est toujours dans le même monde, toujours poursuivie par les mêmes démons.
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Speaker A
Et donc, elle obsède toute la famille, y compris, je répète, ceux qui se fichent de la spiritualité qui, de manière complètement irrationnelle nous disent, elle est toujours là.
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Speaker A
C'est pas qu'on on sait pas comment, mais elle est toujours là. H et elle essaie cont en rentrant en contact avec nous, elle est toujours en état de souffrance. Le poids dont tu parlais tout à l'heure, c'est ça cette
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Speaker A
charge. Et donc qu'est-ce que découvre T-in ? Peut-être qu'elle le comprend pas à ce moment-là, mais c'est que les conséquences de sa souffrance, mais également, et c'est un facteur très important sur lequel j'insiste, l'utilisation de psychotrop de drogue.
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Speaker A
Alors, prenez tout ce qui lui tombait sous la main, je répète hein, des choses dont j'avais jamais entendu parler et à toutes les doses que vous pouvez imaginer. elle aurait pu se tuer aussi comme ça.
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Speaker A
Les conséquences de cela une fois que le corps physique est détruit, c'est que on va garder une grande partie de l'énergie éthérique qui elle-même fortement emprunte euh de toutes les influences négatives, on va dire même démoniaques, qui qui vont la maintenir tout proche du
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Speaker A
plan physique. Donc on en croise des gens comme ça aussi lors des voyageurs du corps. Ils sont là, voilà, ils sont tout proches du plan physique et même visuellement, il faut avoir un peu d'expérience pour les différencier entre guillemets des
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Speaker A
vivants, ceux qui ont un corps biologique tellement ils sont densifiés. Moi, j'ai une fois j'avais fait cette remarque quand j'étais lors d'un voyage dans un pays de l'Est.
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Speaker A
J'ai faut vraiment avoir l'œil, hein, pour faire la différence. Bon, euh l'origine de ça, dans notre discussion, il y avait quelque chose de très complexe entre elle et son père. Alors son père c'était un individu brut que j'ai baptisé Eugène dans les livres
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Speaker A
ouragan puisque j'ai assisté à à son agonie. Euh petite petite publicité pour Oregan parce que tout est extrêmement précis dans la description de de son de sa transition.
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Speaker A
Et moi j'avais pas du tout avec je les rapports que la plupart des gens ont parce que c'était un individu brutal toujours en train de gueuler et qui terrorisait tout le monde. Voilà toute la famille. Donc Tin avait un rapport
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Speaker A
d'attraction, répulsion envers son père, quelque chose d'absolument insolible, une très [raclement de gorge] très forte attraction et et un effro énorme les deux en même temps. Donc vous voyez le genre de choses où vous cherchez des solutions, vous les
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Speaker A
trouvez pas. Il y a pas de solution. Je suis attiré mais ça il me détruit mais je suis quand même attiré. La force est immense mais il me détruit. H donc c'est c'est un cas assez typique qui amène les gens à la dépression voir
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Speaker A
petit à petit qu' les amène au suicide. Il y a il semble qu'il n'y a pas de solution. Je suis tiraillé entre deux forces extrêmement puissantes mais complètement opposées.
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Speaker A
Donc si on essaie de comprendre, je prétends pas avoir tout compris à la psychologie de Tina, de comprendre la genèse de son parcours, de sa chute, [rires] et bien c'est ça, c'est une espèce de longue tentative de résolution de
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Speaker A
quelque chose qui ne pouvait pas être résolu et je pense qu'il y a quelque chose de l'ordre de la destruction totale.
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Speaker A
C'estàd puisque je ne peux pas résoudre l'équation, je vais totalement me détruire. Alors, je vais le faire d'abord progressivement, ensuite h définitivement et complètement. Sauf que non, à la fois les attachements très forts qu'il a liés au monde physique
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Speaker A
et l'utilisation des drogues, on fait qu'elle est restée ici. Et il y a un point que qu'on a soulevé tout à l'heure, c'est que en fait quand on est dans le corps biologique, même quand on les drogues et cetera, le corps est un
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Speaker A
amortisseur. En dehors du corps biologique, la souffrance qu'on peut ressentir aussi la joie. vont être beaucoup plus grandes.
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Speaker A
Donc ces gens qui sont dans cet état-là s'ouvrent plus, souffrent plus et même beaucoup plus que quelqu'un qui est dans un corps biologique. Et mère le disait, j'en a parlé tout à l'heure, je crois.
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Speaker A
Oui. Oui. Ou oui. Voilà. Donc ça c'est simplement la vérité. Une souffrance intense qui est beaucoup moins amortie parce qu'il y a plus de corps biologique, je le répète.
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Speaker A
Miral Fasa pour ceux qui connaissent pas Miral Alfasa. Miral Fasa. Alors [gémissement] après cette ce premier épisode dans lequel j'ai enfin accepté d'écouter Tin malgré mon aversion pour les contacts psychiques alors que je suis dans le corps biologique, je parle pas
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Speaker A
des contacts en dehors du corps biologique où là j'ai toute la lucidité, toutes les facultés de voir qui s'adresse à moi et pourquoi euh et et et mon aversion pour le monde de la drogue.
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Speaker A
He, je le redis, ça va pas plaire à tout le monde mais je vais quand même le redire. Les gens qui utilisent des drogues, qui trafiquent de la drogue sont des instruments, des démons.
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Speaker A
Il y a pas d'autres explications. Les démons utilisent les esprits faibles pour détruire l'humanité et la servir.
