**Islam Ibn Ahmad - Connaître le Hadith ne signifie pas maîtriser le Fiqh — Transcript & Summary | SozAI**
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Exploration de la distinction entre la science du hadith et la maîtrise du fiqh à travers des exemples historiques et pédagogiques.

## Key Takeaways

- Connaître les hadiths ne signifie pas maîtriser le fiqh.
- La maîtrise du fiqh nécessite une compréhension approfondie des fondements juridiques, linguistiques et des sciences connexes.
- Les savants de hadith ont joué un rôle crucial dans la transmission, mais la jurisprudence est une discipline complémentaire et nécessaire.
- La mémorisation seule ne suffit pas pour donner des avis juridiques ou des fatwas.
- L'histoire illustre l'importance d'une formation complète pour appliquer correctement la sunna.

## What the video covers

- La science du hadith a atteint son apogée à l'époque des premiers grands savants, souvent au détriment de l'influence des fouqaha (juristes).
- Une anecdote illustre la différence entre connaître les hadiths et savoir appliquer le fiqh, avec une femme posant une question pratique aux savants de hadith.
- Les savants de hadith maîtrisaient la transmission et l'évaluation des chaînes de transmission, mais n'avaient pas toujours la capacité d'appliquer ces hadiths juridiquement.
- Abou Hanifa est présenté comme un exemple de savant capable de donner une vie juridique aux hadiths, en maîtrisant les fondements de la jurisprudence.
- La mémorisation des hadiths ne suffit pas pour émettre des fatwas ; il faut maîtriser les fondements de l'école juridique, la langue arabe, et la science de la divergence.
- L'imam Malik est cité comme un savant qui a réussi à combiner la science du hadith et la maîtrise du fiqh.
- L'importance de comprendre le contexte, la langue et les bases juridiques est soulignée pour utiliser correctement les hadiths.
- La transmission rigoureuse des hadiths a permis de préserver la sunna, mais la compréhension juridique nécessite un savoir plus large.
- Le rôle des savants de hadith et des juristes est complémentaire dans la construction de la science islamique.
- L'exemple de la femme en état de règles illustre les limites de la simple connaissance des hadiths sans maîtrise du fiqh.

## Chapters

1. 00:00 Introduction et contexte historique de la science du hadith
2. 01:10 L'anecdote de la femme et la limite des savants de hadith
3. 01:57 L'importance de la maîtrise du fiqh et des fondements juridiques
4. 03:14 Le rôle d'Abou Hanifa dans la jurisprudence islamique
5. 04:11 Les limites des savants de hadith et l'exemple de l'imam Malik
6. 06:20 La nécessité de filtrer et valider les hadiths
7. 07:15 L'importance de la langue arabe et des sciences connexes
8. 08:01 Conclusion sur la complémentarité entre hadith et fiqh

Answers

## Questions about this video

Pourquoi connaître le hadith ne suffit-il pas pour maîtriser le fiqh ?

Connaître le hadith signifie mémoriser ou comprendre les paroles du Prophète, mais pour maîtriser le fiqh, il faut aussi comprendre les fondements juridiques, la langue arabe, et la science de la divergence pour appliquer correctement ces hadiths.

Quel rôle jouent les savants de hadith par rapport aux juristes islamiques ?

Les savants de hadith sont essentiels pour préserver et transmettre la sunna, en évaluant la fiabilité des chaînes de transmission, tandis que les juristes utilisent ces hadiths pour élaborer des règles juridiques et des fatwas.

Quels sont les exemples historiques mentionnés pour illustrer cette distinction ?

L'exemple d'une femme posant une question pratique aux savants de hadith qui ne pouvaient pas répondre, et l'intervention d'Abou Hanifa qui a su donner une réponse juridique, ainsi que la mention de l'imam Malik qui combinait les deux sciences.