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Speaker A
C'est quand on prend un peu de distance par rapport à la planète, à la planète, c'est le principal problème de cette humanité actuellement, hein. vous pouvez chercher partout ailleurs. Le principal problème, c'est l'utilisation des drogues et le trafic de drogues qu'il y
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Speaker A
a autour. Et je vais vous dire quelque chose, malheureusement c'est pas en train de s'améliorer. On va vivre de plus en plus des périodes dans lequelles les drogues de synthèse vont arriver en nombre. On va trouver des choses et des
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Speaker A
voilà le phénomène, j'ai j'ai compris qu'il allait arriver il y a déjà 30 ans, simplifié. Donc c'est pas en train de s'améliorer. Ça c'est la pire calamité qui puisse s'abattre sur une espèce que vous pouviez imaginer. Donc tous les
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Speaker A
gens qui vont consommer ces produits et qui plus vont favoriser leur distribution vont le payer extrêmement cher.
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Speaker A
Je pèse mes mots extrêmement cher. Alors Tin est un exemple, je pense pas qu'elle revendait ses produits, elle les consommé. Min Tin est un exemple de consommation ou trancière de ces produits et de d'immense souffrance après la mort. Alors maintenant, il y a
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Speaker A
il y a quand même quelque chose qui s'est produit euh parce que cette histoire, elle voit une forme de conclusion. Donc il y a toujours de l'espoir au bout du compte.
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Speaker A
Il faut savoir que dans l'église catholique, il y a pas de consécration liée à un suicide même, je crois. Je sais même pas s'il a droit à une messe des morts.
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Speaker A
Des sacrements. Des sacrements. Ouais, il a pas droit au sacrement. Et donc les parents ont demandé à l'approche du 20e anniversaire du suicide de leur fille au curé de la paroisse où ils vivaient, une petite ville, de faire une messe à la mémoire
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Speaker A
de leur fille et le curé était pas censé accepter parce que ça va à l'encontre des dogmes de l'église. Mais ce garçon qui est un vrai être humain a dit "Je vais faire cette messe." Voyez, on a des vrais êtres humains dans
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Speaker A
des institutions célérates et Dieu sait si les religions toutes héberge des institutions célérates. Toutes, il y a pas d'exception mais vous avez des êtres humains, des êtres réels, des êtres vrais dans ces institutions qui s'écartent du d et qui vont quelque
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Speaker A
fois à l'opposé. C'est ce qu' a fait ce curé. il a accepté de faire de faire cette messe et il s'est produit quelque chose juste quelques jours avant cette messe. J'ai pas assisté à cette messe. Euh on était
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Speaker A
chez les parents de Landine, merci de ton aide. [rires] Et puis un soir, je mets les pieds dans le plat et puisque cette histoire était quand même encore en cours à ce moment-là, Blandine essayer toujours de me parler
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Speaker A
et moi je cessais de lu répéter de la dégager de là en disant écoute pardon Tin Tin oui euh dégage de là je déteste les droguer et tous les gens qui vont avec la drogue. Donc tu dégages là tu te
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Speaker A
débrouilles toute seule. Voilà. Bon, je t'ai écouté 1 heure, je mets les pieds dans le plage et je dis au cours de cette soirée, si on parlait de Tin ?
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Speaker A
Sujet absolument tabou, en particulier en présence du père qui est un tas de sirturne qui se tasse sur lui-même, qui dit pas un mot. Voilà.
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Speaker A
Et là, immense surprise, donc la mère de Blandine nous dit "Je j'entretiens, elle nous apprend, elle apprend ça à toute la famille en fait, mais si toute la famille est pas là.
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Speaker A
qu'elle entretient une correspondance avec sa fille décédée donc suicidée depuis une vingtaine d'années qu'elle lui qu' a continué à lui écrire et elle va chercher un cahier un gros cahier et commence on regarde ce cahier on commence à lire et commence à nous lire
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Speaker A
des trucs mais c'est vraiment d'une beauté extraordinaire cette femme-là qui a l'air d'être une femme banale de la campagne qui est une bonne personne et indébutablement il faut déjà être une bonne personne pour vivre avec jeune.
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Speaker A
C'est du costaud quand même. Et [rires] elle a une écriture d'une délicatesse d'une humanité, d'une profondeur. C'est c'est du beau de l'air. C'est je sais pas, c'est la grande poésie, c'est l'humanité, c'est de la douceur, c'est de la bonté.
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Speaker A
Elle parle à sa fille comme si elle avait encore 5 ou 6 ans. H et c'est magnifique.
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Speaker A
Tout le monde est scotché. Euh le papi ne dit rien, je ne dit rien du tout. Il reste comme ça. Mais il y a un moment magique qui arrive à ce moment-là, une espèce de rédemption. Je vais utiliser
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Speaker A
des termes [rires] peut-être un peu trop teinté de de christianisme, je sais pas quoi. Il y a comme quelque chose qui descend sur nous, une espèce de paix.
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Speaker A
C'est tout le monde le sent. H peut-être même Papinou le sentait lui [rires] sauf qu'il disait rien.
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Speaker A
Et puis il y a eu cette messe. Et vous savez quoi ? Juste après cette tranche de 3 ou 4 jours, pas plus, toute la famille en se téléphonant s'est dit "Mais Tin est parti." Enfin, elle est partie.
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Speaker A
Toute la famille. Alors, qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a eu un aboutissement d'un processus de souffrance intense qui se se perpétuait. Et il y a eu une sorte de thérapie collective.
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Speaker A
Ouais. dans lequel il y a eu bon moi en tant que trubblillon [rires] et aussi en tant qu'intermédiaire voyez je vous parle de médiumnité en disant ne faites jamais ça mais bon là pour le coup je servi de médium he là voilà
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Speaker A
euh et Blandine pourrait la tester hein évidemment parce que dire intercesseur entre les mondes c'est plus beau voilà mais je c'est pas mon boulot et comme vous savez je déteste ça donc une espèce de thérapie collective dans lequel même la société entre
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Speaker A
guillemets représentée par le curé et la société entre guillemets et spirituel euh a pris part. Donc la force du symbole et la farce et la réunion de ces âmes sincères.
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Speaker A
Oui. Moi je je me mets vraiment comme troublillon là-dedans a fait que en communauté et en liaison avec Tine et par compassion, elle a pu se libérer et partir de là.
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Speaker A
Oui. C'est une histoire vraiment c'est non c'est un modèle aussi. C'est un modèle pour pour dire en fait parce qu'on voulait en arriver à ça, c'est qu'est-ce qui nous permettrait de juger par exemple du comportement de Tine ? Sa
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Speaker A
souffrance était tellement intense qu'elle a cherché des solutions. Qu'est-ce qu'on aurait fait à sa place ?
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Speaker A
On en sait rien. Donc je je voulais en arriver au fait de dire bon outre le fait de jamais se droguer et de jamais fréquenter de trafiquant de drogue, jamais hein. Et euh il y a je je vais en rajouter une
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Speaker A
couche les trafiquants de drogue un jour, trafiquant de drogue toujours. Et trafiquant de drogue utilisateur de drogue égale menteur. Menteur un jour, menteur toujours. Voilà. Quelqu'un qui vous dit qu'il a consommé des drogues et qui consomme plus, commencez par être
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Speaker A
extrêmement sceptique. Ça peut arriver mais en général vérifier quand même. Ça c'est aussi quelque chose qu'on découvre dans les familles. Bon voilà mais on est arrivé à cette espèce de rédemption et cette espèce de libération au prix d'une
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Speaker A
immense souffrance parce que la souffrance était vécue par Tine mais également par toute la famille.
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Speaker A
Donc c'est quand même une sphère collective comme toi tu le vivais dans ta maison qui est là-dedans. Et au bout d'un moment, on arrête de juger, on essaie de comprendre. Il y a un moment bah il y a quelque chose de l'ordre du
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Speaker A
cœur et du lâcher-prise qui fait que collectivement on a on lui a permis de monter en tout cas quelques cran au-dessus.
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Speaker A
Ça monte bien le fait qu'on soit tous interdépendants, relié. Comme j'ai l'habitude de dire, on est on est une cellule au milieu d'un grand organisme et le but c'est de trouver une sorte de une sorte d'harmonisation de ce grand
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Speaker A
tout, une grande une grande danse et on s'entraide et tu vois ça me fait dire queon est tous à un certain niveau estropié un certain niveau et du moment qu'on estropié on est obligé de de s'appuyer sur les compétences ou les
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Speaker A
qualités d'âme d'autres d'autres personnes. Et c'est comme ça qu'on évolue aussi. Il y a une sorte de d'échange qui se fait alors sur le fait de juger de juger les gens. Alors, je vais revenir sur la drogue. Encore une fois, je prétends pas
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Speaker A
que les personnes qui utilisent des drogues euh sont des gens foncièrement malfaisants. H je dis qu'ils sont manipulés par les entités démoniaques.
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Speaker A
Ces entités démoniaques, il vont utiliser les faiblesses et en particulier les souffrances potentielles ou révélées de des êtres humains pour en faire des esclaves.
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Speaker A
Et c'est pour moi une manière de me protéger parce que si par exemple j'avais je t'avais rencontré et que tu utilisais des drogues, notre relation serait limitée à 3 minutes. Hm hm.
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Speaker A
Je le sais ça oui. Voilà. Donc évidemment c'est très loin d'être le cas euh puisque comme moi, tu as jamais consommé de produits de ce type-là.
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Speaker A
Que qu'une qu'une personne se suicide ou qu'elle utilise des drogues, c'est souvent c'est assez similaire.
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Speaker A
Euh à l'origine, c'est la souffrance. En général, c'est la souffrance. En général, c'est ça. On cherche à amoindrir ces souffrances. peut-être à oublier certaines choses, mais le problème c'est qu'on choisit la pire des solutions.
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Speaker A
H h hm. Alors, on n'est pas là pour juger de ça, mais on va un tout petit peu parler encore euh des choses qu'on observe sur le plan physique avant de parler des conséquences dans l'au-delà, même si on
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Speaker A
l'a déjà abordé pour Tin, il y a différentes manières de suicider. Tu tu as évoqué tout à l'heure et c'est un terme que ma mère utilisait aussi.
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Speaker A
Oui, sorte de glissement. Le glissement, le syndrome de glissement. Euh moi, c'est ma mère qui m'a qui était infirmière euh qui m'a qui me l'a expliqué parce que j'ai travaillé en hôpital quand j'étais étudiant. Euh j'ai vu des gens glisser
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Speaker A
et ma mère était capable de prédire à un jour près quelquefois le jour précisément où une personne allait mourir. C'était vraiment, ça m'a stupéfié ça. [raclement de gorge] Voilà, ce monsieur-là sera mort mardi prochain.
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Speaker A
Elle avait raison à chaque fois. J'étais sidéré. Il y a des gens qui ne sont pas malades mais qui se décrochent de la vie.
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Speaker A
Ouais. Et c'est arrivé à ma grand-mère, la mère de mon père, ma grand-mère qui était Slovaine. Elle était très âgée, elle est largement plus de 90 ans.
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Speaker A
Et puis ma mère a dit, on est allé lui rendre visite. Moi, j'étais pas allé parce que je travaillais. Et donc, elle est en train de glisser.
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Speaker A
Elle ne mange plus, elle se laisse glisser. Les attachements sont tombés. Alors, est-ce que c'est une forme de suicide ? Probablement.
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Speaker A
Est-ce que c'est la même chose ? que ce qui est arrivé à Tin ? Bien non, manifestement c'est pas la même chose.
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Speaker A
Est-ce que c'est la même chose que ce qui est arrivé à ton collègue, à ton ami au lycée ? Euh oui, j'en ai pas parlé.