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Speaker A

Là, il y a une histoire importante, ou bien une histoire qui concerne pour voir la différence entre les M, les savants de hadith et les savants dans l'époque de y. Vous connaissez des grands savants, donc dans l'époque de O, la science de hadith a commencé à atteindre le maximum. Elle était présente partout, elle était très répandue où les fouqaha avaient commencé à avoir du mal à s'imposer, à participer dans la vie intellectuelle, etc. Donc Abou

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Speaker A

Leslèv de l'imam Shafi'i est l'un des fondateurs des écoles. Il y avait une école de Abou mais elle a disparu. Donc il était expulsé par les Mad, car les gens se dirigeaient vers les gens qui connaissaient le hadith. Donc il mettait à côté les fouqaha, les savants de l'islam, juristes. Et un jour, une femme entre à la mosquée pendant que Abou était au fond de la mosquée tout seul et il y

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Speaker A

avait les grands savants de hadith en train d'évoquer dans le cercle, comme il rapporte l'imam al-Khatib, en train d'évoquer les transmetteurs : "Ce transmetteur, voilà, il est faible, l'autre il dit non, il n'est pas faible." Donc c'était un débat de la science de hadith. Pendant que Abou Thur, le pauvre, il était expulsé, il était au fond de la mosquée, une femme entre à la mosquée et elle leur dit : "Je suis, j'ai mes règles, est-ce que je peux laver mon mari ou autre ? Est-ce que je peux le laver dans cet état ?" Elle pose cette question, chacun il l'autre la répète. Maintenant, savoir que le transmetteur est faible ou pas faible ne va pas nous aider trop dans ce sujet. Après un temps, on ne peut pas fournir une réponse. Vers HME est parti le voir, rapporté dans le TAP de la prière. Il était proposé pour prier, règles ne sont pas dans tes mains, tes règles ne sont pas dans tes mains. Donc il donne sa chaîne de transmission et c'est-à-dire que celui qui rapporte le hadith, mais tu es un savant de hadith, ça ne veut pas dire que tu maîtrises les sciences. Donc il avait le hadith entre ses mains, mais il ne savait pas comment tirer un profit à partir de ça. Donc il passe par Y, rapporté par Y, et c'est là qu'il donne la réponse. Et là, ils ont compris et Allah a redonné l'importance au savant, au savant à partir de cet événement. Tout le monde a commencé à assister au cours de Abou, de Abou l'imam Mah, l'un des grands savants, les piliers de la science de hadith. Et la transmission, elle était dans l'époque du fondateur de l'école Han. Et à chaque fois, il lui posait des questions, car les gens se dirigeaient automatiquement vers les savants de hadith, vers les savants de hadith, car c'est eux qui connaissent les hadith du Prophète. Donc les gens, ils pensaient qu'ils ont la science, c'est-à-dire qu'ils ont une grande science par rapport au... Et à chaque fois, quelqu'un il va voir, il lui dit : "Dirige-toi vers Abou Hanifa." Et lorsqu'il se dirige vers Abou Hanifa, Abou Hanifa lui dit, et puis donne la vie juridique à partir de ça. Et parfois il ne donne pas la chaîne de transmission, il intervient : "C'est qui qui t'a donné ça ? Comment tu as obtenu cette chaîne de transmission ?" Les savants de hadith ont fait un travail, un grand travail dans la transmission. Ils ont préservé la sunna du Prophète, salallahu alayhi wa salam. Mais dans le... souvent, les savants de hadith n'avaient pas accès à ce qui est fondement et base. Il y avait des savants de hadith qui ont atteint ce niveau, comme l'imam Malik par exemple, comme imam, mais généralement les savants de hadith étaient limités dans la science, dans la science de... Par exemple, lorsqu'il est dans la biographie de... c'est l'élève de l'imam, il disait c'est imam dans, il rapporta cette biographie et que à chaque fois, crois-le, il lui disait : "Viens, je te mets tes hadith dans le filtre, je te mets tes hadith dans le filtre, filtre tes hadith." Et quand on parle de... on ne parle pas de n'importe qui, c'est un très grand savant. Donc présent had lui disait : "C'est un Abé, c'est un hadith qui est équivoque." Il lui montre les défauts et la compréhension et la science de chaque... Et là, il sort avec des hadith validés. Car mémoriser un hadith, ça ne veut pas dire grand-chose. Mémoriser un hadith, ça veut dire mémoriser une parole du Prophète, mais utiliser une parole du Prophète, il faut avoir les bases. Par exemple, l'imam Shafi'i, vous savez que l'imam Shafi'i est considéré comme dans la langue arabe, sa parole est arabe pure. C'est pour ça qu'on disait que la parole de... comme la parole des Arabes, c'est-à-dire c'est un argument en Islam. L'imam Shafi'i disait : "Si dans la salat on pouvait prier par une récitation autre que le Coran Karim, je réciterais les paroles de Z IB." Tellement il avait un très grand niveau. Leslèv de l'imam Abou Hanifa avait un très grand niveau dans la langue arabe. Donc avoir un hadith, ça ne veut pas dire que... Dans aucun cas, on ne peut étudier si on n'a pas les fondements de... Et même celui qui mémorise, par exemple quelqu'un cherche d'une école, dans aucun cas n'a le droit de donner une fatwa. Le cheikh de l'école, il a qu'à transmettre les avis de l'école, c'est-à-dire l'école comme il l'a apprise, il doit la transmettre. Celui qui peut obtenir un statut ou bien qui peut répondre, bien, qui peut donner le fiqh, c'est celui qui a réalisé ou bien maîtrisé les fondements de l'école, maîtriser les fondements de l'école, la science de la divergence et un grand nombre de hadith et Coran Karim et les sciences de la langue arabe. Ça, on a parlé, on a parlé ça par rapport à Yya IB. Donc Abdahar que ja et les servants d'Abdah Ibn Omar lavent les pieds de Abdahar, lui donnent le tapis de la prière pendant leurs règles. Cela nous montre que la femme en Islam, elle n'est pas considérée comme un pur.