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Speaker A
Tu as pas parlé mais bon, un étudiant brillant qui s'est laissé mourir, enfin qui s'est suicidé apparemment. ou mais non, on a tout un tas de de cas de figure et on ne peut pas généraliser comme le fait peut-être un peu
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Speaker A
attivement l'Église catholique et peut-être les autres traditions religieuses actuelles. C'est vraiment difficile de de dresser un tableau général en disant tous les suicidés vont vont faire face à telle conséquence et doivent être jugés de la même façon même sur un plan terrestre.
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Speaker A
On a tellement de cas différents qu'une personne par exemple, je vais prendre l'exemple de quelqu'un qui arrive en fin de vie qui souffre énormément h et qui qui souhaite son euthanasésie.
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Speaker A
Mais qui sommes-nous pour juger de ça ? Moi, j'ai connu dans ma vie actuelle un moment de souffrance tellement intense que je souhaitais qu'elle se termine, y compris par la mort biologique.
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Speaker A
J'ai connu ce moment-là, il a duré 3 jours et je comprends tout à fait que les gens qui souffrent abominablement et je comprends aussi que les gens qui souffrent psychologiquement abominablement peuvent en arriver à cette extrémité là qui n'est pas
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Speaker A
heureusement malheureusement l'aboutissement de tout puisque il les choses se perpétr se perpétuent après la mort biologique. Mais ce que j'aurais tendance à dire, c'est déjà ne jugeons pas ces gens-là parce qu'il y a tellement de cas d'hivers que de toute façon s'ils sont arrivés à
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Speaker A
cette extrémité, c'est que ça leur a semblé nécessaire et utile par rapport à leur situation. On ne peut pas juger ces gens-là. On ne peut pas dire qu'ils avaient tort ou raison. Ils ont fait probablement comme tout chacun d'entre
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Speaker A
nous, tous les êtres humains, ils ont fait du mieux qu'il pouvaient. il y a un moment, il ne pouvait pas faire autre chose que ça.
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Speaker A
Puis tu sais ce que tu as relaté et moi ce que j'ai vécu hein, c'est une capacité sans vouloir aider mais juste en étant dans cette compassion infinie.
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Speaker A
Alors c'est pas des qualités qu'on apprend à développer. Il suffit juste de se laisser aller. C'était d'être un naturel, d'être en compassion.
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Speaker A
Oui. Avec avec les gens et là on les aide même sur même s'ils sont sur d'autres plans, on les aide. On sent qu'il y a vraiment une reliance qui se fait. C'est c'est ce qui est arrivé avec Tin, c'est
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Speaker A
que vous êtes arrivé avec cette constellation de personne à à l'aider à partir à un certain niveau où vous avez libéré quelque chose, quelque chose de collectif. Ouais, un collectif et ou pas forcément collectif. Tu sais ce que je
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Speaker A
t'expliquais ma voisine quand je me suis mis dans cet état de de d'ouverture, de compassion et il y a une sorte de je sais pas de de de tunnel ou quelque chose qui s'est créé. quand je parle de
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Speaker A
tunnel de comment comment je pourrais le dire de reliance de relation voilà de de relation qui s'est créé c'est dans ce senslation intime d'intimité et puis c'està-dire que le problème de l'autre devient notre problème d'une certaine manière même si on a on garde une
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Speaker A
certaine distance parce que quelque fois la juste distance c'est également la bonne compassion parce que mélanger ses problèmes avec celui de la personne c'est peut-être pas la juste compassion ça c'est c'est une des premières choses qu'on voulait dire c'est que ne jugeons
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Speaker A
pas les gens qui souffrent énormément et qui sont amenés à le à mettre fin à leur jour parce que peut-être que c'est tellement intolérable, c'est tellement difficile psychologiquement bon ou physiquement de souffrir ou en terme d'angoisse que la
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Speaker A
solution c'est ça. Maintenant on va on va essayer d'évoquer euh ce qui se passe après la mort du corps biologique même si avec Tin on l'a on a un exemple très clair.
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Speaker A
Alors je vais être tout à fait clair. Moi, j'ai pas grand-chose à dire par rapport à ça. Je ça va être juste un dialogue d'opinion parce que j'ai pas en dehors du de tin que j'ai pas rencontré en dehors du corps. Je précise. J'ai à
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Speaker A
aujourd'hui aucun exemple d'avoir rencontré un suicidé récent lors des voyages du corps. J'en ai pas. Voilà.
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Speaker A
Bon, je cours pas après non plus, mais bon. Trop vite. J'en ai pas. Pardon.
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Speaker A
Tu veux trop vite ? Oui, je vais trop vite. Donc je vais essayer plutôt de raisonner et d'émettre des opinions et la tu émettre des opinion.
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Speaker A
Oui, je vais émettre des opinions mais je je vais les labelliser. Je vais les taguer opinion.
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Speaker A
Ouais. Pour moi, de mon point de vue, il y a toujours des conséquences à nos actes. Et je vais juste reprendre aussi quelque chose que j'ai évoqué dans ouragan, puisqu'on parlait de glissement tout à l'heure.
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Speaker A
Dans ma vie précédente où j'étais orphelin, euh je me suis laissé j'ai laissé la vie. c'est pas s'échapper alors que même j'étais déterminé, je vais donner quelques détails, à ne pas faire comme certains de mes des enfants qui étaient autour de moi qui était tout
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Speaker A
petit, ils avaient moins de 2 ans et que j'ai vu mourir, je lui dit moi je vais tenir le coup et finalement non, j'ai pas tenu le coup. Donc c'était une forme de suicide, j'ai laissé partir la force
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Speaker A
vitale et il y a eu des conséquences que j'ai décrit dans ouragan avec un séjour dans un monde d'immense solitude que je voulais être voilà. Donc il y a toujours des conséquences à ce qu'on fait, mais c'est pas la même chose euh suivant euh
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Speaker A
bah nos actions et et notre situation. C'est on peut pas généraliser, on peut pas dire cette personne s'est suicidée.
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Speaker A
Moi je suis intimement convaincu mais c'est une opinion, je le répète, qu'une personne qui pratique l'euthanie parce qu'elle est au bout du bout de la souffrance physique, morale, psychologique, elle pratique l'utasie.
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Speaker A
Et ben pour moi, je pense, je suppose que ça va très bien se passé pour elle de l'autre côté.
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Speaker A
Ça me paraît logique. Il y a un moment, il faut arrêter de faire fonctionner sa raison et laisser parler son cœur, même si ça m'arrive très rarement.
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Speaker A
[rires] Mais euh soyons logique. Je dire bon, on arrive au bout bout de la vie, je dis n'importe quoi. On a 95 ans, souffre atrocement. Euh bon, mais les médecins font ça depuis des années en France. On parle d'euthanasie mais
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Speaker A
je connais des médecins personnellement. Vous savez que cette cette transition là euh il y a des produits qui qui existent depuis très très longtemps et qui permettent à des gens de voilà on fait une piqûure de charitable on va dire pour la personne
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Speaker A
arrête de souffrir et face sa transition. Donc c'est pas du tout la même chose su les cas de figure mais il y a toujours des conséquences à ça.
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Speaker A
Alors pour moi et je raconte aussi pour Eugène dans ouragan, pour moi à l'approche de la mort, on doit libérer la personne le plus possible de sa souffrance psychologique et morale et et physique. Oui.
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Speaker A
Parce que ça va favoriser sa transition. Là c'est vraiment quelque chose qui est pour moi qui est très très clair. Là c'est c'est un avis qui est très ferme, on va dire. C'est dans ces moments-là où on sait que la mort va arriver, la
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Speaker A
souffrance n'est pas utile, ça va laisser une dans un premier temps une empreinte chez la personne qui fait que elle va être entre guillemets alourdie par ça après la sortie. En voilà, on peut lui faciliter la transition dans cet instant-là.
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Speaker A
Après pour les autres, moi tout ce que je peux dire c'est que euh ils ont ils ont passé par des mêmements tellement difficiles que devant faire face aux conséquences de leurs actes, il peut y avoir une immense variété de ces conséquences. J'imagine
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Speaker A
et j'espère que pour une grande majorité d'entre eux, ça va plutôt être une sorte de libération disant écoute voilà bon c'est la fin de la souffrance mais là maintenant tu es dans un monde merveilleux plein de lumière tu as
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Speaker A
beaucoup souffert tu as rempli ton contrat celui que tu t'étais donné avec toi-même. J'espère que c'est ça et maintenant tu vas te reposer pour faire ce que tu veux pour le reste de l'éternité. Moi, je vraiment sincèrement je j'espère que c'est ça, mais je peux
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Speaker A
pas parler peux pas parler pour tous les cas de figures possibles. Mais en tout cas, il y a pas de malédiction, ça pour moi c'est certain. Il y a pas de malédiction imposée à tous ceux qui mettent fin à leur jour. Et dans
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Speaker A
l'idéal, parce que là aussi, j'ai des points de repère assez précis, il y a des Je t'ai raconté l'histoire des loups là tout à l'heure.
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Speaker A
Oui. Euh bon, on y reviendra peut-être tout à l'heure. Il est tout à fait légitime à un moment. Ça s'est fait dans une situation où j'étais femme de dire "OK euh je cesse le contrat d'association avec mon corps biologique pour passer à
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Speaker A
autre chose parce que je j'ai tout simplement plus rien à faire." Voilà, c'est pas une fuite, c'est simplement je passe à l'étape suivante.
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Speaker A
Dansation avancée qui était celle qui était sur terre dans lequelle j'étais femme donc il y a plus de 15000 ans.
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Speaker A
C'était tout à fait ordinaire. On était tout à fait conscient d'être bien autre chose qu'un corps biologique et on le quittait quand on décidait de le quitter. Tu vois Mira Alfasa elle fait elle fait référence à ça aussi. Elle dit
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Speaker A
qu'il y a des suicides de grands seins ou de de de personnes qui étaient illuminées parce qu'ils avaient fini leur travail. C'était pas des gens qui étaient attachés. Ils avaient plus d'attachement, plus d'illusion. M'envis parce que j'ai plus rien à faire aussi.
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Speaker A
J'ai plus rien à faire. Donc je laisse ce corps. Ouais. Donc voyez voyez encore un cas de figure complètement différent et on va attendre petit à petit vers une société comme ça dans lequelle on va arrêter de cataloguer les gens, de mépriser leurs
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Speaker A
souffrances et leurs difficultés. Et je vais le répéter même si ça paraît bizarre, y compris ceux qui ont plongé dans la drogue et qui sont encore plongés dans la drogue parce que derrière la drogue il y a de la
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Speaker A
souffrance. Le problème c'est que la solution qu'on a trouvé l'utilisation des drogues, c'est c'est certainement pas la solution. C'est la pire des choses pour s'enfoncer encore plus dans le problème. Voilà. Donc je le répète mais juger globalement cette humanité en
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Speaker A
souffrance, on peut dire une chose au bout d'un moment, c'est c'est que de la souffrance.
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Speaker A
Oui. C'est que de la souffrance. C'est juste que de la souffrance. la souffrance et puis euh tu le disais tout à l'heure, mais aussi un pouvoir un pouvoir de s'en remettre à à une conscience plus vaste, plus lumineuse, plus amoureuse. Et souvent
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Speaker A
parce qu'on est trop encore une fois, on est trop ramené vers des choses qui nous laissent vers le bas.
41:56
Speaker A
Ah, j'ai quand même des trucs à rajouter, j'y pense quand même parce que bon, je me dis est-ce que non, j'ai pas rencontré de suicidés, mais j'ai rencontré quand même à plusieurs reprises des gens qui avaient été des
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Speaker A
consommateurs de drogue euh qui étaient toujours rivés au plan physique. Ouais. Euh, j'ai d'autres cas. J'ai d'autres cas.