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Speaker A

connaissaient le hadith donc il mettait à côté les les fouaha les savons de l'islam juristes et un jour une femme entre à la mosquée pendant que pendant que Abou était au fond de la mosquée tout seul et les il y

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Speaker A

avait et les grands SAV hadith en train d'évoquer dans le CERC comme il rapporte l'imam al khtib euh en train d'évoquer les transmetteurs que ce transmetteur voilà il est faible l'autre il dit non il est pas faible donc c'était un débat

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Speaker A

de de la science de hadith pendant que Abou Thur le pauvre il était expulsé il était au fond de la mosquée une femme entre à la mosquée et elle leur dit euh je suis euh j'ai mes règles est-ce que je peux

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

sciences donc il avait le had entre ses mains mais il savait pas comment tirer un profit à partir donc il passe par y rapporté par Y et CETA et il donne la réponse et là ils ont compris et

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

c'est eux qui connaissent les hadith du Prophète donc les gens ils pensaient que ils ont la science c'està-dire ils ont une grande science par rapport au et à chaque fois quelqu'un il va voir il lui dit dirige-toi vers Abou

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

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Speaker A

dire mémoriser une parole du prophète mais utiliser une parole du prophète il faut avoir les bases par exemple l'imam shfii vous savez que l'imam shfii il est considéré comme dans la langue arabe sa parole elle est arabe pure c'est pour

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Speaker A

ça disait que la parole de comme la parole des Arabes c'est-à-dire c'est un argument en Islam l'imam Shi disait si le si la salat si dans la salat on pouvait prier par une réitation autre que le Coran Karim je récite

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Speaker A

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Speaker A

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c'est-à-dire l'école comme il a apprise il doit la la la transmettre celui qui peut obtenir un statut ou bien qui peut répondre bien qui peut peut qui peut donner le pH c'est celui qui a réalisé ou bien maîtriser les fondements de

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Speaker A

l'école maîtriser les fondements de l'école la science de la divergence et un grand nombre de hadith et Coran Kim et les sciences de la langue arabe ça on a parlé on a parlé ça par rapport à yya IB donc abdahar que ja et les servants

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Speaker A

d' abdah Ibn Omar lav les pieds de abdahar lui donner le tapis de la prière pendant leur règles cela nous montre que la femme en Islam elle n'est pas considérée comme un pur

Topics: hadith fiqh savants islamiques jurisprudence islamique transmission du hadith imam Abou Hanifa imam Malik science islamique langue arabe fatwa

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