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Speaker A
Oui. Tu veux pas que j'en parle, tu penses ? C'est pas c'est pas opportun.
42:17
Speaker A
Oh, peut-être pas, je pense. OK. Il y a des conséquences d'utilisation de ces drogues, c'estàd vous allez rester un certain moment dans les mêmes addictions sans pouvoir les assouvir et vous allez pour certains d'entre vous, vous allez essayer donc de euh de
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Speaker A
parasiter des humains terrestres pour essayer de vivre les euh vos sensations, vos addictions à la drogue, à l'alcool, au sexe, à travers des humintéresses. Et donc vous allez devenir un parasite.
42:42
Speaker A
C'est quelque chose qui existe. Vous allez perpétuer, vous allez vous rendre encore responsable par vos actes d'une abomination croissante. Il y a un moment, il faudra régler la note, hein.
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Speaker A
De toute façon, ça c'est la loi de l'état de conscience, il faudra régler la note. Et je répète, euh ces états-là euh provoquent le mensonge et l'asservissement et la manipulation et la souffrance en cascade. Il y a un
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Speaker A
moment, il faut casser la malédiction, il faut arrêter tout ça. Bon euh je sais pas si on a tout dit, certainement pas. Non, mais il y aurait deux choses mais c'est pas forcément il faut pas s'inquiéter. Il y a de toute
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Speaker A
façon tout ça c'est pas pour l'éternité. Euh et une personne peut peut-être être amenée à se réincarner rapidement comme certains le disent parce qu'elle a pas fini son boulot.
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Speaker A
Peut-être. Je n'en sais rien. Moi, j'ai aucun élément vécu qui me permet de dire ça. Ça veut pas dire qu'il y en a pas.
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Speaker A
Ça veut pas dire que c'est pas vrai. Mais euh c'est possible. Mais moi, j'ai pas constaté ça. Je fais la différence dans cette vidéo particulièrement entre mes opinions, celles que je peux avoir à vue de nez, mes analyses et puis ce que j'ai
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Speaker A
vérifié en direct. Et le cas de Tin était quelque chose que qui a été vécu pendant pour le coup plusieurs mois et et de manière collective.
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Speaker A
Tu sais, je vais je vais donner un exemple de MK. Ah oui, alors je vais pas parler de MK quand j'ai appris sa mort. Oui, je vais juste relater un moment où j'étais chez ma maman et je je pensais à MK. Alors MK,
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Speaker A
tu pourrais pour un peu explique-le parce que tu l'as vécu aussi. Euh non mais toi tu le tu le résumes bien. Tu as plus été là-dedans. Tu dirais quoi en deux mots ?
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Speaker A
Ah on a été on était au Québec tous les deux. Je reçois un mail étrange de menace des morts d'un type qui se disait super conscient, super omniscient, super puissant et qui était euh qui travaillait au nom des êtres de lumière
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Speaker A
et qui qui avait passé du temps en Inde je crois en plus. Oui. Oui. Qui était très intéressé qui était un expert en spiritualité. Moi, j'ai cherché dans internet tout ce qu'il racontait. Je j'ignoré 90 % et qui était parasité
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Speaker A
et qui était mais sous possession démoniaque. Possession démoniaque et c'était juste bon après alors donc alors bon euh je termine parce que il y a il s'est passé quelque chose hier matin parce qu'une de une de ces victimes euh
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Speaker A
qui est une une cinéaste, maintenant je vais le dire, je vais pas la citer, connue en Amérique du Nord, une jeune femme euh a décidé de sortir de la de l'ombre. avant et et a parlé de ce de ce
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Speaker A
type qu'elle appelait le stalker, ce qui veut dire l'harceleur, et de raconter son vécu. Elle a enregistré une série d'émissions euh avec un une société californienne de 8h et cette société m'a contacté.
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Speaker A
Hm hm. Parce que j'étais un élément, bah j'ai chassé le démon. Oui, littéralement, j'ai retrouvé le gars, j'ai traîné devant les tribunaux euh mon côté Rambour et euh et donc la société m'a contacté et hier matin, donc on était le 17 au matin,
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Speaker A
heure américaine, c'était la fin de l'après-midi et pour nous, il était bon autour de 7h30 du matin. Euh j'ai eu un long entretien avec Jack euh pour parler de cette chasse au démons et de comment nous, toi et moi, on l'a vécu. Voilà.
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Speaker A
Donc bon et alors pour terminer, on a appris récemment que ce type à l'âge de 45 ans était mort dans l'isolement le plus complet. Mort ni suicidé ni enfin mort naturelle. Enfin c'est bizarre de mourir naturel à 45 ans. Donc je reviens
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Speaker A
sur ce que tu Ouais c'était juste pour partager euh tu vois c'était pas une histoire de parti prix. Évidemment que dans toutes ces actions j'étais j'étais clairement positionnée. Euh il y a il faut bien clairement se positionner pas dans une
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Speaker A
tiédeur et tout accepter. Mais je me rappelle que j'étais chez ma maman et je repensais à lui. Donc là, c'était avant que avant qu'il se suicide he bien avant. On était en plein dans l'histoire. On sa pas s'est suicidé.
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Speaker A
Euh oui, avant qu' ça il s'est pas suicidé d'après la police. D'accord. Mort naturel.
46:38
Speaker A
OK. Mais mais voilà, juste pour dire qu'il faut déjà être à l'écoute de ce qu'on ressent profondément. Excusez-moi, j'empl toujours ce mot hein.
46:46
Speaker A
Profondément. Ouais. Voilà. Va [rires] bien. Et pas se dire "Mais il s'est suicidé, qu'est-ce que je dois penser ? Moi je pense que son démon l'a bouffé.
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Speaker A
Ouais. Non mais dire tu sais les gens qui qui s'inquiètent de quand tu t'inquiètes il y a une projection à l'extérieur. Tu te projette à l'extérieur et et tuattends d'avoir des confirmations de d'autres personnes.
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Speaker A
Mais il y a un moment aussi faut se dire bon ok je me rassemble et je me dis mais moi qu'est-ce que je ressens ? Qu'est-ce que j'entends ? Moi se faire confiance c'est bien ce qu'on indépendamment de tout le reste
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Speaker A
voilà indépendant et tu on parle et de lucidité et puis de développer cette autonomie conscientielle individuelle.
47:23
Speaker A
Et je me rappelle donc j'étais chez ma maman et je pense à lui. J'étais dans un état neutre d' équanimité intérieure.
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Speaker A
Et tout à coup, je me mets mais à pleurer à pleurer. Et c'était pas c'était pas moi Anne mais il y avait une compassion infinie parce que oui bah tu vois tellement une très grande compassion le micro. Ouais. Bah là, en
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Speaker A
l'occurrence, pas l'émotion et euh cette compassion de ressentir l'immense euh abisme, l'immense souffrance qu'il y avait derrière ce personnage.
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Speaker A
Et juste ça et de comprendre qu'il y a une souffrance, c'est des enfants perdus.
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Speaker A
Des enfants perdus donc mais perdu loin hein. Voilà. Voilà, c'était la petite il faut regarder.
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Speaker A
Et et Jack m'a d'ailleurs m'a posé la question et ça se passait en anglais.
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Speaker A
Euh, il m'a dit "Mais toi, qu'est-ce que tu as éprouvé quand tu as appris cette mort là ?" On l'a appris en septembre et c'est moi je cherchais plus, hein. C'est quelqu'un un de nos enquêteurs qui qui a
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Speaker A
qui a réussi à avoir cette information peut-être par hasard. Et euh c'est vrai, j'avais pas réfléchi à la question.
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Speaker A
Euh donc j'ai hésité à répondre et j'ai fait mon examen de conscience et j'ai dit à Jack, j'ai dit "Mais rien du tout, ça ne m'a pas tiré la moindre larme. Euh nous ce qu'on a fait, on l'a empêché de
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Speaker A
nuire parce qu'il a fait s'ouvrir beaucoup de gens hein. Il a menti, il a il a manipulé tout ça sous des prétextes de spiritualité et de et de super omniscience et de une érédition incroyable sur les déités et cetera
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Speaker A
parce que il avait vécu en Inde à cause du métier de ses parents. Bon bref, il essayait de faire une espèce de réunion de toutes les spiritualités, d'essayer de sortir sa tambouille. Il avait échoué sur tout. Sa vie c'était un échec total.
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Speaker A
Et j'ai dit écoute, on l'a empêché de nuire. S'il est mort, je sais pas de quoi, c'est sa responsité. Moi, ça ne me regarde pas. Je me sens pas concerné par sa mort.
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Speaker A
Donc j'ai dit à Jack, je ne ressens rien. Mais ce qui est certain, c'est qu'on l'a empêché de nuire.
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Speaker A
Ouais. Hein ? preuve bon Clara dont vous allez entendre parler parce que ça va être public maintenant euh qui a énormément souffert de ça. Et juste un truc intéressant que j'ai appris au cours de cette interview parce que Jack m'a appris des trucs. Euh ces
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Speaker A
êtres possédés par des par les démons ont un véritable pouvoir de fascination mais pas seulement.
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Speaker A
Ils ont un pouvoir d'influence. Et donc en fait Michael, on l'appelle Michael parce que c'était son vrai prénom. Je l'ai appelé Michael parce que c'était Michael K, c'était ses inissoles.
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Speaker A
Euh, ils deviennent des espèces d'enseignants spirituels. Enfin bon, c'est pas des vrais enseignants spirituels, ce sont des faux enseignants spirituels.
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Speaker A
Euh, mais qui ils ont un charisme qui qui est donné directement par le démon qui les anime. Et donc quand il y a eu une rencontre, parce que je savais pas si c'était rencontré entre Clara et et Michael et il m' dit si si ils sont
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Speaker A
rencontrer parce que euh Michael lui a proposé un scénario, il lui a envoyé digit que il c'est celui qui est dans le cinéma clair et donc et donc elle lui a répondu bah à l'occasion si vous passez par le Canada
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Speaker A
on en discute et vous venez me voir. et quelques jours après et elle reçoit un message gens je suis là et donc ils ont une première rencontre évidemment Clara on va le voir parce que va va se montrer maintenant c'est une jeune fille
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Speaker A
très sensible tu as vu sa photo une jolie jeune femme qui a pas mal de succès dans dans son métier après ce contact elle a senti qu'il était il y avait un coup fouré tout le monde ne le voit pas il y en a
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Speaker A
certains qui se laissent subjuguer par les démons. Il y en a plein hein, vous savez la subjugation spirituelle.
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Speaker A
Et en fait, elle a ce que m'a appris Jack, c'est qu'elle est allée voir un thérapeute spirituel.
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Speaker A
Alors, c'était un processus assez long. Et l'autre nous écrivait que c'était ça paraître. Je sais même pas ce que ça veut dire paraître. Moi, j'ai cherché dans le dictionnaire sur internet encore. Et donc évidemment, c'était totalement faux. C'était du fantasme.
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Speaker A
Et elle se sentait possédée sous elle se sentait sous influence. Je savais pas tout ça, je l'ai appris hier matin. Donc elle est allée voir un thérapeute spirituel qui lui a cassé tous les liens.
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Speaker A
Et alors chose étrange que m'a expliqué Jack hier matin, c'est qu'à l'instant où elle a cassé ses liens, il y a Michael qui l'a appelé en disant "J'ai compris." Ouais.
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Speaker A
Donc vous voyez, il a eu la connaissance, son démon avait la connaissance que les fils qu'il avait dressé pour prendre le contrôle de de de Clara avait été brisé. Et donc il à cet instant-là, il a arrêté parce qu'il il
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Speaker A
avait quand même forcé les portes de son appartement et cetera en son absence et il a harcelé. Elle elle est plus chez elle à cause de ça hein.
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Speaker A
Elle a pu fréquenter pendant des mois son domicile personnel. Et donc quand je lui ai appris sa mort, ça a été un immense soulagement qui a abouti bon à la série d'émission, je dis c'est une grosse série d'émission hein.
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Speaker A
Comment s'appelle cette boîte ? Overworld. Overworld c'est une boîte californie. Des podcast ? Ouai des podcasts des vidéos parce que c'est une vidéo qu'on a enregistré hier.
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Speaker A
Donc vous voyez, il y a quand même des thérapeutes spirituels qui sont efficaces. Elle a fini par aller voir ce thérapeute qui a cassé les liens que le démon à travers Michael avait commencé à poser par contact direct.
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Speaker A
Le démon a été informé que ça ne fonctionnait plus et il a arrêté Michael. Alors, il m'a posé la question qui me dit "Qu'est-ce que tu en penses ?
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Speaker A
Pourquoi s'est-il arrêté ? Est-ce que c'est parce que Clara a fait cette démarche là et a cassé les liens énergétiques ? Ouais, parce que ou à cause de ton intervention parce que tu étais en train de lui mettre une pression énorme. J'ai écoute,
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Speaker A
je peux pas savoir mais il y a peut-être des deux. Hm. Parce que c'est effectivement là, je lui je lui avais dit hein, bien passé pour le savoir.
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Speaker A
Je lui avais répondu très rapidement, "Je sais que tu es un gros bargeot, je vais t'attraper, h je vais te trouver, je vais t'attraper." Voilà. Et donc il avait la pression.
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Speaker A
Donc je dis, je ne sais pas mais peut-être qu'il y avait des deux. Peut-être qu'il a laissé tomber l'affaire de Clara parce que il avait la pression de mon côté. Voilà.
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Speaker A
On avait créé à l'époque une équipe assez importante qui s'appelait l'esquat des chasseurs de démons.
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Speaker A
C'était bah c'est ils ont été sidérants, hein. Ils nous ont ramené des éléments extrêmement intéressants. Alors cette histoire je l'ai raconté avec Jack mais juste pour terminer euh je sais pas pourquoi on parlait de ça.
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Speaker A
Oui mais c'est c'est Oui. Tu pleurais tu pleurais sur la la profondeur de sa de sa désespérance de de de Ouais. de la souffrance. Toujours pour dire que derrière Ouais.
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Speaker A
Bon on est parti. On appelle au secours. C'est non. Ouais. On va arrêter. On va arrêter. On va arrêter la vidéo.
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Speaker A
Il y a un moment on arrête la vidéo. Qu'est-ce qu'on dit en [raclement de gorge] conclusion ? Il faut faire une conclusion. Il faut pas avoir l'air crispé.
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Speaker A
Il faut sourire, il faut Bon, j'espère que ça vous aura plu. C'est un peu improvisé, même si on se prépare un petit peu.
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Speaker A
Et puis si vous aimez, vous mettez les pouces et puis vous nous faites vos commentaires parce que dans vos commentaires, il y a des questions en dehors de bah ça suscite d'autres. Ça succe d'es questions, d'autres thématiques.
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Speaker A
Alors, je veux simplement rajouter une chose. Si vous êtes porté par la haine, par la détestation de ce que de ce qu'on fait, ça arrive une fois sur 1000 à peu près dans les commentaires, moi il y a une petite
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Speaker A
chose que je vais vous conseiller. N'allez plus sur la chaîne, évitez de vous faire souffrir, voilà, parce que ça vous évitera de souffrir. Et puis euh sinon, de toute façon, vous allez être viré pour l'éternité de notre chaîne.
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Speaker A
Voilà. OK. Et en plus, ils alimentent l'algorithme et vous en plus vous travaillez pour nous, vous alimentez l'algorithme et et puis de toute façon, vous serez vous serez signaler à YouTube et vous finirez par avoir de gros problèmes d'audience,
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Speaker A
on va dire, sur les réseaux sociaux. C'est simplement comme ça. C'est c'est c'est pas une c'est pas une fleur d'espoir là que tu proposes à la fin, on peut finir sur une note d'espoir. Non. [rires] Comment on fait venir ? Non. Bah, vas-y,
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Speaker A
à toi de la porter d'espoir. Voilà. OK. Non, bon, je précise he parce qu'il y a des rageux comme dit comme dit certains.
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Speaker A
Si ça vous plaît pas, majoritairement, ça vous plaît, vous mettez les pouces, ça vous plaît pas, vous revenez jamais plus sur nos vidéos.
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Speaker A
Allez, on vous embrasse. On vous embrasse. Voilà. À bientôt. [rires] Salut. Salut. Yeah.
Topics:suicideempreinte énergétiquesouffrancepsychologiemortréincarnationcompassionlâcher-priseexpérience personnellelucidité

Frequently Asked Questions

Quelle est l'importance de l'empreinte énergétique dans le contexte du suicide selon la vidéo ?

La vidéo explique que l'empreinte énergétique d'une personne suicidée reste présente et peut influencer l'environnement et les personnes autour, notamment par des compulsions ou addictions, montrant que la mort ne résout pas les conflits internes.

Comment la vidéo aborde-t-elle la notion de souffrance après la mort ?

Elle souligne que les problématiques non résolues dans la vie s'amplifient après la mort, et que sortir du corps ne signifie pas la fin des souffrances, mais plutôt une intensification de celles-ci.

Quel rôle joue le corps physique selon le contenu de la vidéo ?

Le corps physique est décrit comme un tampon ou amortisseur qui permet de circonscrire l'expérience et d'éviter de vivre les souffrances les plus atroces à l'extérieur, offrant ainsi une protection temporaire.

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